La pensée antisociale et ultralibérale d’Ayn Rand illumine les gouvernements Netanyahou et Trump

On l’avait déjà noté, mais voilà que ça se confirme.
Trump tente d’incarner le type de « gagnant » qui fait fantasmer tous les adeptes de la pensée d’Ayn Rand. Il en fait même une lecture obligatoire pour les membres de son administration. Le jeune Bibi Netanyahou a été fortement influencé par Ayn Rand. Dans son gouvernement actuel, sa ministre de la Justice, l’ultra-haineuse militariste Ayelet Shaked y réfère comme son maître à penser.
Pas surprenant que des antisociaux notoires animés par leur haine de la gauche s’abreuvent à la pensée hautement antisociale d’une juive athée motivée par sa haine de la gauche, ayant fui l’ « enfer » communiste soviétique —l’empire du mal comme le qualifiera plus tard Reagan— pour trouver refuge aux États-Unis d’Amérique, s’appropriant le rêve américain et le capitalisme sauvage (sans limite, prédateur) en l’incarnant comme une véritable missionnaire, voire une intégriste, fondamentaliste. De nos jours, l’emprise de plus en plus incontestée des idées reaganiennes et tatchériennes anti-New Deal dans la politique économique des états prouve dans la réalité elle-même la néfaste influence de l’ultralibéralisme dont Ayn Rand est quasiment devenue l’emblème au sein de la droite.
Dans un autre ordre d’idée, Alan Greenspan, l’ancien directeur de la Réserve Fédérale est lui aussi connu comme un grand adepte de la pensée d’Ayn Rand. C’est également le cas du taré télévisuel Glenn Beck, un propagandiste antisocial d’ultra-droite très célèbre. Le républicain Paul Ryan également, le financier de la campagne de Trump Peter Thiel et la militante anti-islam Pamela Geller. Le seul reproche sérieux (!) que le fameux propagandiste Stephen Bannon lui oppose est de faire fi de l’importance de la « civilisation judéochrétienne« .
Bref, l’alliance de la droite chrétienne fondamentaliste américaine-occidentale et du sionisme militariste messianique n’est pas monolithique et exclusive: elle repose également sur une base commune antisociale d’économie ultralibérale — elle aussi américaine-occidentale.

 

 

 

The Link Between Benjamin Netanyahu and Extreme Libertarian Ayn Rand  
In his self-promoting book ‘The Israeli Tiger,’ the prime minister proved himself to be under the spell of the ‘Fountainhead’ writer
Rogel Alpher Nov 20, 2017 5:36 AM 

https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:FGjSiN7N6ZkJ:https://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.823533

Justice Minister Ayelet Shaked, without doubt the biggest reformer in Prime Minister Benjamin Netanyahu’s government, told the New York Times in 2015 that her approach to changing the face of society was partly shaped by the writer Ayn Rand: “The fact that sometimes you think differently than others,” she told the newspaper, “but you still need to insist on your views, although you are being accused.”
 
Shaked isn’t the only person influenced by Rand. The Russian-American writer’s extreme libertarian philosophy is currently a much greater influence on the world than discredited Marxist theory. Rand’s books are considered mandatory reading by President Donald Trump and many members of his cabinet, and have also made a deep impression on Netanyahu.
 
In Netanyahu’s youth in Philadelphia, Rand’s books were at the height of their popularity. He once told the Washington Post his brother Yoni had taught him to read Plato, Nietzsche – and Rand. In a speech Netanyahu gave in Hungary in July, he said: “I read, when I was 16 years old, I read Ayn Rand, so I decided everything has to be libertarian. By the time I was 21, I had gotten rid of it, grew out of it.”
 
Maybe he did grow out of it, and perhaps it’s just a coincidence that he studied architecture like Howard Roark, the protagonist in Rand’s 1943 novel “The Fountainhead.” And maybe it’s just a coincidence he waged an obsessive war against Yedioth Ahronoth publisher Arnon Mozes, as Roark did against publisher Gail Wynand, who had shaped public opinion against Roark.
 
But an unpublished book Netanyahu wrote after serving as finance minister reveals that he sees himself as a typical Rand-esque protagonist such as Roark.

 

 

Sur ce blog:

Trump et Netanyahou sur la même ligne anti-Iran, anti-Onu et anti-Unesco

De colombes libérales pour la justice sociale et contre la guerre du Vietnam à faucons néocons pro-guerre sans fin pour Israël : le mythe de la guerre de Six Jours, à la base de l’insécurité et de la droitisation chez les juifs

De Reagan à Sanders

Sanders fait un retour en force contre la politique étrangère, complice de l’occupation criminelle des Palestiniens par Israël, menaçant des États qui ne nous ont rien fait. Sanders mettrait un terme à l’aide militaire à Israël et améliorerait les relations avec l’Iran. Comme Jimmy Carter, il accuse les États-Unis d’être une véritable oligarchie.

« Netanyahou m’a personnellement confirmé que ça marche ». Le président Trump cite le président israélien Benjamin Netanyahou pour défendre son idée de mur auprès du président mexicain.

Pour Stephen Bannon et l’Alt-Lite de Breitbart et co., « anti-Israël » rime avec « contrôlé par les juifs ». Infowars (Alex Jones) en renfort pour nous convaincre que Bannon a raison…

Victoire du KKKahanisme en Israël

En Israël, la pègre juive dite « russe » favorise le sionisme le plus extrémiste, représenté par Avigdor Li(e)berman, leader du daech judaïque (« Jewish ISIL »)

Alex Jones et Infowars: leur combat contre la Palestine, aux côtés de la prétendue « seule démocratie au Moyen-Orient »

La télé publique américaine antijuive? Dans la tête de Bibi Netanyahou le psychopathe : un nouveau documentaire de PBS décrit son obsession de l’éternel retour de la Shoah et de la menace nazie, et explique comment il a réussi à rendre la paix impossible et à s’aliéner la quasi totalité de la planète, incluant même son plus grand allié officiel, les États-Unis.

Du mythe de l’appui inconditionnel des juifs pour le communisme et les droits civiques des noirs… Quand la branche américaine de la LDJ travallait avec la CIA pour promouvoir la guerre du Vietnam, et avec le FBI pour traquer et attaquer les groupes noirs, les diplomates soviétiques et des arabes

Le rôle disproportionné des juifs et des sionistes dans les réseaux islamophobes de la droite américaine, dans les années qui ont suivi le 11 septembre 2001

Conflit entre la Corée du Nord et Israël, et possible conflit nucléaire avec les USA de Trump: rappelons les menaces de l’ancien ambassadeur d’Israël aux Nations unies Dan Gillerman sur Fox News en 2013: « Si la Corée du Nord continue dans cette voie, elle devrait être rayée de la carte, ce serait un excellent message, très clair, au reste du monde et spécialement à l’endroit des Iraniens »

Jared Kushner rejoint la liste des juifs intimement liés aux grands scandales présidentiels américains contemporains

Rappel sur les liens de l’ancien dictateur du Panama Manuel Noriega avec le Mossad et la CIA. Autre exemple révélateur du soutien sioniste et américain aux dictateurs anti-révolutionnaires et de l’entraînement des Contras après la Seconde Guerre mondiale.

Le magnat juif milliardaire Carl Icahn empoche des millions de dollars grâce à sa position dans l’administration Trump, démissionne juste à temps pour éviter des accusations de corruption

SUPERMOB: How Sidney Korshak And His Criminal Associates Became America’s Hidden Power Brokers

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