Mise au point sur les accomplissements de feu Mark Lane (1927-2016), avocat propalestinien et pro-révisionniste (selon Debbie Lipdstadt), ami de feu Michael Collins Piper, et sur les mensonges des Chris Bollyn et Mark Weber qui, bien que totalement discrédités, continuent leur honteuse campagne de salissage contre Mark Lane, Michael Collins Piper et American Free Press. De la nullité des prétendus chercheurs qui compliquent les choses en enterrant le peu de bon travail qu’ils font sous des montagnes de niaiseries, ou qui suggèrent qu’on peut en même temps défendre Piper et ses ennemis discrédités que sont Bollyn, Fetzer, etc.

Gyuénot est un des rares soi-disant diseurs de vérité qui ne cherche pas à rejeter la responsabilité du 11 septembre sur une autre entité qu’Israël. Mais il finit par rendre les choses tellement compliquées qu’il noie le poisson, avec tout son blabla inutile et nuisible sur les mininukes, les faux avions dans les tours jumelles, etc. Il omet aussi certains éléments les plus essentiels démontrant la centralité de l’implication israélienne: pas un mot sur le juif Dov Zakheim, ni sur le juif Mike Mukasey qui a été le juge des attentats du WTC en 1993 et en 2001, ni sur le logiciel PROMIS (l’Affaire Inslaw) par lequel le Mossad épie toutes les agences de renseignement, ni sur le terroriste du WTC-1993 Ahmad Ajaj dont l’identité d’agent double du Mossad est pourtant établie dans des médias mainstream… (Pour une mise au point de ces éléments cruciaux qui manquent dans les conclusions de Bollyn et Gyuénot sur le 11 septembre, voir les chapitres suivants du livre False Flags de Michael Collins Piper, chapitre 18 The Mossad Link(s) to the First WTC Attack (in 1993) ; chapitre 21: Iron-Clad Evidence of Israeli Foreknowledge:  The 9-11 Commission Cover-Up of  the Mossad’s Capacity to Monitor the  Activities of Osama bin Laden, chapitre 25: Israel’s Agents Inside Al-Qaeda:  A Critical Element of the Mossad’s  Template for Terror in the 9-11 Conspiracy, ainsi que l’Addendum à la toute fin de la page.)  Gyuénot et Bollyn ont exactement la même façon de nous distraire de preuves importantes telles que: Urban Moving Systems, Dov Zakheim, la connexion Daniel Lewin – Netanyahou, la connexion Silverstein – Netanyahu, la connexion Bernard Kerik – Eitan Wertheimer, l’ignifugation mise à niveau aux étages 94-98 du WTC1, etc… (autant de sujets abordés en détails par le site takewourworldback.com). Même si Guyénot a l’air de faire le boulot, il enterre tout ce « bon travail » sous une montagne de considérations portant sur des détails insignifiants qui ne font qu’embrouiller le portrait d’ensemble. Bref, en ce qui concerne les preuves de la responsabilité d’Israël pour les attentats du 11 septembre, le moins qu’on puisse dire est que la liste des ratées de Bollyn et Guyénot est longue!

Guyénot prétend apprécier Bollyn aussi bien que Piper, malgré le fait que ces derniers se vouent une haine mutuellement et se regardent avec le plus grand mépris. On pourrait voir là un bel exemple de sagesse et d’impartialité de la recherche. Or ce n’est pas exactement le point de vue de Gyuénot, car ce dernier se méfie, exactement comme Bollyn mais tout à fait « indépendamment » de lui, soutient Gyuénot. Nous verrons plus loin en quoi il ne peut tenir cette position sans se tirer dans le pied (puisque Gyuénot a cité Lane comme source fiable surtout dans son livre sur JFK et le 11 septembre) et sans contredire ses sources les plus chères (JFK and the Unspeakable réfère à Mark Lane à plusieurs reprises et affiche son endossement).

 

Gyuénot: « Certaines accusations de Bollyn me semblent raisonnables, en particulier concernant Mark Lane, que je suis venu indépendamment à soupçonner de couvrir sciemment Israël dans son enquête sur JFK (voir mon article sur la question). »

http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/les-sionistes-sont-bien-derriere-53412

 

Tout d’abord, Gyuénot donne du crédit aux attaques de Bollyn contre Lane sans se rendre compte que ces attaques sont toutes également portées contre Piper, car dans la théorie du complot imaginée par Bollyn, Piper travaille pour Lane! Pis encore, Bollyn répète sans cesse que c’est non pas le couple Carto qui contrôlerait AFP, mais bien Mark Lane! Selon cette théorie, Lane serait un agent de la CIA et servirait à cacher la vérité sur le pouvoir juif et à attaquer de vrais chercheurs comme Bollyn. Cette théorie est intenable du fait que Lane a été l’un des avocats juifs à travailler le plus en faveur des victoires du révisionnisme aux États-Unis, même qu’il est personnellement responsable de plusieurs victoires judiciaires des antisionistes et des révisionnistes aux États-Unis. Gyuénot serait apparemment trop stupide pour se rendre compte que tout le crédit qu’il accorde aux thèses de Bollyn contre Lane (dont il dit se méfier « indépendamment » de Bollyn) est en même temps un appui aux thèses de Bollyn contre Piper, car la critique de Bollyn visant Lane est indissociable de sa critique visant Piper! Dans le discours de Bollyn il est impossible de dissocier les attaques contre Lane des attaques contre Piper. Donc Gyuénot se contredit lorsqu’il prétend prendre au sérieux Piper et Bollyn en même temps surtout lorsqu’il admet qu’il croit Bollyn quand ce dernier s’en prend à Lane. Gyuénot ne se rend apparemment pas compte de servir la soupe aux propagateurs de mensonges qui menacent le nom et l’héritage de Michael Collins Piper. C’est encore ce que fait Gyuénot lorsqu’il prend Fetzer pour « le plus fin chercheur », alors que ce Fetzer est l’un de ceux qui ont le plus violemment attaqué Piper dans les dernières années de sa courte vie, notamment au sujet de Sandy Hook.

(Rappelons au passage que Fetzer – cet ancien de la Marine rompu aux techniques de persuasion des sciences cognitives –  propage également les théories du complot les plus débiles sur JFK, comme quoi par exemple sa femme Jackie O l’aurait tué, et comme Barrett il croit que LBJ est aussi important que Israël dans le complot pour tuer JFK, chose qui consiste en fait à diluer la responsabilité d’Israël dans une mare de conjectures vaseuses, ne s’appuyant sur rien de probant à part de prétendues confessions de E. Howard Hunt…

Ne manquez pas la mise au point de Michael Collins Piper dans cet article dans lequel il explique que d’importants liens avec le Mossad sont ignorés par les « chercheurs de vérité », alors que ces chercheurs se préoccupent moins du rôle du Mossad que sur celui de LBJ: Patriots:  « LBJ Killed JFK » — Ignored are Mossad’s numerous connections to assassination By Michael Collins Piper.

Fetzer s’était déjà discrédité en tant que chercheur même avant le 11 septembre, à cause de son livre sur JFK qui donne du crédit à quantité de théories invraisemblables en plus de s’éterniser sur des détails techniques distrayants, le tout en ne disant pas le moindre mot sur la connexion israélienne. Pour plus de détails sur Fetzer, consulter l’article précédent consacré à lui et à ses alliés désinformateurs.)

Gyuénot se contredit aussi en citant tous ces individus pêle-mêle: Lane, Piper, Bollyn, Fetzer, autant d’auteurs qui se rejettent entre eux (pour rappel: Bollyn VS Fetzer, Bollyn VS Lane et Piper, etc.). Piper a démontré dans ses livres comment Lane a fait un travail admirable qui a grandement contribué à faire avancer le révisionnisme aux USA. Lane a de son côté écrit le premier livre évoquant le rôle de la CIA dans l’assassinat de JFK, c’est lui le premier à avoir définitivement prouvé la responsabilité de la CIA dans le complot contre JFK. Il a aussi défendu en justice les révisionnistes de Liberty Lobby face à un survivant de l’Holocauste. La liste des accomplissements de Lane est tout à fait impressionnante, surtout de la part d’un individu né juif!

Une prestigieuse liste d’ouvrages creusant la vérité sur l’assassinat de JFK réfère à trois ouvrages de Lane et met en valeur son apport, notamment en ce qui concerne la réouverture de l’enquête et la défense d’Oswald comme simple « patsy »: They included pioneering authors Mark Lane, who visibly advocated for Oswald’s legal rights and new investigations in 1967, and Sylvia Meagher, who indexed and systematically debunked the Warren report’s 26 volumes of exhibits in another pioneering book first published also in 1967.

Rappelons que le regretté Mark Lane a aussi remporté une victoire judiciaire pour les Neturei Karta et a longtemps été un proche associé du militant antisioniste Haviv Schieber, un allié de Liberty Lobby et de son directeur Willis Carto. C’est ce même Haviv Schieber qui a proposé que Mark Lane, déjà reconnu à l’époque pour avoir sonné l’alarme sur le rôle de la CIA dans le meurtre de JFK, soit engagé comme avocat pour défendre Liberty Lobby dans ses démêlés avec le survivant de l’Holocauste Mel Mermelstein (voir à ce sujet BEST WITNESS de Michael Collins Piper). Demandez à Deborah Lipstadt, la militante anti-négationnistes, ce qu’elle pense de Mark Lane: elle vous dira que c’est un des pires révisionnistes et l’un de ses pires ennemis, ne serait-ce que pour ses victoires judiciaires en faveur des négateurs de l’Holocauste. Pour plus de détails, voir au bas de cette page l’article de Michael Collins Piper sur Debbie Lipstadt.

Lane a même sauvé The Spotlight d’un complot visant à l’impliquer faussement dans les attentats d’Oklahoma City en reliant Tim McVeigh à une annonce placée dans le journal The Spotlight:

RAPPEL: L’ADL supervisait la manipulation de McVeigh par le biais du faux néo-nazi et informateur du FBI Straussmeir (d’origine allemande mais parlant hébreu et acoquiné à une israélienne travaillant pour le Shin Bet et vivant dans un kibboutz!). Ce Straussmeir travaillait vraisemblablement pour le Southern Poverty Law Center, une organisation semblable à l’ADL, et était lié à Kurk Lyon, un agent du FBI infiltré dans les groupes de droite extrême. L’ADL a même averti les autorités fédérales que McVeigh avait publié des annonces classées dans le journal The Spotlight. Cette information a même été révélée dans un article du Washington Post, avant que l’ADL exige que la phrase soit retirée, puisque cela démontrait hors de tout doute que l’ADL surveillait de près les activités de McVeigh, via des informateurs (tels que Strassmeir). Pire encore, cette annonce devait servir à compromettre le journal The Spotlight. La mise en scène exigeait de faire acheter à McVeigh une carte d’appel vendue par une compagnie qui annonçait dans le journal The Spotlight. Fait des plus intéressants: cette compagnie s’est révélée, plus tard, être une propriété de l’Église de Scientologie! (Rappelons que depuis sa subversion par des avocats juifs (financés selon certains par le parrain de la mafia et milliardaire juif Bronfman) cette organisation est sous le contrôle du Mossad et collabore de près avec l’ADL. Ces mêmes avocats juifs qui ont pris le contrôle de l’Église sous la direction de Lawrence Heller, avaient tenté de ruiner Liberty Lobby en leur intentant une poursuite. Ce fut l’avocat juif antisioniste Mark Lane qui fit remporter à Liberty Lobby la bataille judiciaire.) Pour plus de détails, cliquer ici. Voir aussi le chapitre 36 (« Timothy McVeigh and the ADL: The Untold Story) de The Judas GoatsThe Enemy Within de Michael Collins Piper.

Bollyn est-il un ennemi de ces victoires?? Il faut vraiment se poser la question! Bollyn l’attaque surtout parce qu’il est juif, accusation débile car l’homme qui a permis à Bollyn d’être embauché à AFP est lui-même un Khazar autoproclamé (le douteux Jerry Myers).

L’exemple du pseudo chercheur Bollyn semble taillé sur mesure pour servir de manière la plus optimale pour servir d’argument aux ennemis du mouvement de vérité qui aimeraient prouver une fois pour toute que les gens du mouvement de vérité ne méritent pas d’être écoutés. Gyuénot est un fan de cette épave nommée Bollyn, ce menteur notoire qui a accusé quantité de véritables chercheurs, tel le génial Michael Collins Piper et le journal American Free Press (anciennement The Spotlight), d’être contrôlés par l’Anti-Defamation League (ADL) et d’être en partie responsable, avec l’ADL et la CIA, de son altercation avec la police devant chez lui (alors qu’il était visiblement intoxiqué par l’alcool et qu’il avait lui-même appelé pour faire venir la police!).  Bollyn croit que Mark Lane serait un agent sioniste alors que dans le cas précis de Mark Lane nous avons des tonnes de preuves que cet homme a mis des bâtons dans les roues des sionistes d’une manière qu’aucun autre avocat ne l’a jamais fait dans l’histoire, non pas dans l’histoire des États-Unis mais dans l’histoire de l’humanité récente!

Donc ce qui fait presque peur ici c’est que Gyuénot fait de la pub à tous les ennemis de Piper, c’est-à-dire Bollyn et Fetzer. Le fait qu’il reprend insidieusement les attaques contre Lane, sans toutefois insister là-dessus, montre qu’il n’a rien compris au combat des antisionistes et des révisionnistes aux États-Unis. Il manque plus rien que Malachi Martin qui sera examiné dans un prochain article, car Gyuénot est lui aussi relié à ce sulfureux et fumeux personnage.

Gyuénot dit ne rien avoir contre American Free Press, mais il dit qu’il apprécie grandement le travail de Bollyn (« rien à reprocher ») qui pourtant attaque AFP comme si c’était le grand Judas-traître qui menacerait le mouvement de vérité, alors que AFP avait parfaitement raison de le lâcher et lui de son côté il n’a absolument rien de solide à leur reprocher donc il doit inventer des calomnies. Gyuénot n’a apparemment rien fouillé et s’en lave complètement les mains. Il croit pouvoir faire de la pub à des gens hautement douteux et qui attaquent injustement les autres, et il croit que faire cela n’implique pas la moindre responsabilité de sa part. On a toujours beau jeu de jouer les imbéciles, ça attire la sympathie des imbéciles. Gyuénot ne s’est apparemment pas informé non plus de ce que dont Bollyn accuse Piper, il verrait alors que ces raisons sont des plus risibles et délirantes: il accuse par exemple Piper d’avoir un gardien de l’ADL pour veiller sur lui, et que cet agent de l’ADL serait son amant homosexuel, même que les deux se promèneraient dans la rue main dans la main, affirmait Bollyn!

Aussi, il est un fait qui aura sûrement échappé à l’attention de la plupart des chercheurs: Bollyn prend au sérieux les accusations de Mark Weber contre Liberty Lobby, The Spotlight, American Free Press, et en particulier leurs éditeurs le couple Carto et l’un de leurs anciens auteurs principaux Michael Collins Piper. Mais le cas de Mark Weber sera abordé plus en détail dans un prochain article.

En tout cas, Bollyn peut difficilement attaquer Piper en lui faisant porter le chapeau d’un complot contre lui aux côtés d’AFP et l’ADL, car dès la publication de son livre High Priests of War en 2004, Piper soutenait Bollyn au point de le présenter comme l’un des pionniers et principal chercheur crédible dans l’affaire du 11 septembre et notamment dans la connexion israélienne dans le 11 septembre. Voyez pour preuve l’une des pages de photographies commentées à la fin du livre:

On connaît les liens de l’empire Murdoch avec les néocons. Mais il est une chose beaucoup moins évidente, ce sont les liens étranges de Murdoch et Fox avec la théorie du complot (mis à part les plus grossiers agents de propagande sioniste auxquels Fox a donné la parole tels que Ann Coulter, Glenn Beck, etc.), c’est-à-dire avec certains prétendus chercheurs de vérité, en particulier les personnages très louches que sont Eric Hufschmid et Chris Bollyn.

Hufschmid et Bollyn se sont très vite faits passer pour les experts de la vérité du complot sioniste du 11 septembre mais se sont brûlés aussi très vite en cumulant chacun séparément un certain nombre de frasques monumentales qui les ont complètement discrédités. L’intérêt pour un Murdoch à promouvoir de tels énergumènes tient peut-être au fait que ceux-ci, dès lors qu’ils sont totalement discrédités, salissent littéralement tout ce qu’ils touchent. Ainsi, ils ne se discréditent pas seulement eux-mêmes, ils discréditent aussi aux yeux du public toutes ces vérités qu’ils prétendent défendre. Et c’est cela qui est grave. En se discréditant et en mêlant à leur fatras quelques vérités cachées, ils fournissent du matériel aux Taguieff et aux Reichstadt qui vont ensuite se faire un plaisir de « démonter » ce fatras pour le faire passer pour de la folie ou de la crédulité, afin de « prouver définitivement » l’inanité de la théorie du complot. Même une personne intelligente qui vérifie rigoureusement ses sources ne sera pas facilement en mesure de départager ce qu’il y a de vrai et de faux dans le discours des désinformateurs, que ce soit du côté de Bollyn ou de Taguieff. Cela fait partie du travail de brouillage des pistes qui incombe à des canaux de désinformation tels que Fox News de Rupert Murdoch, incluant non seulement leurs agents évidents mais aussi leurs agents plus « secrets », infiltrés dans le mouvement. Cela dit, Michael Collins Piper ne croyait pas que Bollyn et Hufschmid travaillaient pour les sionistes directement, il croyait plutôt que Bollyn travaillait à son compte comme indépendant à contrat engagé par le service de désinformation du renseignement britannique relié à l’église épiscopale, une branche de l’église anglicane (dont la Reine d’Angleterre est la papesse). Selon Piper, Alex Jones aussi travaille probablement pour le service de désinformation du renseignement britannique, mais comme toujours les preuves sont cruellement absentes lorsqu’il est question d’agents secrets.

And in a number of instances, there were several 9-11 “truthers” who, while pointing the finger of blame at Israel, were (at the same time) engaging in other activity that led many observers to believe that these individuals were “black propaganda” operatives trying to bring discredit to those who believed Israel was indeed responsible for 9-11.
Two such individuals, Christopher Bollyn and Eric Hufschmid—whom many believe were “ringers” inserted into the 9-11 truth movement from the beginning—ingratiated themselves with American Free Press (having pretended to be enthusiastic about my book Final Judgment) and, over a period of time, engaged in a concerted effort to influence AFP’s coverage of 9-11—and not in a positive way.
Ultimately AFP discovered that while Bollyn and Hufschmid supplied a lot of “good” information, that data was mixed in with a variety of “bad” data, the consequence of which was that many of the stories the two generated (working hand-in-hand on a daily basis behind the scenes for well over a year) proved to be of rather dubious value.
At one juncture, Bollyn and Hufschmid tried to convince the editors of AFP that outspoken 9-11 survivor, William Rodriguez—who had been honored by 9-11 truth seekers all over the United States and around the world for his integrity—was some sort of “Zionist agent.”
And despite the fact that independently wealthy American philanthropist Jimmy Walter had bankrolled speaking engagements by both Bollyn and Hufschmid, the dynamic duo also spread the word that Walter—who spent millions of dollars of his own money seeking to alert the public to 9-11 truth—was also a stooge for Israeli interests.
For my own part, I spent an entire week in Malaysia in the company of both Rodriguez and Walter and I never saw any sign that they were working to advance Zionist interests in any way, shape or form.
However, considering the record of Bollyn and Hufschmid, I think it’s safe to say that the same thing cannot be said about them.
Considering all of this, more than a handful of 9-11 dissidents (including many who believed Israel was behind 9-11) ultimately came to conclude Bollyn was actually a disinformation agent using a perverse back-handed way of discrediting AFP and those who believed the Mossad was responsible for 9-11.
Bollyn’s critics correctly pointed out that Bollyn had a pattern of misquoting sources, misinterpreting scientific information, and making assertions about certain matters without any foundational authority.
The consequence was that Bollyn’s disinformation gave ammunition to critics of AFP’s contention that the Mossad was behind 9-11 and as such was enthusiastically bandied about by Zionist propagandists seeking to undermine AFP’s thesis even though the questionable material by Bollyn focused on scientific data that had nothing whatsoever to do with the specific matter of Mossad involvement in 9-11.
In the end, after their deception was unmasked, Bollyn and Hufschmid launched a smear campaign against AFP alleging that we were, too, were really “Zionist agents” trying to cover up Mossad involvement in 9-11, an allegation preposterous on its face to anyone familiar with AFP’s work. Bollyn even claimed that Mark Lane—the anti-Zionist Jewish critic of Israel who pinpointed the CIA’s role in the JFK assassination conspiracy—was a Zionist and a secret asset of the CIA!
Unfortunately—and not unpredictably—a few naive folks actually believed these liars, especially people new to the 9-11 truth movement who didn’t have access to the big picture. However, when all was said and done, the romance between Bollyn and Hufschmid came to a bitter end and the two began accusing one another of being Zionist agents!
And the strange outside possibility was that both of them could actually have been right. After all, not all Zionist agents necessarily know the identities of the others. That’s how complex the world of intelligence intrigue happens to be.
Hufschmid’s own website devolved into a mish-mash of weird commentary (often referencing sexual matters, especially human interaction with animals) and once even included a nude photograph of Hufschmid, taken from the rear, ostensibly for the purpose of explaining some “health” matter Hufschmid felt would interest his readers.
That Bollyn, an American, had spent time on an Israeli kibbutz and later married an Israeli woman—who worked for Shin Bet, Israel’s domestic intelligence agency—was a point many found telling. That his own sister was also married to a Jew and had taken up residence in Israel was also considered somewhat suspicious.
It’s always been my suspicion (based on a variety of data too complicated to delve into here) that Bollyn was a long-standing international free-lance intelligence operative who, for at least a substantial part of his career, was working for the Church of England, which—although many people don’t realize it—has always been an arm of British intelligence, active in global intrigue. In fact, Bollyn and his family have multiple “British” connections which also point toward that conclusion.
And, needless to say, the British Empire—which has long been under the control of the Rothschild Dynasty—has always played a peculiar role in advancing Jewish and Zionist interests, even going back to the days when the woman whom Bollyn claims as an ancestor, Anne Boleyn, was a central player in a grand design that disrupted the traditional role of the Roman Catholic Church in Britain and set the stage for the rise of Jewish financial power in Britain in years to come. (And that is a story in and of itself—worthy of a book that has yet to be written.)
But for those who are interested, an English patriot and critic of the New World order with an abiding interest in 9-11 truth—and who does believe Israel was a key player in that tragedy—has put together a remarkably detailed website (complete with a fascinating variety of links and other valuable information) which delves into the bizarre story of Bollyn and his erstwhile friend Hufschmid. See http://www.takeourworldback.com for more. (Source: Michael Collins Piper, FALSE FLAGS — TEMPLATE FOR TERROR, Chapter 28: « 9-11 and the New Internet Paradigm: The Necessity for High-Level Manipulation and Control of the Dissemination of Information ».)

On peut demander: « pourquoi parler autant de Bollyn et Hufschmid? Quelle est leur importance dans le mouvement? » S’ils n’ont effectivement presque plus d’influence, ils ont tout de même accomplis de grands dommages: Bollyn s’est mis dans le pétrin dans une altercation avec des policiers devant sa propre maison après avoir lui-même appelé les policiers. En fait, il semble avoir lui-même causé la confrontation en tentant de rentrer chez lui alors qu’il était en train de se faire questionner par une unité de policiers surveillant le quartier. Il s’est pris un coup de Taser électrique et a eu un bras fracturé lorsque les policiers ont tenté de l’immobiliser alors qu’il opposait de la résistance. Bien sûr on a tout de suite pensé qu’il s’agissait d’une tentative de le faire taire et son entourage au journal American Free Press a tout de suite pris sa défense. Mais Hufschmid s’est mis à attaquer AFP en les faisant passer pour des agents du sionisme dont le travail consiste à cacher la vérité sur le sionisme (accusation qui n’a aucun sens pour quiconque connaît un tant soit peu AFP). Quand AFP a demandé à Bollyn de se distancier de ce fêlé d’Hufschmid les accusant d’être au service du sionisme, Bollyn a non seulement refusé de critiquer Hufschmid, il s’est carrément mis à inventer une histoire comme quoi AFP serait impliqué dans ce qui lui est arrivé devant chez lui avec les policiers. Puis il s’est mis à dire que AFP et Michael Collins Piper ont conspiré avec les sionistes pour lui tendre le piège de l’intervention policière musclée (alors que c’est lui au départ qui avait appelé les policiers). Bollyn s’est mis à raconter ensuite une multitude de mensonges calomnieux contre Piper: comme quoi il était homosexuel et que son amant homosexuel était aussi son manipulateur de l’Anti-Defamation League (l’ADL est une importante institution sioniste américaine de propagande et d’espionnage). Le fait est que l’embauche de Bollyn comme journaliste à AFP a été faite à l’instigation d’un juif « Khazar » autoproclamé (!!): Jerry Meyer, qui aimait visiter les bureaux d’AFP, qui a fait des pieds et des mains pour que Piper et Willis Carto (qui était patron d’AFP, alors connu sous le nom The Spotlight) considère d’engager Bollyn comme journaliste.  C’est Jerry Meyer, un juif se disant lui-même « Khazar », qui a rendu possible l’embauche de Bollyn par AFP! Là où cette « connexion khazare » devient encore plus intéressante, c’est quand on juxtapose cela avec la recherche généalogique concernant le nom de famille anglais Bollyn.  Chris Bollyn se réclame de la descendance d’Ann Boleyn et comme l’indique le site takeourworldback.com Bollyn a des liens familiaux (de par sa mère notamment) toujours actuels avec de riches et puissantes familles royales et aristocratiques. L’origine de Bollyn renvoie peut-être, selon certains chercheurs, au nom juif Balin, qui est le nom du gardien du bain rituel dans le judaïsme. On ne sait pas si le nom Bollyn est lié à l’ancien Balin. Le nom Balin renvoie à Bull, le taureau qui était dans le Temple. Le taureau est un élément de l’héraldique des Bollyn. Puisque le nom du premier roi Khazar convertis est Bulan, et connaissant la montée de l’influence juive à l’ère élisabétaine et en particulier sous Ann Boleyn (elle-même possiblement juive), il y a lieu de se demander si Chris Bollyn n’est pas en réalité fier de ses potentielles origines khazares! Écouter à ce sujet Michael Collins Piper (8 février 2011, 10 février 2011 et 17 mars 2011) qui malheureusement n’a pas été en mesure de faire aboutir ses recherches à ce sujet. Cela reste donc hypothétique. Mais ce qui est sûr, c’est l’infiltration et le mélange des juifs dans l’aristocratie, la finance et la politique du Royaume-Uni:

Our Jewish Aristocracy: A Revelation – Arnold Leese
British peerage with Jewish ancestry
How Jewry Turned England into a Plutocratic State – World Service
De nombreux indices semblent démontrer que Bollyn servirait de courrier (mule) dans certaines opérations louches impliquant des comptes secrets dans des banques suisses. La Suisse et ses comptes bancaires secrets sont presque une signature des opération des services secrets et/ou du crime organisé. (D’où le nombre de comptes bancaires suisses détenus par des juifs avant d’être saisis par les nazis.)

Dans le talk-show The Piper Report du 8 mars 2007, disponible ici, il a des choses intéressantes à dire sur une enquête menée par un patriote qui est un détective privé, qui a été engagé par AFP pour examiner de plus près leur ancien employé. Dans cet extrait de 5 minutes, Piper dit que l’enquête a révélé que Bollyn avait « reçu de l’argent de l’étranger » et « a apparemment été régulièrement visités par un ou des individu(s) dont les plaques d’immatriculation ne peuvent être retracées ». Dans sa note préliminaire, l’enquêteur a déclaré qu’il était « risqué d’enquêter sur Christopher Bollyn » puisqu’il a « découvert la possibilité distincte de l’implication de personnes liées aux renseignements d’un ordre supérieur ». Il a constaté que « la cible (Bollyn) dépense plus d’argent que ce qu’elle est capable de gagner ». Dans ce clip plus long, Piper révèle également que l’AFP a été informé par une source très fiable que Bollyn ne « payait pas ses taxes » et ne déposait aucune déclaration de revenus fédérale. Ainsi, bien que Bollyn ait prétendu être une cible de l’élite au pouvoir, il est en fait protégé au plus haut niveau. Piper suggère que le travail de Bollyn, plutôt que d’enquêter sur le 11 septembre, était de produire des rapports à ses manipulateurs sur le mouvement de vérité du 11 septembre, en posant comme un «journaliste» afin de pouvoir infiltrer les milieux de recherche de vérité.
Bollyn a tendance à visiter la Suisse, conduisant à des soupçons selon quoi une partie de son travail serait de servir de courrier pour des clients de banques suisses. Cela pourrait expliquer la source de son « argent de l’étranger » – avant de fuir les Etats-Unis après sa condamnation pour délit. (version anglaise – The Bollyn – Hufschmid- Murdoch Coincidence, takeourworldback.com – vers la fin de la page)

 

Les mensonges de Chris Bollyn

 

Chris Bollyn a été engagé à American Free Press à l’insistance d’un certain Khazar autoproclamé nommé Jerry Myers. Piper sentit dès le part que Bollyn et son épouse trempaient dans quelque chose de louche — les services secrets — mais il a eu la naïveté de croire qu’ils étaient peut-être avec une partie franche des services secrets opposée aux sionistes. Bollyn a foutu la pagaille dans l’organisation d’AFP après un incident qu’il a provoqué lui-même impliquant la police à son domicile, incident pour lequel il tient responsable l’Anti-Defamation League en collaboration avec Michael Collins Piper du journal AFP.  Pour expliquer ce prétendu complot de Piper en lien avec l’ADL, Bollyn accusa Piper d’être l’amant homosexuel et l’agent d’un prétendu maître-espion de l’ADL. Tout ce délire contribua fortement à la notoriété de Bollyn, tout en révélant aux chercheurs les plus perspicaces sa véritable nature de menteur pathologique, travaillant probablement dans le cadre d’une opération de désinformation et de salissage du mouvement pour la vérité.

The Piper Report Feb 8, 2011

The Secret Family Link Between a Legendary Tribe and the Rise of the International Money Power:

In this first-ever special broadcast, dedicated exclusively to a single topic—and a controversial one, to be sure—Michael Collins Piper explores a wide variety of material (coming from multiple un-related sources) which points toward uncovering what may well be one of the biggest political (and religious) secrets of the all-too-often distorted history of Western Civilization.

Piper focuses on some surprising details regarding the little-noted (but quite apparent) ethnic and philosophical origins of one well-known and much-publicized family (the subject of endless popular literature and Hollywood hoopla) and demonstrates that this family has never before been fully recognized or acknowledged for its peculiar and particular role in this aspect of the « hidden history » of the West—and of the British Empire in particular. And no, we’re NOT talking about the Rothschilds.

Although informed people worldwide are well-versed in the history of the criminal intrigues of the international money power of the Rothschild Dynasty which came to dominate a global octopus based out of its center of operations in the so-called City of London—beginning in the closing years of the 18th Century—Piper demonstrates in this broadcast that the rise of the Rothschilds and the inter-related families and financial groups with which they collaborate was made possible, first and foremost, by the religious battles of the so-called « reformation » in Britain.

Piper identifies the one family that played such a central part in this upheaval that changed the course of English civilization—and that of the West—forever. And as it turns out, this family’s origins appear to go back to the ancient kingdom of Khazaria—the stuff of legend and much debate.

And it is no coincidence that the impact of their corruption and debauchery reverberates even today, for the Federal Reserve gangster monopoly of America’s money system can be traced back to this family’s machinations in Britain during the 15th Century—long before the rise of even the Rothschilds!

All of this is indeed history—hidden history—at its best (or its worst).

Before going public with his own assembly of the diverse (and eye-opening) information that he uncovered, Piper outlined his research with a number of individuals whom Piper freely admits are far more well-versed in a number of historical, cultural and religious realms than he has ever been, and all of them—to a man—concluded that Piper was indeed « on to something. »

Piper has pointed out that although he initially began on this realm of research almost as a whim—and he describes his process of research in this broadcast—he recognizes that many people will dismiss his thesis out of hand, perhaps « explaining » that Piper « has an axe to grind. »

But Piper says, in preliminary response: « Don’t dismiss what I’ve put forth until you’ve listened to the entirety of the broadcast—and listened to it carefully. »

Piper urges those who ARE able to find holes in his research to point them out publicly on this website, using facts—not opinions. « If you have some particular expertise in one or more of the areas that I’ve discussed, by all means then, » he says, « please show me where I’m wrong. »

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The Piper Report Feb 10, 2011

MCP continues with his discussion of the possible Khazar origins of the Boleyn family as well as a round up of the day’s important news.

 

The Piper Report Special Broadcast March 17th, 2011

 

A Note from Michael Collins Piper about this SPECIAL « blast from the past » . . . Thanks for all of the excellent input surrounding the 2 hour visit with Victor Thorn on the last podcast.

In light of the interest on the part of many new listeners (and many new listeners there are) regarding the shocking fact that I periodically report negative data about Christopher Bollyn and his consort, Helje Brand Kaskel, I thought our listeners might be intrigued in hearing the radio broadcast that touched off Bollyn’s campaign to destroy and defame me and American Free Press, the newspaper that helped bring him international acclaim (which we now know was far from deserved). In fact, the aforementioned Victor Thorn—along with Bollyn—was a guest on this broadcast.

Concerned that there was an unfortunate rift between one of AFP’s writers (Bollyn) and one of AFP’s best supporters (Thorn), I invited both of them on the program to discuss Thorn’s (now obviously quite correct) questions about the circumstances surrounding a police arrest of Bollyn in his front yard in Schaumburg, Illinois. I assumed this would be an opportunity to set things straight and reach a friendly public accord and give Bollyn the opportunity to answer Thorn’s criticisms.

I think that any HONEST person listening to this broadcast can see that this was no « ADL setup » as Bollyn told many people publicly and privately, alleging that I–along with an assortment of others, including Victor Thorn–had collaborated with the ADL and Homeland Security and God Knows Who Else to arrange for Bollyn to get arrested and then later « smear » him by inviting him on my program.

As far as the police attack on Bollyn (however unwarranted) please remember that it was Bollyn himself who CALLED the police in the first place. The police just didn’t show up and start tasering him!

Also, for your information, in the opening minutes of the show, Bollyn desperately tries to defame AFP (for whom he was still working!) by saying that he saw evidence of two possible « plants » or « infiltrators. » One of them was Jack Ross, a stout Jewish gentleman (referred to as such by Bollyn) who was, in fact, a peripheral figure who had written several articles for AFP and who only ever visited the AFP office on perhaps two occasions, maybe three at most! And Ross is an outspoken ANTI-ZIONIST Jew.

Bollyn also refers to another person (who was at The SPOTLIGHT–the paper that preceded AFP). She was NEVER at AFP itself, having left long before. Bollyn claims that she is Jewish. No, she was NOT Jewish and the reason why she spoke a bit of Hebrew was because she had once been in love with a Jewish man and had tried to « learn his culture, » but she had been rejected by him. (Contrast that with Bollyn who speaks Hebrew because he married a Jewish woman in Israel who worked for Israeli intelligence!)

Listeners will note that, at the end of the program, I speak glowingly of some material that I felt vindicated Bollyn. If I were out to « get » him as he claims, that’s hardly something that I would do.

At that point little did I know that Bollyn–as a direct result of this program—would suddenly claim I was an ADL operative. This came after I had personally spent YEARS promoting Bollyn, calling him « the best journalist in America–bar none, » glorifying him with a picture and praise in my book THE HIGH PRIESTS OF WAR and, before that, in my book FINAL JUDGMENT.

And this came AFTER I had personally asked Bollyn to fill my time slot for a month on another network when I was traveling overseas as the guest of, among others, former Malaysian Prime Minister Dr. Mahathir Mohamed, one of the world’s foremost critics of Zionism! (If I were trying to undermine Bollyn and deny him what he perceives to be his due fame and fortune, it seems unlikely—doesn’t it–that I would ask him to enjoy the opportunity to be heard?!?)

Bollyn’s tone and attitude speaks for itself.

And note that Bollyn spends time trying to defame Victor Thorn (who has always been the first to acknowledge that his real name is Scott Makufka and that Victor Thorn is his pen name) and also slamming Victor because Victor was a cab driver—as though cab drivers are somehow the lowest of the low and incapable of research and writing (and if you’ve read Victor’s multiple writings and books, you know that he has produced quite a bit of solid work over the years).

Bollyn now claims that I had been attacking him for years, citing the fact that he received nasty, vulgar emails using my email address just shortly before he was scheduled to come to speak (along with me and David Duke and numerous others) at a conference organized by the famed Jurgen Graf in conjunction with THE BARNES REVIEW. In fact, Bollyn knew full well–as Graf and others can confirm–that all of the key speakers (including me) were receiving such emails, ostensibly from the other participants! I myself received one that was attributed to Jurgen Graf. Yet, Bollyn still continues to tell this lie over and over again, even though he knows he has been refuted!

All of this LACK of credibility on the part of Bollyn, including his childish, self-centered behavior, is demonstrated clearly on this recording of the old radio broadcast that first revealed Bollyn’s insanity and inanity.

And I would add, for the record, that subsequent to this, Daryl Bradford Smith and I patched things up, recognizing that we had BOTH been taken to the cleaners by Bollyn and Eric Hufschmid. And don’t forget, too, that even now Bollyn is attacking Hufschmid, whom he consulted with via telephone on a daily basis for years!

Oh, there’s so much more to the story . . . But I thought you might enjoy a reprise of this bizarre broadcast and get an introduction to the Weird World of Kinky Balloon and his brazen exhibitionist of a wife, Helje Brand Kaskel.

The Piper Report March 12, 2012 RBN

Ron Paul supporters do not necessarily support the Tea Party movement; nor any other particular parties and organizations. Mike also explores nefarious bank scam connections held by Christopher Bollyn.

Reports from a delegate meeting in Nevada show Ron Paul leading the count for representatives in the electoral college.

Download Here

Faut-il mettre ça sur le compte de sa manie du mensonge pathologique ou de son alcoolisme, toujours est-il que Bollyn a soumis au conseil des éditeurs d’AFP un tas d’articles très mal foutus, pleins d’erreurs factuelles et de syntaxe, certains même étaient de vulgaires plagiats d’articles parodiques directement de The Onion! Bollyn a accusé AFP de garder certains articles non-publiés, or selon Piper c’était en raison du fait que ces articles étaient trop mal écrits pour être publiés. Les articles de Bollyn demandaient tous un sérieux travail d’éditeur, c’est pourquoi certains étaient rejetés dès leur soumission – car ils étaient trop plein d’erreurs et trop mal foutus. Ce n’est pas tout à fait ce qu’n peut appeler de la censure, car si AFP avait publié cela il aurait non seulement aidé à discréditer plus vite Bollyn, mais il se serait en plus discrédité lui-même. Chose que Bollyn a réussi à faire malgré tout, car certains articles de Bollyn ont été publiés par AFP, au grand regret de AFP qui a réalisé souvent trop tard leur erreur. C’est ainsi que AFP se mit à ne plus faire confiance à Bollyn, et il faut considérer cela à l’aune de ce qui se passait avec Hufschmid, le proche confident et coéquipier de Bollyn, qui les attaquait sans cesse mais que Bollyn refusait de critiquer, encore moins de condamner pour ses propos hautement dommageables envers AFP qui était alors l’employeur de Bollyn.

Piper a lui-même été témoin du fait que Bollyn a un jour soumis un article parodique de The Onion comme étant le sien. Dans son travail d’éditeur à AFP, Piper a souvent participé à la réécriture des articles de Bollyn, et il a été témoin à quel point les articles de Bollyn étaient lourdement remplis d’erreurs et de mauvaises formulations syntaxiques. Si ces articles avaient été publiés, AFP en aurait été blâmé et Bollyn n’aurait pas pu crier à la censure, quoique on sait jamais dans son cas… Dans ses émissions de 2006 à 2008, Piper raconte comment Bollyn a passé tout son temps au Vénézuela ivre à la plage alors que AFP lui avait expressément payé son voyage pour aller rencontre Hugo Chavez… En fait, Bollyn a amplement abusé des voyages journalistiques payés par son employeur AFP, alors que souvent il ne faisait rien de journalistique.
Bollyn a aussi affirmé que l’émission-débat entre lui et Victor Thorn aurait été organisé par la Homeland Security avec l’aide de Piper! Dans cette entrevue, Bollyn a accusé Victor Thorn d’être un « crypto-juif » ce qui ets vraiment risible comme argument. Il aurait dû regarder de plus près son collègue Hufschmid avant de chercher des crypto-juifs chez autrui! Selon la version de Bollyn, il serait la victime d’un complot dans lequel Carto, Piper et Thorn ont collaboré avec l’ADL pour llui mettre la main au collet!En fait, Bollyn et Hufschmid ont dirigé une campagne de salissage visant Michael Collins Piper, Willis Carto et Mark Lane. S’ils sont visés par des salauds comme Bollyn et Hufschmid, alors il faut prendre au sérieux ce que disent ces Piper, Carto et Lane. Hufschmid n’arrêtait pas de proclamer que AFP est une organisation de menteurs sionistes. Bollyn ne faisait rien pour le contredire et refusait catégoriquement de s’en distancier, même des années plus tard.
Extrait du débat:

Bollyn: « Scott Makufka, I must say you sound more and more like an Israeli every time. What are you putting down, pre-conditions? I’m not going to denounce anybody. We’re not … Eric Hufschmid is not the subject of this discussion. And Eric Hufschmid is an excellent 9-11 researcher and he’s got a very logical mind and a good sense of humor. »

Bollyn : « I just got done saying, I think Eric Hufschmid is a very good researcher, he’s got the best book on 9-11, Painful Questions, the best book on the subject … and that’s it. »
Letter of the week: about Chris Bollyn and AFP, by patriot Joe Fields-

Piper a eu l’occasion de voir dans cette âme très noire qu’est Bollyn en 2005-2006, car les deux travaillaient à l’époque pour AFP. À cette époque, Bollyn a vite cru que AFP conspirait pour l’éjecter (en réalité, il faisait face au déplaisir de son employeur AFP du fait qu’il refusait toujours de condamner les accusations ridicules de son compère Hufschmid accusant son employeur AFP d’être sous le contrôle des sionistes). La version de Bollyn est que Piper, Thorn et Carto on conspiré avec l’ADL pour l’avoir! Piper a raconté une anecdote curieuse à l’effet que Bollyn et sa femme Helje Brand-Kaskel http://www.imdb.com/name/nm1742924 auraient un jour invité Mike à leur domicile pour lui montrer des photos très sexy voire carrément porno de sa femme (assurément très sexy: c’est une actrice de cinéma qui a joué avec son fils dans un film estonien sur le Lusitania). Bollyn a un associé Khazar lié à la scientologie: Jerry Myers. Il a été impliqué dans l’édition d’un livre sur les produits pharmaceutiques écrits par une dame qui tient une organisation façade de la scientologie. (Piper a montré dans son livre The Judas Goats, que l’Église de Scientologie a été subvertie par des avocats juifs quand le fondateur est mort, de sorte que l’organisation sert maintenant de proxy pour le Mossad, par exemple : des scientologues ont été lourdement impliqués dans la campagne de l’ADL pour saboter l’IHR et l’arracher aux mains de Carto!) Piper a un jour rapporté le résultat d’ue enquête payée par son employeur d’alors, AFP, pour connaître les sources de revenu de Bollyn, bref savoir pour qui il travaille. Car on soupçonnait les services secrets d’être son employeur. Le résulat a été que: il y a un GRAND DANGER à poursuivre cete enquête plus loi, cet homme bénéficie d’une protection au plus haut niveau!

Bollyn et sa famille son censés vivre en Estonie. Si les juifs ou les pouvoirs en place étaient après lui,  ils pourraient l’extrader. L’IRS a déjà questioné AFP pour savoir s’il savent où Bollyn se cache, mais il suffit d’aller sur son site web pour le savoir…  Bollyn et sa famille ont même été interviewés par la télé estonienne! Il a visité l’Allemagne, et a posté les photos qu’il a prises en Allemagne avec sa famille. S’il peut voyager librement en Allemagne, où les révisionnistes sont méthodiquement pourchassés et arrêtés, alors il faut se demander d’où lui vient sa liberté de mouvement. Les vrais chercheurs pourchassés ne se promènent pas librement en Allemagne.  Bollyn ne peut pas dire qu’il n’a jamais touché au révisionnisme car il a publié un article sur le révisionniste allemand Manfred Roeder dans The Barnes Review. Pour un « fugitif » c’est à out le moins surprenant.

Pour ces raisons et d’autres élaborées par Piper, il est raisonnable de penser que Bollyn est effectivement *protégé*. À cause de ses liens avec l’Église épiscopale, il est possible que ce soit un opérant de l’Église anglicane. Ses liens avec la scientologie sont connus. Piper a généralement évité de mentionner clairement le nom de cette organisation au cours de son émision sur les ondes de RBN afin d’éviter les poursuites, car la Scientologie recourt de manière systématique aux tribunaux pour faire taire ses critiques.  La dame reliée à la scientologie pour laquelle il a édité un livre est la Dr Ann Blake Tracy PhD. Il a été payé par la scientologie via cette dame, juste après avoir été congédié d’AFP.  Piper se demandait si Bollyn travaillait pour eux tout le temps ou s’il a travaillé pour eux juste momentanément.

Compte-rendu de Piper:

And as many people know Bollyn was recently assaulted in his own front yard in Hoffman Estates Illinois by heavily-armed police officers in circumstances that Bollyn believes based on his own inquiries suggest that Bollyn was a target of Zionist elements in the office of Homeland Security run by devout pro-Israel Jewish figure Michael Chertoff the son of a rabbi and whose own wife is a former figure in the ADL. « Fishbait » and Smith have actually suggested that Bollyn’s own friend and colleague from AFP Michael Collins Piper was actually involved in a « plot » with Homeland Security and the ADL to stage the attack on Bollyn — a bizarre claim to be surebut one which some naive cult followers of the two troublemakers have actually come to believe and which they have circulated widely on the Internet! « Fishbait » and Smith even worked against famed civil libertarian and anti-Zionist attorney Mark Lane attacking the longtime associte of Piper and American Free Press (and of Liberty Lobby before that) smearing Lane so as to disinterest him in taking up Bollyn’s legal case against the police in Hoffman Estates Illinois. This alone demonstrates the divisive operations of the Hufschmid-Smith wrecking crew. The details taken together not only raise serious questions about the intentions and motivations of « Fishbait » and Smith but also answer the questions as well: These two are trouble. They need to be ignored. They need to be isolated. And as Piper said. They need to be chopped up and made into fishbait and fed to the sharks, which are much more lovely creatures than either Hufschmid or Smith.

Là où Hufschmid a vraiment fait mal c’est quand il a accusé Mark Lane et Willis Carto d’être des agents. Mark Lane est un avocat juif mais c’est aussi celui qui a pondu le premier livre (1964) démontrant hors de tout doute raisonnable que la CIA est responsable ou impliquée dans l’assassinat de JFK. C’est un grand ami de Mike Piper. Voyez par exemple à quel point le travail de Mark Lane est un élément essentiel dans le chef d’oeuvre de Piper, Final Judgment, qui reste le premier et l’unique ouvrage démontrant le rôle central du Mossad à tous les échelons et à tous les niveaux du complot pour assassiner JFK:

Piper Michael Collins – Final Judgment

Final Judgment is, beyond question, the most “controversial”—and certainly the most widely denounced—book on what is perhaps the most writtenabout subject in American history… Yet, most of those who have so hysterically condemned this book have never even read it… Critics viciously attack the author, but they refuse to debate him… This is the one book on the JFK assassination that no major publisher dared print… Despite all this, those open-minded individuals who have dared to read Final Judgment—including some very well-known names—have concluded that this book is the one book that most completely outlines the entirety of the conspiracy that took the life of John F. Kennedy. Final Judgment presents what the author, Michael Collins Piper, calls “the other side of the jigsaw puzzle”—the long-ignored, but otherwise freely available details (all found in “mainstream” literature), which present a stark new light on the circumstances surrounding JFK’s assassination. This book demonstrates the strong likelihood Israel’s intelligence service, the Mossad, collaborated alongside the CIA and the Meyer Lansky Crime Syndicate in the JFK assassination because President Kennedy was working to prevent Israel from acquiring nuclear weapons of mass destruction, a fact that remained a dark secret for decades. However, because it was not until the mid-1980’s that the truth about President Kennedy’s behind-the-scenes war with Israel emerged, many otherwise diligent JFK assassination researchers never considered the possibility Israel did have good reason to align with other powerful forces that wanted to remove JFK from the White House. Once you’ve read Final Judgment you will see the evidence of likely Israeli involvement is there. Although first published in 1994, only one newspaper, a small Washington-based weekly, even mentioned the book. Despite that, Final Judgment has now sold more than 40,000 copies, achieving he proverbial status of “underground” bestseller. Yet most Americans never heard of this groundbreaking historical bombshell or of its controversial thesis.

Voir cet extrait de Final Judgment (qui a grandement impressionné Bollyn dans les années 1997) concernant le chercheur de vérité Mark Lane:

Mark Lane : choisi par la mère de Lee Harvey Oswald pour représenter les intérêts de son fils devant la Commission Warren, le livre de Lane Rush to Judgment a été la première critique importante du rapport de la Commission Warren. Dans un procès en diffamation intenté contre le journal The Spotlight par l’ancien agent de la CIA E. Howard Hunt, Lane a prouvé à la satisfaction d’un jury que la CIA avait en effet été impliquée dans l’assassinat de JFK. Son best-seller Plausible Denial décrit les circonstances de ce procès en diffamation ainsi que son ultime dénouement. [NOTE: Le livre Final Judgment explique en détails le procès opposant E.Howard Hunt à l’avocat Mark Lane représentant The Spotlight. Plus de détails suivront dans un prochain article concernant Mark Weber, William F. Buckley et Malachi Martin.]

Willis Carto est aussi un grand ami de Mike Piper. Il a fait publier des milliers d’ouvrages à l’époque où il dirigeait l’Institute for Historical Review et Liberty Lobby. Aujourd’hui l’agent saboteur Mark Weber (le « Von Stauffenberg » de l’IHR ) a tout vendu ce stock de livres (valeur de 3 millions$) pour des cacahuètes… Aujourd’hui , Carto dirige l’American Free Press et The Barnes Review, deux excellentes sources. Hufschmid s’est arrangé pour que son coéquipier Daryl Smith fasse dire à Eustace Mullins que Willis Carto était « suspect », etc. Eustace a été embobiné et il juge aujourd’hui avoir été utilisé par Smith-Hufschmid pour détruire la réputation de Carto.

Bref, Willis Carto est un brave type, un éditeur de matériel révisionniste, mais il est victime depuis longtemps d’une campagne de sabotage et diffamation par l’ennemi traditionnel…

Victor Thorn, l’auteur du « Procès du 11 septembre » (traduit en français aux éditions Demi-Lune), a publié plein de livres sur le 11 septembre. Bollyn aucun. Thorn a publié 911 Evil, le premier livre à exposer la responsabilité du Mossad et des sionistes dans le 11 septembre. Bollyn n’a jamais rien publié en dehors d’Internet.

Lorsque Hufschmid s’est mis à raconter des salades concernant la supposée infiltration sioniste de l’AFP, Bollyn n’a jamais voulu condamner ses propos, répétant incessamment que Hufschmid a écrit le meilleur livre sur le sujet et qu’il ne veut pas parler contre lui et que de toute façon c’est hors sujet… Mantra qu’il répétera allègrement…

Pire que ça, Bollyn a accusé Victor Thorn d’être un « crypto-Juif » (une très vieille accusation typique des désinformateurs). Il a même déclaré que son débat contre Victor Thorn sur les ondes de l’émission de Piper (The Piper Report) avait été orchestrée par — tenez-vous bien! — la Homeland Security (sécurité intérieure) avec l’aide de Mike Piper!

 

 

1.

 

 

 

 

Extrait de l’excellent article de takeourworldback.com
La connexion Bollyn-Hufschmid-Murdoch

[Eric Hufschmid]
(…)

* A l’habitude de mentir, par exemple, a proclamé que l’American Free Press a « censuré » le travail de Bollyn avant d’être forcé d’admettre qu’il n’a même pas d’abonnement en cours lui permettant de lire AFP; a affirmé que John Stadtmiller et son Republic Broadcasting Network font partie du «réseau criminel» avant de nier l’avoir dit par la suite; et répète que Bollyn et sa famille ont été «enlevés» par «les Juifs» alors qu’il n’avait pas un iota de preuve.

* A fait la promotion de fausses théories du complot telles que « Paul McCartney a été tué et remplacé par un imposteur », ce qui ternit la réputation de ceux qui fournissent des informations sur les complots réels.

* A créé et distribué, autour de juillet 2007, un CD-ROM contenant des images pornographiques.

* À partir de 2010, a écrit au sujet de ses expériences et ses «recherches» sur les « pets liquides », devenant ainsi un lourd handicap et une grave source d’embarras pour le mouvement de vérité antisioniste du 11.09.


Christopher Bollyn:

* Est le fils d’une femme qui a travaillé comme gouvernante de la famille Farish et pris soin du jeune William S. Farish III, un membre de la Pilgrims Society et ami de la famille Bush et de la famille royale britannique avec une foule de contacts exotiques dans le monde du renseignement.

* A été enfant de chœur dans l’église épiscopale, s’est rendu au Moyen-Orient en 1975, a vécu entre autre dans un kibboutz en Israël au moment de la restructuration de 1976 de l’Eglise épiscopale de Jérusalem.

* A épousé un officier de renseignement militaire israélien dans un arrangement qui lui allait lui donner la citoyenneté américaine en 1983, à l’époque où elle voulait vivre à Santa Monica à moins de trois miles de la Rand Corporation,, et ce la même année que le lobbyiste pro-Israël Steven J. Rosen a obtenu une autorisation de sécurité industrielle de niveau « secret » pour des contrats de la CIA à la Rand Corporation, et donc probablement à un moment où d’autres agents d’Israël ont eu accès à des documents classifiés ou ont tenté d’y accéder.

* A rencontré le milliardaire sioniste magnat des médias Rupert Murdoch et sa famille autour de 1988, skié avec eux pendant une demi-heure, du temps qu’il était avec sa seconde épouse (1967-1999), Anna (Maria) Torv (Murdoch Mann), qui est la mère de James Murdoch et dont le père de Jacob vient de l’Estonie.

* Se remaria en 1995 à la suite du mariage de convenance de 1983 – 1985 ; sa seconde épouse est Helje Kaskel , née et élevée en Estonie.

* A filé l’auteur du journal The Spotlight antisioniste et nationaliste Michael Collins Piper, en 1994 et 1997, en tandem avec Helje Kaskel, la première fois près de deux mois avant que le premier mari de Kaskel – la star du rock Urmas Alender – ne soit tué dans une catastrophe de bateau-traversier.

* A travaillé pour IBM Global Network Services qui a formé des pirates informatiques et employé des gens pour obtenir l’accès (physique) aux bâtiments en usant de tromperie, tout comme l’empire médiatique de Murdoch a employé des hackeurs de messagerie vocale et soudoyé la police pour obtenir des renseignements.

* A été introduit au journal The Spotlight en 2000 par Jerry Myers, qui se décrit comme Khazar (la tribu caucasoïde-néandertale dont les Ashkénazes soi-disant «juifs» sont les descendants).

* Était à New York le jour fatidique du 11.09, après à peine un an de travail dans sa nouvelle carrière de « journaliste ».

* A collaboré pendant des années2002 à 2007avec Eric Hufschmid, dont la demi-soeur Kathryn, une responsable des relations publiques et Directrice de la Stratégie And Communications à la fondation de Clinton « Clinton Climate Initiative », qui est aussi l’épouse (depuis 2000) de James Murdoch, le fils de Rupert Murdoch et son héritier présumé qui a rejoint News Corporation en 1996 pour s’occuper de ses activités internet.

* Est de toute évidence « protégé au plus haut niveau » et était « régulièrement visité par une ou plusieurs voitures portant des plaques d’immatriculation ne pouvant être retracées ».

* A composé le 9-1-1 en août 2006 pour faire venir la police à son domicile sous prétexte d’une voiture «suspecte», puis est devenu belliqueux et s’est enfui chez lui en laissant entendre qu’il allait saisir une arme, le motif étant de se faire arrêter et, éventuellement, de se faire électrocuter au pistolet Taser pour qu’il puisse se présenter lui-même comme une «cible» de l’élite pervertie, qui, en réalité, en fait la promotion et le protège.

* Ment fréquemment, par exemple, lorsqu’il a prétendu s’être fait dire de « boire dans la toilette » après s’être fait arrêter et mettre en cellule, ou encore que « Liberty Lobby » (éditeur de The Spotlight, précurseur de l’American Free Press) « est en fait détenu et contrôlé par un sioniste Juif nommé Mark Lane », ou que Michael Piper l’« attaque » « depuis décembre 2001 ».

* Fait des allégations et mène une campagne de peur et de dénigrement basée sur ce qui s’est avéré être des mensonges délibérés contre les antisionistes (voir lien ci-dessus à propos de Mark Lane, qui est décrit comme un « antisioniste » dans un livre de 1983 co-écrit par le juif sioniste Steven J. Rosen. )
* A la réputation de rédiger des histoires sur le 11.09
qui s’avèrent souvent être des navets.

(…)

Certains des mensonges les plus effrontés de Bollyn incluent « Mark Lane travaille pour la CIA », « Liberty Lobby » (éditeur de The Spotlight et précurseur de American Free Press) « est réellement détenu et contrôlé par un Juif sioniste nommé Mark Lane », et Michael Piper s’est mis à « attaquer » Bollyn « dès décembre 2001″. Ainsi, en plus de son «travail» de sabotage de la vérité du 11 septembre en gâchant les preuves de démolitions contrôlées en propageant des théories du complot servant d’hommes de paille pouvant facilement être réfutées, il aidait l’opération COINTELPRO d’Eric Hufschmid destinée à semer la méfiance et la division en salissant la réputation de véritables activistes en les accusant d’être des agents.

Source: Bollyn.com

Traduction: Christopher J. Petherick, un sataniste auto-avoué, était le rédacteur en chef d’American Free Press et de l’ancien Spotlight, des publications de Liberty Lobby de Washington DC. Cela ne fait aucun sens qu’un sataniste soit rédacteur en chef d’un journal qui est prétendument écrit pour des chrétiens américains patriotiques, à moins qu’on comprenne que le Liberty Lobby est réellement détenu et contrôlée par un Juif sioniste nommé Mark Lane. Le journal est une opposition contrôlée qui agit comme attrape-mouches pour créer une liste de patriotes actifs – pour l’organisation des renseignements juive pour laquelle Lane travaille.

Petherick m’a congédié après qu’une équipe de trois hommes lourdement armés de la police secrète m’aient cassé le bras et infligé des décharges de Taser sous les yeux de ma famille, mais seulement après avoir recueilli plusieurs milliers de dollars des lecteurs pour le « fonds de défense juridique de Bollyn », qui ont été conservés par le soi-disant journal à propriété partagée entre employés. J’ai découvert plus tard que le journal et l’organisation derrière elle, Liberty Lobby, sont en fait détenus par l’avocat juif de gauche, Mark Lane, et qu’ils le sont depuis le début des années 1990 lorsqu’il a acheté les actifs de Liberty Lobby avec quelque 5 millions de dollars qui avaient été payés par Willis Carto A. en frais juridiques.

Les allégations à l’effet que Mark Lane serait un « sioniste » et agent de la « CIA », comme avec le canular du « Global Hawk » de Sam Danner, ont été propagées conjointement par les partenaires en tromperie Eric Hufschmid et Christopher Bollyn. Le court article de Mark Lane – A Zionist Lawyer in control of patriot groups, en date du 4 janvier 2007, indique Bollyn comme auteur, et pourtant ceux qui sont familiers avec l’écriture des deux Bollyn et Hufschmid verront que l’article a de toute évidence été écrit par Hufschmid. Un des éléments de «preuves» de Hufschmid et Bollyn pour ces allégation est que Mark Lane a été une fois dans un avion avec Jane Fonda en 1970. Pendant la guerre du Vietnam, Lane a conseillé Jane Fonda sur son point de vue anti-guerre. Plus tard, à la fin des années 1970 / début 1980, il a essayé de convaincre Jane Fonda de se joindre à lui publiquement dans sa critique d’Israël, mais elle n’a pas voulu. Fonda n’est ni juive, ni sioniste. Hufschmid et Bollyn citent également le fait que Mark Lane était dans le renseignement militaire pendant la Seconde Guerre mondiale. Lane est le 24 février 1927, et la Seconde Guerre mondiale a pris fin en 1945, alors que Lane n’avait que 18 ans, l’âge minimum pour un officier du renseignement. En 1949, il était dans sa deuxième année à l’école de droit. Ainsi, dans le scénario de Bollyn, la carrière de ce « sioniste » dans le renseignement aurait été précoce, d’abord assez brève, mais couvrant finalement 65 ans.

Mark Lane avait déjà une réputation de Juif antisioniste dès 1982. Il a été décrit comme tel dans la publication de l’AIPAC The Campaign to Discredit Israel, par Amy Kaufman Goott et Steven J. Rosen, publié le premier janvier 1983.

Une publicité pour cette conférence qui est apparue dans le Third World News était signée par Elmer Berger, un ancien ambassadeur au Qatar et le président de l’American Educational Trust Andrew Killgore, et un autre juif antisioniste Mark Lane. (37) Tous excepté Killgore ont prononcé une allocution à la conférence; le porte-parole du banquet était Clovis Maksoud, l’Observateur de la ligue arabe à l’Onu (…)

Pour vérifier cela, allez dans Google Books à http://books.google.com et faites cette recherche « Steven Rosen J » + « The Campaign to Discredit Israel ». Select the book (sélectionnez le livre) The Campaign To Discredit Israel, puis recherchez « Mark Lane » en utilisant la fonction de recherche « From Inside the book » (de l’intérieur du livre).

Ecoutez ce clip de trois minutes de l’émission The Piper Report du 29 octobre 2010 pour entendre parler Ralph Forbes au sujet de si oui ou non Mark Lane est un «sioniste» qui «contrôle» American Free Press. Ralph Forbes, qui se décrit comme un « activiste pro-blanc », était lieutenant dans le Parti nazi américain et directeur de campagne de David Duke au cours de sa candidature de 1988 à la présidence sur le ticket Populiste. Piper dit que l’activiste noir Dick Gregory a soulevé des questions sur le 11 septembre, et qu’il allait faire une grève de la faim jusqu’à ce que la vérité sorte (Gregory a annoncé cela le 10 septembre 2010). Et Gregory était étroitement associé à Martin Luther King, et s’est retrouvé par là à devenir un ami très proche de Mark Lane, un avocat de longue date de Liberty Lobby. Gregory et Lane ont écrit un livre sur l’assassinat du Dr King, et Lane a été le colistier de Gregory dans certains états quand il s’est présenté à la présidence sur le ticket du Freedom and Peace Party en 1968. Piper dit qu’il ne pense pas que Dick Gregory, un critique virulent de la CIA, ou le regretté Jim Garrison, un autre critique important de la CIA, aurait été amis avec Mark Lane s’il avaient pensé que Lane était un « agent de la CIA ». Ralph Forbes affirme que Mark Lane n’est «absolument pas en contrôle» d’American Free Press (contrairement aux allégations de Bollyn), et que Lane est « très antisioniste ».

L’article de Bollyn intitulé Pourquoi sommes-nous incapables de résister? – Mettant en vedette ses allégations extraordinaires contre American Free Press – a été publié à la fin de septembre 2009. À l’émission de RJ Hender du mardi 6 octobre 2009, diffusée par Republic Broadcasting Network, Bollyn a repris ces affirmations sans fondement, telles que le «sioniste Juif» Mark Lane travaille pour une «organisation du renseignement juif» et «propriétaire» d’AFP, AFP est une « opposition contrôlée », une «opération attrape-mouches», «un loup déguisé en brebis, vêtu comme un agneau», un «traître au mouvement patriote américain », et a gardé des « dizaines de milliers de dollars » du fonds de défense juridique de Bollyn, .Voir ici pour une transcription partielle de Bollyn à l’émission de Hender, et une analyse plus poussée. Les allégations ont été examinées en détail par Michael Collins Piper sur sa propre émission des 6-7-8 octobre.

L’émission du 6 octobre a traité de plusieurs preuves indiquant que Mark Lane a toujours été antisioniste, et non sioniste, et qu’il s’associe avec des antisionistes, et non des sionistes. Par exemple, Lane a été rédacteur en chef adjoint du bulletin Zionist Watch, plus tard intitulé Nouvelle Vue Américaine. Son co-rédacteur dans ce travail était l’ancien fonctionnaire de la CIA Victor Marchetti. L’entrée de Wikipedia sur Marchetti le décrit comme un « éminent paleoconservateur critique de la communauté du renseignement étatsunienne et le lobby pro-israélien aux Etats-Unis ».

En tant qu’avocat, Lane a représenté l’OLP et Yasser Arafat, et aussi les antisionistes Neturei Karta (en anglais Jews Against Zionism, en français Juifs Unis contre le sionisme) pour leur groupe de Jérusalem, par exemple, forçant Menachem Begin à libérer le fils du rabbin Hirsch après qu’il ait été capturé par l’armée israélienne. Neturei Karta est classée par l’Anti Defamation League (ADL) comme «extrémistes»; ses membres refusent de reconnaître l’Etat d’Israël et refusent de servir dans son armée. Certains d’entre eux refusent de payer des taxes à l’État d’Israël.

Mark Lane, qui a même été décrit comme un « négationniste de l’Holocauste » par la propagandiste sioniste et androgyne bizarre Deborah Lipstadt, a également été associée à feu Schieber Haviv, ancien maire de Ber Sheeba, Israël. Schieber est devenu un célèbre antisioniste, converti au christianisme, et se retrouve dans la liste des Victimes of Zion sur une page du Zundelsite aux côtés de Dr. Fredrick Töben, Paul Rassinier, Dr. Robert Faurisson, Professor Arthur Butz, François Duprat, Fred Leuchter, David Irving, Walter Lüftl, John Demjanjuk, Germar Rudolf, Jürgen Rieger, David Cole, Jürgen Graf, Ingrid Rimland, etc. Mis à part le fou confirmé Eric Hufschmid, personne ne songerait à considérer ces gens comme faisant partie d’un « réseau criminel sioniste ». C’est Haviv Schieber qui a introduit Mark Lane à Willis Carto, fondateur du Liberty Lobby qui a été décrit comme «sans doute la figure la plus influente américaine à l’extrême droite dans l’ère post-Deuxième Guerre mondiale».

Dans l’étrange réalité tordue que Bollyn tente de colporter, Piper, Forbes, Duke, Lane, King, Gregory, Garrison, Marchetti, Hirsch, Schieber, Carto, etc., sont tous des «agents sionistes/CIA» ou des gens trompés par des agents, ces agents faisant en plus partie d’un complot qui remonte à la Seconde Guerre mondiale. Ainsi, 65 ans plus tard, après la venue du Grand Bollyn qui n’était même pas né quand Lane était dans les renseignements militaires, les conspirateurs auraient pu utiliser Lane pour qu’il dirige American Free Press comme une opposition contrôlée et une « opération attrape-mouches » pour fournir au gouvernement et aux Juifs les noms et adresses des patriotes. Ils pourraient avoir des gens tels que Carto et Piper se faisant passer pour les opposants au contrôle juif de l’Amérique, alors qu’ils travailleraient secrètement comme agents de la CIA ou de la juiverie internationale. Et la description que fait Mark Lane de Menachem Begin comme étant un «ancien terroriste» ou encore d’Israël comme un « Etat terroriste » dont « l’occupation » de la Palestine est «illégale», tout cela aurait fait partie de ses 65 ans de tromperie. Dans cet univers parallèle, Steven Rosen et Amy Kaufman Goott auraient également été dans le complot, feignaient d’être dupés par Lane faisant semblant d’être un antisioniste, qu’ils l’ont même décrit comme un «antisioniste Juif» dans leur livre en 1983.

Ceux qui ont embarqué dans le culte Hufschmidesque de Bollyn, lorsque confrontés à des phénomènes tels que Mark Lane ayant représenté le fils du Rabbi Moshe Hirsch dans une tentative réussie pour obtenir sa libération des autorités israéliennes, pourrait en tous les cas faire valoir que le rabbin Hirsch, qui est décédé le 2 mai 2010, faisait tout simplement semblant d’être antisioniste depuis des décennies. Son leadership du groupe antisioniste Neturei Karta, diraient-ils, faisait partie de la tromperie, l’attaque à l’acide qu’il a subie à la mi-1990 et dans laquelle il a perdu un oeil a été truquée, son œil de verre était un faux outrancier, et le New York Times a trempé dans le complot en le décrivant comme un « adversaire d’Israël ». Ou peut-être ne feraient-ils qu’ignorer, tout simplement, les faits désagréables au sujet de leur héro, préférant « vivre le rêve ».

Le promoteur de l’ « Holocauste » Mel Mermelstein a intenté un procès pour 11 millions de dollars contre quatre accusés: la Legion for the Survival of Freedom (une société sans but lucratif à travers laquelle IHR a fonctionné); Liberty Lobby, une institution de lobbying nationaliste et populiste basée à Washington, DC; Willis Carto, fondateur à la fois de l’IHR et de Liberty Lobby, et une firme légale du sud californien qui avait défendu Liberty Lobby et avait déposé une plainte contre Mermelstein. Mark Lane était l’avocat de Liberty Lobby. Lors du procès, Mermelstein a prétendu avoir donné autant de conférences que « les doigts de mes mains ». Toutefois, Ted O’Keefe, éditeur du Journal of Historical Review de l’IHR, avait trouvé une déposition de 1985, dans laquelle Mermelstein avait déclaré avoir donné une moyenne de vingt conférences par an sur Auschwitz depuis 1967. Dans la salle d’audience, Lane a utilisé un crayon et papier pour calculer 18 x 20 = 360, et a demandé à Mermelstein s’il ne venait pas tout juste de dire au tribunal qu’il avait donné à peine autant de conférences qu’il y a de doigts sur ses mains. De manière amusante, un Mermelstein vexé s’est alors exclamé: « Je voulais dire les doigts de mes mains et mes pieds! » Lane avait réussi à ce que la cause soit rejetée.

Lane a également gagné la cause de Liberty Lobby (de Willis Carto) contre l’ancien agent de la CIA et cambrioleur du Watergate E. Howard Hunt. En 1981, Hunt a gagné 650 000 $ dans un procès en diffamation contre Liberty Lobby relativement à un article de 1978 publié dans The Spotlight qui reliait Hunt à l’assassinat de JFK. Dans un second procès en 1985, Lane a défendu avec succès Liberty Lobby, renversant le jugement initial de libelle diffamatoire.
À l’émission de RJ Hender du 6 octobre 2009, Bollyn dit à propos de Mark Lane, American Free Press et Liberty Lobby:

Et j’ai appris, vous savez, au cours de la période de six ans, que American Free Press est en réalité la propriété de Mark Lane. Il est l’avocat juif qui détient les actifs. Il a repris les actifs d’American Free Press en 1993, quand le Liberty Lobby a fait faillite. Et il travaillait, après la guerre, il était dans l’OSS, il était dans les renseignements de l’armée en Allemagne, qui est devenue la CIA. Et, euh, voilà comment tout cela est arrivé, vous voyez. […] J’ai travaillé à ce journal pendant six ans et demi. Je connais personnellement les gens dont je parle. Je connais Michael Piper. Je connais Mark Lane. Je connais Willis Carto. Je connais Chris Petherick. Je connais ces gens. J’ai travaillé avec eux intimement pendant six ans et demi ans. J’ai, vous le savez, on m’a dit dès le début, quand j’ai rejoint American Free Press par le biais du gars qui m’a amené à travailler pour la compagnie, nous marchions sur Independence Avenue, il a pointé du doigt une maison qui autrefois … où, où Mark Lane avait un bureau ou vivait, juste à côté de notre bureau, il dit que Liberty Lobby a donné à Mark Lane cinq millions de dollars en frais juridiques parce que, vous le savez, c’est justement de ça qu’il en ressort – il est propriétaire du journal, il a repris le journal, il contrôle le journal …

La source de Bollyn pour ces allégations – « le gars qui [l’]a amené dans la compagnie » – est le Khazar auto-proclamé Jerry Myers, reconnu pour raconter des histoires invraisemblables. Bollyn est censé être assez brillant pour comprendre qu’Israël et la mafia juive ou Mishpucka étaient derrière le 11 septembre, et pourtant dans le même temps, il est censé être assez stupide pour tomber dans les tromperies de Myers. (Voir la section Les manigances de Bollyn pour en savoir plus sur la manière dont Bollyn a été intégré à l’équipe de The Spotlight en 2000 par Myers, alors que le 11 septembre était imminent.) Mike Piper souligne à ses émissions du 6 et 7 octobre que Lane, en tant qu’avocat de la compagnie, a été payé autour de $ 90.000 par an pour environ dix à quinze ans, plus quelques bonus. Il n’a jamais reçu le moindre « 5 $ millions ». Il n’y avait jamais aucun frais de retour légal pour Mark Lane. Lorsque Liberty Lobby s’est mis en faillite, Lane a continué à recevoir son salaire régulier. Après que Liberty Lobby a dû fermer, Lane a conseillé aux employés de Liberty Lobby de fonder une nouvelle compagnie, mais a dit qu’il ne pouvait servir d’avocat pour American Free Press, car il serait en conflit d’intérêts. AFP serait une société entièrement nouvelle, et lui, Lane, allait continuer à représenter Willis Carto et Liberty Lobby. Mark Lane a écrit plusieurs commentaires de l’AFP, mais il était seulement dans le bureau d’AFP à cinq ou six reprises – encore moins que Christopher Bollyn.
Liberty Lobby n’a pas fait faillite en 1993, et il n’y a aucune preuve de la « récupération des actifs » par Lane que ce soit en 1993, en 2001 ou à tout autre moment. En 2001, les opérations de Liberty Lobby ont pris fin à Washington, DC. Le 2 août 2002, tous les droits et actifs de Liberty Lobby ont été affectés à la Legion for the Survival of Freedom, Inc (LSF). Ainsi la théorie du complot de Bollyn exige que Mark Lane ait repris les actifs de Liberty Lobby, ce qu’il n’a en fait jamais fait, que Lane était de mèche en quelque sorte avec les nouveaux contrôleurs de la LSF et de l’IHR, qu’ils avaient convenu avec Lane qu’ils lui repaieraient « ses » actifs inexistants, et ils ont gardé leur part du contrat et remis les actifs que Lane n’a jamais eu. C’est presque aussi vraisemblable que la Lune soit faite de fromage.

La LSF a été fondée par un groupe de patriotes du Texas en 1952. Elle était sur le bord de la faillite en 1966, quand Willis Carto a racheté le contrôle de la société et de son magazine American Mercury. Lorsque Carto a fondé l’IHR en 1979, il a été fondé comme une filiale de la LSF. En 1993, l’IHR avait environ 12 000 abonnés, deux grands entrepôts plein de livres, et un historique de publication presque ininterrompu du Journal for Historical Review. Il y avait un couple de personnes âgées siégeant au conseil d’administration de la LSF qui n’étaient pas en bonne santé, et avaient déjà quelques problèmes financiers. Les rebelles de l’IHR ont commencé en leur disant que Willis Carto « opérait illégalement », qu’ils pourraient faire face à des problèmes fiscaux, et pourrait même finir en prison – à moins qu’ils démissionnent du conseil et permettent aux «bonnes personnes» de prendre le relais. C’était un ramassis de mensonges, mais malheureusement cela a fonctionné pour les rebelles.

Les quelques années après que Carto se soit fait évincer, l’IHR est tombé à quelque 500 abonnés et seulement une dizaine de magazines ont été publiés. Le nouveau porte-parole de l’IHR devint Mark Weber, dont la sœur a vécu dans un kibboutz en Israël. Quant à une « opération attrape-mouches », il y a une forte possibilité que l’IHR post-Carto soit une façade du Mossad et un «trust» du style KBG opérant dans le but de recueillir des noms et de surveiller les activités des membres du mouvement révisionniste. Si oui, il y aurait ironiquement un élément de vérité aux allégations de Bollyn, en ce que les anciens actifs de Willis Carto sont dirigés comme moyen de fournir au gouvernement et aux organisations sionistes des informations sur les patriotes. Mais les gens faussement accusés par Bollyn – tels que Willis Carto, Mike Piper, et Mark Lane – n’ont jamais participé à tout cela.

L’allégation de Bollyn selon laquelle Lane ait repris les actifs de Liberty Lobby en 1993 et qu’il « possède » et «contrôle» maintenant American Free Press comme une « opération attrape-mouches », en plus d’être fausse, implique nécessairement que Willis Carto et Mike Piper d’AFP ont été volontairement au service d’agents sionistes et de laquais du gouvernement pendant au moins dix-sept ans. Carto et Piper ont un long passé de lutte contre le sionisme et l’internationalisme sur une période de plusieurs décennies. Bien que Carto soit considéré comme « controversé », parfois même « effrayant », sa mise en place et sa gestion d’organisations pro-liberté, pro-nationalistes et pro-vérité — telles que la LSF, Liberty Lobby, l’IHR, etc. — a combattu les mensonges des médias et des gouvernements ne laisse aucun doute quant à sa sincérité et son dévouement à la cause qu’il défend. Il est connu que lors d’un dîner organisé par la famille Bronfman, les participants discutaient si oui ou non ils doivent « se débarrasser de » Carto. Un rapport de 1994 du Centre Simon Wiesenthal décrit Carto comme «l’antisémite professionnels les plus influents aux États-Unis». Selon l’ADL, Carto est « l’un des propagandistes antisémites américains les plus influents de ces 50 dernières années« . Piper a écrit de nombreux livres percutants tels que Final Judgment sur le rôle du Mossad dans l’assassinat de JFK; il a écrit pour The Spotlight et collabore aujourd’hui à l’American Free Press; il tient un forum radiophonique The Piper Report et participe à des conférences internationales. Il a acquis la réputation (chez les ignorants qui gobent la propagande) d’avoir des «vues haineuses» et «des liens professionnels de longue date avec des gens abominables» et des « néo-nazis ».

En 1984, l’IHR et le bureau de Noontide Press (de Willis Carto) ont été incendiés et réduits à néant par des agents de la LDJ travaillant en liaison avec des agents du Mossad basés en Israël. Les dommages ont été estimés à $400 000. Les attaques terroristes sionistes contre l’IHR et les révisionnistes arrivaient fréquemment. Incapables de gagner le débat parce que la vérité n’est pas de leur côté, les Sionistes ont réalisé qu’il leur est nécessaire d’employer la force.

Compte tenu de leurs antécédents, si Carto et Piper avaient un jour constaté qu’ils travaillaient pour une organisation sioniste, ils auraient sûrement quitté le bateau pour fonder leur propre maison de publication. Le théoricien de la conspiration délirant et supporteur de Bollyn pourrait dire que Carto et Piper étaient déjà « des agents sionistes » travaillant avec la LDJ et le Mossad en 1984, et que la bombe incendiaire faisait partie du complot visant à les présenter comme de vrais «antisionistes», afin qu’ils puissent être démasqués comme étant des « imposteurs » par Hufschmid et Bollyn vingt-cinq ans plus tard. L’observateur avisé rejettera les adeptes de Bollyn comme étant des imbéciles, des menteurs ou des agents. Contrairement à Carto, Piper et Lane, Bollyn n’a jamais écrit ou publié aucun livre. Mais il a édité un livre, une seule fois, pour une personne soupçonnée d’être Scientologue.

À l’émission de Hender, Bollyn a prétendu connaître Michael Piper, Mark Lane, Willis Carto, et Chris Petherick, et qu’il a «travaillé étroitement avec eux pendant six ans et demi ». Non, il ne les connaît pas et n’a pas travaillé avec eux pendant 6 ans et demi. Piper indique que Bollyn a probablement fait une dizaine d’apparitions à peine à Washington à l’intérieur de plusieurs années. (Mark Lane est passé au bureau à cinq ou six occasions.) Bollyn ne s’est pas impliqué dans les opérations quotidiennes d’AFP, tels que le publipostage pour promouvoir AFP et RBN. Et fait, AFP voulait que Bollyn s’installe plus près de Washington pour qu’il puisse mener des enquêtes aux États-Unis, mais il était souvent parti en voyage ailleurs dans le monde – particulièrement en Europe – pour différents projets. Bollyn demandait des remboursement pour beaucoup de déplacements mystérieux, ostensiblement liées à son travail « journalistique ». Toutefois, la plupart du temps, ces projets n’étaient pas assignés par AFP. Éventuellement, AFP a décidé qu’il fallait couper dans les dépenses, après qu’ils aient trouvé qu’il prenait ses articles sur le Web et récupérait ses frais de dépenses pour financer d’autres activités.

Si Mark Lane venait faire un tour au bureau une fois par an et que Bollyn le faisait environ deux fois par an, en présumant qu’il y a environ 250 jours de travail par an, les chances que Lane puisse renconter Bollyn au bureau d’AFP est de l’ordre d’environ 1/125 par an. Il y aurait environ 124 fois plus de « jours sans Bollyn » que de « jours avec Bollyn ». Ainsi, considérant la moyenne de Lane d’un jour par an au bureau, la probabilité que Bollyn soit là le même jour que Lane est de une sur 125. Même sur une période de six ans, il serait plus probable qu’ils ne se soient jamais rencontrés, et même s’ils s’étaient rencontrés. Les allégations de Bollyn à l’effet qu’il a travaillé « intimement » avec Lane ne pourrait pas être plus éloignées de la vérité.

Et les écrits de Bollyn produits peu après qu’il ait été congédié en octobre 2006 sont en totale contradiction avec la version qu’il a racontée à Hender comme quoi il a «travaillé intimement avec eux». Il a écrit:

Bollyn: Je suis désolé, mais contrairement à ce que dit l’AFP, je suis un étranger et je ne peux me porter garant de l’intégrité et de la crédibilité de chaque personne travaillant pour l’AFP. Comme je l’ai dit plus haut, il y a des personnages très suspects et douteux dans les plus hauts niveaux d’American Free Press, dont Michael Piper, Scott Makufka et Lisa Guliani.

Comment pourrais-je faire une déclaration et généraliser en disant qu’AFP n’est pas compromis quand je ne sais tout simplement pas qui sont vraiment ces gens ou envers qui sont-ils loyaux?

Bollyn a déclaré qu’il s’était fait couper son salaire parce qu’il « s’était trop approché de la vérité ». En fait, d’autres à AFP ont vu leur salaire réduit eux aussi. Le salaire de Piper a été réduit – à deux reprises. En fait, à un moment donné, Piper a pensé qu’il serait incapable de se permettre de continuer à vivre à Washington. Les coupures étaient dues à la dure réalité du marché économique, et non pas à quelque sinistre « complot Sioniste » visant à évincer Bollyn. Sur plus de six ans entre 2000 et 2006, Bollyn a réclamé environ 60 000$ de dépenses à AFP / Liberty Lobby, en plus d’être payé 266 000$ – un total de 300 000$ tel que révélé par Mike Piper à son émission du 6 avril 2007 [4:26] .

Comme exemple d’avoir « été trop près de la vérité », Bollyn cite ses conclusions selon lesquelles l’Afghanistan a été envahi parce que le Mossad voulait contrôler un oléoduc. Cependant, la théorie de l’oléoduc a été proposée dès octobre 2001 par des gens comme John Pilger, et a ensuite été amplement développée, par exemple par Nafeez Mosaddeq Ahmed. En postulant une telle connexion au « Mossad » sans fournir de preuve à l’appui des allégations, Bollyn a servi de parfait homme de paille « théoricien de la conspiration antisémite », livrant ainsi des arguments supplémentaires aux adversaires de la vérité. Curieusement, d’autres — par exemple en Australie occidentale — présentent le même modus operandi.

L’affirmation selon laquelle Michael Piper a commencé à « attaquer » Bollyn « dès décembre 2001 » et tente de l’empêcher de s’exprimer, est facilement démontré comme un vulgaire mensonge si l’on jette un coup d’oeil à l’historique. Dans les archives de 2006 de The Piper Report, on peut voir que durant la majeure partie de cette année, Piper et Bollyn étaient en bons termes. Piper a reçu Bollyn comme invité à son émission à plusieurs reprises, et a même permis à Bollyn de le remplacer à au moins treize reprises en juin lorsque Piper a fait un voyage en Malaisie. Les invités de Bollyn incluent Eric Hufschmid, Helje Kaskel, et le « Dr » Ann Blake Tracy (deux fois).

 

 

 

Le « Ph.D. » douteux de Tracy lui a été accordé à partir d’un moulin à diplômes d’«expériences de vie», plus spécifiquement pour son livre Prozac: panacée ou boîte de Pandore? qui est criblé de fautes orthographiques, de ponctuation, et de nombreuses phrases incomplètes. Ann Blake Tracy et son organisation Coalition for Drug Awareness (Coalition internationale pour la sensibilisation aux drogues) sont soupçonnées d’être une façade pour une « organisation de développement personnel« , une «Église» qui a été subvertie par des avocats juifs et, à son tour, est devenu une façade pour le Mossad israélien. Après que Bollyn ait été congédié d’AFP en octobre 2006, il a accepté la charge d’éditer le livre de Tracy sur le Prozac, ce qui éveille le soupçon comme quoi Bollyn aurait été financée par la Scientologie, et donc le Mossad. Bollyn prétend qu’il n’a jamais été payé pour son travail d’édition sur le livre de Tracy. Toutefois, Bollyn est plutôt économe avec la vérité, et il cite en réalité des « travaux d’édition » comme une de ses sources de revenus sur lesquelles ils devait s’appuyer après avoir été congédié d’AFP. Donc, s’il n’a jamais été payé pour l’édition de Tracy Prozac livre, quels autres « travaux d’édition » a-t-il fait?

Lawrence E. Heller est l’un des avocats de l’Église de Scientologie, qui a été décrite avec justesse comme «une école pour les psychopathes». Heller fut l’avocat du « survivant de l’Holocauste » Mel Mermelstein lorsque ce dernier a intenté une poursuite infructueuse pour 11 millions $ contre quatre entités incluant Liberty Lobby, Willis Carto et Mark Lane – celui que Bollyn accuse d’être un « sioniste » et « opérateur de la CIA » – qui est l’avocat de Liberty Lobby, tel que mentionné ci-dessus. Le pseudo-révisionniste et scientologue Tom Marcellus et l’avocat Andrew Evered Allen ont pris le contrôle de l’IHR en octobre 1993, après avoir arraché son contrôle à Willis Carto à la faveur d’un coup d’Etat interne. Allen, un millionnaire californien soupçonné d’être un agent de l’ADL travaillant sous infiltration, a été impliqué dans des magouilles de la CIA et du Mossad en Afghanistan et en Birmanie. Après le coup de l’IHR, l’ADL a été en mesure de le présenter comme une scission entre « des bigots en guerre les uns contre les autres« . (…)

Les manigances de Bollyn

Autour de 1981, Christopher Bollyn vivait en Californie. Il a eu deux condamnations pour vol en Californie, et une accusation d’agression. En 1983, Bollyn a épousé une espionne israélienne qui a travaillé dans le renseignement militaire israélien à Herzliya, en Israël. Il a été confirmé par Jay, le frère de Christopher, que Bosmat voulait épouser un Américain pour pouvoir vivre aux Etats-Unis, à Los Angeles (et obtenir la citoyenneté américaine). Une recherche du nom de jeune fille montre que Merimsky était associée à une adresse de Santa Monica, à moins de trois milles de Rand Corporation, et à moins d’un mille d’une synagogue Chabad Lubavitch. Le mariage a duré deux ans et Bollyn l’a décrit dans une interview avec David Duke comme un «mariage de convenance». Pour entendre un extrait audio de trois minutes dans lequel Christopher Bollyn parle de sa première femme Bosmat, cliquez ici. Et dans ce clip d’une minute et demie tiré de l’émission de RJ Hender du 6 avril 2010, Bollyn a dit qu’elle était «secrétaire». Oui, et les hommes ont été décrits comme des « diplomates » ou des « attachés militaires« . Ils l’ont d’abord rencontrée quand elle avait seulement 16 ou 17 ans (à la fin des années 1970, quand Bollyn a travaillé comme sauveteur dans un kibboutz). Bollyn dit que même qu’avant qu’elle soit entré dans l’armée, le Mossad est venu au kibboutz où il vivait dans la vallée du Jourdain pour faire des vérifications d’antécédents sur elle pour en savoir plus sur Bollyn, son petit ami américain. Dans ce clip d’une minute et demie, Bollyn dit que quand Bosmat est venue en Amérique et a commencé à s’associer avec d’autres Israéliens, il a vu que leurs pratiques d’affaires étaient «à la limite du légal», les opérations frauduleuses qui étaient parfois légales, parfois même illégales. Donc il se serait dit « Je ne peux pas être impliqué avec des gens comme ça », et ceci fut sa raison pour le divorce.

Tel qu’indiqué sur son acte d’accusation sous des chefs d’espionnage en aout 2005 avec Larry Franklin et Keith Weissman, co-auteur de The Campaign To Discredit Israel, Steven J. Rosen était un « chercheur en sciences sociales » à la Rand Corporation à Santa Monica, où il avait obtenu le droit d’accès sécuritaire aux contrats de la CIA, avant d’être embauché par l’AIPAC autour de juillet 1982. Ainsi, Israël avait un agent – ou des agents – au Rand, au moins jusqu’à la mi-1982. De 1982 à 1983, il est donc possible que d’autres agents d’Israël aient déjà eu accès à des documents classifiés entre ces murs ou tentaient d’y accéder. L’adresse de la Rand Corporation est 1776, rue Main, à Santa Monica en Californie.

Ainsi, en 1983, quand Israël avait probablement des agents à la Rand Corporation ou cherchait à remplacer Rosen, Bollyn a aidé un espion israélien à obtenir sa citoyenneté américaine et à s’installer à peine quelques miles près de la Rand Corporation.

Dans une tournure intéressante des événements, alors que la première édition de The Campaign To Discredit Israel venait d’être publié (1er janvier 1983), décrivant Mark Lane comme un « antisioniste Juif », Bollyn vivait et voyageait à travers le continent américain avec un officier du renseignement militaire israélien de Herzliya qu’il allait ensuite épouser plus tard cette année. Plus de 25 ans plus tard, Bollyn allait prétendre que Mark Lane est un «sioniste Juif».

La première femme israélienne de Bollyn est maintenant associée avec une société juive d’affacturage financier détenue par Eyal Levy, qui se spécialise dans le « financement et la restructuration de transactions non conventionnelles dans le monde entier et a travaillé pendant plus de 25 ans pour des contrats du gouvernement et des organismes, y compris des contrats de financement des gouvernements, des contrats d’analyses de crédit et de ventes pour les forces armées américaines, la NASA, le FBI et la CIA. » La compagnie de Levy, Platinum Funding Group, est financée par JPMorgan Chase et NM Rothschild and Sons. Platinum Funding Group a été créé en 1992, et a son siège social à la Tour de Bush, Manhattan, depuis 2002. Lorsque Bosmat Merimsky, son partenaire de Jacob « Cobi » Babchuk et Eyal Levy est allé sur un récent voyage en Asie, Levy a fait une impression assez bien d’un loup hurlant montrant ses dents. Et Merimsky et Babchuk sont récemment allés en vacances à Césarée, la seule ville en Israël à être gérée par une entreprise, la Edmond Benjamin de Rothschild Caesarea Development Corporation, qui a fait don de plus de 100 millions de shekels au cours des dernières années à des organisations comme le Centre interdisciplinaire d’Herzliya. Deux des résidents de Césarée les plus notables sont Eitan Wertheimer et Benjamin Netanyahou.

Christopher Bollyn a épousé sa seconde femme, Helje Kaskel, une ancienne actrice et modèle de nu, en 1995. Dans les années 1990, Bollyn et Kaskel travaillaient de toute évidence comme une équipe d’agents du renseignement, filant l’auteur nationaliste et antisioniste Michael Collins Piper. Cela remonte au moins à juillet 1994, soit peu de temps après la première publication de Final Judgment au début de 1994. La preuve documentée a fait surface en 2009 alors que Anne Cronin, qui avait travaillé à Liberty Lobby depuis 1964 avant le lancement de The Spotlight, est tombée sur des informations intéressantes en feuilletant les vieux livres d’or. En date du 11 juillet 11 1994, il y avait juste deux visiteurs au bureau de Liberty Lobby, à Washington DC qui avaient inscrit leur nom dans le livre correspondant à cette date, avec les noms précédents et suivants tombant en date du 13 juin et du 18 juillet respectivement. Le premier nom du 11 juillet 1994 était Christopher Bollyn, 220 Kingman Lane, Hoffman Estates, Illinois 60194. Et directement en-dessous, sur la ligne suivante se trouvait Helje Kaskel, Estonie. Toutefois, lorsque Bollyn est venu travailler pour The Spotlight et par la suite pour American Free Press, il n’a jamais mentionné une seule fois qu’il avait déjà mis les pieds à l’intérieur du bâtiment.

Bollyn a révélé en 2004 que son travail à IBM Global Network Services était dans le département de l’ « accès à distance ».

Un réseau non sécurisé est tout réseau qui peut être atteint de l’extérieur.

Quand nos machines à voter dans le comté de Cook peuvent être contactées par quiconque connaît l’adresse de protocole Internet (IP) pour n’importe quelle machine du réseau, c’est un réseau non sécurisé. (J’avais l’habitude de travailler dans le département d’accès à distance d’IBM Global Network Services. A l’époque, c’était le meilleur et le plus sûr fournisseur d’internet de l’Amérique.)

Source: Rumor Mill News

Charles C. Palmer, Directeur de l’Institut d’IBM pour la sécurité avancée et un membre du comité consultatif sur l’intégrité et la confidentialité des données pour la Homeland Security, a travaillé avec IBM Global Services pour démarrer leur soi-disant « pratique de piratage éthique« . Un candidat au Pirate Certifié Éthique (CEH) n’a qu’à signer un accord préalable à sa formation, s’engageant à ne pas utiliser ses compétences pour des attaques illégales ou malveillantes.

IBM Global Services a également employé des « hackers éthiques » dans une autre capacité, afin de prouver aux clients d’IBM qu’ils avaient besoin de resserrer leur sécurité afin de prévenir que des personnages sans scrupules ne puissent copier ou voler des documents et entrer dans la salle des serveurs informatiques. Plutôt que d’accéder à distance à des ordinateurs, les pirates auraient un accès physique aux bâtiments de bureaux en posant comme un membre du personnel ou en tant que visiteur légitime, par exemple un technicien. Le faux «confrère de travail» ou «technicien» emploierait des accessoires comme un casque, une combinaison ou un presse-papiers, mais une capacité à suivre le script était une qualification importante. Un « hacker éthique » du nom de Paul, qui a effectué ce travail pour la branche britannique de IBM Global Services avant le 11 septembre, a décrit comment il avait développé un talent pour le jeu de rôle, et a souvent travaillé avec un partenaire pour que la ruse ait l’air authentique.

Donc, nous avons Christopher Bollyn et un partenaire qui visite le bureau de Liberty Lobby en 1994; le père de Bollyn Elbert, qui se trouve être un acteur accompli durant ses temps libres qui était président de la guilde de théâtre de Hoffman Estates et avait fréquemment joué dans leurs productions; la rencontre de Bollyn avec les Murdoch vers 1988; Bollyn qui travaille pour IBM Global Network Services au département de l’ « accès à distance » et son intérêt pour la fraude électorale et la possibilité de piratage des machines à voter, les « pirates éthiques » de IBM Global Services qui auraient accès à distance à des ordinateurs ou blufferaient leur chemin dans le bureau local (dans les années 1990); le fait que les sionistes comme Murdoch auraient aimé voler des données telles que des listes de diffusion à partir d’une organisation populiste, pro-nationaliste, antisioniste telle que Liberty Lobby avec une vision du monde prétendument antisémite, le fait que Bollyn n’avait aucune raison de ne pas mentionner sa visite de 1994 dans les bureaux de Liberty Lobby, après qu’il en soit venu à travailler pour eux en 2000 si la visite de 1994 avait été entièrement innocente, le scandale d’écoute électronique de l’empire médiatique Murdoch qui remonterait présumémment à 2001 au moins étant donné que le FBI prend au sérieux les allégations selon lesquelles les téléphones des victimes du 11 septembre auraient été piratés, et les publications de Murdoch donnant des pot-de-vin à la police afin d’obtenir des informations pour leurs scoops. Bollyn et Kaskel n’auraient pas pris la peine de signer avec de faux noms en 1994, car ils n’auraient pas pu savoir alors que Bollyn viendrait travailler pour Liberty Lobby six ans plus tard. La tendance se maintient…

En avril 1997, Mike Piper est filé par le couple Bollyn-Kaskel à Cancun, au Mexique. Piper se trouvait dans un magasin de tabac, accroupi en train de regarder un étui à cigares, lorsqu’il entendit une voix grinçante américaine dire: «Hé, des cigares!». Elle sonnait comme « Hey, siii-garz ». Piper se retourne et aperçoit un couple percutant — un beau grand mec avec sa femme merveilleusement belle, ressemblant à des touristes américains. Ils ne parlaient pas à Piper, mais se tenaient à proximité de lui. Puis, en mai 2000, lorsque Piper a rencontré les Bollyn à Chicago et que Christopher a mentionné qu’il fumait des cigares, Piper s’est soudainement souvenu du « Hey, siiii-garz » qu’il avait entendu trois ans auparavant, et réalisa que ce couple était les mêmes deux personnes qu’il a vu précédemment au Mexique.

Environ six mois avant le premier contact officiel de Piper avec Bollyn (par courriel) au début de 2000, il avait été contacté par un monsieur suédois qui avait exprimé un intérêt à faire un documentaire sur Final Judgment. Il a raconté à Piper une histoire sur l’une de ses expériences au Moyen-Orient en compagnie d’un autre individu. Quand Piper a visité les Bollyn à leur domicile de Chicago en mai 2000, Christopher Bollyn a raconté la même histoire racontée par le monsieur suédois. C’était à propos du même incident à la frontière israélienne, et pourtant ni Bollyn ni le monsieur suédois n’ont dit qu’ils se connaissaient. La reconnaissance que les Bollyn étaient le couple du « Hé, siii-gaarrz », l’expérience partagée par deux messieurs qui ont omis de mentionner qu’ils se connaissaient, et un incident bizarre dans lequel Helje a montré à Piper de ses photos de nu alors que son mari Christopher le regardait, a conduit Piper à se demander s’il n’avait pas été pris dans une opération de renseignement impliquant le couple Bollyn. Ce fut neuf ans avant la découverte de preuves documentées de la visite des Bollyn à Liberty Lobby en 1994.

Par une intéressante «coïncidence», Bollyn et Kaskel étaient à New York le jour du 11 septembre, un an après que le Khazar auto-proclamé Jerry Myers ait permis à Bollyn de trouver du travail comme «journaliste».

Depuis avril 2005, Hufschmid maintenait une page intitulée Bollyn’s Secret Agents (« Les agents secrets de Bollyn ») sur son site. La page comporte une photo d’Helje Kaskel empoignant un fusil et posant comme un agent secret de style 007.

Autour de novembre 2006, Christopher Bollyn a fait circuler un e-mail sous son pseudonyme de « Sam Brand » avec cette photo en pièce jointe, dans lequel il demandait à son critique Scott Makufka (alias Victor Thorn) s’il était «homosexuel», suivi de la déclaration « Je ne suis pas gay. Ma femme est dans la photo. » Et Bollyn est censé être un chercheur du 11 septembre, pas un garçon de huit ans! L’utilisation du nom « Brand Sam » par Bollyn découle du fait que son grand-père maternel était Samuel Brand.

Christopher Bollyn et Eric Hufschmid ont collaboré de 2002 à 2007 au moins; Christopher et Helje filaient Mike Piper dans les années 1990; et Hufschmid a choisi Les agents secrets de Bollyn comme titre pour sa page portant la photo de Helje, il est clair que le duo d’imposteurs – et très probablement le trio de traîtres dont Helje Kaskel – se révèlent avoir fantasmé à se voir comme un trio d’ « agents secrets ».

Le couple Bollyn-Kaskel opérait déjà aux Etats-Unis avant que le premier mari de Helje Kaskel, Urmas Alender, chanteur du groupe rock progressif estonien Ruja, ne meure dans la catastrophe du traversier MS Estonia lorsque le navire a coulé dans la mer Baltique en se rendant de Tallinn vers Stockholm, tuant 852 personnes. La star du rock Alender est morte le 28 septembre 1994, plus de deux mois après que sa femme Helje ait visité le bureau Liberty Lobby à Washington DC, en compagnie de son futur mari Christopher Bollyn de Hoffman Estates, le 11 juillet.

Selon le rapport officiel, les serrures de la porte d’étrave « ont cédé sous la pression des vagues ». Le gouvernement suédois a engagé des plongeurs de Rockwater, une filiale de Halliburton, qui était dirigée dans les années 1990 par Dick Cheney. Une enquête officieuse a récupéré des morceaux de métal de près de la porte d’étrave, et les avait examinés dans des laboratoires aux Etats-Unis et en Allemagne. Les tests ont montré des preuves d’une explosion, avec « des transformations du métal semblables à celles causées par la détonation à haute-vitesse ». Cela pourrait expliquer la forte détonation qui a été entendue dans la nuit de la catastrophe. Par ailleurs, de l’équipement militaire russe volé est reconnu comme ayant été transporté clandestinement sur l’Estonia les 14 et le 20 septembre 1994, et est soupçonné d’avoir été à bord lors de la nuit fatidique du naufrage le 28 septembre. Dans certains récits, le MI6 transportait clandestinement du matériel pour le compte de la CIA, d’autres citent le KSI – renseignement militaire suédois – comme étant à les commanditaires de la contrebande. Une théorie affirme que la mafia russe-estonienne (ou les juifs) aurait placé une mine patelle sur la coque, avertissant la société de transport qu’ils devraient payer de l’argent de protection. Une autre théorie est que le gouvernement russe a découvert le vol et la contrebande de leurs équipements et que leurs agents avaient placés une mine afin d’endommager le navire et le forcer à rentrer au port, stoppant la livraison et envoyant un avertissement aux agences de renseignement occidentales. Dans chaque cas, le dommage a été plus important que prévu, et le navire a coulé.

Bollyn a été pris comme employé au journal The Spotlight dans des circonstances étranges au cours de l’année précédant le 11 septembre. En janvier 200, Christopher Bollyn s’implique dans un conflit avec sa bibliothèque locale lorsque celle-ci refuse de mettre sur ses tablettes le livre « Final Judgment » de Michael Collins Piper. Il affirmait avoir entendu parler du livre de Piper sur l’Internet, et la controverse lui fournit un prétexte pour quitter son emploi au réseau IBM Global Services, pour rencontrer Piper et s’implique dans le journal The Spotlight, un journal critique vis-à-vis d’Israël et du sionisme. Bollyn et sa première épouse Helje ont rencontré Michael Piper « officiellement » quelques mois plus tard, en mai 2000.
Jerry Myers, qui se décrit comme Khazar, avait travaillé à Liberty Lobby il y a longtemps, dans les années 1960. Il avait la réputation d’être un fauteur de troubles, un conteur de balivernes, et était considéré un peu étrange mais sincère et largement inoffensif. Myers a été congédié de Liberty Lobby, mais personne ne pouvait se rappeler de ce pourquoi il avait été congédié. Il est réapparu à la fin des années 1990, en disant qu’il aimerait être bénévole. Alors Carto a accepté. À l’été 2000, Myers est allé à une conférence dans l’Indiana sur les fraudes électorales, et c’est là que Bollyn l’aurait apparemment rencontré. Myers est retourné à Washington et a commencé à dire à tout le monde que « Bollyn! Bollyn vient travailler pour Liberty Lobby! » Myers a dit que Willis Carto l’avait envoyé à la conférence pour « embaucher Bollyn ». Mais Piper savait que Carto n’at jamais fait cela.
Incidemment, durant la conférence, Myers s’est présenté à Jim Condit comme un Khazar. Condit a pensé: «Qu’est-ce que Liberty Lobby fait avec un Khazar comme employé? » On pourrait dire la même chose de Bollyn, avec la distinction importante qu’il a non seulement gobé sans discernement tout ce que Myers lui a dit, mais il a agi de plus comme un pantin entre les mains de Myers — au point même de renoncer à son emploi chez IBM Global Network Services (réseau global de service IBM), alors que les sionistes avaient justement besoin de quelques « journalistes » contrôlés pour leurs imminents attentats terroristes sous faux pavillon.

Bollyn est arrivé à Washington pour une entrevue, et Piper avait l’impression que Bollyn était un peu déconcerté par la situation et ne savait pas trop ce qui se passait. Carto a demandé Piper, « C’est quoi cette histoire avec ce gars Bollyn? » Piper a expliqué que « Jerry est fou de lui », et Bollyn est l’homme qui s’est engagé dans la controverse de la bibliothèque de Schaumburg. Carto demandé: « Est-ce qu’il souhaite avoir un emploi ici? » Alors Carto eu une entrevue avec Bollyn et l’a engagé.
Par conséquent, les événements de 2000 expliquent l’intérêt de Bollyn pour Mike Piper et Liberty Lobby remontant à 1994, soit trois ans après que des responsables de sécurité israéliens aient inspecté le garage de Zim American Israeli Shipping au World Trade Center, et a conclu que le garage du WTC était vulnérable à une voiture piégée. 1994 était également une année après que le garage du WTC ait été atteint par un attentat à la voiture piégée qui a tué six personnes et en blessant plus d’un millier dans les incendies qui suivirent après que le plan consistant à substituer de la poudre inoffensive à la place de l’explosif ait été annulé par un superviseur du FBI, et un an avant que Benjamin Netanyahou écrive sur « l’islam militant » faisant tomber le World Trade Center. Netanyahou prétend qu’il s’agit d’une prédiction faite par son père Benzion au début des années 1990, et que son père a aussi prédit l’«Holocauste» en 1937.

Avant que la preuve ait émergé que Christopher Bollyn et Helje Kaskel avaient rendu visite à Liberty Lobby à Washington, DC, en 1994, plus de deux mois avant la mort de l’époux d’alors de Helje, Urmas Alender, Mike Piper a laissé entendre le 30 septembre 2008 pourquoi il croit que Christopher Bollyn « fait partie d’une opération de renseignement de longue date ». Cliquez ici pour écouter le clip 2:09 minutes.

J’espère que certains d’entre vous auront eu la chance d’écouter l’émission que j’ai faite avec Daryl Bradford Smith sur iamthewitness.com. L’émission bien sûr a été enregistrée samedi et était disponible sur le site la dernière fois que j’ai regardé. Incidemment, vous savez, au départ, ça n’était pas dans l’émission elle-même, mais quand Daryl et moi avons eu la chance de discuter hors d’ondes, j’ai dit à Daryl certaines choses dont je n’avais jamais parlé à l’antenne. Eh bien, je dois dire que j’en ai parlé en ondes mais sans donner de noms. J’en ai en fait parlé sur cette émission à un moment donné sans mentionner aucun nom.

Mais inutile de dire que je dis à Daryl que je référais en fait à Christopher Bollyn, le célèbre Christopher Bollyn. Et Daryl et moi comparions quelques notes sur Bollyn, et nous sommes parvenus à des conclusions très semblables sur Bollyn et ses antécédents pour ainsi dire. Quoi qu’il en soit, un moment donné je vais raconter l’histoire en détail sur les ondes. Deux ou trois histoires plutôt révélatrice indiquant que Christopher Bollyn m’avait ciblé personnellement il y a très, très longtemps avant qu’il ne surgisse sur l’écran radar d’American Free Press. Que toute son approche visant à se rapprocher de moi en promouvant mon livre Final Judgment et en militant publiquement pour celui-ci faisait partie d’une opération de renseignement de longue date puisque, étant donné que tous ces événements qui sont arrivés, et en regardant certaines connexions de Bollyn et certains de ses activités, je peux comprendre maintenant, vous savez, c’est drôle quand vous êtes en plein milieu de quelque chose vous ne le comprenez pas tout à fait ou ne reconnaissez pas tous les détails à l’oeuvre, mais quand vous pouvez prendre du recul et de regarder la grande image vous comprenez. Eh bien, j’en ai assez dit sur le caractère répréhensible de Bollyn.

Bollyn avait ciblé Piper, afin que Bollyn puisse établir sa réputation d’ « antisioniste / journaliste du 11 septembre », et plus tard poignarder dans le dos Piper. Ainsi, Bollyn établirait son propre culte de chercheurs de vérité du Web, en introduisant en même temps de la désinformation / homme de paille destinée à endommager la réputation du mouvement pour la vérité telle que perçue par les étrangers. Ceci est similaire à la tactique de Hufschmid de s’accrocher à Daryl Bradford Smith pour un certain temps afin de renforcer la réputation de Hufschmid au détriment de Smith. La différence dans le cas de Hufschmid est qu’il a été mis en place comme l’un des premiers leaders du mouvement de vérité du 11 septembre en étant muni d’un livre et d’un vidéo qui ont été produits par un comité. L’association avec Smith a permis à Hufschmid de prolonger sa durée de vie de deux ou trois années supplémentaires. Une tâche commune à Bollyn et Hufschmid aura été de diviser le mouvement, de manière à provoquer des affrontements entre ceux qui auront pu voir à travers leurs mensonges et ceux qui auront avalé l’hameçon, la ligne et le plomb.

En novembre 2000, quelques mois après avoir commencé à écrire pour The Spotlight, Bollyn a prétendu avoir reçu une menace de mort d’un monsieur russe, Alex Kantarovich de la Vikont Corporation située en Illinois, suite à l’article de Bollyn sur les nouvelles machines de vote électronique et la fraude électorale. Et le 13 octobre 2006, six jours après avoir été congédié d’American Free Press, Bollyn a prétendu avoir reçu une menace de mort de la part d’un «homme d’American Free Press et ami de longue date de Willis A. Carto ». Il prétend qu’on lui aurait dit qu’il serait tué s’il révélait ce qu’il sait à propos d’American Free Press. Il n’existe aucune preuve que Bollyn ait reçu la moindre menace de mort de quelqu’un, et il est toujours vivant et bien portant à ce jour.

Une autre personne qui prétend avoir été « menacée » est le milliardaire Jimmy Walter, un promoteur de la désinfo « les avions du WTC ont été truqués ». En mai-juin 2005, Walter, Hufschmid et Bollyn était en tournée de conférences en Europe pour promouvoir la vérité sur le 11 septembre, grâce au financement de Walter. La réunion de Londres a mis en vedette un autre imposteur, David «fils de Dieu » Shayler.

Bollyn prétend avoir rencontré Helje à Oslo. Dans une petite coïncidence intéressante, Helje Kaskel est né et a été éduqué en Estonie, et la femme de Rupert Murdoch à l’époque (de 1967 à 1999), Anna Torv, maintenant Anna Maria Torv Murdoch Mann, est aussi d’origine estonienne. Anna Murdoch Mann est née en fait en Ecosse dans un village près de Glasgow. Sa mère Sylvia Braida est écossaise, mais son père marins marchand ingénieur Jacob Torv vient d’Estonie. Également de la famille estonienne Torv, on retrouve l’actrice australienne Anna Torv (né en 1978), dont le père Hans Torv est d’origine estonienne. L’actrice est née à Stirling, en Écosse, et Anna Murdoch Mann est sa tante paternelle. James et Lachlan Murdoch sont les enfants d’Anna Murdoch Mann, ce qui fait d’eux des 1/4 estoniens via Jacob, leur père. La population féminine estonienne en 1960, en supposant que le partenaire de longue date le plus probable de Christopher Bollyn serait un peu plus jeune que lui, cela donne 682 000. La population mondiale était d’un peu plus de 3 milliards de dollars. (Le lien précédent pourrait avoir besoin d’être rafraîchi pour que le tableau s’affiche.) Ainsi, en supposant 1,5 milliard pour la population féminine mondiale en 1960, les femmes estoniennes représentaient environ 1 sur 2200 du total. Bien sûr, les Murdoch auraient beaucoup de contacts à part des Estoniens. Mais étant donné que Bollyn a rencontré les Murdoch en 1988 et a rencontré Helje Kaskel autour de 1994 (ou éventuellement plus tôt), il y a une forte possibilité qu’un membre de la famille Murdoch a présenté Helje Kaskel à Christopher Bollyn.

La famille de Christopher Bollyn a des liens de parenté avec Sir Thomas Boleyn, le père d’Anne Boleyn, qui était la reine d’Angleterre comme la seconde épouse du roi Henry VIII. Anne Boleyn était aussi la mère de la reine Elizabeth I qui a gouverné l’Angleterre ainsi qu’une portion variable de l’Irlande pendant plus de 44 ans. L’arbre généalogique de la famille Tudor du côté d’Henry VIII se termine avec Elizabeth I, mais la reine Elizabeth II descend de la sœur d’Henry VIII Margaret Tudor.

La mère de Christopher Bollyn, Charlotte, née le 6 février 1919, a été gouvernante pour la famille Farish et a pris soin du jeune William Timbres Farish III, né le 17 mars 1939, Houston, TX, qui était ambassadeur américain au Royaume-Uni en date du 11 septembre 2001. La fortune de la famille Farish provient de Humble Oil, qui a été progressivement absorbée par la Standard Oil et éventuellement rebaptisée Exxon. John D. Rockefeller a été fondateur et président de la Standard Oil. Humble Oil a été co-fondé par le grand-père de Farish III, William Stamps Farish II, le petit-neveu de Jefferson Davis.

William S. Farish III est:

* Un proche ami de George H.W. Bush (depuis plus de 50 ans); il a offert aux Bush leur épagneul spinger Millie, tient une partie de chasse à la caille pour Bush chaque année dans son ranch, et a géré au début des années 80 les actifs du vice-président d’alors en bénéficiant d’une confiance aveugle.
* doté d’ « une foule de contacts exotiques chevauchant le monde du renseignement et le monde des finances – en particulier en Grande-Bretagne ».
* Un bon ami de la reine Elizabeth II, qui a été un invité au moins quatre fois au ranch Farish dans le Kentucky et dont plusieurs de ses chevaux sont entraînés par Farish.
* Un membre de la Pilgrim Society, comme le sont tous les membres supérieurs de la famille royale britannique; d’autres Pilgrims passés et présents incluent Henry Kissinger, Winston Churchill, Otto Kahn de Kuhn Loeb and Co, Henry S. Morgan de Morgan Stanley, J . Pierpoint Morgan de JR Morgan, David Rockefeller, John D. Rockefeller, Edmond de Rothschild, Jacob Schiff, Paul Volcker, etc.

Les rangs des Pilgrims sont remplis de membres de l’Église épiscopale, dans laquelle Chris Bollyn été un enfant de choeur et a remporté le prix God and Country. IBM et la famille Watson sont fortement représentés dans la société Pilgrim. Bollyn travaillé pour le réseau global de services d’IBM (IBM Global Network Services) jusqu’en 2000 lorsque, suite à l’intervention d’un Khazar bizarre tel que décrit ci-dessus, il commença à travailler pour The Spotlight. Il a aussi admis avoir habité avec une Comtesse suédoise. Parmi les membres de la Pilgrim liés à l’Illinois, on compte George Wildman Ball, David Waddell Barr, William Averell Harriman (connecté à George Herbert Walker et son gendre, Prescott Bush), Lillian Craig Harris (un instructeur d’anglais et de journalisme au Wheaton [Illinois] College, 1966-68, qui s’est également rendu à Beyrouth, au Caire, etc.), Robert Louis Payton, James Robert Peterson, Sturgis Lee Riddle, Robert Armstrong Robinson, etc.
La soeur de Christopher Bollyn Karin a épousé un Juif, Michael Epstein, et élève sa fille Ivy Charlotte dans la foi juive. Les grands-parents maternels d’Ivy Charlotte étaient feu Charlotte et Elbert Bollyn, les parents de Karin et Christopher Bollyn. Une preuve supplémentaire de l’association entre les familles Bollyn et Epstein est démontrée par le fait que « Epstein, Karin Bollyn », « Bollyn, Christopher Lee » et d’autres sont nommés comme bénéficiaires sur une concession de pétrole et de gaz. Michael et Karin Epstein et Karin sont étroitement associés à la synagogue Temple Solel de Paradise Valley, Arizona, dont la mission comprend « promouvoir l’amour d’Israël« . En mai 2001, Karin Epstein a été installé comme l’un des fiduciaires de la synagogue.

Alors, un peu comme Eric Hufschmid qui était supposé être un adversaire des tromperies du Nouvel Ordre Mondial (NOM) telles que le « réchauffement global » au même moment que sa soeur Kathryn fait de son mieux pour promouvoir cela pour la Clinton Climate Initiative, nous avons aussi le spectacle de Christopher Bollyn l’«opposant» d’Israël et le frère de Karin dont le travail comprend «la promotion de l’amour d’Israël».

En juin 2010 le bulletin d’information de Temple de Solel annonçait l’anniversaire de mariage de Michael et Karin Epstein en indiquant que celui-ci célébrait 27 ans de vie commune, sous la rubrique « anniversaires de juin ». Le bulletin de juin 2009 montrait 26 ans sous la rubrique « anniversaires de mai ». Ils se sont donc mariés en 1983, soit la même année que Christopher Bollyn a épousé un officier des renseignements militaires israéliens, Bosmat Merimsky, à Porto Rico.

Le goût de la famille Bollyn pour le judaïsme et Israël proviendrait au moins partiellement du Beth Tikvah Temple, qui a été mis en place en 1957 et est rapidement devenu une force puissante à Hoffman Estates, sous la direction de Rabbi Hillel Gamoran. Le site Internet de Beth Tikvah énonce:

Depuis plus de 50 ans, Beth Tikvah a accueilli des individus et des familles dans notre communauté juive réformée à Hoffman Estates, Illinois, situé au cœur de la banlieue nord-ouest de Chicago.

La Congrégation Beth Tikvah est dédiée aux idéaux juifs de Avoda (Culte), à la Torah du Talmud (Apprentissage d’Une Vie), et Tikkun Olam (Action Sociale), le tout dans l’optique de construire un monde meilleur.

Les activités locales de la mère de Bollyn Charlotte incluaient la prise en charge de la « Blue Wrens » / Groupe Bluebird durant les événements du Camp Fire Girls, et elle a été active dans le groupe des femmes de l’église épiscopale Holy Innocents. Le rabbin Gamoran a été l’hôte de certains des événements du Camp Fire Girls au Beth Tikvah Temple, a donné les bénédicités aux scouts, et a dirigé un «programme de musique inter-religieuse », qui a rapproché Beth Tikvah et d’autres congrégations, comme l’église épiscopale Holy Innocents.

Le 14 novembre 1959, Charlotte Bollyn a été photographiée au bazar du groupe des femmes de Holy Innocents. En janvier 1964, Charlotte a amené deux invités au festin de Camp Fire Girls qui s’est tenu au Temple Beth Tikvah le 15e jour du même mois. Le Daily Herald de Chicago daté du 19 mars 1964 a rapporté l’événement le dimanche 15 mars.
Un « programme de musique inter-religieuse » a été parrainé par le comité aux relations humaines de Hoffman – Schaumburg. Les remerciements ont été prononcés par le rabbin Hillel Gamoran du Temple Beth Tikvah, président des projets du comité. Le but de la rencontre a été expliqué plus en détails par le révérend Raymond Dalton de l’église épiscopale Holy Innocents …

Le 19 février 1966, le rabbin Gamoran a prononcé la bénédicité lors du dîner-potluck Blue and Gold du Cub Scout Pack 193, qui comprenait 37 louveteaux et leurs familles à Fairview School, Hoffman Estates. Des années plus tard, à l’âge de 15 ans, Christopher Bollyn était un Eagle Scout (« éclaireur »).

Christopher Bollyn, anciennement d’Hoffman Estates près de Schaumburg, travaillait auparavant pour IBM Global Network Services, où il a été amené à écrire pour The Spotlight. (…)

Le 23 janvier 2007, Christopher Bollyn a été interviewé par Deborah Feyerick à la Bibliothèque de district du canton de Schaumburg pour l’émission de CNN Paula Zahn Now. L’émission correspondante a été diffusée une semaine plus tard, quand son rôle consistant à faire passer les chercheurs du 11 septembre conscients du sionisme pour des « antisémites » a été confirmé. Après que Bollyn a nié être un antisémite, cela a ouvert la voie à CNN pour faire intervenir Deborah Lauter de l’ADL disant: « C’est une technique très courante chez les antisémites. Ils tordent les choses. Je ne suis pas un anti-sémite. Je crois seulement XYZ. » Et Mark Potok du Southern Poverty Law Center a dit, « Je pense que les théories du complot en général ont vraiment tendance à fonctionner un peu comme un jeu de téléphone. Elles sont dites et redites et ont tendance à aller de plus en plus loin dans le récit. » Bollyn acceptant d’être interviewé a fourni à CNN le matériel qu’il leur fallait pour mener à bien leur tromperie, tout en échouant d’obtenir une quelconque contrepartie pour le mouvement pour la vérité telle que la révélation généralisée des preuves du rôle central d’Israël dans le 11 septembre.

Écoutez ce clip de deux minutes et demie extrait de l’entrevue inédite, dans laquelle Bollyn est interrogé sur qui était derrière le 11 septembre. Il répond: « J’aimerais bien savoir qui l’a fait ». Au cours des deux prochaines minutes, bien qu’il ait eu toutes les chances et les encouragements incluant des questions telles « Qui avait le plus à gagner? » et « Qui a eu les ressources nécessaires pour réaliser cela? », il refuse obstinément de parler d’Israël, mais il parle d’un « nouveau Pearl Harbor » et d’ « agences de renseignement parrainées par l’État » et d’ «acteurs étatiques». Il mentionne «notre gouvernement», et Bush et Cheney, mais ne parvient pas à mentioner Larry Silverstein, Frank Lowy, Benjamin Netanyahu, le rabbin Dov Zakheim, les «Israéliens dansants» ou quelque autre acteur juif dans cette affaire que plus tard dans l’entrevue, après avoir été interrogé spécifiquement à propos de ses écrits sur l’implication sioniste et israélienne.

Dans le talk-show The Piper Report du 8 mars 2007, disponible ici, il a des choses intéressantes à dire sur une enquête menée par un patriote qui est un détective privé, qui a été engagé par AFP pour examiner de plus près leur ancien employé. Dans cet extrait de 5 minutes, Piper dit que l’enquête a révélé que Bollyn avait « reçu de l’argent de l’étranger » et « a apparemment été régulièrement visités par un ou des individu(s) dont les plaques d’immatriculation ne peuvent être retracées ». Dans sa note préliminaire, l’enquêteur a déclaré qu’il était « risqué d’enquêter sur Christopher Bollyn » puisque « j’ai découvert la possibilité distincte de l’implication de personnes liées aux renseignements d’un ordre supérieur ». Il a constaté que « la cible (Bollyn) dépense plus d’argent que ce qu’elle est capable de gagner ». Dans ce clip plus long, Piper révèle également que l’AFP a été informé par une source très fiable que Bollyn ne « payait pas ses taxes » et ne déposait aucune déclaration de revenus fédérale. Ainsi, bien que Bollyn ait prétendu être une cible de l’élite au pouvoir, il est en fait protégé au plus haut niveau. Piper suggère que le travail de Bollyn, plutôt que d’enquêter sur le 11 septembre, était de produire des rapports à ses manipulateurs sur le mouvement de vérité du 11 septembre, en posant comme un «journaliste» afin de pouvoir infiltrer les milieux de recherche de vérité.

Bollyn a tendance à visiter la Suisse, conduisant à des soupçons selon quoi une partie de son travail serait de servir de courrier pour des clients de banques suisses. Cela pourrait expliquer la source de son « argent de l’étranger » – avant de fuir les Etats-Unis après sa condamnation pour délit. Par exemple, Bollyn a quitté la conférence Axis for Peace du 17-18 novembre 2005, à Bruxelles (les participants qui comprenait David « fils de Dieu » Shayler, Thierry Meyssan et Phil Berg) pour rendre visite à Daryl Bradford Smith au centre de la France le jour de Thanksgiving, le 24 novembre 2005. La maison de Smith est considérée comme étant à l’Ouest plutôt qu’à l’Est de la France centrale, bien que l’emplacement n’ait pas été médiatisé. Toutefois, Bollyn a voyagé via Genève, fournissant une faible «explication» selon quoi il avait un laissez-passer de 30 $ pour voyager sur les trains allemands. Son histoire ne tient pas la route, car il avait encore à conduire vers l’ouest à travers les montagnes. La route la plus directe aurait été de conduire en direction sud-ouest vers Paris (seulement 315 km ou 196 miles de Bruxelles), puis continuer au sud-sud-ouest vers sa destination, un voyage d’environ 698 km (434 miles) au total. Bruxelles et Genève sont séparées par 793 km par la route la plus courte via le Luxembourg et la France – ou plus via l’Allemagne, puis Bollyn eu à voyager vers l’ouest plus de 500 km.

Bollyn était en Suisse le dimanche 19 janvier 2003, juste avant qu’il poste un article « Chemtrails over Switzerland » (« Des tracés chimiques dans le ciel de Suisse »), se décrivant comme un « journaliste américain basé en Europe ». Bollyn dit que ses ancêtres sont venus en Amérique en provenance de Suisse, et qu’il s’agit par conséquent d’une partie importante de son histoire familiale. Effectivement, la famille Brand étaient suisse, et les documents d’archives montrent que la plupart d’entre eux ont été baptisés. Et Jean Bartholoman Patt Sr. est né en Suisse en 1842. Eric Hufschmid, le compère imposteur et saboteur de Bollyn, tous deux protégés de Murdoch, est également d’origine suisse de par son père, Edward. La première banque mondiale Rothschild, la Banque des règlements internationaux (BRI), a été établie à Bâle dans la célèbre Suisse «neutre» en 1930. Bâle a été le théâtre de six des sept premiers Congrès sionistes du tournant du siècle. Tout comme William S. Farish III et les membres de la famille Watson (IBM), l’agent des Rothschild Charles G. Dawes, le fondateur de la BRI, était un membre de la Pilgrims Society.

Ecoutez ce clip de douze minutes de l’émission The Piper Report du 19 avril 2010, sur comment un sosie de Christopher Bollyn s’est retrouvé à une conférence d’American Free Press en 2006, autour du moment où Bollyn a commencé à rompre avec AFP. Piper était présent à la conférence, mais Bollyn n’y a pas assisté. Un monsieur à la conférence de Washington est venu voir Piper et lui a dit qu’il avait parlé à Bollyn. Piper dit que dans les cas où les agences de renseignement utilisent des sosies, les deux d’entre eux savent généralement qu’ils sont des agents de renseignement, mais ne sont pas au courant de leurs sosies. Plus tard, le sosie a approché Piper et a commencé à parler avec lui. Il avait une ressemblance remarquable avec le vrai Bollyn, et ceux qui ne connaissaient pas personnellement Christopher Bollyn auraient pensé que c’était vraiment la même personne. Il avait le même teint de la peau, les mêmes cheveux / coiffure, les mêmes tics et la même voix. Lorsque Piper a fait remarquer au sosie qu’il ressemblait à Bollyn, le sosie a ri et a indiqué qu’il ne savait pas vraiment qui était Bollyn.

La protection de Bollyn « au plus haut niveau » est une donnée entièrement compatible avec les contacts « au plus haut niveau » de Bollyn. Les preuves de liens possibles avec des gens au plus haut niveau est corroborée par des preuves de liens réels avec des personnes au plus haut niveau. Et cela est doublement corroborées par des actions de Bollyn comme agent provocateur, agent de désinformation et homme de paille. Compte tenu de toutes les preuves contre lui, sa constante sollicitation pour qu’on lui envoie des « dons » est également susceptible d’être une opération attrape-mouches destinée à compiler les noms et adresses pour les services de renseignements et le gouvernement.

Tout chercheur de vérité est à même de comprendre l’absurdité de la théorie voulant qu’Oussama ben Laden ait travaillé pour la CIA jusqu’au 11 septembre avant de soudainement se retourner contre eux; ou que la famille Ben Laden ait été partenaire d’affaire de la famille Bush alors qu’Oussama le prétendu «mouton noir» de la famille se serait retourné contre eux, ou qu’Adam Pearlman se serait supposément rebellé contre sa famille juive et son grand-père paternel de l’ADL pour devenir un antisioniste pro-terroriste membre de la prétendue organisation d’ « Al-Qaïda ». Nous devons alors nous demander si l’idée selon laquelle Christopher Bollyn, la personnalité de l’establishment avec des connexions en haut lieu, se serait rebellé et serait devenu un dénonciateur dévoilant les crimes des ploutocrates, n’est pas plus crédible que celle d’Adam Pearlman comme un « ex' »-juif devenu membre d’ « Al Qaïda », ou Oussama Ben Laden « ex »-agent de la CIA mais «mouton noir» de la famille Ben Laden. Ou l’idée selon laquelle Eric Hufschmid, le proche parent et protégé présumé de Rupert Murdoch, se serait rebellé et aurait dévoilé les crimes de Murdoch et ses copains sionistes. Ou le scénario du partisan de la théorie « pas d’avions » Morgan Reynolds comme un sonneur d’alarme et « ex »-membre de l’administration Bush. Ou la possibilité que John Lear en tant qu’ « ex » agent de la CIA essaie vraiment d’aider le mouvement pour la vérité en proclamant qu’il n’y a eu « aucun avion au WTC », des « extraterrestres sur mars », et que la Lune serait doté d’un « réacteur à fission » nucléaire , de »64% » de la gravité terrestre et d’une « atmosphère » dans les cratères qui est assez dense pour y respirer, etc.

CONCLUSION

Premièrement, il y a la connexion Hufschmid – Murdoch qui n’était pas vraiment censée être une connexion mais une simple « coïncidence ». Puis nous avons la connexion Bollyn – Murdoch, une autre connexion qui est censée ne pas en être une. Des preuves corroborantes que ces deux « coïncidences » sont des connexions plutôt que des coïncidences sont fournies par une troisième « coïncidence », ou ensemble de « coïncidences ». Les deux personnes impliquées dans ces connexions Murdoch qui sont censées être des non-connexions « en arrivent » à collaborer ensemble pendant au moins 5 ans, peu après le 11 septembre de 2002 à 2007, les deux ont été à l’oeuvre comme effectifs réels de Murdoch en se révélant être de sérieux handicaps pour le mouvement de vérité du 11 septembre, et les deux utilisent une tactique connue de COINTELPRO des années 1960 consistant à accuser les authentiques activistes d’être des «agents».

Alternativement, deux individus soupçonnées d’être des agents d’infiltration sionistes collaborant pendant des années après le 11 septembre, utilisent tous les deux une tactique connue de COINTELPRO des années 1960, en accusant les authentiques activistes d’être des «agents», et les deux sont un handicap et un embarras pour le mouvement de vérité du 11 septembre. Le premier, comme le beau-frère de James Murdoch, a des liens très étroits avec la famille de Rupert Murdoch. La probabilité qu’un tel lien ne soit que pure coïncidence est comparable à la chance de gagner à la loterie. Ainsi, nous examinons le deuxième suspect pour voir s’il y a une connexion Murdoch, et bien sûr, il y a effectivement une connexion à la famille Murdoch. Par ailleurs, la probabilité que cette connexion ne soit qu’une simple «coïncidence» est plus petite que la probabilité d’être frappé par la foudre.

Ironiquement, Hufschmid recommande (.mp3) que nous cherchions des « coïncidences bizarres ». Ceux qui ont examiné les faits et continuent tout de même à croire à l’intégrité de Hufschmid ou de Bollyn ont besoin d’avoir une foi inébranlable et irrationnelle en la théorie de la coïncidence, et en la bonne foi de menteurs, saboteurs et provocateurs avérés. (…)

 

 

Toujours sur takeourworldback.com:

Bollyn raconte des bobards à l’émission de RJ Hender

Un agent infiltré des services secrets est découvert comme étant un menteur avéré lié à des gens très intéressants.

Revisé le 18 janvier 2010

Mise à jour: Les déclarations de Bollyn qualifiant Mark Lane de « Juif Sioniste » démolies par un livre de 1983.

Pour vérifier cela, allez sur Google Books à http://books.google.com et cherchez les mots « Steven J Rosen » + « The Campaign To Discredit Israel ». Sélectionnez le livre The Campaign To Discredit Israel, puis cherchez les mots « Mark Lane » en utilisant la fonction « Cherchez dans ce livre ». Le co-auteur Steven J. Rosen était un haut responsable de l’AIPAC pour 23 ans à partir de juillet 1982, et a été inculpé sous des chefs d’accusations d’espionnage avec Larry Franklin en août 2005. Dans une intéressante tournure d’événements, voir ici, plus bas, nous apprenons que Bollyn a épousé une agente des renseignements militaires israéliens en 1983, la même année que le livre The Campaign To Discredit Israel a été publié (1er janvier, 1983). Donc, lorsque la première édition était publiée, Bollyn vivait et voyageait sur le continent américain en compagnie d’une agente du renseignement militaire israélien de Herzliya. (Écoutez-le en parler ici.) Lui et sa deuxième femme se trouvent avoir visité les bureaux de Liberty Lobby l’année même où le livre Final Judgment a été publié.

Tel qu’indiqué dans ses chefs d’accusations de août 2005 pour espionnage avec Larry Franklin et Keith Weissman, Steven J Rosen était un « scientifique social » pour Rand Corporation à Santa Monica, où il a obtenu des passes de sécurité de contrats de la CIA, avant d’être engagé par l’AIPAC autour de juillet 1982. L’adresse de Rand Corporation est le 1776 Main Street, Santa Monica, Californie. Autour de 1981, Christopher Bollyn s’est installé en Californie. Il avait deux inculpations pour vol en Californie, et une accusation de voies de fait. Il a été confirmé par le frère de Christopher, Jay, que Bosmat Merimsky, l’officier des renseignements militaires israéliens de Herzliya, voulait épouser un Américain pour s’établir aux États-Unis, à Los Angeles (et obtenir la citoyenneté étatsunienne). Une recherche du nom de jeune fille montre que Merimsky était associée à une adresse de Santa Monica, à moins de trois milles de Rand Corporation, et à moins d’un mille d’une synagogue Chabad Lubavitch.

Mise à jour: L’émission de RJ Hender du 3 novembre 2009.
À l’émission de radio de R.J. Hender du mardi 6 octobre 2009, diffusée par Republic Broadcasting Network, Christopher Bollyn a prononcé des allégations extraordinaires contre American Free Press. La plupart de ces déclarations, qui ont déjà été abordées en détail par Michael Collins Piper à sa propre émission des 6, 7 et 8 octobre, apparaissent également dans l’écriture du plus récent article de Bollyn intitulé Why are we unable to resist? (« Pourquoi sommes-nous incapables de résister? ») Celles-ci incluent notamment: le « Juif sioniste » Mark Lane « travaille pour une organisation juive de renseignements » et « détient » AFP; AFP est une « opposition contrôlée », une opération « attrape-mouches », un « loup déguisé en brebis, vêtu comme un agneau », un « traître envers le mouvement patriote américain », et a gardé des «dizaines de milliers de dollars» du fonds de défense juridique de Bollyn, etc. Une retranscription partielle de l’émission de RJ Hender est incluse ci-dessous, afin que les lecteurs puissent voir ce qui Bollyn a effectivement dit. Après avoir examiné les allégations de Bollyn, nous pouvons considérer les motivations, pour chacune des différentes parties, qui les pousseraient à mentir.

Tout d’abord, Mark Lane a toujours été antisioniste, et non pas un Sioniste. Cela a été en grande partie expliqué à l’émission de Piper du 6 octobre. En tant qu’avocat, Lane a représenté l’OLP et Yasser Arafat, et aussi les antisionistes de Neturei Karta (en anglais, connus sous le nom de « Juifs unis contre le sionisme ») de Jérusalem, par exemple, en obligeant Menachem Begin à libérer le fils du rabbin Hirsch après qu’il ait été capturé par l’IDF. Neturei Karta est catalogué par la Ligue Anti Diffamation (ADL) comme étant des «extrémistes»; ses membres refusent de reconnaître l’Etat d’Israël et refusent de servir dans ses forces armées. Certains d’entre eux refusent de payer des taxes à Israël. Un théoricien de la conspiration endurcis pourrait spéculer que les différences entre Neturei Karta et les sionistes sont «truquées», et que Lane est « vraiment » un agent Sioniste posant comme un «antisioniste», de sorte que les Sionistes puissent contrôler les résultats de batailles juridiques importantes. Mais les Juifs ne forment pas un «ensemble uni». Beaucoup de victimes du fraudeur Bernie Madoff étaient aussi des Juifs. Plus récemment, Nicholas « Beano » Levene, un autre escroc juif qui a essayé de singer Madoff, a volé à d’autres Juifs plus de 100 millions de dollars. Une partie de l’argent a servi à payer une villa à Herzliya décoré d’oeuvre d’art précieuses, des maisons pour les membres de sa famille ainsi qu’une loge privée à l’hippodrome d’Ascot. Jetez aussi un œil à l’affaire de Mel Mermelstein contre l’Institute for Historical Review (IHR).

L’IHR a été fondé par Willis Carto en 1979 et resta sous son contrôle jusqu’en octobre 1993, lorsqu’il fut renversé par un coup d’Etat interne. En 1981, le « survivant de l’Holocauste » auto-proclamé et homme d’affaire du sud de la Californie Mel Mermelstein a réussi à obtenir une lettre d’excuses et 90 000 dollars dans un règlement hors cour de l’IHR. Ce règlement faisait suite à une poursuite de 17 millions $ par Mermelstein contre l’IHR, après qu’il eut revendiqué l’offre de récompense de 50 000 $ que l’IHR devait donner à la première personne pouvant prouver que les Juifs ont été «gazés» à Auschwitz. Sans surprise, l’IHR ne pouvait accepter le témoignage du témoin et parti comme une «preuve».

Encouragé par son succès, Mermelstein a déposé une autre poursuite pour 11 millions de dollars contre quatre accusés: la Legion for the Survival of Freedom (une société sans but lucratif à travers laquelle l’IHR opérait); Liberty Lobby, une institution-lobby nationaliste-populiste basée à Washington DC; Willis Carto, fondateur à la fois de l’IHR et de Liberty Lobby; et un cabinet d’avocats du sud de la Californie qui avait défendu Liberty Lobby et déposé une poursuite contre Mermelstein. Le procureur de Liberty Lobby était Mark Lane, décrit par Théodore J. O’Keefe (qui était rédacteur en chef du Journal for Historical Review de l’IHR) comme un « Juif antisioniste » qui « fut le principal avocat des accusés ». Le théoricien de la conspiration pourrait rétorquer que O’Keefe faisait partie d’un complot couvrant plusieurs décennies dont le but était de dépeindre le «crypto-sioniste» Mark Lane comme un antisioniste, de sorte que Lane soit exposé plus de vingt ans plus tard par les « authentiques rapporteurs de vérité » et « chercheurs » Christopher Bollyn et Eric Hufschmid.

Lors du procès, Mermelstein a affirmé avoir donné seulement le même nombre de conférences que «les doigts de mes mains». Toutefois, O’Keefe a trouvé une déposition de 1985, dans laquelle Mermelstein a dit qu’il avait donné depuis 1967 en moyenne vingt conférences par an sur Auschwitz. Dans la salle d’audience, Lane a pris un crayon et un carnet pour calculer 18 x 20 = 360, et a demandé Mermelstein s’il ne venait pas juste de dire au tribunal qu’il avait donné pas plus de conférences qu’il y a de doigts sur ses mains. Avec humour, un Mermelstein vexé a alors lancé: «Je voulais dire les doigts de mes mains et mes pieds! » (Le lecteur peut tenter une recherche Google des expressions « mathématiques juives » (« jewish mathematics ») et « six millions » lorsque ça lui plaira. Cependant, les Juifs ne recourent pas tous au mensonge et à la tromperie. Mark Lane est Juif, mais il désapprouve la guerre et le racisme. Stephen Lachs, le juge du procès dans cette affaire, est juif, mais il réussit à demeurer impartial.)

Après six jours de procédure qui ont démontré le manque de fiabilité de Mermelstein comme témoin, Mermelstein et ses avocats ont déjanté. L’avocat principal de Mermelstein était Lawrence E. Heller, et Peter Bersin était un avocat débutant. Lane a été dire à ses clients que l’affaire était en fait déjà gagné, et Heller a répondu en disant qu’il était « certain » qu’il y aurait davantage de preuves. À cela Lane a répliqué: «Nous sommes moins intéressés par les prédictions que par les preuves», Heller s’écria: « Va te faire $*!# ». Cela a été répété par Bersin, qui commença à mettre Lane au défi « d’aller à l’extérieur pour régler ça maintenant». Heller s’était vanté à l’extérieur de la salle d’audience de ses aptitudes en arts martiaux, et le jeune et athlétique Bersin était bien conscient que Lane, qui était alors âgé de 64 ans, avait subi une intervention chirurgicale à coeur ouvert plusieurs années auparavant. Le 19 septembre 1991, le septième jour de la procédure, l’équipe de Mermelstein a finalement jeté l’éponge après que Lane ait déclaré à la cour qu’un partisan de l’IHR avait entendu Mermelstein murmurer à son avocat après avoir quitté la salle d’audience: «Je ne veux plus de cette cause». Le juge Stephen Lachs a déclaré: «La cause est donc, dans son intégralité, rejetée».

Un fait intéressant à propos de Lawrence E. Heller est qu’il est l’avocat d’une certaine «organisation de croissance personnelle» (« self-help organization« ) laquelle, tel qu’indiqué ci-dessous, a financé Christopher Bollyn. L’Eglise de Scientologie, décrit avec justesse comme «une école pour les psychopathes», a été subvertie par des avocats juifs. Le pseudo-révisionniste et scientologue Tom Marcellus et l’avocat Andrew Evered Allen ont pris le contrôle de l’IHR en octobre 1993, après avoir arraché son contrôle à Willis Carto à la faveur d’un coup d’Etat interne. Allen, un millionnaire de Californie soupçonné d’être un agent de l’ADL travaillant sous infiltration, a été impliqué dans les intrigues de la CIA et du Mossad en Afghanistan et en Birmanie. Après le coup de l’IHR, l’ADL a été en mesure de le présenter comme une scission entre « des bigots en guerre les uns contre les autres« .

Mark Lane s’est associé avec des antisionistes, pas avec des Sionistes. Par exemple, Lane a été rédacteur en chef adjoint du bulletin d’info Zionist Watch, plus tard intitulé New American View. Son co-rédacteur était l’ancien officiel de la CIA Victor Marchetti. L’entrée de Wikipedia sur Marchetti le décrit comme un «éminent critique paléoconservateur de la communauté du renseignement des États-Unis et du lobby israélien aux Etats-Unis ».

«Eh bien», le théoricien de la conspiration pourrait rétorquer, présentant encore plus de postulats ad hoc spéculatifs, «peut-être Marchetti et Lane sont tous deux des crypto-Sionistes se faisant passer pour des antisionistes, et l’auteur de Wikipédia est aussi dans le complot, ou a été trompé par Marchetti et Lane. Alors que Christopher Bollyn, ce journaliste d’investigation exceptionnel et vrai patriote, a été en mesure de voir à travers leur tromperie ». Le théoricien de la conspiration ne fait pas qu’imaginer des choses pour lesquelles il n’existe aucune preuve et « oublie » commodément comment Mark Lane a contribué à sauver de la banqueroute l’IHR de Willis Carto, mais aussi comment Lane a gagné la cause du Liberty Lobby de Carto versus l’ancien agent de la CIA et cambrioleur de l’affaire Watergate E. Howard Hunt. En 1981, Hunt a remporté $ 650 000 dans un procès en diffamation contre le Liberty Lobby concernant un article publié en 1978 dans The Spotlight liant Hunt à l’assassinat de JFK. Dans un second procès en 1985, Lane a défendu avec succès Liberty Lobby, renversant la sentence de libelle initiale.

Lane, qui a même été décrit comme un négationniste de l' »Holocauste » par la propagandiste sioniste et androgyne bizarroïde Deborah Lipstadt, a également été associée avec le regretté Schieber Haviv, ancien maire de Ber Sheeba, Israël. Schieber est devenu un célèbre antisioniste, converti au christianisme, et se trouve dans la liste Victims of Zion du Zundelsite aux côtés d’autres comme Fredrick Toben, Paul Rassinier, Robert Faurisson, professeur Arthur Butz, François Duprat, Fred Leuchter, David Irving, Walter Lüftl, John Demjanjuk, Germar Rudolf, Jürgen Rieger, David Cole, Jürgen Graf, Ingrid Rimland, etc. Aucune personne saine d’esprit n’estimerait que ce sont des Sionistes, mais le duo de désinformation de Hufschmid et Bollyn prétendrait sans doute que M. Faurisson est probablement le seul sur cette liste à ne pas être un agent sioniste, ce qui revient à prétendre qu’ils sont sains d’esprit alors que tout le monde en dehors de l’asile est fou. C’est Haviv Schieber qui a présenté Mark Lane à Willis Carto.

Pendant la guerre du Vietnam, Lane a conseillé Jane Fonda sur ses positions en opposition à la guerre. Lane a dit à Piper qu’à la fin des années 1970 et au début des années 1980, il a essayé de faire en sorte que Jane Fonda se joigne à lui dans sa critique d’Israël et l’exprime publiquement, mais elle ne voulait pas. Bollyn omet aussi de mentionner qu’il voulait Mark Lane, son soi-disant «Juif Sioniste», pour le représenter dans sa bataille contre le Département de police de Hoffman Estates qu’il accusait de faire partie d’un vaste complot des Juifs sionistes destiné à lui mettre le grappin dessus. Lane s’était initialement préparé à représenter Bollyn dans cette affaire, jusqu’à ce qu’il apprenne que l’ami intime de Bollyn Eric Hufschmid remettait en question l’intégrité de Lane.

Deuxièmement, Mark Lane, n’a jamais reçu « 5 millions d’euros » comme Bollyn le prétend, pour acheter les actifs de Liberty Lobby. Mike Piper souligne dans ses émissions du 6 et du 7 octobre que Lane, à titre d’avocat de la compagnie, était payé environ 90 000$ par an pendant environ dix à quinze ans, plus quelques bonus. Il n’y a jamais eu aucun frais légaux cachés destinés à Mark Lane. Lorsque Liberty Lobby a rempli une demande de faillite, Lane a continué de recevoir son salaire régulier. Après que Liberty Lobby ait disparu, Lane a fourni des conseils aux employés Liberty Lobby sur comment mettre sur pied une nouvelle compagnie, mais a déclaré qu’il ne pourrait être procureur pour American Free Press, car il se trouverait en situation de conflit d’intérêt. AFP serait une corporation entièrement nouvelle, et lui, Lane, continuerait à représenter Willis Carto et Liberty Lobby. Mark Lane a écrit plusieurs commentaires pour l’AFP, mais il est venu dans les bureau de l’AFP à seulement cinq ou six occasions – encore moins que Christopher Bollyn.

Liberty Lobby n’a pas fait faillite en 1993, et il n’y a aucune preuve comme quoi Lane aurait pris « possession des actifs », ni en 1993, ni en 2001 ni à tout autre moment. En 2001, les opérations de Liberty Lobby ont pris fin à Washington DC. Le 2 août 2002, tous les droits et actifs de Liberty Lobby ont été assignés à la Legion for the Survival of Freedom Inc (LSF). Donc, la théorie du complot de Bollyn exige que Mark Lane ait repris les actifs de Liberty Lobby, alors qu’en fait il ne les a pas pris, l’idée que Lane était dans une sorte de complot avec les nouveaux contrôleurs de la LSF et l’IHR, qu’ils avaient convenu avec Lane qu’ils lui paierait « ses » actifs inexistants, et qu’ils auraient gardé leur part du contrat en remettant les actifs que Lane n’a jamais eu. C’est aussi plausible que la Lune soit faite en fromage.

La LSF a été fondée en 1952 par un groupe de patriotes au Texas. Elle était sur le bord de la faillite en 1966, quand Willis Carto a acheté le contrôle de la corporation et son magazine The American Mercury. Lorsque Carto a fondée l’IHR en 1979, cela fut créé comme une filiale de la LSF. En 1993, l’IHR avait environ 12 000 abonnés, deux grands entrepôts remplis de livres, et un historique de publication presque ininterrompu du Journal for Historical Review. Il y avait quelques personnes âgées pas très en santé qui siégeaient au conseil d’administration de la LSF et qui avaient déjà des problèmes financiers. Les rebelles à l’origine de la mutinerie de l’IHR ont commencé à leur dire que Willis Carto «opérait illégalement», qu’ils pourraient faire face à des problèmes avec l’impôt, et pourraient même finir en prison – à moins qu’ils ne démissionnent du conseil pour permettre à des « gens biens » de prendre la relève. C’était un tissu de mensonges, mais malheureusement ce plan de rébellion a fonctionné.

À peine quelques années après que Carto ait été chassé, l’IHR est retombé à quelque 500 abonnés et seulement une dizaine de magazines ont été publiés. Mark Weber, dont la soeur a vécu dans un kibboutz en Israël, est devenu le nouveau représentant de l’IHR. Mais c’est une autre histoire, le fait est que des avocats juifs ont travaillé pendant des années pour mettre la main sur des millions de dollars qui étaient supposés être allés à Willis Carto et à des causes populistes. Bizarrement, un certain « anti-judaïque » d’Australie-Occidentale a déjà publié sur le forum NOLAJBS que sa sœur a déjà travaillé dans un kibboutz en Israël, mais ses déclarations ne sont pas plus fiables que celles des Bollyn …

Troisièmement, les déclarations de Bollyn voulant que Lane a repris les actifs de Liberty Lobby en 1993 et qu’il «possède» et «contrôle» American Free Press comme une opération « attrape-mouches » implique nécessairement que Willis Carto et Michael Piper d’AFP ont servi volontairement en tant qu’agents sionistes et agents du gouvernement pendant au moins seize ans. Carto et Piper, ont une longue expérience (des décennies) de lutte contre le sionisme et contre l’internationalisme. Bien que Carto soit considéré comme « controversé », parfois même « effrayant », sa mise en place et sa gestion d’organisations pro-liberté, pro-nationalistes et pro-vérité — telles que la LSF, Liberty Lobby, l’IHR, etc — a combattu les mensonges des médias et des gouvernements ne laisse aucun doute quant à sa sincérité et son dévouement à la cause qu’il défend. Il est connu que lors d’un dîner organisé par la famille Bronfman, les participants discutaient si oui ou non ils doivent « se débarrasser de » Carto. Un rapport de 1994 du Centre Simon Wiesenthal décrit Carto comme «l’antisémite professionnels les plus influents aux États-Unis». Selon l’ADL, Carto est « l’un des propagandistes antisémites américains les plus influents de ces 50 dernières années« . Piper a écrit de nombreux livres percutants tels que Final Judgment sur le rôle du Mossad dans l’assassinat de JFK; il a écrit pour The Spotlight et collabore aujourd’hui à l’American Free Press; il tient un forum radiophonique The Piper Report et participe à des conférences internationales. Il a acquis la réputation (chez les ignorants qui gobent la propagande) d’avoir des «positions haineuses» et «des liens professionnels de longue date avec des gens abominables» et des « néo-nazis ».

En 1984, l’IHR et le bureau de Noontide Press (de Willis Carto) ont été incendiés et réduits à néant par des agents de la LDJ travaillant en liaison avec des agents du Mossad basés en Israël. Les dommages ont été estimés à $400 000. Les attaques terroristes sionistes contre l’IHR et les révisionnistes arrivaient fréquemment. Incapables de gagner le débat parce que la vérité n’est pas de leur côté, les Sionistes ont réalisé qu’il leur est nécessaire d’employer la force.

Compte tenu de leurs antécédents, si Carto et Piper avaient un jour constaté qu’ils travaillaient pour une organisation sioniste, ils auraient sûrement quitté le bateau pour fonder leur propre éditeur de publications. Le théoricien de la conspiration délirant et supporteur de Bollyn pourrait dire que Carto et Piper étaient déjà « des agents sionistes » travaillant avec la LDJ et le Mossad en 1984, et que la bombe incendiaire faisait partie du complot visant à les présenter comme de vrais «antisionistes», afin qu’ils puissent être démasqués en tant que « fraudes » par Hufschmid et Bollyn vingt-cinq ans plus tard. L’observateur éclairé (informé) rejettera les adeptes de Bollyn comme étant des imbéciles, des menteurs ou des agents. Contrairement à Carto, Piper et Lane, Bollyn n’a jamais écrit ou publié aucun livre. Mais il a édité un livre, une seule fois, pour un Scientologue.

Quatrièmement, à l’émission de Hender, Bollyn a prétendu connaître Michael Piper, Mark Lane, Willis Carto, et Chris Petherick, et qu’il a «travaillé étroitement avec eux pendant six ans et demi ». Non, il ne les connaît pas et n’a pas travaillé avec pendant 6 ans et demi. Piper indique que Bollyn a probablement fait une dizaine d’apparitions à peine à Washington à l’intérieur de plusieurs années. Bollyn ne s’est pas impliqué dans les opérations quotidiennes d’AFP, tels que le publipostage pour promouvoir AFP et RBN. Et fait, AFP voulait que Bollyn s’installe plus près de Washington pour qu’il puisse mener des enquêtes aux États-Unis, mais il était souvent parti en voyage ailleurs dans le monde, particulièrement en Europe, pour différents projets non reliés à AFP. Bollyn demandait des remboursement pour beaucoup de déplacements mystérieux qui, souvent, n’avaient pas été assignés par AFP, et c’est pourquoi ses remboursements ont été coupées.

Si Mark Lane venait faire un tour au bureau une fois par an et que Bollyn le faisait environ deux fois par an, en présumant qu’il y a environ 250 jours de travail par an, les chances que Lane puisse rencontrer Bollyn au bureau d’AFP est de l’ordre d’environ 1/125 par an. Il y aurait environ 124 fois plus de « jours sans Bollyn » que de « jours avec Bollyn ».

Et les écrits de Bollyn produits peu après qu’il ait été congédié en octobre 2006 sont en totale contradiction avec sa version racontée à Hender comme quoi il a «travaillé étroitement avec eux». Il a écrit:

Bollyn: Je suis désolé, mais contrairement à ce que dit l’AFP, je suis un étranger et je ne peux me porter garant de l’intégrité et de la crédibilité de chaque personne travaillant pour l’AFP. Comme je l’ai dit plus haut, il y a des personnages très suspects et douteux dans les plus hauts niveaux d’American Free Press, dont Michael Piper, Scott Makufka et Lisa Guliani.

Comment pourrais-je faire une déclaration et généraliser en disant qu’AFP n’est pas compromis quand je ne sais tout simplement pas qui sont vraiment ces gens ou envers qui sont-ils loyaux?

Cinquièmement, Bollyn a déclaré qu’il s’était fait couper son salaire parce qu’il « s’était trop approché de la vérité ». En fait, d’autres à AFP ont vu leur salaire réduit eux aussi. Le salaire de Piper a été réduit – à deux reprises. En fait, à un moment donné, Piper a pensé qu’il serait incapable de se permettre de continuer à vivre à Washington. Les coupures étaient dues à la dure réalité du marché économique, et non pas à quelque sinistre « complot Sioniste » visant à évincer Bollyn. A titre d’exemple d’avoir « été trop près de la vérité », Bollyn cite ses conclusions selon lesquelles l’Afghanistan a été envahi parce que le Mossad voulait contrôler un oléoduc. Cependant, la théorie de l’oléoduc a été proposée dès octobre 2001 par des gens comme John Pilger, et a ensuite été amplement développée, par exemple par Nafeez Mosaddeq Ahmed. En postulant une telle connexion au « Mossad » sans fournir de preuve à l’appui des allégations, Bollyn a servi de parfait homme de paille « théoricien de la conspiration antisémite », livrant ainsi des arguments supplémentaires aux adversaires de la vérité. Curieusement, d’autres — par exemple en Australie occidentale — présentent le même modus operandi.

Il aurait été beaucoup mieux de démontrer un motif d’invasion de l’Afghanistan pour lequel il existe une abondance de preuves: la CIA/Mossad avaient un motif pour empêcher les Talibans de continuer à décimer le commerce d’opium afghan. Et il n’est même pas nécessaire de proposer que les services secrets tirent profit du trafic illicite (bien qu’il aurait été surprenant que des éléments voyous ne le fassent pas!). Osama Ben Laden a suggéré, le 28 septembre 2001, que les services secrets américains ne voulaient pas que le trafic de stupéfiants soit décimé (comme les Talibans l’ont fait en 2001) puisque la puissance et le financement des agences de renseignements aurait été diminuée, ce qui leur donne un motif pour renverser le régime. Cela s’inscrit parfaitement dans la ligne du temps des auteurs du 11 septembre.

Sixièmement, Bollyn a affirmé qu’American Free Press avait gardé l’argent recueilli pour son fonds de défense juridique. Une partie des fonds a été versée à Bollyn, mais il ne l’a pas mentionné. AFP soupçonne que l’argent qu’il a reçu n’a pas été utilisé pour les frais juridiques, mais pour publier un livre pour enfants sur lequel lui et sa femme avaient travaillé pendant un long moment. Cependant, il y a eu encore des fonds qui ont été recueillis. AFP a envoyé une lettre à chaque contributeur pouvant être retracé, en expliquant les circonstances pour lesquelles ils ont dû se séparer de Bollyn, notamment le fait qu’il avait choisi de s’aligner avec Eric Hufschmid qui menait une campagne de peur et de diffamation contre AFP. Les contributeurs ont été informés que leur argent leur serait retourné sur demande, ou, s’ils le souhaitent, que l’argent serait fusionné dans le compte général d’AFP. Certains ont répondu en disant de garder le montant d’argent, d’autres ont demandé que l’argent leur soit retourné. Il y avait seulement une dame Ecossaise qui n’avait pas laissé d’adresse, mais AFP a obtenu l’adresse et lui a éventuellement retourné son argent. Quelqu’un a appelé à l’émission de Piper pour confirmer qu’il avait reçu une lettre concernant son don pour le fonds de défense juridique de Bollyn.

Non seulement les accusations de Bollyn ne sont fondées sur aucune vérité, mais de plus les preuves accumulées au cours des trois dernières années indiquent que Bollyn est lui-même un agent infiltré travaillant pour les services secrets, une opposition contrôlée et une opération « attrape-mouches ». Comme nous le verrons plus loin, on peut retracer les liens de Bollyn avec la famille royale britannique, la famille Bush, Rupert Murdoch, Henry Kissinger, David Rockefeller, Edmond de Rothschild, les banquiers juifs internationaux, le renseignement militaire israélien, etc. Quant à savoir pourquoi Robert J. Hender promeut et soutient un agent des services de renseignements, le fait qu’il s’associe à une personne soupçonnée d’être un paravent de la Scientologie et qu’il participe à une organisation de chasseurs d’OVNIS donne un bref aperçu de son approche pour le moins peu objective.

Robert J. Hender a reçu Ann Blake Tracy comme invitée à son émission. Le « Ph.D. » douteux de Tracy lui a été accordée à partir d’un moulin à diplômes d’«expériences de vie», plus spécifiquement pour son livre Prozac: panacée ou boîte de Pandore? qui est criblé de fautes orthographiques, de ponctuation, sans parler des nombreuses phrases incomplètes. Ann Blake Tracy et son organisation Coalition for Drug Awareness (Coalition internationale pour la sensibilisation aux drogues) sont soupçonnées d’être une façade pour une « organisation de développement personnel« , une «Église» qui a été subvertie par des avocats juifs et, à son tour, est devenu une façade pour le Mossad israélien. Bollyn a lui-même trahit le fait que Tracy l’a financé pendant plus d’un an après qu’il a été congédié par l’American Free Press, lorsqu’il a admis que Tracy l’a engagé pour l' »édition » de son livre. Dans les archives RBN de l’émission d’Hender:

MARDI, 7 JUILLET 2009
Fichiers MP3: 1re heure, 2e heure
Fichiers jouables: PLS M3U

Entretien avec Ann Blake Tracy drugawareness.org 1-800-280-0730 Prozac: panacée ou boîte de Pandore … Le Prozac est du LSC et le Ritalin est de la meth (methamphétamine) Ces compagnies de produits chimiques mènent une guerre contre les familles américaines – même Michael Jackson est mort d’un Syndrome de sérotonine. Même le Mountain Dew cause des psychoses …

Robert J. Hender a travaillé sur K-Talk Radio (KTKK, 630 AM Radio) à partir de 1998 jusqu’à environ 2001 ou 2002. L’adresse de KTKK n’est qu’à environ trois miles ou six minutes de voiture du lieu de résidence d’Ann Blake Tracy à West Jordan, UT.

Le lieu de résidence de Hender est aussi dans la région de Salt Lake City. Il a utilisé l’adresse de South Jordan de K-Talk, mais à compter de novembre 2001 il a également utilisé une boîte postale à Riverton, qui est à environ six miles au sud de la résidence d’Ann Blake Tracy à West Jordan, UT. Hender dit en novembre 2001:

« Je fais de la radio depuis 17 ans, et j’ai été l’hôte d’une émission de variété à K-Talk pendant 3 ans … »

Il a interviewé des gens comme Bill Cooper, amplement promu par le duo pro-Bollyn/pro-Hufschmid Jim Kerr et Michael Stewart, de FugaziQuo.com, lesquels reçoivent l’aide du propagateur de la théorie «pas d’avions au WTC» et expert en Photoshop qui poste des messages sous le pseudonyme Quasimodo. À son émission du 6 octobre 2009, Hender a déclaré qu’il a cessé de faire de la radio pendant plusieurs années. Et il y a un vide d’environ sept ans dans sa carrière radiophonique, période au cours de laquelle il s’est consacré au sujet des ovnis et des « extraterrestres ». La victime potentielle de contrôle de l’esprit Judy Woods qui propagea l’idée du « rayon spatial » serait supposément dans le coma depuis six ans.

En mars 2002, Hender a déclaré avoir décidé « l’automne dernier » (à savoir, à l’époque du 11 septembre) de se pencher sur la question des ovnis et des extraterrestres.

Sur la page correspondant au lien ci-dessus, qui est tenue par l’ami d’Hender « Alien Dave » qui est en fait Dave Rosenfeld, le directeur de la Utah UFO Hunters (UUFOH ; littéralement « Chasseurs d’OVNIs de l’Utah »), Hender prétend avoir été informé du fait que les OVNI sont pilotés par des êtres « des 10 tribus perdues ». Il dit que « le côté sombre » a perpétré les attaques du 11 septembre au WTC; il prétend avoir vu des « lumières » qui se déplaçaient dans le ciel y compris une qui le suivait et affirme avoir rencontré des gens censés avoir été enlevés par des «extraterrestres».

Mais voici une intéressante «coïncidence» au sujet d’une date précise. Robert Hender a mis sur pied le site web rjradio.org pour se faire de la promotion et vendre des marchandises, un site dont le nom de domaine a été créé le 12 septembre 2001. Le site met en vedette les oeuvres d’individus tels que Carl Sanders (qui a également été favorisé par Greg Szymanski), Bill Koerner et Leonard Horowitz. Rosenfeld a créé son domaine aliendave.com le 22 mai 2001. Hender fait la promotion d’un autre site, natoindiannation.com, créé le 13 février 2002.

Il n’y a pas de preuve d’une quelconque intention malveillante de la part de R.J. Hender, qui pouvait tout simplement ignorer le fait que Michael Piper et d’autres hôtes de RBN travaillent à l’AFP. La plupart du temps, Bollyn parlait de Mark Lane et d’AFP plutôt que de Piper. Piper a dit durant son émission qu’il avait reçu un très joli e-mail d’excuse de la part d’Hender. Les auditeurs seront probablement intéressés de voir ce qui arrivera lorsque Bollyn sera à nouveau invité à l’émission de RJ Hender, le premier mardi de novembre.

Il est de plus en plus évident qu’il y a lieu d’avoir de sérieux doutes sur la véracité des déclarations de Bollyn suite à un incident survenu en août 2006, au cours duquel Bollyn a appelé la police pour qu’elle vienne à son domicile avant de devenir belliqueux à leur arrivée (comme preuve, sa petite fille l’a averti: « Papa, ils pourraient t’arrêter! « ); puis il s’est dirigé vers la maison en criant qu’il allait chercher des renforts. Bollyn a affirmé avoir été «surpris» lorsque la police s’est présentée à son domicile (après avoir composé le 9-1-1 à partir d’une boutique de vins pour demander à la police de venir à son domicile!!!), et il était «surpris» lorsqu’il a été abordé, « tasé » puis arrêté. Bollyn écrit:

« J’avais terminé tous mes appels et regardé la première partie de l’émission de nouvelles de Lou Dobb sur CNN et j’étais en chemin vers le magasin, lorsque je suis sorti sur le perron et que j’ai vu tout à coup cette voiture menaçante de couleur sombre, pleine d’individus ressemblant à des agents. J’ai immédiatement averti ma femme et mes enfants et j’enfourchai mon vélo pour aller au magasin. Quelque chose ne va pas, me suis-je dit, et je me suis arrêté au magasin de vin du coin en demandant d’utiliser le téléphone. J’ai appelé le 9-1-1 et je leur a dit qu’une voiture étrange avec des hommes armés arpente les rues de mon quartier sans raison apparente. On m’a dit qu’une voiture de police viendrait me rencontrer chez moi, dans 20 minutes. J’étais dans ma maison depuis quelques minutes lorsque la même voiture suspecte s’arrêta devant ma maison et trois hommes vêtus de veste pare-balle ont envahi mon entrée de garage. Je venais juste de raccrocher le téléphone après avoir parlé au service de police. J’étais encore plus surpris de voir ces voyous habillés d’une veste pare-balle dans mon entrée. Mon épouse et ma fille de 8 ans étaient déjà là et j’ai demandé à ces hommes de s’identifier et pourquoi ils rôdaient dans ma rue. « 

Notez que Bollyn avait déjà posté un article sur les pistolets paralysants (sur un site Internet qui présente des sujets tels que les «sylphes» et les «extraterrestres») le 9 avril 2006, quatre mois avant son appel au 9-1-1 au « marchand de vin du coin » (commerçant d’alcool) le 15 août 2006 pour faire venir la police à son domicile avant de devenir belliqueux et de leur dire qu’il allait à l’intérieur pour « chercher des renforts » dans le but de se faire « taser » et arrêter pour ensuite se présenter comme un « martyr » devant les vrais croyants pendant que l’ADL pourrait facilement l’identifier comme un fou et un « théoricien de la conspiration » paranoïaque. De même, certains projets de loi du Patriot Act avaient été enregistrés avant les événements du 11 septembre.

Bollyn se mit à prétendre qu’il y avait eu une conspiration pour «le coincer» impliquant l’ADL, le Department of Homeland Security (Ministère de la Sécurité Intérieure), l’ensemble des forces de police de Hoffman Estates, le service d’ambulance, les services d’incendie, la « totalité de l’appareillage municipal d’Hoffman Estates » (voir la transcription de l’émission d’Hender ci-dessous), des procureurs juifs, des juges juifs, différentes personnes liées à American Free Press, etc. S’il y avait vraiment eu un grand complot pour «coincer» Bollyn comme il le prétend, ils auraient eu besoin de perfectionner le contrôle d’esprit au point d’être en mesure de pousser Bollyn à appeler le 9-1-1 pour faire venir la police, lui fournissant ainsi le prétexte dont ils avaient besoin pour lui rendre visite à son domicile. Si Bollyn s’était vraiment senti menacé, il n’aurait pas abandonné sa femme et ses enfants à la maison pour aller à la rencontre des « voyous vêtus de veste pare-balle », et il n’aurait pas pédalé plusieurs miles pour aller au magasin de vins, se rendant ainsi vulnérable aux agresseurs potentiels qui arpentaient les mêmes rues dans une voiture «suspecte» qui ont pu ainsi facilement mettre en scène un «accident». S’il y avait une conspiration pour coincer Bollyn, il aurait été « suicidé » ou aurait trouvé la mort dans des circonstances étranges.

Christopher Bollyn se gratifie de l’appui des chercheurs de vérité antisionistes les plus crédules en inventant des théories du complot et en leur disant ce qu’ils veulent entendre, en s’assurant que ses exposés contiennent assez d’ « erreurs », de demi-vérités, d’exagérations, d’allégations non fondées et de pures fabrications faciles à démystifier, de sorte qu’elles puissent servir à dévaloriser la vérité et à identifier les authentiques chercheurs de vérité comme étant des « antisémites« , des « croyants de la terre plate » et des « délirants conspirationnistes du 11 septembre » (« Twoofers« , déformation de « Truther », c-à-d chercheur de vérité). Il sort ensuite les violons et plaide la pauvreté, sollicitant des dons dans le cadre de son opération « attrape-mouches », afin de saisir les noms et adresses des dupes. Voir ici, ici et ici pour des faits et des analyses sur Bollyn.

Des exemples de désinformation de Bollyn incluent ses citations déformées des propos de Mark Loizeaux sur l’endroit où l’acier fondu a été trouvé, sa citation déformée d’Arthur Lerner-Lam sur de prétendues « pics sismiques », le rapport du «Global Hawk» de Sam Danner (que Russell Pickering avait identifié comme hautement suspect dès le premier jour), la diversion de la thermite « déguisée en batteries » que tout démolisseur digne de ce nom aurait reconnu comme un non-sens, un article satirique de The Onion soumis comme un « œuvre originale de Bollyn », un article suspect que Bollyn tenté de publier dans le Barnes Review, un article disant que William Rodriguez a été un «agent sioniste» qui « protège Israël en cachant des faits » que Bollyn essayait de publier dans American Free Press, un article de fausse piste suggérant que le « vol 93 n’a pas été abattu, mais a atterri à Cleveland », l’allégation non étayée et facilement démystifiée comme quoi Benjamin Chertoff est un cousin de Michael Chertoff, etc. La désinformation des « batteries remplies de thermite dans la salle informatique » a été conçue pour saboter les hypothèses de démolition contrôlée, encourageant les « déboulonneurs » (« debunkers ») à prétendre que le flux jaune-orange s’écoulant du WTC2 était du plomb — alors que ce liquide prouve en fait la puissante réaction de la thermite qui produit de la fonte riche en fer. Peu importe que la couleur soit totalement incompatible avec la propagande de l’effondrement dû aux incendies, certaines personnes tomberaient inévitablement dans le panneau. Et la citation faussée Loizeaux répandue par Bollyn était destinée à jeter le doute sur la validité des nombreux rapports de présence d’acier en fusion. Bollyn prétend même que la photo de la déflagration du carburant d’avion est une « preuve de thermate ».

C’est la chose la plus facile au monde de dire que le Mossad a fait ceci, le Mossad a fait cela, que des tonnes d’acier fondu ont été trouvées dans le sous-sol du World Trade Center, que de la thermite était dissimulée dans des batteries, etc. Mais quand les allégations et les spéculations sont affirmés sans preuve, elles entravent la cause de la vérité et la justice. Les travaux de Christopher Bollyn ont acquis la réputation peu enviable de « fiabilité douteuse« , aidant ainsi la cause des défenseurs de la version officielle du 11 septembre.

De 2002 à 2007, Bollyn a travaillé en étroite collaboration avec Eric Hufschmid, le soi-disant «antisioniste» qui se trouve être le demi-frère de l’une des héritières d’un empire médiatique sioniste valant plus de neuf milliards de dollars. Hufschmid a tenté de détruire la cohésion du mouvement antisioniste en diffusant des affirmations absurdes telles que « 99% des chercheurs de vérité du 11 septembre » font partie d’un « réseau criminel » et en accusant Germar Rudolf, Ernst Zundel, Fredrick Toben, Mark Glenn, Mark Farrell, David Irving, David Duke, Mike Piper, Jack Blood, Mike Berger, Phil Berg, Victor Thorn aka Scott Makufka, Jim Hoffman, Wayne Madsen, Kurt Nimmo, Webster Tarpley, Frank Whalen, Willis Carto, Christopher Petherick, John Stadtmiller, Alex Jones, Jeff Rense, Andrew Hitchcock, William Rodriguez, Mike Rivero, Ellen Mariani, Rebecca Cerese, Frank Weltner, Steven Jones, Kevin Ryan, Ingrid Rimland, Chris Jon Bjerknes, Hesham Tillawi, Rick Adams, Edgar Steele, Laura Knight-Jadczyk, Jim Marrs, Fred Burks, Lisa Pease, Jenna Orkin, Marsha McClelland, William Lewis, Ted Pike, Carlos Porter, Peter Kawaja, Peter Shank, Leuren Moret, Daryl Bradford Smith, David Ray Griffin, Bob Bowman, Mark Fuhrman, Gerald Posner, Vincent Bugliosi, Ron Paul, Suzette Bates, Cindy Sheehan, Gerhard Frey, Rosie O’Donnell, Sofia Smallstorm, John Kaminski, Alex Floum, Ry Dawson, Charlie Sheen, Arthur Silber, Justin Raimondo, le président Mahmoud Ahmadinejad, etc. de travailler pour les Sionistes. Dès octobre 2005, Hufschmid a tenté de salir Ernst Zundel et affirmait que la plupart des chercheurs de vérité sont ou bien des agents contribuant à l’étouffement de la vérité (« cover-up ») ou bien des criminels rivaux.

Un ou deux mois avant l’incident de l’arrestation de Bollyn, Hufschmid et Bollyn étaient impliqués dans la promotion de la mystification dans laquelle Sam Danner a affirmé avoir vu un objet ressemblant à un Global Hawk frapper le Pentagone. Russell Pickering, un authentique chercheur de vérité expert sur les événements du 11 septembre au Pentagone, a dès le premier jour identifié le « rapport » Hufschmid-Bollyn comme étant « éminemment suspect ». Danner a admis par la suite que son histoire était seulement à « 65% vrai » et « contient un peu de mensonge », plaidant qu’il devrait être autorisé à avoir sa « parcelle de gloire ».

En août 2007, Bollyn a ostensiblement rompu les liens avec Eric Hufschmid, l’accusant de « propager des fausses nouvelles » et faire des «allégations sans fondement contre autrui» – ce qui, bien entendu, est exactement ce que Hufschmid a fait, et continue de faire. Bollyn a donné le prétexte que Hufschmid prônait la violence. Pourtant Bollyn lui-même avait déjà été condamné pour voies de fait – et vol – avant même ses démêlés avec la justice en août 2006! De plus, le fait que Bollyn régurgite les déclarations fausses de Hufschmid telles que « Mark Lane est un sioniste » a montré que la « séparation » de Bollyn-Hufschmid était un trompe-l’oeil et que Bollyn n’avait aucun scrupule à utiliser la désinformation d’Hufschmid si cela lui convient. Il y a un article publié sous le nom de Bollyn, qui prétend « prouver » que Mark Lane est un «agent sioniste». Toutefois, quiconque est familier avec l’écriture de Hufschmid se rendra compte qu’Hufschmid en est l’auteur. Des expressions telles que « personnes suspectes », des « événements suspects », et des « comportements suspects » sont des plus Hufschmidesques. Hufschmid espérait sûrement tirer profit de l’ancienne réputation de chercheur de vérité dont jouissait Bollyn.

En 1983, Bollyn a épousé une espionne israélienne qui a travaillé dans le renseignement militaire israélien à Herzliya, en Israël. L’espionne avait besoin d’épouser un Américain pour avoir accès aux États-Unis. Bollyn a ouvertement admis dans une interview avec David Duke que le mariage, qui a duré deux ans, était un «mariage de convenance». Pour entendre un extrait audio de trois minutes dans lequel Christopher Bollyn parle de sa première femme Bosmat, cliquez ici. L’Israélienne est maintenant associée avec une société juive d’affacturage financier détenue par Eyal Levy, qui se spécialise dans le « financement et la restructuration de transactions non conventionnelles dans le monde entier et a travaillé pendant plus de 25 ans pour des contrats du gouvernement et des organismes, y compris des contrats de financement des gouvernements, des contrats d’analyses de crédit et de ventes pour les forces armées américaines, la NASA, le FBI et la CIA. » La compagnie de Levy, Platinum Funding Group, est financée par JPMorgan Chase et NM Rothschild and Sons.

Notez que le 3 mars 2000, il a été signalé que les finances du Pentagone étaient « en plein désarroi », et qu’en 1999 les comptables du département de la Défense ont dû faire près de 7 billions de dollars d’ « ajustements » pour tenter de compenser les différences dans la comptabilité. Ils ne pouvaient pas montrer de reçu pour plus de 2,3 billions de dollars de corrections ou de transactions. Il y avait des centaines de systèmes d’ordinateur opérant divers comptes militaires, mais ils ne sont pas intégrés, et les dossiers financiers ne sont pas conformes aux normes comptables, ni même aptes à subir une vérification. Il s’ensuit que le Pentagone serait vulnérable à une combinaison de fraude comptable et d’une attaque « terroriste » — impliquant par exemple des avions télécommandés et/ou des missiles — qui détruiraient les ordinateurs et documents pertinents, tuant également des douzaines d’experts-comptables, registraires et analystes de budget. Un pourcentage de 2,3 billions de dollars est encore une quantité excessive de liquidités, et si une partie a disparu, le contrôleur du Pentagone serait capable de dire: «Nous avons essayé de notre mieux, mais malheureusement, en raison des attaques terroristes, nous ne saurons jamais exactement comment beaucoup d’argent est manquant ni où celui-ci est allé « .

Puis, le 4 mai 2001 précisément, le rabbin Dov Zakheim a été assermenté à titre de contrôleur de la comptabilité du Pentagone et chef des finances pour le ministère de la Défense. Zakheim a été le PDG de SPC International – un chef de file mondial dans la technologie de contrôle des aéronefs à distance intégrant un « Système de terminaison de vol » (« Flight Termination System« ) capable de prendre le contrôle simultané d’un certain nombre d’avions en vol et de leur envoyer des commandes via un système de transmission de commandes (« Command Transmission System« ). Le 31 mai, Thomas E. White – qui est allé en voyage avec la JINSA en Israël et qui en tant qu’ancien PDG d’Enron est lié à la fraude comptable massive d’Enron – est assermenté à titre de secrétaire de l’armée, trente jours après avoir été nommé par George W. Bush. Il n’est pas surprenant qu’un agent de désinformation et son allié « antisioniste » tout aussi bidon cache les faits concernant Zakheim et White — et l’équipe de démolition WTC — en postant un paquet de balivernes à propos des avions qui se seraient dirigés vers les « salles informatiques » du WTC équipées d’un « dispositif à tête chercheuse » et de thermite déguisée en batteries.

Christopher Bollyn et sa femme Helje Kaskel ont pris Michael Piper en filature peu de temps après la publication de la première édition du livre Final Judgment, au début de 1994. Le 11 juillet 1994, il n’y avait que deux visiteurs au bureau de Lobby Liberty qui avaient inscrit leurs noms au registre des visiteurs à cette date précise, avec les noms précédentes et suivants dans les entrées correspondant au 13 juin et au 18 juillet respectivement. Le premier nom pour le 11 juillet 1994 était Christopher Bollyn, 220 Kingman Lane, Hoffman Estates, Illinois 60194, et directement en-dessous, sur la ligne suivante se trouvait Helje Kaskel, d’Estonie (ils se sont mariés seulement l’année suivante). Toutefois, lorsque Bollyn est venu travailler pour The Spotlight et par la suite pour l’AFP, il n’a jamais mentionné avoir déjà mis les pieds dans le bâtiment.

En avril 1997, Mike Piper est filé par le couple Bollyn-Kaskel à Cancun, au Mexique. Piper se trouvait dans un magasin de tabac, accroupi en train de regarder un étui à cigares, lorsqu’il entendit une voix grinçante américaine dire: «Hé, des cigares!». Elle sonnait comme « Hey, siii-garz ». Piper se retourne et aperçoit un couple percutant — un beau grand mec avec sa femme merveilleusement belle, ressemblant à des touristes américains. Ils ne parlaient pas à Piper, mais se tenaient à proximité de lui. Puis, en mai 2000, lorsque Piper a rencontré les Bollyn à Chicago et que Christopher a mentionné qu’il fumait des cigares, Piper s’est soudainement souvenu du « Hey, siiii-garz » qu’il avait entendu trois ans auparavant, et réalisa que ce couple était les mêmes deux personnes qu’il a vu précédemment au Mexique.

Bollyn été engagé au journal The Spotlight dans des circonstances bizarres. Lorsque Bollyn et sa femme Helje Kaskel ont rencontré Michael Piper pour la première fois « officiellement » en mai 2000, cela faisait suite à cette histoire peu convaincante (qui relève plutôt d’une couverture) selon laquelle il s’est buté à de l’opposition de la part d’intérêts juifs lorsqu’il a demandé à sa bibliothèque locale à Schaumburg, Illinois, de prendre dans leur réserve le livre de Piper Final Judgment.

Jerry Myers, qui se décrit comme Khazar, avait travaillé à Liberty Lobby il y a longtemps, dans les années 1960. Il avait la réputation d’être un fauteur de troubles, un conteur de balivernes, et était considéré un peu étrange mais sincère et largement inoffensif. Myers a été congédié de Liberty Lobby, mais personne ne pouvait se rappeler de ce pourquoi il avait été congédié. Il est réapparu à la fin des années 1990, en disant qu’il aimerait être bénévole. Alors Carto a accepté. À l’été 2000, Myers est allé à une conférence dans l’Indiana sur les fraudes électorales, et c’est là que Bollyn l’aurait apparemment rencontré. Myers est retourné à Washington et a commencé à dire à tout le monde que « Bollyn! Bollyn vient travailler pour Liberty Lobby! » Myers a dit que Willis Carto l’avait envoyé à la conférence pour « embaucher Bollyn ». Mais Piper savait que Carto n’at jamais fait cela.

Incidemment, durant la conférence, Myers s’est présenté à Jim Condit comme un Khazar. Condit a pensé: «Qu’est-ce que Liberty Lobby fait avec un Khazar comme employé? » On pourrait dire la même chose de Bollyn, avec la distinction importante qu’il a non seulement gobé sans discernement tout ce que Myers lui a dit, mais il a agi de plus comme un pantin entre les mains de Myers — au point même de renoncer à son emploi chez IBM Global Network Services (réseau global de service IBM), alors que les sionistes avaient justement besoin de quelques « journalistes » contrôlés pour leurs imminents attentats terroristes sous faux pavillon.

Bollyn est arrivé à Washington pour une entrevue, et Piper avait l’impression que Bollyn a été un peu déconcerté par la situation et ne savait pas trop ce qui se passait. Carto a demandé Piper, « C’est quoi cette histoire avec ce gars Bollyn? » Piper a expliqué que « Jerry est fou de lui », et Bollyn est l’homme qui s’est engagé dans la controverse de la bibliothèque de Schaumburg. Carto demandé: « Est-ce qu’il souhaite avoir un emploi ici? » Alors Carto eu une entrevue avec Bollyn et l’a engagé.

Peu de temps après, en novembre de l’année 2000, Christopher Bollyn a prétendu avoir reçu des menaces de mort d’un gentilhomme russe concernant les articles de Bollyn au sujet des nouvelles machines de vote électroniques et de la fraude électorale. Le 13 octobre 2006, six jours après avoir été congédié de l’American Free Press, Bollyn a prétendu avoir reçu des menaces de mort d’un «insider de l’American Free Press et ami de longue date de Willis A. Carto». Il a dit avoir été averti que s’il révélait ce qu’il sait vraiment sur American Free Press, il serait tué. Il n’y a aucune preuve que Bollyn ait reçu des menaces de mort de quelqu’un, et il est encore bien vivant et en santé à ce jour.

La famille de Christopher Bollyn a des liens de parenté avec Sir Thomas Boleyn, le père d’Anne Boleyn, qui était la reine d’Angleterre comme la seconde épouse du roi Henry VIII. Anne Boleyn était aussi la mère de la reine Elizabeth I qui a gouverné l’Angleterre ainsi qu’une portion variable de l’Irlande pendant plus de 44 ans. L’arbre généalogique de la famille Tudor du côté d’Henry VIII se termine avec Elizabeth I, mais la reine Elizabeth II descend de la sœur d’Henry VIII Margaret Tudor.

La mère de Christoper Bollyn, Charlotte, née le 6 février 1919, a été gouvernante pour la famille Farish et a pris soin du jeune William Timbres Farish III, né le 17 mars 1939, Houston, TX, qui était ambassadeur américain au Royaume-Uni en date du 11 septembre 2001. La fortune de la famille Farish provient de Humble Oil, qui a été progressivement absorbée par la Standard Oil et éventuellement rebaptisée Exxon. John D. Rockefeller a été fondateur et président de la Standard Oil. Humble Oil a été co-fondé par le grand-père de Farish III, William Stamps Farish II, le petit-neveu de Jefferson Davis.

William S. Farish III est:

* Un proche ami de George H.W. Bush (depuis plus de 50 ans); il a offert aux Bush leur épagneul spinger Millie, tient une partie de chasse à la caille pour Bush chaque année dans son ranch, et a géré au début des années 80 les actifs du vice-président d’alors en bénéficiant d’une confiance aveugle.
* doté d’ « une foule de contacts exotiques chevauchant le monde du renseignement et le monde des finances – en particulier en Grande-Bretagne ».
* Un bon ami de la reine Elizabeth II, qui a été un invité au moins quatre fois au ranch Farish dans le Kentucky et dont plusieurs de ses chevaux sont entraînés par Farish.
* Un membre de la Pilgrim Society, comme le sont tous les membres supérieurs de la famille royale britannique; d’autres Pilgrims passés et présents incluent Henry Kissinger, Winston Churchill, Otto Kahn de Kuhn Loeb and Co, Henry S. Morgan de Morgan Stanley, J . Pierpoint Morgan de JR Morgan, David Rockefeller, John D. Rockefeller, Edmond de Rothschild, Jacob Schiff, Paul Volcker, etc.

Les rangs des Pilgrims sont remplis de membres de l’Église épiscopale, dans laquelle Chris Bollyn été un enfant de choeur et a remporté le prix God and Country. IBM et la famille Watson sont fortement représentés dans la société Pilgrim. Bollyn travaillé pour le réseau global de services d’IBM (IBM Global Network Services) jusqu’en 2000 lorsque, suite à l’intervention d’un Khazar bizarre tel que décrit ci-dessus, il commença à travailler pour The Spotlight. Il a aussi admis avoir habité avec une Comtesse suédoise. Parmi les membres de la Pilgrim liés à l’Illinois, on compte George Wildman Ball, David Waddell Barr, William Averell Harriman (connecté à George Herbert Walker et son gendre, Prescott Bush), Lillian Craig Harris (un instructeur d’anglais et de journalisme au Wheaton [Illinois] College, 1966-68, qui s’est également rendu à Beyrouth, au Caire, etc.), Robert Louis Payton, James Robert Peterson, Sturgis Lee Riddle, Robert Armstrong Robinson, etc.

Dans son forum radiophonique The Piper Report du 8 mars 2007, disponible ici, Piper a des choses intéressantes à dire sur une petite enquête menée par un patriote qui est aussi un grand détective privé, qui a été dépêché par l’AFP pour fouiller le passé de leur ancien employé. Dans cet extrait de 5 minutes, Piper dit que l’enquête a montré que Bollyn « recevait de l’argent de l’étranger » et « a apparemment été visité régulièrement par un ou des individus portant des plaques d’immatriculation ne pouvant être retracées ». Dans sa note préliminaire, l’enquêteur a déclaré qu’il était « risqué d’enquêter sur Christopher Bollyn » puisque « j’ai découvert la réelle possibilité de participation des services de renseignements de niveau supérieur ». Il a conclu que « la cible (Bollyn), dépense plus d’argent qu’elle n’est capable de gagner ». Dans ce clip plus long, Piper révèle aussi que l’AFP a été informée par une source très fiable qui Bollyn était un «hors la loi de l’impôt» qui ne fait pas de déclaration fédérale de revenus. Ainsi, bien que Bollyn ait prétendu être une « cible » de l’élite au pouvoir, il était effectivement protégé. Piper suggère que l’emploi de Bollyn, plutôt que de rapporter les faits sur le 11 septembre, consistait à cumuler des renseignements sur les chercheurs de vérité du 11 septembre en posant comme un « journaliste » pour mieux infiltrer les milieux de recherche de vérité.

L’assertion selon laquelle Bollyn serait protégé « au plus haut niveau » est entièrement compatible avec l’assertion selon laquelle Bollyn aurait des contacts « au plus haut niveau ». La preuve de liens potentiels avec des gens au plus haut niveau est corroborée par les preuves de liens réels à des gens du plus haut niveau. Et cela est doublement corroboré par les actions de Bollyn comme agent provocateur, agent de désinformation et homme de paille. Compte tenu de tous les éléments de preuve contre lui, sa constante sollicitation pour des «dons» est également susceptible d’être une opération attrape-mouche servant à compiler des noms et des adresses pour les services de renseignements et le gouvernement. Son site est probablement utilisé pour noter les adresses IP, y compris lorsque les membres de son équipe de soutien collent ses articles sur des forums Internet, incluant délibérément des images tirées du site web de Bollyn.

Tout demandeur de vérité comprendra qu’il est absurde de penser qu’Osama Ben Laden ait travaillé pour la CIA jusqu’au 11 septembre pour ensuite brusquement se retourner contre eux, ou que la famille Ben Laden était partenaire commercial de la famille Bush alors qu’Osama serait un prétendu «mouton noir» de la famille qui s’est retourné contre elle; ou qu’Adam Pearlman se serait prétendument rebellé contre sa famille juive et son grand-père paternel lié à l’ADL en devenant un antisioniste pro-terroristes membre du prétendu « Al-Qaïda ». Nous devons alors nous demander si l’idée selon quoi Chris Bollyn, cette personnalité de l’establishment avec des connexions en haut lieu, se rebellant et devenant un « rapporteur de vérité » exposant les crimes des ploutocrates, n’est pas plus crédible que celle d’Adam Pearlman en tant qu’ « ex-juif » membre d’ « Al-Qaïda », ou encore Osama bin Laden en tant qu’ « ancien agent de la CIA » et « mouton noir » de la famille Ben Laden. Ou l’idée selon laquelle Eric Hufschmid, le protégé de Rupert Murdoch, se rebellerait en dénonçant les crimes des Murdoch et de ses sbires Sionistes. Ou le scénario du partisan de la théorie « pas d’avion » Morgan Reynolds comme un dénonciateur et « ex »-membre de l’administration Bush.

L’avocat allemand Dr. Friedrich Grimm, dans un de ses livres, décrit une rencontre accidentelle peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale avec une personne qui au cours de la conversation s’est révélée être un agent d’une agence de propagande alliée. Le Dr. Grimm a fait remarquer qu’il était temps de mettre fin à la propagande et de permettre la coexistence pacifique de tous les peuples du monde sur la base de la vérité. L’agent secret allié a répondu: «Non, la propagande des atrocités est le moyen par lequel nous avons gagné la guerre totale. […] Et nous ne faisons que commencer! Nous allons l’intensifier, jusqu’à ce que la dernière étincelle de sympathie pour les Allemands ait été éradiquée et que le peuple allemand soit lui-même si confus qu’ils ne sache même plus qui il est et ce qu’il fait. « 

Les mensonges et la désinformation avérée de Christopher Bollyn ont détruit les derniers vestiges de crédibilité qu’il aurait pu avoir, et fait passer ses partisans, au mieux, pour des insignifiants à l’extrême. Afin de sauver un tant soit peu son ancienne réputation il faudrait qu’il rétracte ses accusations contre Mark Lane, Willis Carto, Michael Piper, AFP, etc., qu’il présente des excuses, et qu’il commence à extirper les «erreurs» dans son travail. Il pourrait même aller plus loin et passer de traître à héros, en devenant sans tache et en révélant tout ce qu’il sait, par exemple à qui Jerry Myers est connecté, si lui ou Myers ou encore des contacts de Myers savaient d’avance que le 11 septembre allait arriver, si la provocation de son arrestation par la police d’Hoffman Estates était sa propre idée ou celle d’Hufschmid, etc. Bien sûr, ça n’arrivera jamais.

En fin de compte, on n’a pas besoin d’une haute mystique pour distinguer les vrais des faux chercheurs de vérité. Si ça marche comme un antisioniste, parle comme un antisioniste et se comporte comme un antisioniste, alors c’est un antisioniste. Si ça marche comme un agent des renseignements, parle comme un menteur, et se comporte comme un faux chercheur et un vrai Sioniste, alors c’est un menteur, un faux, un agent sioniste Cointelpro. Considérez aussi la qualité et la quantité des preuves avancées pour appuyer ces allégations. Si X prétend que Y est un Juif et un faux chercheur parce que CNN a montré rapidement l’adresse du site de Y en guise d’exemple de site identifiant l’implication d’Israël dans le 11 septembre, ou parce que des images truquées de la tête de Y la font paraître comme si Y avait un « petit crâne court » parce que le ratio de l’image a été augmenté de 22%, alors cela en révèle davantage au sujet de X que de Y.

C’est un triste état de fait lorsque ceux qui combattent la propagande communiste habillée comme des «faits», qui combattent le Sionisme Criminel, le suprématisme Juif, les traîtres fauteurs de guerre et les attaques incessantes des gouvernements contre les libertés civiles sont décrits comme étant des « fanatiques », des « négationnistes » et des « extrémistes de droite ». Les vrais extrémistes placent des appâts tels que Christopher Bollyn pour servir d’ « opposition » contrôlée, d’homme de paille et d’informateurs attrape-mouches, maintenant ainsi leur perversion de la boussole morale de la société et servant à confondre des patriotes bien intentionnés.
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Émission de R.J. Hender du 6 octobre 2009

À la 47e minutes de la première heure, Daniel du Canada appelle à l’émission du 6 octobre de Hender, questionnant au sujet d’Oussama Ben Laden et Adam Pearlman. Il souligne l’absurdité de la propagande sioniste qui prétend que l’ancien agent de la CIA » Oussama se retournerait subitement contre la CIA, devenant tout à coup un «mouton noir» de la famille Ben Laden, qui sont des partenaires d’affaires de George W. Bush; et de l’histoire d’Adam Pearlman qui se serait supposément rebellé contre sa famille juive et son grand-père paternel travaillant pour l’ADL en s’impliquant dans l’organisation fictive et prétendument terroriste antisioniste nommée «Al Qaïda». Daniel poursuit en insistant à quel point il est ridicule de penser que le protégé de Rupert Murdoch Eric Hufschmid se retournerait contre le beau-père milliardaire de sa demi-soeur.

Aux alentours de 50:30, l’appelant demande à Bollyn s’il maintient toujours que Piper a participé avec l’ADL et la sécurité intérieure (Homeland Security) à un complot (pour «coincer» Bollyn), tout juste avant la pause publicitaire. Bollyn a dit qu’il aborde cette question dans son récent article, qui s’est avéré être populaire: « Why are we unable to resist? »

Bollyn dit: (« Pourquoi sommes-nous incapables de résister? »). Liberty Lobby est en réalité possédé et contrôlé par un Juif Sioniste du nom de Mark Lane. Le journal est une opposition contrôlée qui se comporte comme une opération attrape-mouches pour dresser une liste de patriotes actifs – pour l’organisation juive de renseignements pour laquelle Lane travaille.

Une incohérence est que, dans son article, Bollyn dit avoir appris « plus tard » (après avoir été viré de l’AFP) que le journal était détenu par Mark Lane, et qu’il a appris cela de LT Patterson. Pourtant, à l’émission de RJ Hender, Bollyn a dit qu’il «a été averti dès le début» (en 2000) «Quand j’ai rejoint American Free Press » (en fait The Spotlight) « par le gars » (le Khazar Jerry Myers) « qui m’a amené à travailler à cette compagnie […] il a dit […] Mark Lane […] est propriétaire du journal, il a subverti le journal, il contrôle le journal. » Comme dans la citation ci-dessus, Bollyn dit dans son article que Mark Lane travaille pour une « organisation juive de renseignements », et insère une photo de Lane avec Jane Fonda dans un avion en guise de «preuve» contre lui.

Vers la fin de la première heure de l’émission de RJ Hender, Bollyn dit que Chris Petherick lui confié être un sataniste. Bollyn utilise plusieurs versions de cette histoire. Parfois, il dit qu’une autre personne lui a dit que Petherick était un sataniste. R.J. demande à Chris et au Canadien au bout du fil de rester en ligne jusqu’au retour de la pause.

Au début de la deuxième heure, Bollyn dit avoir «travaillé sur ce genre de questions sur lesquelles j’ai écrit depuis le début des années quatre-vingt-dix, mais j’ai enquêté et étudié les affaires du Moyen-Orient depuis le milieu des années soixante-dix et ils étaient intéressés d’apprendre ce que je savais sur le sionisme et Israël et ils étaient assez impressionnés par mes connaissances, et ils m’ont donc offert un emploi, ce Willis Carto, et Michael Piper, et les gens d’American Free Press. Et dès le début, à The Spotlight, qui s’appelait ainsi à l’époque, j’ai entendu toutes ces histoires, je veux dire, mon Dieu, les récits que j’ai entendus étaient vraiment, vous savez, assez effrayant, mais je voulais juste écrire pour le journal comme je le faisais à l’époque, diffuser l’information. Et j’ai appris, vous savez, au cours de cette période de six ans, qu’American Free Press est détenue par Mark Lane. Il est l’avocat juif qui détient les actifs. Il a repris les actifs d’American Free Press en 1993 lorsque le Liberty Lobby a fait faillite. Et il travaillait autrefois, après la guerre, dans l’OSS, il était dans les renseignements militaires en Allemagne, qui est devenue la CIA. Et puis, euh, c’est comme ça que tout cela est arrivé, vous voyez. « 

« Et, et, vous le savez, beaucoup de ces magazines patriotiques ou soi-disant patriotiques sont en fait utilisés comme une instance d’opposition contrôlée qui sert également de liste. Ils créent une liste d’abonnés et de commandes et de donateurs, et de cette façon, le gouvernement sait exactement qui sont les patriotes actifs dans le pays. Qui sont les «antisémites», qui sont les personnes opposées à, vous savez, au système de la Réserve fédérale. Etc., etc. Il y a donc quelque chose de sinistre dans ce qui se passe ici également. »

Daniel: « D’accord. Puis-je peux poser une …? »

Bollyn: «Et j’ai appris cela après que j’ai été, vous savez, lorsque j’ai été arrêté, roué de coups et tasé dans ma cour sur la pelouse, ils m’ont cassé mon bras, la police a fait, et qu’est-ce qu’il ont pas fait, le, euh, c’était en août 2006, quand Willis Carto et American Free Press ont dit, « Oh, nous allons créer un fonds de défense juridique pour vous ». Et ils l’ont fait et amassé des dizaines de milliers de dollars, qu’ils ont conservés. Et puis ils m’ont congédié, en octobre 2006. Et, vous savez, ces gens qui travaillent pour ce journal, certains d’entre eux sont probablement bien. Mais, le journal, je n’ai absolument aucun respect pour lui, parce que c’est un traître au mouvement patriote américain. C’est un loup dans des habits de mouton, vêtu comme un agneau. […?] aussi en Allemagne, c’est très dangereux. « 

Daniel répond en disant qu’il a vérifié les allégations de Bollyn concernant Mark Lane qui contrôlerait l’AFP, et qu’en fait Mark Lane n’a presque rien à voir avec l’AFP.

Bollyn: « J’ai travaillé à ce journal pendant six ans et demi. Je connais personnellement les gens dont je parle. Je connais Michael Piper. Je connais Mark Lane. Je connais Willis Carto. Je connais Chris Petherick. Je connais ces gens. J’ai travaillé avec eux intimement pendant six ans et demi. Je, tu sais, j’ai été averti dès le début, quand j’ai rejoint American Free Press, par le gars qui m’a amené à cette compagnie, nous marchons sur Independance Avenue, il me signale une maison qui autrefois … où, où Mark Lane avait autrefois un bureau ou vivait, tout près de notre bureau, il a dit que Liberty Lobby avait donné à Mark Lane cinq millions de dollars en frais juridiques parce que, vous savez, c’est de cela qu’il d’agit – il est propriétaire du journal, il a subverti le journal, il contrôle le journal … « 

Daniel: « Ce n’est pas vrai. »

Bollyn: «Bien sûr, Mark Lane est aujourd’hui un octogénaire avancé. Willis Carto est un octogénaire avancé. Mais qui détient les actifs de Liberty Lobby, c’est cela que je demande. » Daniel: «Quand tu racontes des mensonges gros comme ça, c’est la technique du gros mensonge. »

Bollyn: «Ecoute à nouveau. Ecoute. Daniel. Au milieu des années quatre-vingt-dix, vous pouvez consulter ce dossier, Mark Lane a poursuivi LT Patterson pour « politique criminelle » à Cincinnati, en Ohio. M. Patterson a un journal mensuel. » [Pause]

R.J. Hender a dit être d’accord avec Bollyn concernant les organisations qui ont l’air patriotique, mais qu’il y a certaines personnes qui prennent possession de leurs listes.

Bollyn: «D’accord. Eh bien, vous savez, je comprends la question de l’appelant, vous savez, mais cette notion même d’opposition contrôlée et d’opérations « attrape-mouches » est, euh, sophistiquée, et il est probable que la plupart des Américains ne la comprennent pas vraiment. Vous savez, c’est un vieux truc, c’est un truc franc-maçon, une astuce maçonnique, c’est, les Skull and Bones le font eux aussi, si les gens lisent sur les Skull and Bones, comme [dans] le livre d’Anthony Sutton, [note, Sutton prétend que la famille Bush et d’autres membres des Skull and Bones ont financé Hitler] c’est quand vous contrôlez les deux parties d’un débat, quand vous êtes la thèse et l’antithèse …  » Bollyn donne quelques exemples, comme Bush vs Kerry dans les élections de 2004, et les Israéliens créant le terrorisme et menant une guerre contre elle.
Bollyn prétend que l’invasion et l’occupation de l’Afghanistan visaient à laisser le Mossad construire un oléoduc, et suggère que sa « révélation » est la raison pour laquelle la police « lui est tombée dessus » [l’a attaqué’] et pour laquelle l’AFP a réduit son salaire et l’a viré. En d’autres termes, Bollyn garde le silence sur des faits facilement prouvés tels que la façon dont la production d’opium en Afghanistan a quasiment été anéantie sous le régime Taliban en 2001, puis monté en flèche après le changement de régime. Au lieu de cela, il colporte la thèse de l’oléoduc, sur laquelle, par exemple Nafeez Mosaddeq Ahmed avait déjà écrit en 2002. Et Bollyn rend tout cela encore plus facile à attaquer comme une « théorie du complot antisémite» en incluant la connexion du Mossad, qui lui garantit également un certain soutien antisioniste pour ses efforts, tout en exacerbant les différences entre les sceptiques et ceux qui croient aveuglément quelqu’un qui semble être de leur côté.
Bollyn: [16:24]: « Ouais, environ sept semaines plus tard [après son arrestation], j’ai été viré. Mais dans ce laps de temps, ils [AFP] ont amassé beaucoup d’argent via le fonds du journal pour la défense juridique de Bollyn, qu’ils ont gardé pour eux. Ils ont gardé l’argent! Et ainsi j’ai été laissé sans argent, sans avocat, le bras cassé, et électrocuté au Taser. Et, vous savez, ensuite j’ai combattu les accusations pendant un an, euh, un supporter très gentil de l’Utah m’a aidé à trouver un avocat. Mais mon avocat, vous savez, faisait partie du palais de justice du comté et je veux dire, il ne peut aller à l’encontre d’un juge Sioniste et de toute la routine…  »
« J’ai découvert que la police avait conspiré sur le chemin de ma maison pour me faire du mal… » Bollyn dit qu’il y avait une ambulance et un camion d’incendie dans sa rue juste avant l’arrivée des policiers. « L’appareillage municipal d’Hoffman Estates au grand complet avait menti.
Bollyn dit plus tard: [34:31] «Je voudrais juste dire une chose. Vous savez, une personne a appelé, et il n’était pas content de mon point de vue sur l’American Free Press. C’est comme, au sujet des médias, vous savez, je lis le New York Times, j’ai le Times ouvert sur le plancher, je lis l’International Herald Tribune, je lis le Financial Times. Peu importe ce qui fait flotter votre bateau. Si vous, si American Free Press est le magazine que vous voulez, si c’est le journal auquel vous souhaitez vous abonner, alors allez-y faites-le. J’ai écrit, pour ce journal pendant six ans, j’ai, certains de mes meilleurs articles ont été imprimés dans ce magazine, et ils m’ont payé pour écrire et rechercher sur le 11 septembre. Bénissez-les. » Mais il conseille aux gens d’être sceptiques.(…)

Toujours via takeourworldback.com: l’affrontement avec les policiers, rien de tient la route dans le récit de Bollyn:
Hufschmid tentait de diviser le mouvement avec des affirmations absurdes telles que « American Free Press est contrôlé par les sionistes », « L’AFP censure des articles de Bollyn« , et « John Stadtmiller de Republic Broadcasting Network (RBN) fait partie d’un réseau criminel sioniste ». Bollyn, en tant qu’invité de The Piper Report du 24 août 2006, (disponible à partir de notre mémoire cache locale; certains de ces fichiers sont manquants sur RBN) s’est fait demander plusieurs fois s’il dénonce les mensonges d’Eric Hufschmid, et à chaque fois Bollyn a refusé de répondre. Il a refusé de défendre son employeur, American Free Press, contre les allégations infondées d’Hufschmid. Mais il a dit que Hufschmid était un « excellent chercheur du 11 septembre », et référait les gens vers le site de Hufschmid. En octobre 2006, Bollyn a été congédié d’AFP, dont le conseil administratif ne pouvait plus faire confiance à Bollyn pour qu’il soumette des histoires vraies après qu’il se soit aligné sur Eric Hufschmid et commencé à attaquer la crédibilité d’AFP. Il n’y avait aucune justification économique à AFP de payer Christopher Bollyn et d’avoir à payer de nouveau pour une vérification indépendante de ses dires , alors que ça semblait plus logique d’employer des journalistes en qui ils pouvaient avoir confiance en premier lieu.

Au cours des deux premières semaines d’août 2006, Sam Danner a admis à plusieurs reprises que son histoire était un mensonge, par exemple dans une entrevue pour Wingtv datant du 10 août. Dans la foulée de l’échec du canular de Hufschmid et Bollyn, Bollyn a appelé le 9-1-1 pour signaler un véhicule « suspect » dans la soirée du mardi 15 août 2006. Lorsque les policiers sont arrivés, il est devenu belliqueux, a déclaré qu’il allait chercher des « renforts », et s’est dirigé vers l’intérieur de sa maison, comme s’il allait prendre une arme. Sans surprise, il a été projeté par terre, s’est fait infliger une décharge de Taser et arrêté. En quelques heures, le récit de Christopher Bollyn de la séquence des événements – une conspiration visant à le faire taire à cause de son travail; une conspiration impliquant l’ADL, la Homeland Security, les « agences de soupe à l’alphabet » (c’est-à-dire dont les noms sont des acronymes), l’ensemble des forces policières d’Hoffman Estates « formées par l’ADL », les procureurs juifs, etc – sentait faux.

La voiture «suspecte» est exactement le genre d’idée qui émane de l’esprit d’Eric « Murdoch » Hufschmid. Selon Hufschmid, presque tout est « suspect ». (Écoutez-le ici) Hufschmid a probablement persuadé Bollyn de monter cette mise en scène de cascadeur, lui disant que d’être considéré comme une «victime» et une «cible» des sionistes serait rehausserait grandement sa popularité auprès des chercheurs de vérité, après l’effondrement du canular du Global Hawk de Hufschmid-Bollyn-Danner. Hufschmid serait bien conscient que cela ferait passer Bollyn pour un dingue paranoïaque et qu’il serait la risée des croyants de l’histoire officielle du 11 septembre, qui en sont même à inventer un nouveau verbe: « bollyner » ( » to ‘bollyn’ « ). Et Hufschmid savait qu’en plus de ternir la réputation du mouvement pour la vérité, la mise en scène aiderait également à créer des divisions au sein même du mouvement de vérité qui bouillonnait de plus en plus depuis la dernière année.

Un des problèmes les plus accablants avec le récit de Bollyn, est que c’est Bollyn lui-même, de son propre aveu, qui a composé le 9-1-1 et appelé la police. Ils ne se sont pas invité eux-mêmes à son domicile.

 

Le même soir, le même véhicule avec trois hommes est lentement passé devant la maison des Bollyn où jouaient les enfants des voisins.

« Hello, FBI » ai-je appelé de mon entrée et j’ai envoyé la main.

L’homme sur le siège passager avant m’a envoyé la main. J’ai immédiatement alerté ma femme et mes enfants au sujet du véhicule suspect. Ma femme a suggéré de leur demander ce qu’ils voulaient.

Je venais juste de finir plusieurs téléphones avec l’ambassade israélienne, la Commission de la sécurité et des échanges, et le bureau du procureur américain du district Est de New York. un appel était avec un Israélien âgé qui est relié à l’armée de l’air américaine et qui est président de Bedek, la compagnie mère des Industries Aériennes Israéliennes.

J’ai été troublé par la présence d’une voiture noire alors que je m’en allais au magasin. Inquiet pour ma famille, j’ai appel le 9-1-1 du magasin pour signaler une voiture suspecte avec des hommes armés flânant dans mon voisinage. On m’a dit qu’un officier de police me rencontrerait à la maison dans 20 minutes.

Quelques minutes plus tard, j’ai été surpris de voir la voiture suspecte s’arrêter en face de ma maison, et trois hommes armés en veste anti-balles se tenant debout dans mon entrée.

Avec ma femme et ma fille de 8 ans à côté de moi, j’ai demandé à ces hommes où et pourquoi ils se promenaient autour de ma maison. « Pourquoi donc conduisez-vous dans les parages dans une voiture non-identifiée et venez-vous menacer ma maison. » J’ai demandé « qui êtes-vous? »

Les agents non-informés ne voulaient pas s’identifier et devenaient agressifs.

Je suis allé appeler mon frère dans la maison lorsque les trois hommes m’ont plaqué sur le sol par derrière et électrifié au Taser alors qu’ils s’asseyaient sur moi. Après avoir déployé tant de force pour me soumettre, un officier a enfoncé son genou sur ma tête alors que les autres me passaient les menottes.

Lorsque vous appelez la police à votre domicile, c’est la raison pour laquelle ils apparaissent quelque vingt minutes plus tard, non pas parce qu’il y a une grande conspiration pour vous attraper. Et si vous devenez belliqueux, criez que vous allez chercher des renforts, et courez dans votre maison comme si vous alliez chercher une arme, c’est à cause de ça que la police risque de vous attaquer, de vous électrifier au Taser éventuellement, et de vous arrêter, non pas à cause d’une conspiration sioniste . C’est tout simplement le bon sens. Dans la version originale postée par Bollyn sur Rumor Mill News, il a admis qu’il « a couru vers sa porte ».

 

Je venais de finir tous mes appels et de regarder la première partie de l’émission de Lou Dobbs sur CNN et j’étais en route pour aller au magasin, lorsque, en sortant du magasin, je vis cette voiture noire menaçante pleine d’une sorte d’agents bien visibles. J’ai immédiatement averti ma femme et conduit la bicyclette jusqu’au magasin.

Il y a quelque chose qui ne va pas, me dis-je et je me suis arrêté au marchand de vin et j’ai demandé d’utiliser le téléphone. J’ai appelé le 9-1-1 et leur ai dit qu’une voiture étrange avec des hommes armés circulait dans mon voisinage sans raison apparente. On m’a dit qu’une voiture de police viendrait chez moi dans 20 minutes.

J’étais rentré à la maison depuis quelques minutes

Lorsque la même voiture suspecte s’est arrêtée devant chez moi et trois hommes portant des vestes anti-balles se tenaient dans l’entrée. Je venais juste d’appeler le bureau de police et de raccrocher le téléphone. J’étais plus qu’un peu surpris de voir ces trois hommes en vestes anti-balles dans mon entrée.

Ma femme et ma fille de 8 ans étaient déjà là et j’ai demandé à ces hommes qui ils étaient et pourquoi ils harcelaient ma rue. Pourquoi conduisez-vous autour de ma maison avec des voitures non-identifiées, ai-je demandé. Qui êtes-vous, au fait? Ils ne voulaient pas du tout s’identifier et étaient très agressifs, pour dire le moins.

Je suis rentré chez moi en courant pour appeler mon frère lorsque les trois m’ont agrippé et électrifié avec un fusil paralysant. Les trois hommes se sont ensuite assis sur moi et ont poussé mon visage par terre, m’ont passé les menottes et m’ont embarqué dans leur voiture.

Souvenez-vous j’avais appelé le 911 à cause d’une voiture suspecte dans mon voisinage, un voisinage que je connaissais depuis 1957, lorsque mes parents ont contribué à fonder cette ville.

 

Aussi dans la version originale, il admet qu’il a roulé en vélo à la boutique de vins en laissant sa femme et ses enfants à la maison. Il conduisait un vélo, laissant sa femme et ses enfants derrière lui, alors qu’il croyait que ces trois « gros-bras en veste anti-balles » au volant d’une voiture « suspectes » étaient menaçants? N’a-t-il jamais entendu parler d’ennemis du Mossad qui ont été tués dans de douteux « accidents »? Pourquoi était-il si important d’aller au magasin de vin au point qu’il ne pouvait reporter cela à plus tard après que cette menace ait été neutralisée?

Bollyn a dit: «J’ai été jeté dans une cellule sans eau. J’ai demandé un verre d’eau et on m’a dit «Buvez dans la toilette». Les cellules du poste de police de Hoffman Estates ont une toilette-lavabo intégrée avec une fontaine d’eau, comme on peut le voir sur la photo pertinente ici intitulée « cellule adulte ». En d’autres termes, ils n’ont pas servi de verre d’eau à Bollyn lorsqu’il était dans la cellule, et quand il demanda de l’eau on lui a dit de boire à la fontaine au-dessus des toilettes. Et puisque la police ne savait même pas qui il était jusqu’à ce qu’ils regardent sur Internet après l’incident, il n’y avait aucune raison pour que Bollyn reçoive un quelconque traitement spécial – à moins qu’il ait été particulièrement belliqueux.

Ceux qui ont fait une analyse dépassionnée de l’affaire ont été très rapides à voir à travers l’histoire pleine de trous que Christopher Bollyn tentait de vendre sur l’existence d’un grand « complot » lié à ses écrits …

 

Chris Bollyn: Il y a quelque chose qui ne va pas, me dis-je, et je me suis arrêté au marchand de vin et j’ai demandé d’utiliser le téléphone. J’ai appelé le 9-1-1 et leur ai dit qu’une voiture étrange avec des hommes armés circule dans mon voisinage sans raison apparente. On m’a dit qu’une voiture de police viendrait chez moi dans 20 minutes.

FORUM CASSIOPAEA: Mais attendez une seconde. C’est un homme qui vient de nous dire qu’il passe sa vie en fuite, restant temporairement dans des « refuges pour sa sécurité » (avec deux « jeunes enfants » rien de moins) et qu’il est au téléphone avec « l’ambassade d’Israël, le S.E.C., le bureau du procureur américain du District Est de NY, et à un vieil Israélien vivant à NY que je soupçonne d’avoir joué un rôle majeur dans le 911 » toute la journée, a référé aux policiers comme étant « entraînés par l’ADL » et il appelle le 9-1-1? Plus que ça, avec cette « voiture suspecte » remplie de « gros bras » avec des « veste anti-balles » rôdant autour de sa maison. il s’en va au magasin EN BICYCLETTE? Plus que ça, il laisse sa femme et ses « deux jeunes enfants » seuls à la maison… ???

Bien, aussi improbable que ce soit, il revient à la maison.

CB: J’étais rentré à la maison depuis quelques minutes lorsque la même voiture suspecte s’est arrêtée devant chez moi et trois hommes portant des vestes anti-balles se tenaient dans l’entrée. Je venais juste d’appeler le bureau de police et de raccrocher le téléphone. J’étais plus qu’un peu surpris de voir ces trois hommes en vestes anti-balles dans mon entrée.

FC: Là est-ce qu’il a appelé la police une seconde fois ou bien s’est-il mêlé dans son histoire? A-t-il appelé la police du magasin de vin ou bien à la maison, ou les deux? Et s’il les a appelés ensuite une fois revenu à la maison, après qu’il ait déjà arrangé leur venue chez lui, pourquoi?
Ce qui advient ensuite est très révélateur. Notez qu’il dit qu’il semonce les gros bras et qu’ils sont « très agressifs » . Est-ce que cela signifie, peut-être, qu’il était agressif et rude et qu’ils répondent du tac au tac? Tellement de petits détails ignorés ici. Mais quand même, au milieu de toute sa CONFRONTATION avec les policiers allégués, voici ce que le génie Bollyn fait:

CB: J’ai couru jusqu’à la porte de ma maison…
FC: Maintenant juste une minute, Nellie!

C’est un homme qui vit en fuite, dans des refuges pour sa sécurité (avec deux jeunes enfants, n’oubliez pas), pense qu’il a découvert le pot-aux-roses du 9.11 et il a une confrontation avec des gros bras en veste anti-balles dans son entrée, et il coupe sec en s’enfuyant??!!

Bien, il dit que c’était pour « appeler mon frère ».

Oh là là, se cacher derrière sa femme et ses enfants n’est pas suffisant… il doit amener son frère dans le décor? Et souvenez-vous que c’est lui qui a appelé la police à propos de la police en premier lieu. Et il est surpris de ce qui arrive ENSUITE???

CB: …Les trois hommes se sont ensuite assis sur moi et ont poussé mon visage par terre, m’ont passé les menottes et m’ont embarqué dans leur voiture.

… tout comme le jury l’a compris, qui a pris moins de deux heures à convenir que Bollyn était coupable des chefs d’accusation d’agression aggravée et délit de résistance à l’arrestation. Dans cette version, Bollyn dit clairement qu’il a été « électrifié » avec le Taser avant d’être menotté. Dans d’autres récits, il prétend que le pistolet Taser a été utilisé sur lui après avoir été menotté. Comme le lieutenant Russo explique ci-dessous, Bollyn luttait à un point tel qu’ils ont dû utiliser le Taser afin de pouvoir lui passer les menottes. Alors qu’ils utilisaient le Taser sur lui, ils ont sans doute réussi à menotter sa main gauche mais pas son sa droite, car il l’avait placé en dessous de lui dans une tentative de déjouer leurs plans. Ainsi, ce n’était pas une situation dans laquelle le Taser a été utilisé pour agresser un individu déjà menotté, et Bollyn a révisé son histoire et « joué du violon ».
Tiré de la « ligne du temps » de Bollyn, ce qui suit est sans doute vrai:
Barber demande: « Où est son bras droit? »
«Il est au-dessous de moi», répond Bollyn, qui dit à Helje d’aller chercher son frère Jay (dans la maison) et Dale, le voisin.
Bollyn a tenté de « prouver » une conspiration contre lui en fournissant un compte rendu trompeur de la ligne du temps. Il affirme que l’horodatage du Taser 20:00:36 indique environ quatre minutes de différence avec l’heure réelle. Cependant, considérons les données:

  • 20:00:36 temps Taser
  • Appel au service des incendies 20:01:03 (entrée) 20:01:06 (envoyé) 20:02:12 (en chemin) 20:03:57 (sur scène)
  • Unité tactique en civil (sur scène) 20:03:56

Il y a de toute évidence quelque chose qui cloche ici. L’unité tactique de trois hommes a dû arriver sur les lieux avant que Bollyn soit électrifié au Taser. Le scénario de Bollyn relate bizarrement que l’unité tactique a appelé des unités paramédicales d’incendie trois minutes avant qu’ils arrivent à son domicile dans le cadre d’un complot visant à l’attaquer. Y a-t-il jamais eu un seul exemple dans l’histoire humaine où les flics corrompus ont prévu d’attaquer quelqu’un et gentiment appelé d’avance les ambulanciers pour qu’ils viennent à l’aide de leur victime – ce qui revient à fournir volontairement des preuves qui les auto-incrimine et pourraient être utilisées pour prouver l’innocence de leur victime dans une cour de justice? Si les flics avaient l’intention de battre quelqu’un et de le piéger avec de fausses accusations de résister à leur arrestation, ils le frapperaient d’abord et appelleraient ensuite les ambulanciers – non pas qu’il y ait une quelconque preuve comme quoi Bollyn a été ciblé et piégé dans le cas présent.

Source: Rumor Mill News

Au lieu que ce soit l’heure du Taser qui était incorrecte, le rasoir d’Occam et le bon sens nous dictent que l’heure de la scène a été enregistrée après l’arrivée de l’unité tactique. Cette interprétation a des avantages tels que:

  • La séquence de l’appel à l’équipe paramédicale des incendies suit naturellement l’incident du Taser, à T + 27 secondes, 30 secondes, 96 secondes et 201 secondes
  • Il n’y aucune coïncidence inexplicable par laquelle une horloge de Taser se trouve être inexacte de quelques minutes pour que ça corresponde exactement à l’appel au service d’incendie
  • Le rapport de « lutte en cours » à 20:01:03 n’est pas truqué
  • Il n’y a aucune contradiction dans laquelle des flics corrompus conspirent à faire du mal à un journaliste tout en organisant à l’avance la présence d’ambulanciers sur les lieux de l’attaque
  • Il n’y a aucune contradiction dans laquelle des flics corrompus auraient conspiré secrètement pour attaquer un journaliste pour ensuite aider à fournir des preuves contre eux-mêmes qui seraient utiles pour la défendre de leur cible en cour contre des accusations de résistance à l’arrestation
  • Il n’y a aucune contradiction dans laquelle une maléfique unité tactique « formée par l’ADL » serait impatiente d’arriver sur les lieux avant l’officier en uniforme Fitzgerald afin qu’ils puissent attaquer leur cible, et pourtant, même s’ils sont déjà dans le quartier, ils prennent mystérieusement vingt minutes à arriver chez leur cible qui a utilement composé le 9-1-1 à 19h43 et leur a fourni le prétexte dont ils ont besoin pour passer lui rendre visite
  • Il n’est pas nécessaire de postuler que la police ou l’ADL ou le Mossad ait eu des «pouvoirs psychiques» ou une certaine capacité à manipuler le comportement de Bollyn, par exemple par « contrôle mental », afin de l’inciter à composer le 9-1-1 et leur fournir le prétexte nécessaire que la police passe lui rendre visite
  • Il n’est pas nécessaire d’expliquer la coïncidence de l’arrestation de Bollyn survenant à peine cinq jours après que Sam Danner ait admis à l’émission de Wingtv que son histoire de «Global Hawk» – propagée par Bollyn et Hufschmid – était un mensonge
  • Il est plus raisonnable que l’événement a été enregistré trop tard plutôt que quelques minutes avant qu’il ne se soit réellement passé
  • Il n’y a pas de grande conspiration impliquant l’ADL, l’ensemble du Service de police de Hoffman Estates, le Department of Homeland Security, les procureurs juif, American Free Press, etc – il n’y en a pas pour nuire gravement à Christopher Bollyn, mais plutôt pour lui donner un avantage de propagande lui permettant de se présenter comme un «martyr» à ses disciples
  • Il n’y a aucune contradiction de policiers « formés par l’ADL » qui auraient réussi à dissimuler la preuve de leur «formation par l’ADL» à tout le monde sauf Christopher Bollyn
  • Il n’y a aucune contradiction de sionistes orchestrant une attaque contre un homme qui accomplit un excellent travail comme atout pour les sionistes, par son colportage de désinformation au sujet d’un «Global Hawk» au Pentagone, voir beaucoup plus de détails ci-dessous
  • L’estimation originale de Bollyn de « environ 6h20 » plus « 30-35 minutes » pour l’heure d’arrivée de la police est inexacte d’environ quatre minutes, non pas neuf minutes (c’est après avoir tenu compte de son erreur en écrivant 06h20 alors qu’il s’agissait clairement de 07h20, tel qu’indiqué ci-dessous)

Dans l’article de Bollyn Establishing the facts of the Police Assault on Christopher Bollyn (sic), il affirme qu’il a vu le « véhicule suspect » à « environ 18h20 », et ajoute « environ 30-35 minutes après j’ai vu ce véhicule suspect passent devant ma maison, ces mêmes hommes sont venus sur ma propriété « .

 

Établir les faits sur l’assaut policier contre Christopher Bollyn

La transmission des enregistrements de la police révèle des activités suspectes

par Christopher Bollyn
26 février 2007

Le 1er août 2006, après avoir remarqué des activités suspectes près de chez moi impliquant trois hommes vêtus de gilets anti-balles, j’ai appelé le 9-1-1, le numéro indiqué pour rejoindre la police de Hoffman Estates, Illinois.

J’ai décidé d’appeler la police après avoir vu ce véhicule deux soirs de suite rôder autour de la maison.

Le 15 août, je suis sorti par la porte avant de ma maison à environ 6h20 pm et j’ai vu un véhicule suspect, dont les occupants portant des vestes anti-balles, passer devant chez moi très lentement. Ces trois hommes flânaient dans mon quartier et semblaient très étranges.

Environ 30-35 minutes après que j’aie vu ce véhicule suspect passer devant chez moi, ces trois hommes sont ensuite entrés sur ma propriété. Pas un, mais les trois hommes se sont avancés dans l’entrée avec une attitude de confrontation.

Remarque: Bollyn a fait une erreur avec l’heure dans son article ci-dessus. Il est évident qu’il signifiait 7:20 pm et non pas 6:20 pm comme l’a confirmé dans l’article subséquent du 17 mars 2007, ci-dessous. Ajustant l’heure d’une d’heure, et en tenant compte de son estimé d’ « environ 30-35 minutes », qui situerait l’heure de la scène à 7:50-7:55. C’est plus cohérent avec le temps enregistré sur le Taser 20:00:36 et l’unité tactique qui a dû arriver avant 20h00, plutôt qu’à 20:03:56. Evidemment, quand Bollyn a écrit sa chronologie en février, il a oublié de réviser cette partie de son histoire de manière à ce qu’elle coïncide avec son interprétation fantaisiste des données.

Ligne du temps des événements entourant l’attaque contre Bollyn
17 mars 2007

Ligne du temps entourant l’attaque et la décharge de Taser à l’endroit de Christopher Bollyn, journaliste.

Lieu: La résidence des Bollyn, un coin de banlieue de Hoffman Estates, Illinois.
Date: 15 août 2006
Heure: soirée, à partir de 7:20 PM
Durée de l’opération: environ 4 minutes
Délai entre l’arrivée de l’unité tactique de la police et l’attaque contre Bollyn: 50 secondes

Agences impliquées: Système de transfert des appels du 9-1-1 du Nord-Ouest (NWCDS), Service de police de Hoffman Estates (HEPD), Service des incendies (HEFD)

Temps suivi de la description des événements

19:20: (estimation) Christopher Bollyn voit une voiture suspecte avec à son bord 3 hommes portant des vestes anti-balles, en train de circuler dans la rue la deuxième journée de suite. Inquiet, il en parle à sa femme Helje et prend la bicyclette pour se rendre au magasin.

19:43:34 : appel reçu au 9-1-1 – du magasin, Bollyn appelle la police (9-1-1) concernant un véhicule suspect avec trois hommes armés qui circule autour de sa maison. Le service du 9-1-1- accepte d’envoyer une patrouille chez Bollyn dans 20 minutes. (enregistrement de la police)

Dans la version de mars de la chronologie de Bollyn, le temps incorrect de 6:20pm a été révisé pour 7h20 (19h20). Le « environ 30-35 minutes » a été commodément oublié, évitant ainsi la nécessité d’un incriminant cinq minutes d’ajustement.
Bollyn écrit: «La mémoire de Helje était bonne. La réponse du chef Herdegen était un mensonge ». Non. La mémoire du Chef Herdegen était correcte. Les questions de Helje étaient fourbes.
Pendant l’incident, même la jeune fille de Bollyn avait reconnu son agressivité quand elle l’a prévenu: « Papa, ils vont t’arrêter! » Et Bollyn demande: «Pourquoi le TASER a-t-il été utilisé alors que j’étais déjà soumis et retenu? » Parce que, étant donné qu’il n’était pas encore menotté (les deux poignets) à ce moment, il aurait été soumis et retenu pour aussi longtemps que les policiers ait eu à maintenir leur emprise sur lui. Et ils n’allaient pas rester là toute la nuit.
Les allégations de Bollyn selon lesquelles la police « n’était pas du tout disposée à s’identifier » s’est effondré lorsque son épouse Helje a témoigné en cour que l’un des officiers avait montré son badge brillant.

Source: Chicago Tribune

Bollyn, qui a écrit pour plusieurs sites Web et a affirmé que des agents israéliens étaient impliqués dans les attentats du World Trade Center le 11 septembre 2001, a appelé la police le 15 août pour rapporter une voiture suspecte dans son quartier. La voiture était une escouade banalisée avec trois officiers de l’unité tactique, et les autorités ont dit que les officiers se sont arrêtés dans l’entrée de Bollyn dans le bloc du 200 de Kingman Lane pour s’identifier.

Les agents ont témoigné que Bollyn est devenu belliqueux, qu’ils l’ont agrippé et ont utilisé un pistolet paralysant pour le maîtriser après qu’il leur a dit qu’il allait entrer dans sa maison pour chercher des «renforts».

Bollyn, qui fut déjà candidat à la mairie de Hoffman Estates, disait que les officiers ne se sont jamais identifiés.

Pendant la plaidoirie, l’avocat de la défense Paul Moreschi a dit qu’il était difficile de savoir avec certitude ce qui s’est passé, mais a dit aux jurés que «l’aspect militaire» des officiers a perturbé Bollyn.

«Affirmer que ces officiers – armés de fusils, gilets pare-balles, pistolet Taser, cannette de poivre de cayenne et matraques – qu’ils avaient en quelque sorte peur de ce gars dans une chemise hawaïenne, debout à côté de sa femme et sa fille, est ridicule, » Moreschi dit.

Mais les procureurs ont fait valoir que les trois hommes ont montré leurs badges et portaient un survêtement qui les identifiaient clairement comme des agents de police de Hoffman Estates.

« Cette défense est ridicule », a déclaré James Pontrelli, adjoint du procureur. « Même l’épouse du défendeur a témoigné que l’un des officiers a montré un petit badge brillant. « 

Pontrelli a déclaré après le verdict que les allégations de Bollyn quant à l’existence d’un complot lié à ses écrits « était une histoire trop difficile à vendre au jury. »

Source: Daily Herald

Un ancien candidat à la mairie coupable d’agression

Par Ashok Selvam
[email protected]
Posted Wednesday, 06 Juin, 2007

Les jurés ont entendu deux histoires radicalement différentes au cours du procès de quatre jours à savoir si Christopher Lee Bollyn a agressé des agents de police de Hoffman Estates l’année dernière.

Les jurés ont dit qu’ils avaient vu des trous dans le récit de brutalité policière de Bollyn. Mardi, ils ont trouvé l’ex-candidat à la mairie de Hoffman Estates coupable de rébellion et de voies de fait graves.

Il encourt jusqu’à un an de prison et doit comparaître devant le juge Hyman Riebman pour recevoir sa sentence le 25 juin.

« Je ne peux pas en parler maintenant », a déclaré un Bollyn découragé quelques minutes après le verdict.

La police a arrêté Bollyn le 15 août après que le directeur Michael Barber a utilisé un Taser pour le paralyser. Trois officiers ont poussé Bollyn dans l’herbe en face de sa maison de Kingman Lane après que les procureurs aient dit Bollyn qu’il leur avait crié qu’il allait à l’intérieur pour « aller chercher la milice pour les avoir. »

Bollyn a dit que la police lui a cassé le coude. Les procureurs ont nié l’ampleur de sa blessure et dit qu’il a menacé la police – qui voulait mettre fin à l’incident avant qu’il n’escalade – et qu’il a ignoré leurs ordres.

« Il ne parlait pas dans un ton calme et civil », a déclaré le procureur Cossette Stacy.

L’incident bizarre a commencé quand une voiture de police banalisée passait près de la maison de Bollyn. Il a appelé le 9-1-1 et dit que la voiture était suspecte. La voiture est revenue, et trois policiers sont sortis pour expliquer à Bollyn qu’ils ne lui voulaient aucun mal. Au lieu de cela, un match de catch a suivi.

La police a déclaré plus tard qu’ils étaient en patrouille en raison de possibles activités de drogue à proximité.

Bollyn a fui les Etats-Unis pour l’Europe – avant la date à laquelle il devait se présenter au tribunal pour recevoir sa sentence.
Le dossier de carrière des trois policiers impliqués démontre que leur rôle était lié à des patrouilles de police régulières telles que celles qui s’occupent de la circulation, arrêtent les conducteurs sous l’influence de l’alcool, les utilisateurs et les vendeurs de drogue, etc, ce qui n’est pas compatible avec l’affirmation selon laquelle ils étaient une escouade fédérale sinistre contrôlée par les sionistes. Ils n’étaient pas du FBI, ils n’étaient pas de l’ADL, ils n’étaient pas du Mossad, et ils n’étaient pas liés à Israël. L’officier Tim Stoy avait reçu une récompense pour plus de 25 arrestations pour conduite sous influence (CSI), et les agents Michael Barber et Darin Felgenhauer avaient reçu un prix « Mention Honorable » relatifs aux CSI. Ils étaient des officiers tactiques patrouillant le quartier. Bollyn a créé une tempête dans un verre d’eau, affirmant qu’il croyait qu’ils étaient des agents fédéraux en train de le traquer.
Une des raisons invoquées pour l’augmentation des patrouilles de police – soupçons d’activités de drogue – a été confirmée plus tard, discréditant encore l’histoire de Bollyn.

Source: CBS Chicago

Source: Chicago Tribune

 

Eric Hufschmid, qui prétend que ceux qui sont en désaccord avec lui sont des « Crypto Juifs » ou des « agents de désinformation », a tenté de réfuter cela, avec une déclaration trompeuse à l’effet que le présumé utilisateur de drogue qui s’était échappés de l’hôpital avait été capturé quelques heures avant l’arrestation de Bollyn . La police tenait le suspect en garde à vue après l’avoir arrêté dans une pharmacie le lundi soir, il a été emmené à l’hôpital le mardi matin (15 août) après s’être plaint de malaise, il a fui l’hôpital, la police a lancé un avis de recherche autour de 14 heures dans l’après-midi, l’appel au 9-1-1 de Bollyn a été fait du magasin de vin à 19:43:34 ce soir-là, et le suspect de drogue était « toujours en fuite le mercredi matin », soit le jour suivant. Le suspect n’était pas considéré comme une menace, et si la police ne peut pas l’attraper dans un temps donné, ils ne vont pas continuer infiniment leurs recherches à grande échelle. C’est juste une raison pour maintenir des patrouilles régulières. Hufschmid affirme également que le suspect a été vu dix miles de la maison de Bollyn, mais c’était près de dix heures avant que Bollyn ait vu ce qu’il disait être une voiture «suspecte». Hufschmid sous-entend que sa propre vérification des faits est supérieure, mais il cite Bollyn comme source pour son affirmation sur les «dix miles». La distance réelle est inférieure à cinq miles de trajet indirect par la route. Et le suspect a pris un raccourci en courant à travers le parcours de golf. Le suspect courait dans une direction sud-est vers la maison de Bollyn, et serait à l’évidence capable de marcher cinq ou même dix miles en près de dix heures.

En tout cas, c’est le travail de la police de maintenir une présence et de prévenir la criminalité locale, et une voiture de police patrouillant dans la rue n’est guère une preuve de conspiration. Si Bollyn avait été attaqué par un groupe de Juifs, il aurait probablement été le premier à se demander pourquoi il n’y avait pas de police quand il en avait besoin.

Évidemment, il y avait aussi une femme qui utilisait de l’héroïne, juste en bas de la rue de la maison de Bollyn.

 

 

Source: Rumor Mill News

La police a témoigné que les agents d’infiltration ne faisaient que des « patrouilles de routine » plusieurs nuits de suite, et qu’il y avait une femme qui utilisait de l’héroïne dans cette rue.

Le procureur (malgré que le directeur adjoint du 9-1-1 ait déclaré que les enregistrements de police et d’incendie ont été pris en temps réel et son exacts) a déclaré en terminant que les enregistrements ne sont pas exacts, car le personnel du 9-1-1 n’a pas nécessairement écrit ce qui a été dit, quand cela a été dit.

Bien sûr, les enregistrements ne sont pas toujours entièrement exacts, cependant les chefs de police et les administrateurs aimeraient probablement exagérer la précision des heures enregistrés. Cependant, bien qu’il soit raisonnable de penser qu’ils auront parfois quelques minutes de retard dans l’enregistrement des événements, il serait étonnant que le personnel du 9-1-1 enregistre tous les événements à chaque minutes avant qu’ils arrivent – sans être détenteurs de pouvoirs psychiques de précognition.

Le communiqué de la police aux médias est compatible avec les faits connus. Et, contrairement à Bollyn, la police était cohérente avec sa version des événements.

Écoutez ce fichier audio [5:40] pour entendre le lieutenant Richard Russo interviewé par Lisa Guliani de Wingtv. Russo dit il n’y avait pas d’agents du FBI impliqués, et ils ne maintenaient aucune surveillance sur Christopher Bollyn. Leurs officiers tactiques, une unité de répression des gangs, une unité semi-marquée, faisait des patrouilles de routine dans le quartier. Ils sont passés devant la maison de Bollyn, mais ce n’est qu’après l’incident qu’ils ont su qui il était. Ils ont reçu un appel 9-1-1 de Christopher Bollyn affirmant qu’il y avait un véhicule «suspect» dans son quartier (ou des personnes) se comportant comme des agents de police ou du FBI. Connaissant (ou en supposant) que « une erreur ait été commise », Russo a dit que les officiers se sont identifiés et ont expliqué qu’ils n’étaient pas du FBI et qu’ils menaient en fait une patrouille de routine. Ils lui ont montré leurs badges qu’ils portaient autour de leur cou. Bollyn est devenu très belliqueux, furieux, menaçant les policiers de par son langage corporel ainsi que par ses paroles. Il a indiqué en autant de mots qu’il allait rentrer à la maison en courant, amenant ainsi les officiers à penser qu’il pourrait tenter de prendre une arme. Craignant pour leur sécurité, les policiers l’ont abordé pour éviter qu’il rentre à la maison, parce qu’ils ne savaient pas ce qu’il y avait dans cette maison. Une lutte s’ensuivit alors qu’ils tentaient de le maîtriser, et un Taser a dû être utilisés pour lui passer les menottes. L’unité de répression des gangs comprend trois ou quatre officiers, semi-identifiés, circulant dans le quartier à la recherche d’un gang ou d’une activité de drogue. Russo est d’accord avec la suggestion de Guliani selon laquelle cela n’aurait pas été une situation tendue si Bollyn n’avait pas créé une situation tendue. Cette version des événements s’accorde avec les faits; pas les affirmations de Bollyn.

La randonnée à vélo de vingt minutes de Bollyn pour revenir de la «boutique de vin» à la maison lui aurait fourni un certain temps pour que l’alcool prenne effet, ce qui pourrait servir de « courage hollandais » et comme anesthésique au cas où ils utiliseraient le pistolet Taser lors de sa scène de cascade. D’un autre côté, si Hufschmid et lui ont estimé qu’un Bollyn en état d’ébriété pourrait faire tout rater et risquerait de rendre l’altercation encore plus artificielle, Bollyn pourrait tout recracher dans la rue sans que sa famille le voit, et l’alcool dans son haleine aiderait à vendre à la police le concept de « Bollyn le belliqueux, fou furieux théoricien de la conspiration ».

Même le propre frère de Christopher Bollyn, Jay, ne croyait pas son allégation de conspiration contre lui liée à ses écrits. Ni non plus son conseiller juridique, ses élus locaux, le personnel de l’American Free Press, la police, ou toute personne ayant plus d’une once de bon sens et qui n’a pas été aveuglés par l’idéologie et ont pris le temps d’examiner les faits.

Je dois dire que, c’est pas juste le processus qui m’a fait tomber, on m’a laissé tomber et j’ai été trahi par mes élus de mon village et de mon État, mon ancien employé et les gens d’American Free Press, mon conseiller légal, et même mon frère, qui a choisi de soutenir la police locale corrompue plutôt que son propre frère.

En novembre 2010, la journaliste russe Oleg Kashin avait les deux jambes brisées, sa mâchoire fracturée en deux endroits, son crâne endommagé, ses mains brisées, ses doigts cassés et un doigt coupé, après avoir été prise en embuscade dans un passage souterrain à Moscou. C’était pour avoir « tenté de dévoiler la vérité ». En 2008, l’éditeur de journaux russe Mikhaïl Beketov a été violemment battu et laissé pour mort dans la neige, après une tentative ratée pour le tuer en 2007 lorsque sa voiture a explosé. Il a survécu avec des lésions cérébrales, est incapable de parler, et a dû avoir une jambe et trois doigts amputés. Pour ajouter l’insulte à l’injure, il a ensuite été reconnu coupable de « diffamation ». La journaliste d’investigation russe Anna Politkovskaïa a été abattue en 2006. Et les opposants de la mafia sioniste dont le crime a été de dire la vérité, comme Ernst Zundel (emprisonné depuis des années après avoir subi des tentatives de meurtre par incendie criminel et par bombe artisanale), Robert Faurisson (hospitalisée pendant plusieurs semaines, la mâchoire cassée, dents cassées, etc, et ce à plusieurs reprises), François Duprat (assassiné dans un attentat à la voiture piégée), Frank Walus (presque tué dans une attaque à l’acide) et Jürgen Rieger (explosion de sa voiture, attaqué et battu) ne s’en sont pas tirés avec simplement une visite de la police pour ensuite être immobilisés avec un Taser. Et, contrairement à Christopher Bollyn, ils n’ont pas instigué la confrontation en premier lieu, dégénérant en lutte physique, pour ensuite envoyer des pourriels sur tout l’internet avec des photos d’eux-mêmes avec leurs bras en écharpe pour tirer un maximum de cette histoire et en faire de la pub, pour le peu que ça vaut. Si le crime organisé juif avait vraiment voulu faire taire Bollyn, ils auraient lancé une attaque contre lui, et ils ne l’auraient pas traité avec des gants blancs. Il n’aurait pas été capable de marcher plusieurs miles du poste de police jusque chez lui. Mais la mafia juive n’aurait pas voulu attaquer un agent de désinformation qui propage des canulars comme « Danner a vu un Global Hawk », en plus des autres histoires fausses telles que détaillé ci-dessous.

Frank Walus, par exemple, a dû payer 60 000 $ pour se défendre contre les fausses accusations d’être un «ancien officier de la Gestapo» et un « meurtrier de masse ». Les accusations provenaient du fameux menteur Simon Wiesenthal, qui a été dévoilé comme l’auteur de faux documents montrant de la fausse fumée rajoutée sur une photo d’Auschwitz. Walus (né 29 juillet 1922) aurait été entre 17 et 21 ans un « agent de la Gestapo » lorsqu’il aurait prétendument commis des atrocités durant la période 1939-1943, et alors qu’il mesurait seulement cinq pieds quatre comparativement à la grandeur de six pieds rapportée par des témoins. En tant que Polonais, Walus n’aurait pas été autorisé à rejoindre la Gestapo. Neuf des témoins de Wiesenthal ont affirmé être nés et avoir vécu en Pologne, or ils mentaient. Après que Walus ait été blanchi de toute accusation, Wiesenthal a eu le cran de poursuivre Walus d’avoir atteint à sa réputation! Bollyn, en revanche, a été ingrat vis-à-vis d’American Free Press qui avait recueilli des milliers de dollars pour sa défense juridique, et a accusé à tort AFP d’avoir «volé» l’argent. Il s’est avéré qu’AFP avait fait tous les efforts pour contacter les bailleurs de fonds, pour leur demander s’ils voulaient que l’argent leur soit retourné ou qu’ils soient affectés aux fonds généraux de l’AFP, et AFP a renvoyé ou gardé l’argent comme convenu. AFP a envoyé environ 5000 $ à Bollyn, et a rendu presque tous les 15 000 $ restants, à l’exception d’une contribution écossaises dont ils n’ont pas l’adresse, selon Mike Piper. (Reportez-vous à ses émissions du 9 janvier 2007, à partir de 34:45.) Piper dit qu’il insistait que tout l’argent aurait dû être envoyé à Bollyn, mais que le reste du personnel d’AFP était tellement outré par le « comportement bizarre » de Bollyn, sous l’influence d’Hufschmid, qu’ils ont pris la décision de renvoyer l’argent à ses expéditeurs. Et en tout cas, un juge juif a laissé Bollyn fuir le pays après avoir été condamné. Son «fonds de défense juridique» a été utilisé à des fins commerciales, pour la production de livres pour enfants.

 

10 octobre 2006
[Notes du site de RBN:] L’émission de fin de soirée, ligne ouverte et forum de ce soir le 10 octobre diffusé sur les ondes de Republic Broadcasting Network à rbnlive.com, Michael Collins Piper a relaté la triste décision d’American Free Press de couper ses liens avec son correspondant de longue date Christopher Bollyn. Piper a précisé que la raison pourquoi Bollyn a été exclu est que Bollyn a continué à prêter sa crédibilité personnelle à des attaques contre American Free Press répandues par Eric Hufschmid et Daryl Bradford Smith qui dit que American Free Press — de même que plusieurs groupes et individus antisionistes — sous en fait sous le contrôle des sionistes ou d’infiltrateurs sionistes. Pourquoi Bollyn a continué ainsi à soutenir Hufschmid et Smith demeurait une question troublante pour le personnel d’American Free Press qui n’avait rien fait à part défendre Bollyn pendant les dernières 6 années, l’envoyant de par le monde pour des reportages spéciaux et publiant quelque mille articles de Bollyn, la plupart (peut-être les meilleurs d’entre eux) attaquait de front des sujets tels que le sionisme et des manigances du réseau israélien, difficile à croire que ce serait l’oeuvre d’une publication travaillant secrètement pour les sionistes et d’Israël. De plus, Piper a signalé que American Free Press a déjà donné à Bollyn 4500$ qui avaient été envoyés à American Free Press pour le fond de défense juridique de Bollyn qui avait été instigué après que Bollyn ait été attaqué devant chez lui par la police locale. De plus, AFP est sur le point d’envoyer 4000$ de plus qui ont été amassés pour lui. De plus — jusqu’à ses plus récentes attaques contre AFP facilités par Bollyn en postant ces attaques sur internet — AFP a tenté d’arranger un additionnel 5500$ offert à Bollyn par la « Foundation to Defend the First Amendment ». (Ces fonds n’ont pas été donnés expressément pour Bollyn, mais lui auraient été rendus disponibles néanmoins.) Piper indique que c’était un absolu non-sens que lui-même (Piper) se soit secrètement arrangé avec la Homeland Security et l’ADL pour commanditer un piège pour que Victor Thorn attaque Bollyn alors que Thorn et Bollyn sont apparus à l’émission le 24 août (émission accessible dans les archives du site rbnlive.com sous « The Piper Report »). En fait à l’émission, Piper a dédié plus de 20-25 minutes à un appel de Mark Bilk de Californie qui aurait fait une analyse de stress du porte-parole du département de police et dit que Bollyn disait la vérité alors que le policier ne disait pas la vérité. Piper a aussi été très critique envers Victor Thorn et Lisa Giuliani d’avoir critiqué le rapport initial de Bollyn concernant les attaques de la police conter Bollyn. C’est évident pour quiconque qui écoute cette émission du 24 août. Ce qui est aussi évident est que Bollyn n’a même pas répudié – à la demande de Thorn – les attaques portées par Hufschmid contre American Free Press. Pourquoi Bollyn continue de s’allier à cet individu qui attaquait American Free Press au lieu de se porter à la défense de son employeur est une question qui n’a pas manqué de surprendre et confondre les auditeurs qui (…)

Remarque: certaines émissions de 2006 de Piper sont archivés dans le cache de Take Our World Back. Voir au haut de cette page à ce lien pour une liste de fichiers qui sont accessibles.

Bollyn a affirmé que la police avait «cassé» son coude et il avait une «fracture cachée» qui a été probablement causée lorsque Michael Barber s’agenouilla sur son coude. Ce type de fracture ne se présente pas dans les rayons X, et le rapport médical a déclaré que Bollyn avait une «effusion au coude droit, fracture cachée possible». Même en cas d’effusion du coude, la probabilité la plus raisonnable est qu’il n’a pas de fracture cachée du tout. L’incidence de la fracture cachée, étant donné une effusion traumatique, est d’environ 30% (Morewood, 1987).

L’appel de Christopher Bollyn au bureau de police était une partie essentielle de la chaîne causale des événements, sans lequel ils n’auraient eu aucun prétexte pour venir à son domicile. Les « conspirateurs » contre Bollyn n’aurait pas été capables de l’amener à composer le 9-1-1 à moins qu’ils aient des pouvoirs «psychiques», ou que Bollyn soit victime de contrôle mental par lavage de cerveau. Cependant, même dans le cas peu probable que Bollyn ait été soumis à certaines des techniques MKULTRA, telles que:

  • Des substances qui favorisent la pensée illogique et l’impulsivité au point où le destinataire serait discrédité en public
  • Des matériaux qui favoriseraient l’effet enivrant de l’alcool
  • Des matériaux qui feraient de lui un sujet apte à être hypnotisé ou qui accroîtraient l’utilité de l’hypnose
  • Des substances qui modifient la structure de personnalité de telle manière que la tendance du destinataire de devenir dépendant d’une autre personne est renforcée

… Alors le scénario de Bollyn ayant été manipulé par Eric Hufschmid pour lui faire appeler le 9-1-1 l’amenant ainsi à se discréditer lui-même en se comportant illogiquement est tout aussi incompatible avec la fable du « journaliste honnête attaqué par des policiers formés par l’ADL pour avoir été trop proche de la vérité », considérant que l’alternative beaucoup plus envisageable est que Bollyn était pleinement conscient de l’arnaque, qui lui a probablement été suggérée par Eric Hufschmid. Il fut dévoilé par la suite que Bollyn avait « reçu de l’argent de l’étranger » et avait apparemment été « régulièrement visité par une ou des personnes dont les plaques d’immatriculation ne peuvent être retracées ».

Et l’idée que la police était déjà en route vers le domicile de Bollyn pour l’attaquer, et que c’était juste une coïncidence que Bollyn les ait appelés quelques minutes avant leur arrivée, c’est une autre coïncidence qu’il pousse vraiment trop loin. Le plan des sionistes était de semer la division au sein du mouvement pour la vérité entre d’un côté ceux qui peuvent voir à travers la tromperie et de l’autre côté les « vrais croyants » qui restent tellement aveuglés par l’idéologie qu’ils ne peuvent pas voir à travers les tromperies de quelqu’un qui était censé être de leur côté. Ceux qui ont planifié la scène de cascade étaient bien conscients que la présentation de Bollyn de lui-même comme un « antisioniste » et un «chercheur de vérité» lui gagnerait la sympathies et le bénéfice du doute de tous ceux dans le mouvement pour la vérité qui ne pouvaient pas, ou ne voudraient pas, poser un regard impartial sur les faits. Lancez quelques idées telles que «la police corrompue» et « l’ADL » dans le mélange, et il vous serait plus facile de vendre aux « vrais croyants » les moins exigeants dans le mouvement pour la vérité, qui jugent tous les cas sur des bases idéologiques plutôt que sur le mérite.

Certains dans le mouvement pour la vérité, comme ceux du Forum Cassiopée, auront disséqué le cas et seront arrivés à la conclusion correcte en quelques heures ou quelques jours. D’autres prendront des semaines ou des mois avant d’arriver au bout de cette affaire. Et certains – les «vrais croyants» – maintiendront leurs illusions indéfiniment quant à leur « Christopher Bollyn, journaliste indépendant et honnête », parce qu’ils n’auront ni le temps, ni le désir, ni la durée d’attention ni les capacités pour mener une enquête objective. De même, l’incident visait à accroître la division entre ces vrais croyants et ceux en dehors du mouvement, qui ont perçu Christopher Bollyn et par extension les « twoofers » ou « troofers » (« truthers »= zélateurs de la vérité du 11 septembre) comme des anti-sémites et des paranoïaques devenus la risée générale. Maintes et maintes fois, il a pu être constaté que les écrits et les opérations de Bollyn ont été conçus pour attirer les «théoriciens du complot» en leur donnant ce qu’ils voulaient lire tout en discréditant en même temps le mouvement pour la vérité aux yeux de ceux qui connaissaient pas grand chose à ce sujet.

Plus précisément, les sionistes étaient conscients que certains au sein du mouvement pour la vérité iraient jusqu’à commettre l’erreur logique de post hoc ergo propter hoc (après cela donc à cause de cela) qui confond corrélation et causalité.

1. Bollyn, un journaliste antisioniste et chercheur, creuse et dévoile l’implication sioniste dans le 11 septembre
2. Bollyn a eu des ennuis avec la loi
3. Bollyn a eu des ennuis à cause de son militantisme antisioniste
Cela a été pas mal la même tactique qu’ils ont utilisé le 11 septembre, sachant que ceux qui seront incapables ou refuseront de faire des recherches sur la question pourront imaginer:
1. Des avions ont frappé les tours
2. Les tours se sont effondrées
3. Les tours se sont effondrées en raison des impacts d’avion et des incendies qui ont suivi
Cependant, bien que l’erreur de logique soit la même dans les deux cas, et génère une fausse conclusion, les deux prémisses (1) et (2) sont correctes dans le cas du 11 septembre. Dans le cas de l’arrestation de Bollyn, le mythe de la prémisse (1) est requise pour la conclusion légendaire (3).

 

 

2.

 

Gyuénot époustouflant d’ignorance dans son positionnement face aux accusation de Bollyn et face à la mise au point de Piper :

Chacun accuse l’autre d’être un agent sioniste. J’avoue ne savoir quel parti prendre. Certaines accusations de Bollyn me semblent raisonnables[on se fout de l’opinion délibérément non-informée et sous-informée de Gyuénot dans ce cas-ci qu’il n’a même pas pris la peine d’étudier, nous ce qu’on voudrait savoir, c’est ce sur quoi il se base pour juger ainsi à priori que l’affirmation de Bollyn est « raisonnable »], en particulier concernant Mark Lane, que je suis venu indépendamment à soupçonner de couvrir sciemment Israël dans son enquête sur JFK (voir mon article sur la question) (On ne voit pas sur quoi il se base non plus, il élude la question en toute vitesse) . En revanche, mettre en cause Piper, l’auteur du seul livre incriminant Israël dans l’assassinat de Kennedy, me semble insupportable (Gyuénot devrait ici normalement admettre que sa position est complètement incohérente et justifiée par rien!). Et les anti-Bollyn ont beau jeu de rappeler que Bollyn fut marié à une agent du Mossad (ils ont pas seulement beau jeu, ils ont raison! Et Gyuénot tente de suggérer que ça ne veut rien dire). Plus récemment, dans un échange par e-mail qui a fini par faire l’objet d’un débat public, Bollyn a aussi accusé l’équipe de Veterans Today, le plus influent des sites Internet américains de réinformation antisionistes (avec Veterans News Now) de relayer des théories destinées à contaminer et discréditer la recherche. (…)

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Resoudre-le-11-Septembre-Conference-de-Christopher-Bollyn-34896.html.

Quoi qu’il en soit, cette conférence de Bollyn me semble irréprochable (mais vu que Gyuénot ne connaît rien aux arrière-plans de Bollyn, il ne comprend pas qu’il ne sait pas du tout de quoi il parle et que dans son cas il ferait mieux de ne surtout pas lui faire de pub).

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Resoudre-le-11-Septembre-Conference-de-Christopher-Bollyn-34896.html.

Mais Gyuénot cite pourtant Mark Lane dans son livre et dans ses articles!

 

Gyuénot décrète: « Je pense que, ceci, cela, point. » (Et ainsi j’écrase sous le poids de ma banale opinion ce que Piper a prouvé avec force arguments. Je présente ma propre opinion légère comme faisant contrepoids à un fait démontré dans un chef d’oeuvre de plus de mille pages…)

Gyuénot: « Michael Collins Piper estime que la volonté de Kennedy de faire avorter la bombe israélienne fut la raison principale de son assassinat [19]. Je pense que sa volonté de désamorcer la Guerre froide fut plus déterminante encore. »

 

Nous nous excusons d’avance auprès de Mark Lane de poster ici les invectives et les calomnies empoisonnées de Bollyn. Notre objectif est de montrer à quel point Bollyn a une langue sale. En s’attaquant à Mark Lane, il s’attaque à un véritable héros qui a combattu les sionistes et aidé les révisionnistes de mille et une manières, contrairement à Bollyn qui ne leur a fait que du mal en bout de ligne.  Le plus scandaleux est que malgré ses bassesses, Bollyn reste un héros aux yeux de ses lecteurs impressionnables et ignares.

En fait Bollyn accuse Mark Lane de n’avoir pas voulu le défendre alors qu’en réalité Mark Lane aurait été prêt à le défendre si ce dernier n’avait pas tenu à défendre le diffamateur et menteur pathologique Eric Hufschmid, qui est à l’origine de toutes les accusations délirantes colportées contre Mark Lane sur internet! Ainsi Bollyn blâme Lane pour sa défaite judiciaire. Notez que Bollyn fuit toujours la justice américaine (des suites de son altercation policière) et est toujours recherché par l’IRS pour ne pas avoir payé ses impôts – or tout le monde peut voir qu’il se promène libre comme l’air en Europe (Estonie) et même en Allemagne, aucune extradition en vue pour lui et sa famille qu’il est pourtant facile de contacter. Si ça c’est pas la preuve que cet homme est protégé…

 

Un correspondant de Bollyn (dans un commentaire posté sur le site de Bollyn) croit que l’auteur Michael Collins Piper n’est qu’une façade, un faux auteur, mais Bollyn ne sourcille même pas, il n’essaie pas de contredire ce propos délirant!

Sadly, but not surprisingly, many of the « big names » in so-called alternative media have been co-opted by Jewish money (call them the Meyer Lansky Gang if you want). Predictably and right on time.

All you gotta do is crack, if you can weather the slog, any of Mike Piper’s books to see what’s happening at the American Free Press (AFP) and Barnes Review. Piper plugs their Jewish lawyer-owner, Mark Lane, throughout his texts, singing his praises. I question whether a man named Michael Collins Piper [real name Michael Bernard Piper] actually wrote « books » per se. He claims to be a journalist, but nothing attributed to his by-lines reads like one. His books appear to me like a patch-work of assorted ghost-writers. There is no definitive thread of writer’s voice that runs through them and ties them together. His books lack a signature. They lack a feel that attributes text to its author.

Bollyn se dit d’accord avec le correspondant, il n’adresse même pas la montagne de conneries énumérées par son correspondant. Il enchaîne sur le compte de Mark Lane et Piper en disant que Piper serait juif (il aurait supposément vanté ses liens familiaux juifs, affirmation douteuse) et en affirmant que Mark Lane serait le propriétaire d’AFP et de Barnes Review, ce qui est totalement faux et facile à vérifier. Bollyn accuse Mark Lane d’avoir été impliqué en tant qu’agent de la CIA dans l’affaire Jonestown. Il poursuit:

Mike Piper even brags about his Jewish relatives and carries a portfolio from AIPAC. Ask yourself, why would a patriotic American do that?

The owner of AFP is Mark Lane, whose original family name was Levin. His father was a Jewish accountant named Harry Arnold Levin. Mark Lane is former U.S. Army Intelligence from post-war Germany, where there is a similar controlled opposition newspaper called National Zeitung. It should be noted that Mark Lane was the primary psy-ops agent/handler who instigated the horrific massacre at Jonestown in Guyana.

Mark Lane (center), the lawyer who reportedly owns the Liberty Lobby and American Free Press (…)

Now, why would a high-level psy-ops agent like Mark Lane be interested in running American Free Press

 

Bollyn accuse trois sources, incluant bien sûr Piper, d’être à l’origine de certaines allégations le concernant mais dans lesquelles Piper n’a pourtant aucune responsabilité. Piper ne l’accuse pas d’être un agent des sionistes.

Bollyn: « Most of it actually comes from three detractors whose names are known within the “9-11 truth” movement: Eric Hufschmid, Daryl Bradford Smith (a.k.a. Daryl B. Setters), and Michael Collins Piper (a.k.a. Michael Bernard Piper) from American Free Press. These three detractors have obviously been ordered and paid to spread slanderous lies about me: first Smith in 2005, then Piper in 2006, and finally Hufschmid in 2007. »

 

Encore une fois il accuse à tort Piper d’avoir écrit un article sur le site takeourworldback.com. Il est facile de prouve que Piper n’est pas l’auteur de ces articles mais qu’il est pris comme référence dans l’article. Cela démontre que Bollyn peut affirmer des choses qu’il sait pertinemment être fausses, car il sait très bien que cet article n’est pas de Piper.

http://www.takeourworldback.com/bollynfalseflag.htm

Bollyn Responds: I have not read the whole article but can clearly see by the style and content that it is written by Michael Bernard Piper (a.k.a. Michael Collins Piper) of American Free Press. This is obviously more of his nonsensical lies and slander. One needs to understand that Piper is paid to attack me on behalf of the Zionist Jew Mark Lane and the controlled opposition/flypaper outfit Lane runs out of the Liberty Lobby.

 

Bollyn répète à tort que Piper l’accuse d’être un agent sioniste.

Bollyn: « Piper and Hufschmid attack me relentlessly saying I am a Zionist agent, because they know that my potential supporters are people who are critical of Israel and Zionism who are naturally skeptical and might entertain the notion that I am a disinformation agent. . This is the thrust of the slander coming from Michael Piper of American Free Press and Eric Hufschmid… »

Prétend connaître Liberty Lobby alors qu’il n’était presque jamais présent sur place dans les locaux. Même qu’il est venu seulement à quelques reprises, comme un visiteur…

Bollyn.com: « These questions pertain to my former employer, the Liberty Lobby, and its publications, American Free Press (the erstwhile Spotlight) and the Barnes Review. Having worked for the Liberty Lobby from June 2000 until October 2006, I have some insight into the organization and the people behind it. »

 

Il prétend avoir été attaqué alors qu’il s’est montré fortement non-coopératif avec des policiers qu’il avait pourtant fait venir en les appelant de sa résidence quelques minutes auparavant.

Bollyn.com: « I was assaulted by undercover police and ousted from American Free Press because my 9/11 research was revealing too much about who had carried out the false-flag terror attacks – and how they had done it. »

 

Il accuse même Piper, Victor Thorn et Lisa Guiliani d’être co-responsables du complot sioniste à l’origine de l’attaque policière, des accusations judiciaires et du questionnement de sa crédibilité dont il a été l’objet. En fait c’est que sa version ne colle pas et est excessivement conspirationniste et paranoïaque, et quiconque remettrait sa parole en doute fait partie du complot contre lui. Il accuse enfin AFP de l’avoir repoussé alors que c’est lui qui a refusé de condamner les attaques gratuites de son plus intime collaborateur et confident d’alors Eric Hufschmid.

Bollyn.com: « Makufka and his girlfriend Lisa Giuliani teamed up with Michael Piper after I was attacked by undercover police. They sought to impugn my credibility and claim my research as their own in a concerted Zionist effort to marginalize my work, and have me prosecuted and thrown in jail. Scott Makufka and Lisa Giuliani were part of the anti-Bollyn disinfo hit squad, along with Michael Piper. Why would AFP turn on its own reporter after 6 years of good reporting? »

Bollyn ne mentionne pas que la raison pour laquelle Lane a refusé de le défense est que Bollyn à ce moment là refusait de condamner les accusations formulées par son délirant collègue et plus proche conseiller Eric Hufschmid:

Bollyn.com: « In mid-August 2006 I was assaulted at my home (on private property) by a heavily armed three-man squad of undercover police who TASERed me (while I was handcuffed and held down by two armed men) and broke my right elbow. Willis A. Carto of American Free Press began collecting money for a “legal defense fund” and encouraged me to take Mark Lane as my lawyer. When I spoke to Lane on the phone, he told me that I would have to trust him completely and admitted that he was a Zionist. I decided to look for another lawyer. »

Bollyn ne mentionne pas que c’était son collègue Eric Hufschmid, dont il refusait de se désolidariser, qui menait des attaques depuis longtemps contre AFP et Barnes Review, Mike Piper, etc.

Bollyn.com: « After undercover police assaulted me at my home AFP raised money for my legal defense, but they fired me and kept the money instead. Instead of making a case out of the outrageous fact that a working journalist had been attacked at his home in America, AFP ousted me and began a campaign of slander against me. »

Une des fausses histoires est que Piper aurait un agent de l’ADL comme superviseur et amant homosexuel et que ceux-ci se promenaient dans la rue Pennsylvanie… Un mensonge complet que Bollyn s’est chargé de monter et de propager, sans que ça prenne vraiment, c’est pourquoi il s’est mis à tout mettre sur le compte de Mark Lane, disant que Piper était payé par Mark Lane et que Mark Lane contrôlait l’AFP, ce qui est totalement faux. Mark Lane n’a pas parlé aux gens d’AFP pendant des années, parfois 3 ou 5 ans. Bollyn fait des affirmations délirantes qui doivent nous faire questionner ou bien sa santé mentale ou bien sa sincérité.

Bollyn.com: « Shortly after the attack, Mike Piper of AFP began attacking me and insisted that I not be allowed to speak at the Labor Day conference in Washington. In early October 2006 I was fired from AFP by Chris Petherick who claimed that I had been disloyal to the paper and filed false stories. »

Il s’empêtre toujours plus dans ses délires en attaqua tout le temps Mark Lane comme propriétaire de l’AFP

Bollyn.com : »After being fired from American Free Press in October 2006, I learned that Mark Lane is the real owner of the Liberty Lobby and its assets, and has been since 1994. This information came from L.T. Patterson of Cincinnati, owner of the newsletter Criminal Politics. Patterson had been sued by Mark Lane in an attempt to shut down his newspaper and discovered that Lane owned the Liberty Lobby during the legal process. Mark Lane served in U.S. Army intelligence in Germany at the end of the war. Army intelligence became the CIA after the war. Lane played a key role in the Jonestown massacre by pushing the fear button on Jim Jones, which instigated the massacre. Lane is the controlling agent of American Free Press, which pushes the fear button of patriotic Americans every week. Lane was also involved in the anti-war movement during the Vietnam War, where he worked closely with Jane Fonda. Later, Fonda married Ted Turner and convinced him to sell CNN to Zionist Jews in New York. This completed the Zionist monopoly of the mass media in the United States.

The point of Zionists owning media is to control how people think about things. Lane owns AFP in order to control the patriotic movement that is attached to it. His control is meant to keep it from being effective as a political organizer. It’s that simple. The books by Lane and Piper are meant to give them credibility. In order to attract bees you have to offer honey. If Carto, Lane, and Piper are serious about taking on the Anti-Defamation League of the B’nai B’rith why don’t they sue the ADL for branding AFP as an anti-Semitic newspaper? »

Il se fie aux infos de Jerry Myers – un Khazar autoproclamé! – concernant Willis Carto. Or c’est ce même Khazar autoproclamé Jerry Myers qui est responsable d’avoir à ce point vanté Bollyn auprès de Carto que l’embauche de Bollyn par The Spotlight (et ensuite AFP) fut quasi automatique. Il prétend que Myers est un habitué de longue date à l’AFP, or il était plutôt à l’extérieur de celui-ci, plutôt un visiteur qui se liait d’amitié avec le personnel. Et c’est plutôt Bollyn qui a des liens (comme coursier) avec des comptes secrets dans des banques suisses…

Bollyn.com: « Jerry Myers told me that the Cartos had secret bank accounts in Switzerland and Austria.

There were certainly many shell companies controlled by Willis Carto. My paychecks, for example, came from an entity called the Committee to Expose Bunk. None of this was ever explained. Myers, an old hand at the lobby, told me a lot of the sordid history about the lobby and I knew it was a very secretive and dodgy operation, but I was glad to be able to write articles about things that mattered and see them in print in the nation’s capital. »

Bollyn affirme à tort que le livre de Victor Thorn sur le 911 repose sur ses recherches à lui. Il blâme AFP de ne pas lui avoir demandé de publier son livre sur le 11 septembre. Le fait est que l’AFP ne pouvait pas deviner les pensées de Bollyn et de toute manière, Bollyn prenait fait et cause pour son coéquipier de longue date Eric Hufschmid qui accusait sans arrêt AFP d’être un agent sioniste. Aux yeux de Bollyn, la distanciation d’AFP vis-à-vis de lui est une preuve que l’AFP est bel et bien un agent sioniste. C’est une logique délirante, paranoïaque.

Bollyn.com: « Scott Makufka (a.k.a. Thorn) wrote a book about Israel’s role in the 9-11 attacks (that I have not read), which must contain a great deal of my research. Thorn’s book was published by American Free Press, where I worked from 2000 until October 2006.

Although I was the first journalist to write about the Israeli role in the 9-11 attacks and have done far more research (for eight years) than any other writer on the subject, AFP was never interested in doing a book about 9-11 with me. This is an intelligence tactic called “stealing the thunder.” If AFP were truly interested in exposing the Israeli role in 9-11, why have they not asked to publish my ground-breaking book, Solving 9-11 – The Deception that Changed the World? »

Il répète en boucle les mêmes mensonges sur Mark Lane :

« Bollyn.com: The person who is the mastermind of the shell game involving the assets of the Liberty Lobby is Mark Lane, the Jewish lawyer who played a crucial role in the massacre at Jonestown, Guyana.

Mark Lane (center) was present at Jonestown during the massacre. He is considered to have played a key role in provoking the massacre by playing on the fears of Jim Jones. This photo with Jones (left) was taken shortly before the mass suicide/massacre. How odd that Lane became the lawyer, and then owner of the Liberty Lobby several years later. »

Et le voilà reparti avec ses accusations infondées comme quoi Mark Lane serait le proprio de AFP :

Bollyn.com: « The newspaper is run by Willis Carto and his lawyer friend Mark Lane. According to information gleaned during a lawsuit in which Lane was suing L.T. Patterson of Criminal Politics, Mark Lane acquired the assets of the Liberty Lobby in 1994. This indicates that AFP is nothing but an asset of the C.I.A., which runs it as a controlled opposition mouthpiece.

Mark Lane is an old Army intelligence agent from WWII in Germany. Lane played a key role in the Jonestown massacre, which he witnessed and is said to have instigated by using fear tactics on the paranoid Rev. Jim Jones. This is similar to what AFP does to its readers.

Lane’s relationship with AFP explains the paper’s bizarre actions I observed as I got closer to the truth about 9/11. »

Il accuse Lane de travailler pour la CIA alors que c’est lui qui a permis de prouver l’implication de la CIA dans l’assassinat de JFK! C’est à se demander pour qui Bollyn travaille ainsi en attaquant aussi farouchement un sonneur d’alerte anti-CIA?

Bollyn.com: « Who does Lane work for?

Lane must work for the C.I.A. Having worked for Army Intelligence in the mid-1940s, it stands to reason that Lane became one of the head honchos in the Jewish intelligence cabal in Army Intelligence that became the C.I.A. in 1949. This would explain Lane’s role in his writings on the Warren Report, the anti-war movement during the Vietnam War, Jonestown, and the so-called patriot movement at the Liberty Lobby. »

Il accuse à tort AFP de ne pas vouloir toucher au sujet des médicaments pharmaceutiques de prescription alors que la preuve est facile à faire que The Spotlight et AFP publie depuis longtemps des articles sur le sujet!

Bollyn.com: « This explains why American Free Press was so strongly opposed to my articles about the dangerous effects of Prozac and similar drugs. When Ellen Mariani, a 9-11 widow, told me that the grieving relatives had been sent to Red Cross doctors who had prescribed Prozac – the editor at AFP cut it out of the story. My subsequent articles about serotonin-affecting drugs and school shootings were rejected out-of-hand. This was clearly a subject that the American Free Press did not want to take up. »

Bollyn nie complètement avoir jamais été ami alors que Piper alors que ce dernier lui a laissé sa place à l’émission sur les ondes de RBN en 2006 pendant plusieurs semaines, durant son voyage en Iran pour la conférence sur l’Holocauste! Bollyn ment tellement que c’est à en crever de rire. Quant au méchant email, c’était de toute évidence, comme l’a souligné Piper, un cas de piratage de groupe, car plusieurs adresses courrielles ont été ainsi utilisées par quelqu’un qui tentait apparemment de saboter le moral des conférenciers et des invités juste avant une conférence sur le 9/11 à Moscou, en leur envoyant à tous un paquet d’insultes ridicules, délibérément pour semer le chaos.

Bollyn.com: « It should be noted that Piper sent me a very nasty email in December 2001 as we prepared to go to Moscow for a 9-11 conference. I thought at the time that it couldn’t possibly be from Piper and that someone must have hacked into his mailbox, but I now realize that this is exactly how he operates. He acts like he has a license to lie. He has never been a friend of mine. »

Texte plus ancien mais très vicieux de Bollyn contre Lane:

“To understand the true nature and real mission of American Free Press we need to examine Mark Lane’s key role in running the Liberty Lobby. When we realize that Lane holds the key position as owner of the lobby and its assets, the strange actions of Michael Piper become understandable. This explains Piper’s bizarre attacks on me and his strange relationship with Willis A. Carto and his German-born wife, Elisabeth. Piper is working for Mark Lane, not Willis Carto.”

“Mark Lane took over the assets of the Liberty Lobby in or around 1993, when the lobby was on the verge of bankruptcy. This information came directly from L.T. Patterson, the publisher of Criminal Politics, who was sued by Lane in 1994 for some $10 million. Patterson was able to fend off Lane, a Zionist wolf in sheep’s clothing, and during the legal process learned that Lane owned the Liberty Lobby. When I asked Willis A. Carto if this was true, he swore at me on the phone and slammed down the receiver. Since my office at the lobby/newspaper was connected to Willis Carto’s (from the summer of 2000) and having seen Lane, Carto, and Piper together on many occasions, I don’t doubt for a minute that Patterson’s information is true. I have never seen anything that would contradict it. This would mean that the so-called right-wing patriotic and anti-Semitic publications of the Liberty Lobby, such as The Spotlight and American Free Press, are actually controlled-opposition outfits controlled by the Zionist Jew, Mark Lane. This explains all the bizarre behavior I observed at the paper during my six years of working with the lobby and its publications.(…)

Three years after I was fired from American Free Press where I had submitted articles for six years as an independent contractor, Piper, who is one of that paper’s key figures, is still attacking me. Why would Piper, who works for a newspaper that purports to be a publication for patriotic Americans, spend so much time attacking me and my 9-11 research? Who is paying him and ordering him to do this? To understand why Piper acts like a rabid dog requires a better understanding of what American Free Press really is — and who is behind it.”

“It should be noted that Michael Piper, who brags about his Jewish ancestors and carries a portfolio from AIPAC, the Israeli lobby in Washington, lies a great deal and does so as a representative of Mark Lane and American Free Press. This behaviour is typical of people who have the backing of an agency like the C.I.A. behind them. Piper lies and slanders with impunity because he has what we call “a license to lie.” Piper has been attacking me since December 2001 when I was invited to speak about 9-11 in Moscow. He continues his vicious attacks to this day. He is obviously being paid to do so. Why would a person like Piper be attacking me for my research on 9-11? Why did Piper work to keep me from speaking in Moscow in December 2001 and again at the American Free Press conference held in Washington two weeks after I was attacked and tortured with a TASER by a three-man undercover tactical squad at my home near Chicago?”

http://www.bollyn.com/the-liberty-lobbys-mark-lane-and-the-jonestown-massacre/

3.


Piper Michael Collins – False Flags: Template for Terror

 

Author : Piper Michael Collins

Title : False flags Template for terror

Year : 2013

An analytical critique of the covert model utilized by the conspirators who orchestred 9-11, the Oklahoma bombing, the JFK assassination, Sandy Hook and Boston.
Continue reading

The « how » and « why » as never explained before… Michael Collins Piper’s controversial writing have been translated into multiple languages and distributed all over the world. False Flags may well be his most extraordinary work yet – a final judgment on the reality of modern terrorism…

Extraits du livre impliquant Mark Lane:

||p.68-70:

It was not until the release in 1991 of Mark Lane’s best-selling book, Plausible Denial, that the extent of the CIA’s involvement in the JFK assassination was fully outlined. Suspicion of the CIA’s complicity had been growing over the years,but, in the minds of most observers, Lane’s book proved the matter once and for all.

While primarily a written summation of a libel trial in Miami in 1985 in which the jury had concluded that the CIA had indeed been involved in the JFK assassination conspiracy and cover-up, Lane’s book was also a wide-ranging reflection by Lane on his own singular role as one of the earliest and most effective critics of the Warren Commission.

The circumstances of how the trial came about are interesting. It was on August 14, 1978, that the Washington-based weekly newspaper, The Spotlight, published an article by former high-ranking CIA official Victor Marchetti, then best-known as the author of the controversial 1973 best-seller, The CIA and the Cult of Intelligence, which was the first book ever censored prior to publication by the CIA.

In essence, Marchetti’s article for The Spotlight alleged the CIA intended to frame or otherwise implicate E.Howard Hunt with involvement in the Kennedy assassination.

The article suggested there was then so much growing suspicion the CIA had been involved in the JFK assassination that the CIA had decided to sacrifice Hunt and say that Hunt was a « renegade » operative involved in the president’s assassination, that the CIA as an institution had not been part of the conspiracy.

The article, of course, came in the contentious years following the Watergate scandal in which Hunt had been a major player, and in the wake of the highly-publicized Senate hearings of 1975 in which the CIA came under focus for its involvement in a variety of misdeeds, ranging from foreign assassination plots to bizarre mind control experiments to illegal activities on American soil.

And while subsequent media commentary suggested The Spotlight article was based on the theory that Hunt was one of the famous “tramps” (discussed earlier) that was never, in any way, a foundation of the article by Marchetti.

Although the editors of The Spotlight felt Marchetti’s article served, if anything, as an advance warning to Hunt about what his former employers had in mind, the ex-CIA man decided to sue The Spotlight, even though Hunt himself initially admitted under oath in the earliest stages of his libel suit that he believed that Marchetti’s story had a basis in truth—that it was plausible, that his former colleagues in the CIA did indeed consider framing him for involvement in the JFK assassination.

Now what is particularly interesting, in light of Hunt’s lawsuit against The Spotlight, is that Hunt did not bring suit against another newspaper, the Wilmington, Delaware-based Sunday News Journal that, on August 20, 1978, had published an article remarkably similar in most respects to the article that had just been published in The Spotlight.* We’ll come back to that second article shortly.

*note on The Spotlight (p. 70): Because The Spotlight was “controversial”—often accused of “anti-Semitism,” and attacked for its stand against the influence of the Israeli lobby—the populist newspaper, quite naturally,was viewed by Hunt and his attorneys as an easy target and this is basic explanation as to why that newspaper was targeted whereas the Wilmington Sunday News Journal was not.

But there was also another factor at work. At the very time Hunt moved against The Spotlight, Hunt’s longtime close friend, William F. Buckley, Jr.— owner/editor of the conservative journal, National Review—was himself engaged in a contentious, long-standing war of words with the publisher of The Spotlight going back nearly a decade. It was subsequently revealed that Buckley—who had served under Hunt in the CIA in Mexico in the 1950s and who was the godfather of one of Hunt’s children—had actually provided Hunt the financial resources to pursue his libel suit against The Spotlight.

Buckley himself ultimately brought his own libel suit against The Spotlight and in 1985—not long after the Hunt case came to a close—Buckley and his attorneys were dealt a devastating courtroom defeat by no less than Mark Lane, the attorney and JFK assassination investigator who had spearheaded The Spotlight’s defense against Hunt.

But for the present, we’ll take a look at Marchetti’s article, which was most intriguing, by any estimation.

The origin of the memorandum linking Hunt to the JFK assassination, as outlined by Marchetti, is especially interesting.He described the memorandum as one that “the agency just happened to stumble across in its old files. »

In other words, one might presume from Marchetti’s flippant reference, the CIA had, instead, perhaps concocted the memo.

That the agency « just happened to stumble across » the memo at a time when suspicion of CIA involvement in the assassination was growing is, of course, interesting, to say the least.

Had Hunt been in Dallas the day JFK was killed, it would look suspicious. His intimate involvement with the anti-Castro Cubans would have made Hunt “a likely suspect,” and as Marchetti pointed out, linking the controversial Hunt to the assassination would be a cover story the public would easily accept.

The CIA, as an institution,would absolve itself of any responsibility, having thrown Hunt to the wolves, calling him as a“rogue” operator out of the CIA’s control. The CIA could lay claim to having « solved » the JFK assassination at last. An additional benefit: Hunt’s alleged involvement would also draw in a number of other false flags—not only the anti-Castro Cubans, but also « right wing” critics of JFK in general.(…)

*note on Robert Corson (p. 73): It’s probably no accident that one of Corson’s associates, in later years before Corson died, engaged in a longtime and determined covert effort to undermine the distribution of Final Judgment and to personally destroy this writer, Michael Collins Piper, and to also undermine Mark Lane,whose courtroom victory over Hunt [and effectively over Angleton and Corson] left the intelligence community reeling. The Corson-connected “black operation” against Lane and Piper involved distribution of disinformation documents (ostensibly from CIA files) purporting to “admit”CIA and Israeli involvement in the JFK affair.The phony documents were released with the expectation that they would be easily discredited, as indeed they were. Now the CIA and the Israelis proclaim: “The theory of CIA and/or Israel collaborated in the JFK assassination was based on fraudulent documents, so the work of both Lane and Piper is therefore discredited.” However,what the critics do not mention is this: neither Lane nor Piper relied on those obviously forged documents. But that’s another story for another time—but significant still indeed.

(…)

||p.74 :

In any case, when the Hunt libel case against The Spotlight finally went to trial in federal court in Miami in 1981, the newspaper suffered a devastating loss. The jury found in favor of Hunt and ordered The Spotlight to pay $650,000 in damages. Fortunately, however, for The Spotlight an error in the trial judge’s instructions to the jury gave the populist weekly grounds for an appeal.

When the case was successfully appealed in 1983 and ordered for retrial, attorney Mark Lane stepped in for the defense and the case finally once again went to trial in federal court in Miami on January 28,1985.

Among the big names deposed by Lane during the Hunt case were: former CIA Director Richard Helms; former CIA Director Stansfield Turner; former CIA chief for theWestern Hemisphere David Phillips; and former CIA and FBI man (andWatergate celebrity) G.Gordon Liddy.

This time, rather than pointing out that its article had only accused the CIA with attempting to frame Hunt for involvement in the assassination, The Spotlight went on the offensive and charged—flat out—that Hunt and the CIA had actually been involved in the assassination, a tactical move that put Hunt (and the CIA) on the defensive. Mark Lane—a skilled trial attorney who pulled no punches—adopted a combative “take-no-prisoners” approach and effectively put the CIA itself on trial.

In the end, the most damning evidence against Hunt and the CIA came during the second trial when Lane presented the deposition of former CIA operative Marita Lorenz, a German-born beauty who had been Castro’s mistress but who, upon breaking with Castro, was lured by Hunt’s associate—American mercenary Frank Sturgis—into the web of the CIA’s anti-Castro operations.

Miss Lorenz testified that one day prior to the president’s assassination she arrived in Dallas (traveling from a CIA « safe house » in Miami) in a two-car caravan on what she described as a secret mission, the purpose of which she had not been apprised. Accompanying her were several anti-Castro Cuban exiles and her CIA « handler, » the aforementioned Sturgis.The group was armed with telescopic rifles.(…)

||p.75 :

When Hunt took the stand,Mark Lane pointed out numerous inconsistencies in Hunt’s testimony regarding his whereabouts on the day of the JFK assassination.Over the years, Hunt had told several stories about where he had been on the day the president was assassinated.

In this trial, however, Hunt insisted he was in theWashington, D.C. area—at home in the suburbs or at the office or downtown shopping at one or more points during the day—on November 22.

Hunt’s answers, while under sharp cross-examination by Lane, were inconclusive at best and left Hunt looking as though he had something to hide relating to where he happened to be that day.(…)

||p.76 :

Although media accounts at the time desperately tried to dismiss the idea that the jury had rejected any thought of CIA involvement in the assassination, Leslie Armstrong, jury forewoman in the case, later issued a statement that settled the matter once and for all. She said:

Mr. Lane was asking us [the jury] to do something very difficult. He was asking us to believe John Kennedy had been killed by our own government. Yet when we examined the evidence closely, we were compelled to conclude that the CIA had indeed killed President Kennedy.

||p.96 :

it is my contention here—and always has been, as carefully delineated in Final Judgment— that if there was anybody on the face of the planet who did have inside information (or at least an inkling thereof) about the details surrounding the events in Dealey Plaza, it was E. Howard Hunt.

That conclusion was based on: (a) what Mark Lane had uncovered in his defense of The Spotlight in the Hunt libel trial; (b) what Lane had written about that case in his book, Plausible Denial; and (c) my own subsequent research, including that founded on the revelations of Gary Wean and other data that seemed to provide a foundation for what Wean had alleged.(…)

||p.97 :

Now, today,many years later I can reveal that I made that assertion regarding a possible impending “confession” by Hunt based upon some very real inside information revealed personally to me by Mark Lane.

During the late 1990s—probably around 1999-2000—I learned from Mark Lane (quite confidentially at the time) that Canadian journalist David Giammarco was engaged in a lengthy series of interviews with E. Howard Hunt.

During that time, Giammarco—who was very much interested in Hunt’s possible role in the JFK assassination—was quietly and regularly consulting via telephone with Lane, asking Lane for possible questions to address to Hunt.

Ultimately, it seems, Hunt finally figured out what Giammarco’s real interest was and Hunt said to the journalist (as related by Giammarco to Lane) in words to this effect: “Look, I know what you’re really interested in. If you want to know what really went down with the JFK assassination and what I know about it, I’ll tell you. But I’ll need $14 million dollars before I’ll do it.”*

*note on St. John Hunt’s book (p.97) : In his book Bonds of Secrecy, St. John Hunt reported that his father, while working as a consultant to Oliver Stone on his film, Nixon, had been grilled by Stone as to his (Hunt’s) knowledge about the JFK assassination. At that time, the younger Hunt reports, his father told Stone that he would tell him what he knew for the sum of $5,000,000—a substantially lower figure than the $14 million Giammarco described to Mark Lane.

||p.114 :

The basic research by independent critics of the Warren Commission cover-up—led by Mark Lane’s pioneering work, Rush to Judgment—established early on that Oswald was indeed the “patsy”—a classic “false flag.”

||p.115 :

In addition, of course, coming from the very highest level of the CIA—specifically, James Angleton’s desk at that agency—there was also orchestrated a scenario suggesting that Oswald had met in Mexico City with the Soviet KGB. Mark Lane’s Plausible Denial provides the best over-all summary assessment of how that specific conspiracy against Oswald was enacted.

||p.147-148 Mark Lane sauve le Spotlight d’une fause accusation d’implication dans OKC :

On April 20, 1995—the day after the OKC bombing—The Spotlight’s mail room opened an envelope postmarked “Oklahoma City.”

The envelope had been mailed to The Spotlight on April 17—two days before the bombing. It was hand-addressed in script, but we now know that the writing is very clearly not McVeigh’s.

Inside the envelope was a postcard featuring a Depression-era photograph depicting a dust storm over Oklahoma.This famous picture is ominously entitled “Black Sunday” (which, incidentally, was also the name of a Hollywood film about terrorism).The postcard also bears the printed legend,“Dust Storm Approaching at 60 mi. per hr. April 14,‘35.”

Also enclosed alongside the postcard was a photocopy of a twelve year-old article from The Spotlight about the government murder of IRS and Federal Reserve critic Gordon Kahl.There was no name or return address anywhere on the envelope or on any of the contents.

When the staff of The Spotlight saw this postcard (just one day after the bombing) they knew something was up and called in The Spotlight’s attorney, Mark Lane, who immediately turned the original card and envelope over to Attorney General Janet Reno and the FBI.

Although this strange postcard strongly points to foreknowledge (by somebody) about the impending bombing, the FBI subsequently told Lane that they had “lost” the postcard! Fortunately, however, The Spotlight had made a copy.(…)

Are we to conclude it was simply a bizarre coincidence that such an ominous postcard was mailed from Oklahoma City just two days before the bombing?

Or, in the alternative, is it possible that McVeigh himself had no knowledge that this postcard was being mailed to The Spotlight and had no part in so doing—that a third party orchestrated the mailing as part of some covert plot to implicate The Spotlight in the bombing? (And this, of course, seems likely.)

Had The Spotlight thrown the postcard away or if our attorney had not turned the material over to the FBI, there’s no doubt what would have happened: The FBI would have been told about the postcard from a “source” and FBI agents would have stormed The Spotlight’s offices, accusing the staff of “obstructing justice” by destroying evidence, etc.

There’s no question that somebody other than Timothy McVeigh addressed this suspicious envelope and mailed the material within to The Spotlight—two days before the bombing. That person had advance knowledge of the impending bombing and, by enclosing The Spotlight article, was implicitly linking the death of Gordon Kahl (and The Spotlight’s account of his tragic story) to the bombing.

The mystery surrounding this postcard demonstrates, beyond any question, that there’s much more to the Oklahoma City bombing than either McVeigh or the FBI is willing to admit. (…)

||p. 173 :

[John] Judge is not particularly reliable either. In the early 1990s he asserted that Mark Lane—the longtime critic of the CIA who was among the first to point the finger directly at the CIA in the assassination of President Kennedy—had always avoided mentioning CIA involvement in the assassination, despite the easily-documentable fact that as far back as August 7, 1970 Lane had written an article for The Los Angeles Free Press (LAFP) entitled “CIA Killed JFK to Keep War Going,” a point that Lane underscored in far greater detail in a full-length LAFP special report headlined “JFK Murder Solved: Killing Coordinated by CIA.”

||p. 272  :

The growing public awareness that something was wrong with the official explanation of the JFK assassination was largely stimulated through books, magazine articles, and lectures at small gatherings around the country by pioneer researchers such as Mark Lane and Penn Jones and others whose efforts were supplemented considerably by New Orleans District Attorney Jim Garrison’s journey into the realm.

Literally, word-of-mouth became—during the mid-1960s and beyond— one of the primarily means of broadening discussion about the Warren Commission cover-up.(…)

In the end, after their deception was unmasked, Bollyn and Hufschmid launched a smear campaign against AFP alleging that we were, too, were really “Zionist agents” trying to cover up Mossad involvement in 9-11, an allegation preposterous on its face to anyone familiar with AFP’s work. Bollyn even claimed that Mark Lane—the anti-Zionist Jewish critic of Israel who pinpointed the CIA’s role in the JFK assassination conspiracy—was a Zionist and a secret asset of the CIA!

||p.307:

We know, for example, following the JFK assassination, that it was Mark Lane who largely popularized the term“grassy knoll”—relating to the likely positioning in Dealey Plaza of one of the gunmen who fired on President Kennedy.

But Lane himself is the first to admit that he first heard the term “grassy knoll” used by one of the assassination witnesses, Jean Hill, who used that term in an interview. And Hill herself has said that this just happened to be the particular phraseology that popped into her head in seeking a way to describe that geographic location in Dealey Plaza.

And that’s how the term “grassy knoll” ultimately came into widespread parlance, not only in reference to the JFK assassination but also in reference to “conspiracy theories” in general.

But there is absolutely nobody who can explain just who it was who “figured out” that Crisis Actors had been utilized as part of the Sandy Hook (and later the Boston Marathon) conspiracy.

Liberty Lobby, Willis Carto, Michael Collins Piper et Mark Lane contre la militante antinégationniste Deborah Lipstadt:

Piper Michael Collins – The Confessions of an Anti-Semite

By Balder, Tuesday 3 December 2013. EnglishPPiper Michael Collins

Author : Piper Michael Collins Title : The confessions of an anti-semite The first-ever critical analysis of the linguistic Legerdemain underlying the propaganda techniques of the new world order Year : 2011 Link download : Piper_Michael_Collins_-_The_confessions_of_an_anti-semite.zip The […]
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The temptation is to extend a variety of kudos and acknowledgements to numbers of people who have crossed my paths in the course of my career and contributed to my work, including a few who have become very good friends. And I’ve also accumulated some remarkable enemies who have, in their own way, also contributed to my efforts. I have already saluted many of those people in my previous published works.

 

Piper Michael Collins – Best witness

 

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This edition was pieced together from the odds and ends remaining in the possession of the three authors, Mark Lane, Michael Collins Piper and Willis Carto, and is substantially the same book suppressed by the perfidious employees of the Institute for Historical Review.

Introduction

by Mark Lane

For almost five decades I have attempted to set the record straight in any number of matters and thus I have become entangled in controversy. Some of those efforts have had international ramifications; responding to the false assertion by the United States government beginning in 1963 that its president had been murdered by a solitary madman. Some had but local consequences; exposing the unjust imprisonment and brutal treatment imposed upon children by the state at a « school » for « mental defectives » at a place called Wassaic, New York, a decade earlier.

Not being prescient I was never armed before tilting at each windmill of the state with knowledge as to my chance for success, even measuring victory by the minimal standard of convincing a few that there might be some substance in my argument worthy of examination – or at least that although I said those things I was almost certainly certifiably sane. In early 1964 a happy ending predicated upon even so cleverly biased a barometer, seemed illusory. There I stood alone proclaiming the troubling facts, shouting the mandatory questions almost silently into a government and media created windstorm of abuse, ridicule and disinformation. Some years later almost everyone agreed with me and added that they always had.

For some many years publishers would not print my books, colleges canceled contracts for me to lecture, radio and television stations excluded me from their interview programs, some issued an edict « barring » me « for life. » In time those loyal executives have left, some voluntarily seeking the good life elsewhere, some have been ousted in a coup others in a less violent manner simply died. I have surfaced once again on their stations and programs with still more inconvenient matters to place on the agenda resulting in further executive proclamations of fealty to the throne and my subsequent, but almost immediate, dismissal from the debate.

Therefore, wounded, scarred, a little tired, but neither exhausted nor discouraged and still eager both to see things as they are and dream of how they might be changed, I learned to approach with some care each new potential conflict against an enemy possessing the seemingly mutually exclusive attributes of quasi-omnipotence and invisibility.

This latest chapter begins in 1945 when Willis Carto and I both worked in an organization committed to the overthrow of governments by the use of force and violence. It was the United States Army, World War II was raging, and Willis and I were not to meet, or even know of each other until four more decades had passed. We each served honorably in the military, each were discharged honorably; Willis having served with a bit more distinction, was awarded the Purple Heart, a decoration originating with George Washington. He was in the Far East theater, while I served in the European theater. How entertaining our euphemistically inclined generals made it all seem at the time.

During 1946 on furlough from the Army of Occupation while stationed near Hitler’s hometown, Linz, Austria, I drove to Dachau. The curator of the establishment showed me some cells, pointed to the gas chambers where hundreds of thousands had been executed, and xplained that a debt was owed by the democracies to the few Jews who had survived.

I brought no engineering degree to the concentration camp. I was still a teenager who had entered the army immediately after having been graduated from high school and my skepticism regarding official pronouncements in general had not as yet been finely honed upon the stone of repeated government falsification.

I left Germany to return to my headquarters outfit in Austria, a pilgrim, one more witness to the fact that hundreds of thousands of prisoners had been gassed to death in Dachau.

Through the time machine known as the writer’s prerogative we move swiftly forward into the mid 1980’s. Do not scoff at this device; if applied appropriately it can save you countless hours of tiresome plodding.

Readers of Plausible Denial will know the details surrounding my meeting with Willis Carto and Liberty Lobby. It will suffice for others to know that I was retained to represent that organization when E. Howard Hunt brought an action against it for defamation. It seemed he denied that he had been involved in the assassination of President Kennedy and thought the allegation written by a former CIA official and printed in The Spotlight, published by Liberty Lobby, might be demeaning. We won the case before a jury which tried the issue in the United States District Court for the Southern District of Florida in Miami.

At about that time a lawyer named Fleming Lee was working for Liberty Lobby. He told me that a man named Mel Mermelstein was suing the Institute for Historical Review (IHR), a group of which I had never heard, and also Liberty Lobby. As Mr. Lee explained it, Mr. Mermelstein was a concentration camp survivor who was alleging that the holocaust had occurred, that he could prove it and that those who denied it had occurred, such as the IHR and Liberty Lobby, were both incorrect and villains.

I had met Mr. Mermelstein at a party in Orange County, California, some time before. Before the social event had ended I knew him well enough to call him Mel. As you may observe I now call him Mr. Mermelstein. I now know him even better.

The night I met Mr. Mermelstein, I remember it well. I had recently returned from my first visit to Beirut and a journey through the displaced person’s camps in southern Lebanon where Palestinians, barred from returning to their homeland by the Israeli government, were concentrated in substandard conditions but surviving due to the efforts of the Palestine Liberation Organization.

I spent hours with Yasir Arafat hearing positions presented on behalf of the PLO with which most Americans were unfamiliar. Upon my return I spoke with Rabbi Elmer Berger, Alfred Lilienthal, Haviv Schieber and others in an attempt to aid in the process of encouraging a peaceful solution before the U. S. supported settlements on the West Bank created a fait accompli and the conditions for war without a foreseeable end.

Mr. Arafat showed me a sculpture which he kept on his desk. He said, « Mr. Lane, this is a Red Indian. Do you know why I have it on my desk? »

The question seemed rhetorical. I remained silent. He continued. « To remind us that we Palestinians must never become the Red Indians of America. We must resist. Only then can we survive. We will resist against every odd, like the Jews in the – what is the word – ghetto – yes, the ghetto in Warsaw. »

I recounted that exchange to Mr. Mermelstein. He seemed to be listening intently –awaiting the proposal that was certain to arrive.

I suggested that he, a survivor of a concentration camp, together with a leader of the American Indian Movement, accompany me to Beirut, meet with Arafat, observe the conditions under which the Palestinian refugees were compelled to exist, and then perhaps feel called upon to enter the peace process as honest brokers and new voices to and for America.

Mr. Mermelstein seemed genuinely interested. I did not know then if he was motivated by the desire to do a good work or his eye was upon the public relations aspect of the proposed enterprise. In either event he was on the verge of committing himself to the first stage of the process when his wife, hearing of the conversation, walked over and told him that the idea was preposterous, out of the question. She then indignantly led him away from me. I next saw him years later when I took his deposition, portions of which are presented in this book.

When Mr. Lee told me a little about the Mermelstein case he also asked if I would like to get involved on behalf of Liberty Lobby. My response was no less firm than had Mrs. Mermelstein’s been to the suggestion, as she appraised it, that her husband consort with the enemy.

I said that I knew Mel slightly, was not antagonistic toward him, indeed was sympathetic in view of his suffering, that I also knew there had been a holocaust, and that Mel had survived it. I added, as a historic touch, that I had seen the gas chambers at Dachau some forty years before.

Although Mr. Lee suggested a substantial fee to defend Liberty Lobby against the Mermelstein suit, I demonstrated, I thought as I rejected that offer that there are some things lawyers should not do.

The result of that first contest between Mr. Mermelstein and Liberty Lobby is set forth in this book. I played no part in it.

I was never informed as to how the matter progressed. I did not even know who was representing Liberty Lobby at the time.

The final contest began much later. For me it started when I realized that the charge that Liberty Lobby denied that the holocaust had occurred was a myth. By that time almost every Jewish organization established to document the details of the holocaust had agreed, albeit reluctantly and belatedly, that there had been two types of camps – concentration camps and death camps. The death camps had been equipped with gas chambers. They agreed as well that there never had been any gas chambers in any camps located in Germany – a position which Liberty Lobby had proffered years before it was acceptable to do so, years before the truth became the conventional wisdom. Dachau was located in Germany. My eyewitness testimony was revealed for what it had been all along – hearsay at best, the result of cleverly manipulated political propaganda at worst.

It was only after Mr. Mermelstein had brought another lawsuit, this time for defamation against the IHR and Willis Carto, that I became interested. The article, published by the IHR, which formed the basis for the action, acknowledged that the holocaust had occurred, that Mr. Mermelstein had likely survived it and that he personally exaggerated what he had seen and experienced in an ever-growing series of articles, lectures, books and interviews which more than superseded each other and in some instances repudiated claims he had previously asserted. The IHR article concluded that exaggerated stories tended to discredit the truthful accounts of other holocaust survivors.

Since the article had not been defamatory, was in fact truthful, and since Mr. Mermelstein and his high-powered Los Angeles law firms added Liberty Lobby as a defendant, an organization which played no part in the publication of the article, I decided to look into the matter. When it became clear that Mr. Mermelstein and his by then numerous giant law firms were predicating their defamation suit upon the prejudice they might engender by claiming that the defendants had insisted that the holocaust had never taken place (although the evidence upon which they relied for proof of defamation found the IHR saying just the opposite) I began to view the lawsuit and the demands for huge sums of money from Liberty Lobby, an organization in no way responsible for publishing the non-defamatory article, – as little more than attempted extortion.

It was at that point that I advised my client, Liberty Lobby, not to settle the case, to offer no money to Mr. Mermelstein and his law firms and instead to aggressively defend against the false claims. I then agreed to represent Liberty Lobby in what became the last battle of the Mermelstein war.

For me the truth, the First Amendment and the appropriate response of our judicial system to a difficult case were considerations which overcame my distaste for grappling with out-of-control Zionists who considered their cause so worthy that it might best be served by falsification of the record, deceit and character assassination.

After the discovery period, documented in this book, had been completed, I entered into a courtroom presided over by Hon. Stephen Lachs, a judge of the Superior Court of the State of California.

In a more perfect society it would be irrelevant to disclose that Judge Lachs is of the Jewish faith and that Mr. Mermelstein’s Jewish lawyers almost openly threatened him with unspoken consequences flowing from the Jewish community in Los Angeles if he failed to find for Mr. Mermelstein. Indeed it is irrelevant because Judge Lachs turned his courtroom into a perfect judicial chamber over which he presided with fairness, candor and resources of patience rarely seen since the passing of Job.

He made it clear that he did not like the defendants and that he despised some of their earlier writings. Having said that he made it even more apparent that justice was to prevail and that Mr. Mermelstein’s lawyers would not be permitted to lie to the jury in his courtroom. You will not, he asserted to them, tell the jurors that the defendants ever denied that the holocaust had occurred, simply because they have never said that.

In the end, after Mr. Mermelstein testified and the law had been argued, digested, reargued and summarized, Judge Lachs threw the case out, leaving but a few crumbs to be litigated. Mr. Mermelstein’s lawyers then voluntarily dismissed what little was left of the case.

Mr. Mermelstein appealed and the California Court of Appeals unanimously affirmed the wisdom of Judge Lachs’ rulings. That ruling together with the decision by Mr. Mermelstein and his many lawyers that it would be useless to attempt to seek further review by a court concluded the legal contest.

And that was the end of the matter as far as I was concerned. I had prepared a case, taken depositions, argued the matter and together with a California lawyer, William Hulsy, who represented the IHR, had won the case.

Even if Liberty Lobby had published the article in question, which it did not, and even if the article had been defamatory, which it was not, and even if the defendants had argued that the holocaust had not occurred, which they did not, I was counsel, not a defendant, and my work was accomplished in the courtroom, not elsewhere. In that courtroom I assured Judge Lachs that Liberty Lobby had never denied the existence of the holocaust, invited him to read the thousands of pages of evidence on the question, which he did with almost unprecedented judicial dedication and I asserted for myself that if Liberty Lobby had ever denied the existence of the holocaust I would not have represented it in that trial.

In spite of my meticulous efforts in this case I learned in 1993 that Deborah Lipstadt, who calls herself a historian, listed me as a « holocaust denier » due to my participation at the

trial.

That Ms. Lipstadt has no respect for the truth is abundantly evident in her book Denying the Holocaust. Her cavalier attitude toward the facts is also apparent as she attempts to publicize her book through false and defamatory claims. Since she claims that Mr. Carto and Liberty Lobby are the leading holocaust deniers in the United States in her book, it is instructive to discover how she deals with Judge Lachs, the only jurist ever to issue a finding on the question. This « historian » never mentions him. How does she approach the Mermelstein v. Liberty Lobby trial? With equal honesty. She pretends that there was no ruling, no decision, no dismissal of all charges, no legal victory for Mr. Carto and Liberty Lobby and no opinion by the California Court of Appeals. She writes only:

Mermelstein has subsequently filed action against the IHR and Carto for malicious prosecution. That case remains in litigation. Despite the financial loss and public ridicule the Mermelstein case caused the IHR, there were those in the organization’s leadership who continued to maintain that, given the press coverage generated by the contest, it succeeded. (1)

Since it is apparent that Ms. Lipstadt cannot be trusted to recount with any degree of accuracy the facts which comprise a recent judicial proceeding held in the United States, for which there exists a verbatim transcript which comprises an unquestioned record of what transpired, it is clear that she cannot be trusted to present the truth about the disputed details surrounding events which occurred more than half a century ago, thousands of miles from here for which no certified record is available.

However, even Ms. Lipstadt, in presenting the current conventional wisdom of those « experts » and organizations upon which she relies for the « actual truth » about the holocaust, concedes that there were no death camps and no gas chambers located anywhere in Germany, before, during or after World War II. Had revisionists made the same claims before the « authorities » were constrained by the undeniable facts to reach the same conclusion, they would have been pilloried, abused and ridiculed. They did and they were.

Now Ms. Lipstadt concedes, in relying upon her authorized historians, « there had been no homicidal gas chambers in German concentration camps. » (2)

She writes:

After the war there had been persistent confusion about the difference between concentration camps and death camps. The latter, located outside Germany, had facilities for the express purpose of murdering people, primarily Jews. While there were no death camps in Germany, there were many concentration camps, in which multitudes died from overwork, disease, starvation, beatings, and severe mistreatment. Much of the confusion centered around the idea that there was a functioning homicidal gas chamber in Dachau. » (3)

Ms. Lipstadt complains that « [e]very time historians who study the Holocaust correct a mistake in the record, deniers immediately claim that they do so because their previous lies were about to be exposed. » (4) To demonstrate the accuracy of her assertion she publishes a footnote which reads :

« This is what they have done in relation to the charge that Nazis used Jewish cadavers for the production of soap. When scholars of the Holocaust corrected this notion, the deniers were quick to charge they did so in order to avoid being exposed as willful liars. » (5)

Based exclusively upon her recently published false allegations Ms. Lipstadt has become a minor media celebrity, a source for America to took to when the truth is sought in difficult and related matters. For example, USA Today consulted her regarding the misconduct of U.S. and Israeli government zealots who suppressed evidence in an effort to convict John Demjanjuk.

Mr. Demjanjuk is innocent; the facts, the law and finally the Supreme Court of Israel have so decreed. A United States Circuit Court of Appeals, just one step from the U.S. Supreme Court, held that U.S. government officials hid the evidence from it and from Mr. Demjanjuk’s attorneys and may have deliberately attempted to deceive the court. That matter is now under investigation.

What sense of outrage does Ms. Lipstadt express against the officials who framed Mr. Demjanjuk, what does compassion dictate must be done to compensate him for his agony?

She says, « the Demjanjuk case was apparently bungled. » (6) She laments the « chilling effect » (7) which may prevent the prosecution of other Demjanjuks. As for her approach, « I’d prosecute them if they had to be wheeled into the courtroom on a stretcher. » (8) So much for compassion to say nothing of the presumption of innocence which in the past in other matters has been thought of as the cornerstone of our judicial system.

The Demjanjuk case, contrived by Neal Sher, director of the Office of Special Investigations of the Department of Justice and his colleagues, was offered as a gift to Israel to prove that the holocaust occurred. In fact both Israeli and U.S. officials stated before the shameful show trial began that the prosecution and a conviction were necessary to demonstrate the existence of the holocaust. Mr. Demjanjuk’s acquittal cannot alter a rational view of history any more than his conviction and execution might have. It does demonstrate, however, that unworthy politicians, prosecutors, reporters and historians continue to avoid the truth regarding this matter while they dominate the American news media.

The statement published in The New York Times attributed to a leader of the Likud Party and a member of the Israeli parliament perhaps put it most succinctly and blatantly:

« The judges [the Supreme Court of Israel] may have acted according to the way of the law, but they have not done historical justice. » (9) Never, he warns us, should the facts be permitted to shape or modify our view of events.

You should read Mike Piper’s account of the Mermelstein-Liberty Lobby wars. You certainly will find neither the details nor the truth published elsewhere as Ms. Lipstadt has so eloquently demonstrated.

As for me this introduction will serve as sufficient proof by those insufficiently concerned with the truth that I too have become a « denier. » Please Ms. Lipstadt, The New York Times, The Washington Post, National Public Radio, and The Washington Times, please – do not throw me into the briar patch.

Notes:

1 / Deborah Lipstadt, Denying the Holocaust (New York: The Free Press, 1993) p. 141.

2 / Ibid., p. 78.

3 / Ibid.

4 / Ibid.

5 / Ibid.

6 / USA Today, August 18, 1993.

7 / Ibid.

8 / Ibid.

9 / The New York Times, August 19, 1993.

 

Sur ce blog:

Posted in Non classé | Commentaires fermés sur Mise au point sur les accomplissements de feu Mark Lane (1927-2016), avocat propalestinien et pro-révisionniste (selon Debbie Lipdstadt), ami de feu Michael Collins Piper, et sur les mensonges des Chris Bollyn et Mark Weber qui, bien que totalement discrédités, continuent leur honteuse campagne de salissage contre Mark Lane, Michael Collins Piper et American Free Press. De la nullité des prétendus chercheurs qui compliquent les choses en enterrant le peu de bon travail qu’ils font sous des montagnes de niaiseries, ou qui suggèrent qu’on peut en même temps défendre Piper et ses ennemis discrédités que sont Bollyn, Fetzer, etc.

Mise au point: quelques exemples de déstabilisation sociale-cognitive au moyen du salissage de la réputation des vrais chercheurs et de l’ultra-complotisme décrédibilisant. Un aperçu du problème des prétendus chercheurs, superficiels et naïfs, mal informés ou désinformés, qui servent volontairement ou non une telle déstabilisation.

Par souci de transparence, nous avouons d’entrée de jeu que l’une de nos motivations les plus chères est de défendre la mémoire de feu Michael Collins Piper, afin de préserver son nom et sa postérité, tout spécialement dans le contexte présent, alors que son nom et son héritage sont menacés par les attaques vicieuses des hyènes de l’internet. Le renom de Michael Collins Piper en tant que chercheur a acquis une solidité et une sûreté certaine et objective, sans égard à toute défense partisane. Mais si rien n’est fait pour le défendre contre les attaques des hyènes hyperactives de l’internet, celles-ci risquent de lui nuire grandement, voire de l’emporter définitivement, soit en pillant et en s’emparant de son héritage, soit en le marginalisant, en l’effaçant tout simplement, à coups de calomnies et autres accusations mensongères. Or ces hyènes prennent différents visages, parfois même des visages très amicaux, ce qui complique considérablement les choses…

Plusieurs de ces hyènes — aux côtés desquelles on trouve aussi, il faut bien le reconnaître, de pauvres brebis naïves manipulés — se regroupent autour de Jim Fetzer. Celui-ci a depuis longtemps été identifié comme un fauteur de trouble et un désinformateur de premier ordre par quantité de chercheurs soucieux de trouver la vérité sur le 11 septembre, au premier rang desquels se trouve le célèbre Steven E. Jones — celui qui aurait, semble-t-il, démontré la présence de nanothermite dans les décombres du WTC. Fetzer l’a carrément expulsé du groupe Scholars for 911 Truth. À ce moment, une masse importante de chercheurs commença à considérer Fetzer comme un fauteur de trouble dont il faut se méfier, ou qu’il vaut mieux à tout le moins éviter. Plusieurs ont tôt remarqué la manie incontrôlable de Fetzer de se jeter sans discernement sur toutes les nouvelles théories du complot à la mode, les plus folles d’entre elles étant pour lui les plus intéressantes (attitude qu’on reconnaît d’emblée chez ses disciples, tels que Gyuenot). Cette manie de toujours accorder de la crédibilité à chacune des moindres nouvelles théories, même les plus loufoques et incroyables (ex: « pas d’avions dans les tours jumelles », « des mini-nukes ont causé la destruction des tours jumelles », etc.) ont vite fait de le marginaliser, bien qu’il ait réussi à conserver une certaine auréole d’autorité auprès d’un public qui se plaît à se croire plus malin que les autres, convaincu d’avoir trouvé en Fetzer un des plus grands experts en logique et en sciences cognitives, c’est-à-dire dans l’art d’influencer une cible, subrepticement, par la manipulation et la désinformation. Plus tard, Fetzer est devenu le leader d’un mouvement complètement débile mais relativement populaire chez les prétendus chercheurs de vérité, basé sur l’idée incroyable selon laquelle « aucun enfant n’est mort dans la tuerie de Sandy Hook car absolument tout y est faux », dans la foulée d’une théorie similaire apparue quelques années auparavant selon laquelle « absolument tout était faux dans les attentats du marathon de Boston ». Allant même jusqu’à se moquer de la souffrance des proches des victimes comme de véritables psychopathes sans compassion ni empathie, soutenant même que la souffrance de ces gens serait le fait d’ « acteurs de crise » payés par le gouvernements. Face à cette avalanche de conneries qui était en train de s’emparer de la communauté des prétendus « chercheurs de vérité » (processus déjà entamé après Boston voire bien avant), Michael Collins Piper a tenté de raisonner son public en le mettant en garde contre les excès maladifs d’un complotisme mal informé, naïf ou ultra-paranoïaque — des excès incontestablement contre-productifs au possible. (Certains y verront davantage de paranoïa que de naïveté. Soit. Mais il faut bien être naïf pour croire que des vidéos anonymes sur youtube prouvent réellement que les attentats de Boston et de Sandy Hook n’ont fait aucune victime. Et c’est être extrêmement naïf que de ne pas avoir compris qu’il est très imprudent de faire confiance à des vidéos faits par des gens dont la formation n’a rien à voir avec le sujet dont ils parlent et qui peuvent très bien avoir été attitrés à ce travail par le gouvernement, peut-être même précisément à cause de leur capacité à faire des vidéos… Voir à ce sujet le cas de Cass SUNSTEIN qui expliquait que pour saboter le mouvement complotiste il faut l’infiltrer, le faire exploser de l’intérieur en produisant des théories du complot incroyables qui sapent toute crédibilité.)

 

Piper voyait un nombre de plus en plus grand d’internautes tomber dans ce genre d’ultra-complotisme débile qui les fait voir des complots partout, et qui leur fait voir même de acteurs payés dans des tueries soi-disant fabriquées de A à Z par les médias de concert avec le gouvernement Obama (selon ce que clament Fetzer et ses sbires). La santé déjà fragile de Piper n’a pas pu supporter les attaques (accusé de « désinformation ») portées contre lui sans arrêt par le contingent de ces armées de disciples internautes hyperactifs alliés à Fetzer et compagnie. Piper a fait une grosse crise cardiaque juste avant un débat avec Fetzer au sujet de la délirante théorie du complot de Sandy Hook, crise cardiaque qui l’envoya à l’hôpital et dont Fetzer et son copain d’alors Kevin Barrett se sont moqués en disant que Piper devait avoir eu peur de les confronter. Piper est mort à la fin mai 2015. Les conspirationnistes brouillons, opportunistes, et escrocs sans scrupules de Veterans Today ont tout de suite déclaré que Piper avait « vraisemblablement » été tué par le Mossad. Or quiconque connaissant un tant soit peu Piper étant au courant des nombreuses maladies handicapantes qui l’affligaient, le torturaient et, pis encore, le clouaient littéralement à la maison en le rendant incapable de marcher, cela sans compter les crises cardiaques fréquentes qui l’expédiaient immanquablement à l’hôpital. Fetzer, aidé de sa petite secte de fanatiques internautes hyperactifs, a rempiré sa situation en l’accusant d’être un menteur et un agent de désinformation servant au gouvernement à cacher la vérité sur Sandy Hook (rien de moins!). Ils ont sali, voire presque détruit sa réputation sur internet pour toujours, ne serait-ce qu’aux yeux d’une foule de plus en plus nombreuses d’internautes qui adorent voir des complots partout et qui croient à fond à la pertinence de vidéos sur internet qui soi-disant « posent simplement des questions complotistes » à l’aune de certaines prétendues « preuves » et prétendus « indices compromettants » remettant en question de la version officielle. (« Preuves » et « indices compromettants » souvent douteux et de source plus que questionnable, voire inconnue! Car, désinfo oblige, il faut bien produire de l’intox destinées à tenir les « petits malins » de la sphère complotiste bien occupés à ronger leur os.) Par leur comportement de hyènes et de meutes acharnées, ces petites armées se comportent en véritables tueurs à gages de la réputation de chercheurs solides et sérieux, pointés du doigt et désignés pour l’extermination par les grands gourous Fetzer et Alliés. Michael Collins Piper fut d’une certaine façon l’une de leurs victimes expiatoires. Il ne faut pas sous-estimer le danger que représentent ces pseudos chercheurs qui croient à tous les complots et qui combattent vicieusement tous ceux qui ont le bon sens de ne pas les suivre dans leurs délires ultra-complotistes et totalement décrédibilisants.

La tuerie de Sandy Hook fut probablement causée par la médication du petit Lanza. Si j’étais à la tête d’une compagnie pharmaceutique et que je voulais préserver ma part de marché après une tuerie dans lesquels les médicaments pharmaceutiques ont été mis en cause, une bonne stratégie serait de lancer une petite armée sur internet pour fabriquer et relayer sans arrêt des théories du complot allant dans toutes les directions, sauf dans la direction des produits pharmaceutiques… Tout est bon pour nous faire oublier le rôle de ces produits dans les tueries de masse, quitte à nier complètement que la tuerie a même eu lieu! L’important est de tenir occupés les petits malins en leur donnant un os qu’ils pourront ronger longtemps (ce qui explique pourquoi les médias ont cette tendance machiavélique à alimenter insidieusement les théories du complot les plus folles en relayant eux-mêmes des infos contradictoires mettant en doute la cohérence globale de la version officielle, qui est souvent, du moins en partie, classée secrète par le gouvernement). Qui plus est, si Sandy Hook était réellement un false flag comme le soutiennent certains, cet incident reste sans portée aucune, sans importance, sans incidence réelle sur le plan géopolitique. Rien à voir avec un 11 Septembre… On nous dit que les « illusions » de masse à Sandy Hook et Boston serviraient à programmer la population à croire aveuglément tout ce qui sort des médias et à suivre l’agenda du « nouvel ordre mondial » qui serait de désarmer tout le monde. Comme si le « nouvel ordre mondial » avait besoin de fabriquer des fausses tueries en plus de celles qui se font déjà en son nom … Et si le but est vraiment de nous désarmer, dans le contexte actuel c’est hautement improbable et sciencefictionnesque.

 

C’est pour montrer l’inanité et la dangerosité de ce groupe de pseudochercheurs entourant Jim Fetzer, (incluant Gordon Duff de Veterans Today et L. Gyuénot qui prend Fetzer pour « le plus fin chercheur »), et plus spécialement à l’aune de ce qui est arrivé l’an dernier à Michael Collins Piper, que nous rassemblons ici un compendium de documentation démasquant ces éléments dangereux fauteurs de chaos social-cognitif dans un monde qui manque déjà cruellement d’ordre, de sérieux et de pertinence. Car il est bien là le véritable satanisme en action: des gens sont payés ou se donnent eux-mêmes pour mission de nourrir dans la société une tendance à l’ultra-complotisme et au révisionnisme paranoïaque, qui amène à tout voir comme étant un complot, à considérer que tout peut et devrait par principe être prouvable ou prouvé, sinon obligatoirement et automatiquement remis en question, que tout fait doit être considéré à priori comme étant un potentiel complot ou une erreur d’historiens (pour parler comme les récentistes). Voilà une excellente façon de perdre toute crédibilité aux yeux d’autrui et de perdre tout lien avec la réalité. Ce lien ave la réalité, qui est la base du bon sens, se perd de plus en plus et ce n’est pas que la faute des sionistes, il y a aussi ces agents du chaos social qui utilisent l’ultra-complotisme, peu importe que ce soit naïvement ou avec une intention malveillante, le mal est fait car le lien avec la réalité se rompt !

 
Les petits futés de l’internet se croient très malin en ne regardant pas la télévision et en postulant que tout est toujours faux à la télévision, mais ils s’empressent de gober goulûment les vidéos diffusés sur internet, via youtube, dailymotion, etc., qui sont généralement des sources encore moins sûres que la télévision… C’est dire le degré de duperie de ces petits malins « à qui on ne la fait pas »… Ils ne réalisent pas à quel point ils sont en train de participer à une vaste entreprise de déstabilisation qui menace de saper les bases de la société de demain en polluant de manière irrémédiable le puits d’information journalistique indépendante qu’aurait pu devenir Internet (dans une certaine mesure) si on avait pris seulement la peine d’être un peu plus rigoureux dans le choix de nos sources et surtout si on avait pris soin d’exclure ces sources qui dérapent dangereusement dans les théories les plus folles et insensées…

 

 

Nous nous attarderons ici sur le cas de Fetzer et Veterans Today et de leurs théories débiles, ce qui nous fait déjà amplement de matériel. Une étude similaire des cas emblématiques et extrêmement problématiques de Chris Bollyn (son acharnement contre les regrettés Michel Collins Piper et Mark Lane), Malachin Martin (édité par Gyuenot!) l’agent sioniste et ami de William F. Buckley, et la John Birch Society suivront au courant des prochaines semaines. Nous verrons ainsi comment l’influence hautement néfaste de ces personnalités converge dans le travail extrêmement racoleur de L. Gyuenot, qui est un disciple à la fois de Fetzer, de Veterans Today (Duff), de Kevin Barrett (collaborateur de Veterans Today et ex-coéquipier très proche de Fetzer) et même de Chris Bollyn, mais qui se méfie comme la peste du site takeourworldback.com pourtant bien mieux sourcé et infiniment plus sérieux que lui.

Quelques extraits d’un site web qui critique la tournure prise par Scholars for 911 Truth sous Jim Fetzer.

http://911research.wtc7.net/essays/patriots_question/

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Commentaire de Fetzer suite à la crise cardiaque de Piper qui a précédé le débat (débat finalement reporté):

Michael Collins Piper hospitalized following what cardiologists have described as ‘massive’ heart attack

Dans le commentaire ci-dessus, Fetzer parle encore une fois à travers son chapeau: car pour sauver la face il lui fallait nier ou du moins susciter le doute quant à la réalité des problèmes cardiaques de Piper. Il lui aurait peut-être fallu des preuves médicales avant de mettre un terme à ses attaques vicieuses…. Charognard de Fetzer.

Michael Collins Piper hospitalized following what cardiologists have described as ‘massive’ heart attack

Selon Fetzer, si Piper a pu passer aux bureaux d’American Free Press après sa crise cardiaque, cela prouverait qu’il n’a pas fait de crise cardiaque. Monsieur Fetzer se prend maintenant pour un médecin… Comme ses disciples, il n’est aucun sujet qui ne lui résiste, aucun domaine qui soit étranger à son autorité transcendante.

Un article de Fetzer attaquant Piper (même pas un mois avant sa mort): The Ugly Truth About Michael Collins Piper, Cass Sunstein and Sandy Hook

Fetzer n’a jamais écrit un quelconque livre sur les liens d’Israël avec l’assassinat de JFK, mais il se permet quand même de relativiser outrageusement la validité et la pertinence des travaux extrêmement fouillés et poussés de Piper, qui font le tour de l’ensemble de la littérature et des pistes reliées à l’assassinat de JFK.

The Ugly Truth about Michael Collins Piper, Cass Sunstein and Sandy Hook

 

C’est que, pour Fetzer, il faudrait davantage insister sur la responsabilité « centrale » de LBJ… Diversion parfaite pour diluer la culpabilité d’Israël! (Certains affirment que LBJ était juif, ce qui est totalement faux.) Qu’on blâme surtout LBJ, comme centre de la conspiration ou comme « facilitateur » (l’inverse serait surprenant!), c’est exactement ce que veulent Alex Jones et les autres désinformateurs en son genre! Comme Alex Jones, Jim Fetzer défigure les travaux de Piper en prétendant que ce dernier focalise sur la piste du Mossad israélien, ce qui suggère que Fetzer ou bien n’a pas lu le livre de Piper (hypothèse probable), ou bien ne sait pas lire (hypothèse farfelue).  Les disciples de Fetzer, surtout Gyuénot, tiennent autant que lui à diluer la responsabilité israélienne et la thèse de Piper en disant qu’il faut parler de 3 acteurs principaux (en plus d’Israël: LBJ et la CIA comme deuxième et troisième acteurs). Or il semblent que ces disciples de Fetzer n’ont pas lu le livre de Piper, ou qu’il trahissent à dessein son message (hypothèse probable) puisque Piper n’affirme pas que le Mossad israélien a agit isolément, il montre plutôt comment l’influence du Mossad trempait jusque dans la mafia, les anti-castristes cubains, la CIA, et le gouvernement LBJ. Le Mossad n’est pas présenté dans le livre de Piper comme un acteur à côté d’autres acteurs, mais comme l’élément conducteur qui fait le lien entr tous le acteurs de la conspiration. LBJ ne peut pas être considéré comme un tel lien unissant tous les acteurs nommés ci-dessus, pas plus que la CIA puisque la CIA ne contrôle pas le Mossad ni la mafia juive, c’est plutôt l’inverse qui est vrai.

Ne manquez pas la mise au point de Michael Collins Piper dans cet article dans lequel il explique que d’importants liens avec le Mossad sont ignorés par les « chercheurs de vérité », alors que ces chercheurs se préoccupent moins du rôle du Mossad que sur celui de LBJ: Patriots:  « LBJ Killed JFK » — Ignored are Mossad’s numerous connections to assassination By Michael Collins Piper.

Les conclusions de Fetzer tendent à minimiser le rôle de James Jesus Angleton, un rôle pourtant archi important au vu des recherches de Piper. Ainsi Fetzer entre en conflit et en contradiction avec pratiquement toutes les thèses défendues par Piper, seulement il ne le dit pas clairement, il le fait en sous-main, subrepticement, en attaquant méthodiquement, un à un les pilliers de l’édifice de connaissance que les livres de Piper ont contribué à ériger.

 

On voit ici, dans le même article de Fetzer, il fait de la pub pour un juif invité à l’émission d’Alex Jones prétendant comme un vrai psychopathe sans compassion qu’aucun enfant n’est mort à Sandy Hook . Pour Gyuénot, disciple de Fetzer, cette source juive est « convainquante » surtoutn lorsqu’elle soutient face au « bircher » philosémite Alex Jones qu’Israël a fait le 11 septembre. Gyuénot associe de cette façon une vérité connue (911=Israel) à un bobard énorme et incroyable (aucun enfant mort à SH).  Voilà qui ne pourra en aucune façon aider le mouvement de vérité, au contraire on pourrait pas trouver mieux si le but était de faire du mal aux chercheurs identifiant Israël comme responsable du 911…

Extrait de The Jim Fetzer Spy-Opera:
THE JIM FETZER PSY-OPERA

Encore un mauvais article de Jim Fetzer, celui-là ultérieur au décès de Piper. Toujours à taper sur Piper en le qualifiant de désinformateur… (« SH disinfo for TPTB »)

Fetzer admet avoir expulsé Stephen E. Jones :

http://www.911scholars.org/ScholarsAnniversary.html

Fetzer : « The fact that I could do such a thing as founder of Scholars, however, no doubt qualifies as another reason for the need for the society to incorporate and attain more formal structure. »

– That’s right from the horse’s mouth!

Une courte compilation de courriels se plaignant de l’inanité des travaux et de la nuisance globale que représente Jim Fetzer:

Jim Fetzer’s Campaign of Disinformation By Clint Bradford Here’s a sampling of email messages I have received regarding the esteemed Dr. Fetzer…

Fetzer dit: « Peu importe que ce soit vrai ou pas, un mensonge ou pas, c’est très intéressant! »

Ne pas manquer cette excellente mise au point sur le cas de trois propagateurs des théories les plus dommageables pour le mouvement de vérité.

https://drkprnts.wordpress.com/33/
Three Amigos  Reynolds, Wood and Fetzer’s assault on 9/11 Truth
par Jeremy Baker. Copyrighted.
(…)
“Right or wrong, this is fascinating stuff…” 

–James Fetzer, on Reynold’s and Wood’s “new research” into the attacks on the WTC.

 

Selon plusieurs commentateurs, le site Veterans Today a commencé à prendre une mauvaise tournure dès l’instant où Fetzer a commencé à intervenir:

VETERANS TODAY IS DISINFO

Founder Gordon Duff and others like James Fetzer, Dmitri Khalezov, Donald Fox, and Jeff Prager are just a few editors at Veterans Today that strongly support that “Mini Nukes” brought down the towers after the “Holograms” hit them. Veterans Today are strongly against the 2300+ Architects and Engineers for 9/11 Truth and do not agree with the theory of controlled demolition theory via Nano Thermite and Explosives. Which has been scientifically proven and is the general consensus within the Truth Movement. Gordon Duff (Senior Editor at VT) has publicly admitted that 40% of everything he publishes on Veterans Today is “patently false”. My question is how can people still consider VT to be a credible source when the founder himself admits to spreading false information? Ever since James Fetzer joined VT, it has gone to the shits and my new slogan for Veterans Today is “Mini Nukes and Jews”.(…)

Fetzer s’arroge un rôle de leader dans le mouvement en invoquant l’argument d’autorité:

« Je suis formé en sciences cognitives donc en matière de désinfo, moi je m’y connais mieux que vous. » En effet, tu dois connaître ça… assez pour être capable de l’utiliser sur nous!

http://frustratingfraud.blogspot.com/2007/06/rebuttal-to-james-fetzer.html

One of the deepest ironies revealed in Fetzer’s missive is that « Fetzer […] retired last June after 35 years of teaching courses in logic, critical thinking, and scientific reasoning.” Well, how could one argue with the logical conclusions of a renowned logic expert? I’ll try it caustically. Fact is, what this background of his shows to me is that he knows exactly what he’s doing – elevating a fraud to guiding principle of the “Truth Movement” he claims a leadership role in to arrive at the “truth.” In the end, from all this Fetzer was able to use his deep knowledge of ctical thinking and scientific deduction (as well, of course, as years learning all of their opposites – the arts of sophistry, quackery, and deception) to deduce an argument

Plus de détails (en vrac) concernant Jim Fetzer:

https://kendoc911.wordpress.com/911-disinfo-trolls/james-fetzer/ :

JAMES FETZER

James Fetzer has been a long time 9/11 “Truther” and I used to respect the man until 2006-2008. When he turned on this movement and started promoting disinformation theories that no planes hit the towers and mini nukes brought them down.

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Plane/No Planes and “Video Fakery”

http://jamesfetzer.blogspot.ca/2015/05/planesno-planes-and-video-fakery.html

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(…)

Disinformation: The Use of False Information

http://link.springer.com/article/10.1023%2FB%3AMIND.0000021683.28604.5b

(…) Fetzer knows what he’s doing, he wrote the book on it.(…)

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SCHOLARS FOR TRUTH

The history between James Fetzer and Scholars for Truth and Justice (2006)

http://stj911.org/faq.html

(…)Judy Wood and Fetzer joined teams after Uncle Jim was booted from scholars in 2006. It was soon after Steven Jones discovered Nano Thermite.

After getting booted from Scholars for Truth and Justice, Fetzer started Scholars for 9/11 Truth

http://911scholars.org/

Fetzer and Wood would scratch each others back but Judy was not comfortable with Holograms. So Jim dumped her and joined VT. Ever since then, VT has gone to the shits.

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Steve Jones vs Jim Fetzer

http://911blogger.com/news/2006-11-26/steve-jones-vs-jim-fetzer

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Reynolds, Woods and Fetzer were known as the Three Amigos. lol

http://drkprnts.wordpress.com/33/

LAWSON CHALLENGES FETZER

9/11: The Absurdity of the No-Planes-in-New York Theory

http://salem-news.com/articles/august012011/no-planes_al.php

“Few things shock me rigid, these days, but seeing James Fetzer spouting his damaging no-planes-in-New York disinformation in an article hosted by Veterans Today has done just that. So this is, largely, a critical review of the work of Dr. James H. Fetzer, one the staunchest proponents of the no-planes-in-New York theory, and co-founder of Scholars for 9/11 Truth website, whose motto is:

EXPOSING FALSEHOODS AND REVEALING TRUTHS

Unfortunately, Dr. Fetzer is in the habit of not presenting any proof that what he presents as falsehoods have been accurately described.”

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9/11: An Open Letter to Anthony Lawson about “Absurdities”

By Jim Fetzer

http://www.veteranstoday.com/2011/08/03/911-an-open-letter-to-anthony-lawson-about-absurdities/

Anthony Lawson has been a long standing Columnist with VT and even he can see the bullshit going on.

http://www.veteranstoday.com/author/lawson/

Anthony Lawson blasts Jim Fetzer, Veterans Today

http://truthjihad.blogspot.com/2011/08/anthony-lawson-blasts-jim-fetzer.html

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FETZER FIRED

Fetzer was booted from Veterans Today when accused founder Gordon Duff of spreading lies and control the alternative media. Two disinfo agents bickering at each other. How ironic.

Veterans Truth Network (4-28-15) Gordon Duff Roast (After 9 mins)

[SEE VIDEO ON SITE]

Veterans Truth Network Ousts Gordon Duff for the liar and shill that he is!

“Stew Webb, Jim Fetzer, Dean Henderson, Gene Tatum, and Bruce Campbell come together in this 3 hour special to give the proof that Gordon Duff is a lying fraud that only wants to try to control the alternative media so he can put out his known lies.”

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Not only did Duff fire Fezter but Kevin Barret also let Fetzer go. This is one of the best moves KB ever made.

“Note to our loyal viewers from No Lies Radio:

If you have been watching our recent shows it is obvious that Kevin and Jim have developed irreconcilable differences and as a consequence things simply blew up: Kevin fired Jim and Jim quit. They cannot work together anymore. Jim is moving on with some new shows of his own. Kevin will continue to anchor False Flag Weekly news with a variety of national and international guest anchors to give brand new perspectives on the news we report. We at No Lies Radio appreciate the service that Jim gave to this show and wish him well with his new shows.”

http://noliesradio.org/archives/107938

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Top Ten Reasons: Jim Fetzer and Friends are Sunstein Shills

http://www.takeourworldback.com/fetzersunstein.htm

“1) The Sandy Hook hoax theorists (Sandy Hookers)…

2) A professor who is an “expert” in “critical thinking”…should surely comprehend that it’s much easier for perpetrators of false-flag terror to crash a Boeing into a building (especially with Dov Zakheim and Daniel Lewin on the team)…

3) A January 2008 paper by Cass Sunstein provides an example of a recent “conspiracy theory” and contends that believers in such theories create “risks”:…

4) Jim Fetzer has authored, co-authored, edited or co-edited several books concerned with epistemology and cognition. Moreover, a number of these books were published by Springer, the company founded by Julius Springer, who was a co-religionist of Cass Sunstein.

5) Fetzer is not an honest debater. He has a system for controlling debates on his forum when it’s not going well for him – he bans his opponent and closes the comments!

6) Eyvind Hytten, the father of September Clues disinformation broker Simon Shack/Hytten, was a government asset who served as a controlled opposition

7) The Sandy Hookers attempt to substantiate their material by citing dubious sources such as Mike “Powers” aka Mike Hollingsworth aka Entryman aka Scorpion commander aka Jsteele7707,…

8) It’s already been established that Zionist operatives post on the internet under multiple aliases, sometimes attacking 9/11 truth, and at other times posting crazy conspiracy theories to make “conspiracy theorists” look nuts.

9) John Lear, a promoter of no-planes, is an ‘ex’-CIA asset in the same manner that Osama bin Laden was an ‘ex’-CIA/Zionist asset.

10) In October 2012, Gordon Duff, of Jewish descent, actually admitted that 40% of his writing was “at least purposely partially false”, and that about 30% of the material on Veterans Today is “patently false”. ”

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OTHER

Ace Baker’s FAKE on-air suicide on Jim Fetzer show (Jan 6, 2009)

youtube.com/watch?v=oK9876dk_zg

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Jim Fetzer’s Campaign of Disinformation

http://www.jfk-info.com/feedback.htm

(…)

 

À propos de Veterans Today et de la quantité épouvantable de désinfo qu’on y trouve

Ce que ne veulent pas admettre ses fans évidemment, alors il vaut mieux ne pas trop en demander à ce pauvre monsieur Gyuénot, bien naïf et dupe.

VETERANS TODAY IS DISINFO

VT DISINFO NUKE ARTICLES

Here is a list of many disinfo articles published on VT that promote the “nuclear hypothesis”.
VT Nuclear Education Series
http://www.veteranstoday.com/2014/05/31/vt-nuclear-education-series/
“We now believe that recent revelations received from Russian intelligence were based on the Edward Snowden leak of the highly classified (Q) Sandia Labs Investigation on Nuclear Weapons Use on 9/11.”
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VT Nuclear Education: Undeniable Proof of 9/11 as a Nuclear Event
http://www.veteranstoday.com/2014/06/02/vt-nuclear-education-undeniable-proof-of-911-as-a-nuclear-event/
“The documentary evidence below was available to all years ago. Some used it, what they could find of it. The entire NNP community always knew 9/11 was a nuclear event. They always knew nuclear weapons have been used continually as a handy solution that avoids the potential embarrassment of not having enough casualties or destruction during a state sponsored terror attack. Getting nuclear weapons is so easy we could be selling them here.”
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NUCLEAR 9/11 UNDENIABLE
http://www.veteranstoday.com/2011/04/04/gordon-duff-nuclear-911-undenialble/
“A decade after 9/11 and first responders are dying at unprecedented rates of cancers that could only be caused by high level exposure to radiation. This is hard science, not conjecture. The buildings, the 3 towers, hundreds of tons of steel vaporized, sites now duplicated only by Japan’s reactor meltdowns, radiated massive and continuing heat for over two months. 9/11 was a nuclear event.”
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2 + 2 = Israel nuked the WTC on 9/11
http://www.veteranstoday.com/2013/08/28/2-2-israel-nuked-the-wtc-on-911/
“[I]f New York was outsourced to the Mossad and if the Twin Towers were nuked, then the nukes that were used must have been Israeli….[N]o alternative explanation is reasonable.”–Jim Fetzer
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Mystery Solved: The WTC was Nuked on 9/11
http://www.veteranstoday.com/2013/05/01/mystery-solved-the-wtc-was-nuked-on-911/
“We believe that only mini-nukes — which were probably neutron bombs — planted in the center columns of the buildings, detonated from top to bottom and configured to explode upward, can explain what is observed.”
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Too Classified to Publish: Bush Nuclear Piracy Exposed
http://www.veteranstoday.com/2014/05/20/too-classified-to-publish-bush-nuclear-piracy-exposed/
“Only a 2 kiloton device was needed to drop the buildings. A 2 kiloton device will produce a fireball of apx 150 to 200 feet in diameter at over 4000 degrees Centigrade. Just large enough to melt the I beams of the central core of the building and drop them in place. The light flash would last less than 1 second and primarily be in the UV light range. Overpressure would only be at 60PSI max and directed upwards with the blast. See underground effect.”
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Busting 9/11 Myths: Nanothermite, Big Nukes and DEWs
http://www.veteranstoday.com/2013/09/19/busting-911-myths-nanothermite-big-nukes-and-dews/
“The elements that have been found in these dust samples provide an astonishing array of proof that the destruction of the WTC was a nuclear event. How ironic that dust samples, which have been touted as the key to understanding 9/11, ARE the key, but not those studied by Gage, Jones, Ryan and Harrit!”
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Some Thoughts on Mini-Nukes Theory and Nuclear Demolition of WTC
http://www.veteranstoday.com/2013/09/02/thoughts-on-mini-nukes-theory-in-regard-to-nuclear-demolition-of-the-world-trade-center/
“He began to publish various articles explaining how the WTC buildings were demolished by the 150 kiloton underground thermonuclear chargers and his works were quite impressive (apparently, his English was better than mine and he supplied his explanations with better graphics compared with what was done by me). However, it did not continue for long.”
9/11 Nuclear Demolition Theory: Censored Wikipedia Article
http://www.sott.net/articles/show/220802-9-11-Nuclear-Demolition-Theory-Censored-Wikipedia-Article
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“Nuke cancer” from 9/11 revealed
http://www.presstv.ir/detail/2014/04/21/359423/nuke-cancer-from-911-revealed/
“A new and terrifying 9/11 conspiracy has hit the news. We are now confronted, not only with startling proof that 9/11 was a “nuclear event,” but that there have been thousands of unreported deaths in New York, radiation cancers and nearly 70,000 being kept alive with experimental stem cell therapy and physically devastating “chemo.””
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VT DISINFO HOLOGRAM ARTICLES
9/11: Planes/No Planes and “Video Fakery”
http://www.veteranstoday.com/2012/02/20/911-planesno-planes-and-video-fakery/
9/11 Illusions, Special Effects, and Other Magic Tricks
http://www.veteranstoday.com/2012/10/13/911-illusions-special-effects-and-other-magic-tricks-2/
Holograms_911_No_Planes
http://www.facebook.com/VeteransTodayTruthWarriors/posts/681595065259477
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WHAT HAPPENED TO VT?
What has Happened to Veterans Today?
http://www.salem-news.com/articles/august152011/veterans-today-al.php
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Top Ten Reasons: Jim Fetzer and Friends are Sunstein Shills
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DEBUNKING A NUCLEAR HYPOTHESIS
When it comes down a Nuclear hypothesis, It was Khalezov that started it with his 150 kt Underground nukes. People like Fetzer, Prager, Duff (pretty much everyone at VT) started promoting it. When the 150 kt Underground theory made no sense and was debunked. They simply switched it to “mini nukes” and/or “Neutron Bombs”. I’m not a nuclear scientist but then again, neither is Duff, Fetzer or anyone else at VT. Let’s look at some research which disproves a nuclear theory.
Hard Evidence Repudiates the Hypothesis that Mini-Nukes Were Used
on the WTC Towers.
http://www.journalof911studies.com/letters/a/Hard-Evidence-Rebudiates-the-Hypothesis-that-Mini-Nukes-were-used-on-the-wtc-towers-by-steven-jones.pdf
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“EVIDENCE AGAINST A NUKE THEORY
The hard physical evidence presented is strongly against the hypothesis that mini-nukes destroyed the WTC Towers:
1. Observation of tritium (an important component of hydrogen-bomb fuel) at WTC sites at the few nano-curie level only. This is strong evidence against the mini-nuke hypothesis.
2. The fact that radioactive iodine concentrations were actually lower in the upper/WTC debris-filled layers.
3. Radioactive hot-spots in NYC were found to be due to radium, which is traceable to industrial uses (not bombs). This in itself does not rule out mini-nukes, but these data certainly do not support the mini-nuke hypothesis.
4. Lioy et al. report that radioactivity from thorium, uranium, actinium series and other radionuclides is at or near the background level for WTC dust.
5. Nuclear activation or residual “fall-out” radioactivity (above background) was NOT observed, in tests performed by the author on actual WTC samples. This result is consistent with the low Iodine-131 measured by independent researchers (point 2 above) and the low radionuclide counts (point 4 above) and again provides compelling
evidence against the mini-nuke-at-Towers hypothesis.
6. No fatalities due to radiation “burning” were reported near ground zero. William Rodriguez survived the North Tower collapse.
7. No observed melting of glass due to the collapse-process of the Towers.
8. One more: The mini-nuke idea fails completely for WTC 7 where vertically-directed plumes of dust were absent during the collapse, and the building fell quite neatly onto its own footprint. (Molten metal was observed under the WTC7 rubble as well.)”
http://www.journalof911studies.com/letters/a/Hard-Evidence-Rebudiates-the-Hypothesis-that-Mini-Nukes-were-used-on-the-wtc-towers-by-steven-jones.pdf
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ERROR: ‘Nuclear Devices Were Used to Destroy the Twin Towers’
http://911review.com/errors/wtc/nukes.html
“Several months ago, I tested WTC dust samples and a solidified metal sample for radioactivity using a Geiger counter: I found ZERO RADIOACTIVITY. This experimental evidence goes strongly against the mini-nukes hypothesis since neutron activation levels were zero.
I also tested some sand gathered from a nuclear-bomb test site decades ago for comparison – and the Geiger counter showed hundreds of counts per minute. This also shows the long life of the radioactive residues due to nuclear bombs – the sand still yields high Geiger-counter readings decades after the nuclear bomb blast.”
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Theories that Nuclear Weapons Destroyed the Twin Towers
http://911research.wtc7.net/wtc/analysis/theories/nuclear.html
http://911research.wtc7.net/wtc/analysis/theories/thermobarics.html
“A Litany of Flimsy Claims”
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Richard Gage on 9/11 mini-nukes
http://www.youtube.com/watch?v=NGvfLBfiT7k
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Debunking 9/11 Mini-nuke Hypotheses
http://alienscientist.com/mininukes.html
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Debunking a Nuclear Hypothesis
https://kendoc911.wordpress.com/disinfotrolls/debunking-a-nuclear-hypothesis/
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VT ATTACKS ON AE911
On C-SPAN, Richard Gage leaves 9/11 Truth in a “time warp”
http://www.veteranstoday.com/2014/08/04/on-c-span-richard-gage-leaves-911-truth-in-a-time-warp/
“So what’s with Richard Gage and AandE911 that they are still promoting a theory that T. Mark Hightower and I proved was indefensible in three articles published on 1 May 2011, on 17 July 2011 and on 27 August 2011? Why did Gage squander this precious opportunity to advance 9/11 Truth on C-SPAN by endorsing a provably false theory?”
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Busting 9/11 Myths: Nanothermite, Big Nukes and DEWs
http://www
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Limited hangouts: Kevin Ryan, AandE911 and the Journal of 9/11 Studies
http://www.veteranstoday.com/2014/08/14/limited-hangouts-kevin-ryan-ae911-and-the-journal-of-911-studies/
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Kevin Ryan: 9/11, Mind Control and the Holocaust
http://www.veteranstoday.com/2014/04/22/kevin-ryan-911-mind-control-and-the-holocaust/
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US Intel: Leader of “Architects and Engineers for 9/11 Truth” Planned 9/11 Attack!
http://beforeitsnews.com/alternative/2014/08/us-intel-leader-of-architects-and-engineers-for-911-truth-planned-911-attack-3019404.html
“Yesterdays broadcast of Veterans Today Radio (8-27-14) changed the history of 9/11 Truth forever! Gordon Duff of US Intelligence disclosed the shocking revelation that one of the main leaders of “Architects and Engineers for 9/11 Truth” has been identified in the actual planning of the 9/11 Attack! This information has been confirmed from an inside source within the Department of Justice who also has stated that “Architects and Engineers for 9/11 Truth” as well as all other 9/11 Truth Groups are fully infiltrated with government and police informants! Their purpose is to actively gather and collect information about 9/11 Truth members and report it to their superiors. So far worse than being gatekeepers they are actual government agents!”
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Listen after 13:00. Duff states that his informant claims that a “leader” within AE911 works for the Government. It’s such huge news that Duff has to get off the phone so he can let Jim Dean speak.
http://www.youtube.com/watch?v=pfFjuGXkjPs
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Burning the 9/11 Trolls
http://www.veteranstoday.com/2014/07/16/burning-the-911-trolls/
“The group of supporters for the thermite theory includes Christopher Bollyn, Steven Jones, Niels Harrit and Richard Gage of Architects and Engineers for 9/11 truth. In light of the refutation of the use of thermite, we can now consider them all to be discredited as disinfo agents.”
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9/11 Hokum: Deconstructing (…) Steve Jones
http://www.veteranstoday.com/2014/06/28/deconstructing
“Many in the 9/11 Truth Movement consider Steve Jones to be a hero. Closer examination revels he is far from it. Jones is a nuclear physicist who denies nuclear bombs were used on 9/11. Once you understand the evidence for nuclear fission and fusion at Ground Zero the disingenuous of Jones becomes apparent.
What better way to derail 9/11 Truth than to have a nuclear physicist who denies nukes? Steve has probably done more damage to 9/11 Truth than all of the other shills combined. ”

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(…)

 

Un article du site web impeccable et extrêmement bien informé takeourworldback.com, avec sources et infos vérifiées et vérifiables, soulignant l’impossibilité de la théorie « aucun enfant mort à Sandy Hook ».

Gyuénot soutient que nous devrions nous méfier du site takeourworldback parce qu’il ne signe pas ses textes… (Autant dire qu’il n’a jamais tenté de le contacter! C’est son problème, pas le nôtre.) De mon côté, je préfère plutôt vérifier les infos de quelqu’un avant de décider si je lui fais confiance ou pas. N’est-ce pas ainsi qu’on détermine effectivement la qualité et la validité des infos trouvées dans un livre ou sur internet?

D’abord un court extrait:

http://www.takeourworldback.com/phonybeheading.htm

By having disinformation agents such as Jim Fetzer and James Tracy peddle tinfoil lunatic claims about Sandy Hook and the Boston Marathon bombings being faked, the Jews kill two birds with one stone. They get to paint 9/11 truth tellers as raving nutters who think Boston was faked with amputee actors, smoke machines and tomato ketchup, and after so much nonsense of crying fakery, such as with the Woolwich soldier murder, when something is really fake such as « beheading » videos, more rational people will start to imagine that those must be real as well.

 

 

http://www.takeourworldback.com/fetzersunstein.htm
Top Ten Reasons: Jim Fetzer and Friends are Sunstein Shills

Update (March 8, 2014): Wolfgang Halbig trawled the net looking for dead people as references to endorse his company

March 10, 2014: Halbig’s site taken offline; screenshot of Google’s cache posted below

In an article Top Ten Reasons: Sandy Hook was an Elaborate Hoax by Dr. Fetzer et al, the Fetzerians exhibit an uncharacteristic flash of logic with statements about « the totality of the evidence » and the probability of hypotheses. For example, « The hypothesis that confers the highest probability on the evidence is the preferable, which, when the evidence has ‘settled down,’ is acceptable as true in the tentative and fallible fashion of science ».
Here are the « top ten » reasons that support the conclusion that the leading proponents of Sandy Hook hoax / no-plane ‘theories’ are Sunstein shills.
1) The Sandy Hook hoax theorists (Sandy Hookers) promote outrageous claims such as 28 deaths were faked, 20 children must pretend to be dead for the rest of their lives, some of these children attended the Super Bowl by mistake instead of playing dead, dozens or hundreds of crisis actors were hired to play the part of bereaved family members, the mass killings were merely part of a drill, and there was foreknowledge of the « drill ». Their ‘evidence’ consists of the opinions of some YouTube commentators who think the relatives should be shedding more tears, or shouldn’t give a nervous laugh when preparing to face the cameras. Or some internet ‘detectives’ spot a few glitches with Google’s date logs, and cite it as ‘proof’ that dastardly Sandy Hook conspirators slipped up and made an error that only these latter-day Sherlocks were clever enough to spot.
If the events at Sandy Hook were a result of government chicanery, such as an exploitation of Adam Lanza’s « significant mental health issues« , then the investigation has been derailed by the Sandy Hookers’ mass circulation of outlandish claims about faked deaths, fake family members and a fake killer. Unsurprisingly, the fakery claims have been robustly refuted.
And whilst denying the abundance of evidence supporting the official Sandy Hook narrative as broadly correct, the Sandy Hookers are frequently found trying to sell other preposterous conspiracy claims such as no-planes-hit-the-World-Trade-Center, WTC-was-nuked, space-beam-weapon-zapped-WTC, and Boston-bomb-amputees-faked-injuries. For example, Jim Fetzer is a no-planer and claims mini-nukes demolished the WTC. Disinformation brokers such as Fetzer, Sofia Smallstorm, James Tracy, Simon Shack, Max Konrardy, Morgan Reynolds, John Lear, Dave Shayler, John Friend and Judy Wood have skills such as writing, video production, flying and spying, and at least four of them qualified as professors (as did Cass Sunstein). One professor becoming senile and postulating crackpot hypotheses about space-based beam weapons, faked planes or faked deaths could be considered unlucky, two a coincidence, but three or four is a conspiracy.
Members of the general public who take a casual look at « conspiracy theories » will encounter the lunatic claims of these professors, and will conclude that if no-planers, mini-nukers and Sandy Hook / Boston bombings deniers are indicative of the truth movement’s finest brains, then there is no need for further investigation and no need to doubt the government account of events such as 9/11.
Similarly, when dozens of people have skills in writing, video production, flying, spying, etc., demonstrating that they are not retards or lunatics, and these people are promoting ideas that are so at odds with the evidence that only retards or lunatics could possibly subscribe to them, then there is a contradiction that is resolved only by assuming that these people are liars who pretend to be crazy. There is not only no evidence that no planes hit the WTC, or that the Sandy Hook deaths were « faked »; there is also no credible motive for anyone to believe such ridiculous ideas. There are, however, powerful motives for them to lie: tribal loyalty, bribery, blackmail, bullying, and a misguided belief that they are being patriotic by serving as government assets who counter « conspiracy theorists » by infiltrating truth-seeking circles and acting as if they believe the most outrageous bovine excrement.
2) A professor who is an « expert » in « critical thinking » – as he’s been telling everyone for decades – should surely comprehend that it’s much easier for perpetrators of false-flag terror to crash a Boeing into a building (especially with Dov Zakheim and Daniel Lewin on the team) rather than have to fake it with phony videos or invisible, inaudible aircraft capable of projecting Fetzer’s postulated « sophisticated hologram[s] » to fool hundreds or thousands of eyewitnesses into imagining they saw a plane or planes crashing into the WTC, and to fool billions who would later see the footage, and planting of assorted physical evidence without anyone seeing or hearing the fakers. This evidence includes a 255-pound piece of wreckage « later identified as a trailing edge flap support structure from a Boeing 767″, with it needing to be wedged between an apartment building and a mosque, to be finally removed twelve years later in 2013 in a two-hour operation using a pulley system, a fuselage fragment on the roof of WTC5, landing gear at the corner of West and Rector Streets and also in an exterior panel knocked free from WTC1, aircraft parts embedded in the back of a car, and an American Airlines plane seat and life vest at the roof level of 130 Liberty Plaza (Deutsche Bank Building). And the fakers would need to create impact holes in the WTC facade matching the silhouette of a Boeing 767 by using cleverly placed shaped charges, guaranteed to detonate at the right instant. The probability of being able to blow out the correct shape is about zero.
Even if you try to imagine a « parallel world » in which Fetzer is telling the truth and the WTC planes were faked, the problem is that it requires a population that is so dumbed-down and a government that is so competent and technically proficient, that the government would be able to exploit and enslave the citizens as they pleased without having to go to all the trouble of faking planes and staging false-flag terror. Just round them up, give them some pills and put them in labor camps, they get all the water they need (as per the Guantanamo Bay prisoners), rations as long as they perform their work, and tell them it’s perfectly normal and even desirable. The population would need to be so stupid as to fail to see or hear « hologram-projector » planes flying away, or fail to understand that it discredits the official story. And they would have to fail to see or hear government agents smashing aircraft debris into the back of cars or into walls or roofs, before the plane was supposed to have crashed. Or, again, fail to recognize that it is inconsistent with the government’s version of events.
On the whole, governments – in our world, in this reality – are not supremely competent. Presidents can’t always get away with relatively straightforward schemes, such as bugging their opponents. Or having sex with some woman who happens to be a co-religionist of the prime minister who arrived in Washington three days after news broke of the scandal, ostensibly for talks regarding the West Bank, but most likely trying to blackmail the president into taking part in a false-flag operation. Especially when the prime minister keeps in « close touch » with a friend and co-religionist who obtained a 99-year lease on a couple of towers and secured 12-layer, 22-company insurance coverage against terrorist attacks aggregating $3,546,809,904 « per occurrence », and including property damage and business interruption, six weeks before the buildings were destroyed in two « occurrences » of terrorist attacks. And especially when one of the target floors (94 of WTC1) has already had the « upgraded » fireproofing installed, it’s due to be installed later that year on four more contiguous floors in the target zone, compatriots of the prime minister have already set up « moving companies » that operate in the states (NJ and NY) through which the fireproofing is to be transported, the prime minister has already « predicted » that « Islamist » terrorists would demolish the building, and « coincidentally » happens to be ex-Sayeret Matkal, an MIT alumnus, and lived in Denver and Jerusalem, the very same as one of the passengers on the plane that, three years later, was to fly into the building 102 minutes before it collapsed. A plane, incidentally, from which one of the so-called « hijackers » later turned up alive and well, and said his passport had been stolen in 1995 when his Denver apartment was burgled. (And just for good measure, the woman also happens to be a co-religionist of Cass Sunstein, Gordon Duff, the late Julius Springer, and other principal players in these intrigues.)
Mossad agents are relatively competent, and yet Sivan Kurzberg, Oded Ellner and Yaron Shmuel let themselves get so carried away with celebrating the first plane impact that they made a spectacle of themselves high-fiving, hugging each other, flicking a lighter, and appearing « visibly happy on nearly all » of the 76 photographs that they had taken and were subsequently developed by the FBI. They knew that their co-religionists’ control of the media and ability to pull strings in Washington would be their get-out-of-jail-free card.
The no-planes nonsense has been thoroughly debunked many times by people with professional experience in video production, and it is clear that any proponent of no-planes is either a lunatic or a liar.
A professor who qualified in history and philosophy of science would surely be aware that a « micro-nuke » or « mini-nuke » produces an EMP and radioactive fission products, and that it is not possible to incorporate devices into satellites that can fire « direct energy » beams with a power output in excess of the total power consumption of humankind. He would also be aware that when another professor makes a claim about beam weapons being used to demolish the WTC, yet doesn’t even bother to do energy calculations and is easily refuted by a competent scientist, and was reportedly in a coma for six years, then her ‘theories’ are clearly not to be taken seriously. When Fetzer says that he supports Judy Wood’s ‘research’ but doesn’t necessarily endorse her ‘theories’, Fetzer reveals his deception just as surely as if he’d given her his full backing.
The best explanation for Fetzer’s behavior is that he is a highly intelligent man who simply cannot believe that the government could be involved in massive conspiracies such as 9/11. So he remains a government loyalist, his confirmation bias, flawed epistemology and world-view leads him to imagine that all so-called « conspiracy theorists » are « goof-balls », and he believes he’s being patriotic in helping the government counter the conspiracy theorists by promoting nonsensical claims about faked planes and faked deaths, effectively parodying the real patriots and truth-tellers. Since Fetzer thinks that conspiracy theorists are all a bunch of nuts, he isn’t particularly concerned if his claims have not even a shred of credibility. He knows that he’s helping to trash the image of those perceived by the wider audience as conspiracy theorists or « twoofers« , and he thinks he’s doing the right thing.
3) A January 2008 paper by Cass Sunstein provides an example of a recent « conspiracy theory » and contends that believers in such theories create « risks »:
« …the belief […] that the attacks of 9/11 were carried out […] by Israel or the United States. Those who subscribe to conspiracy theories may create serious risks, including risks of violence… »
The « risks » are not to ordinary members of the public, as Sunstein would like people to believe, but to the true perpetrators of 9/11 and those involved in the cover-up, i.e., Sunstein and his pals, following an independent investigation, prosecutions, and fair trials.
According to Sunstein, the « best » way that « such theories might be undermined […] consists of cognitive infiltration of extremist groups. » Sunstein claims that « those who subscribe to such theories » do so because they have a « crippled epistemology ».
Sunstein needs infiltrators who will mimic the silliest type of « conspiracy theorist » imaginable, by selectively accepting information only from the likes of John Lear, Morgan Reynolds, Judy Wood, Mike Powers / Hollingsworth and others who are part of the deception. A higher level infiltrator (e.g. Fetzer) will build his crippled epistemology using John Lear, Morgan Reynolds, etc., as its foundation, and will use the argument from authority fallacy against his critics, e.g., « Do you consider yourself as qualified as John Lear to address these issues? » Thus, these infiltrators will act the role of an individual whose epistemology is so « crippled » that they become parodies of genuine truth-tellers.
In Sunstein’s discussion of whether government should choose to ignore or rebut a « conspiracy theory », he points out that the disadvantage for the government in rebutting a particular theory is that it may « legitimate » the theory, and a theory may gain rather than lose adherents when it is perceived as sufficiently plausible that the government needs to counter it. Sunstein recommends a strategy of « rebutting many conspiracy theories » because this yields a « synergistic gain » for the government from reducing « the legitimating effect of rebutting any one of them ».
Since Sunstein can hardly fail to be aware that Israel did 9/11, he knows that his best strategy is to introduce many new conspiracy theories, each of them with various degrees of craziness, but they all need to be crazier than the government’s own 9/11 conspiracy theory of nineteen hijackers with box cutters. Thus, Sunstein recommends a policy of countering multiple theories and « cognitive infiltration » of truth seekers, and the disinformation agents promote preposterous theories such as no-one-died-on-9/11, no-planes-hit-the-WTC, WTC-was-nuked, and no-one-died-at-Sandy-Hook. Other agents can knock down these straw men, and will attempt to counter those who tell the facts about 9/11.
Theories such as no-planes and no-one-died-at-Sandy-Hook are promoted so strongly that they appear more popular than evidence-based theories about Israel’s central role in 9/11. Government benefits from the « synergistic gain » obtained from not legitimating a particular theory, specifically, Israel’s orchestrating of 9/11. Third-parties (the mass audience) form the impression that « conspiracy theorists » are all a bunch of fruitcakes who think the 9/11 planes were holograms, the WTC was nuked, no children died at Sandy Hook, and « crisis actors » pretended to be bereaved family members.
4) Jim Fetzer has authored, co-authored, edited or co-edited several books concerned with epistemology and cognition. Moreover, a number of these books were published by Springer, the company founded by Julius Springer, who was a co-religionist of Cass Sunstein. These include:
Sunstein needed someone to manage « cognitive infiltration designed to break up the crippled epistemology of conspiracy-minded groups ». Who better than a professor whose expertise is in epistemology and cognition? Moreover, Fetzer had already been flagged as operating a « campaign of disinformation » prior to 9/11/01, and « he told one researcher that he begins by deciding what is the truth, and then marshals evidence (selectively) to support that ‘truth’. »
A professor smart enough to understand epistemology, probability and the philosophical aspects of cognitive systems would not be foolish enough to imagine that a video (e.g., the infamous September Clues) that makes ridiculous, unsubstantiated claims is a more reliable source of knowledge than a plethora of evidence such as aircraft debris, eyewitnesses, photographs, video and news reports, especially when the video producer’s father served as a controlled opposition Judas Goat to help counter allegations of collusion between government members and the Mafia, and whose brother’s Formula One racing career was sponsored by Yeslam bin Laden. And he would know that a woman who was in a coma for six years and rambles on about space-based directed energy weapons is not a reliable source, when the energy required to vaporize (or « dustify ») the steel in the Towers is hundreds of terajoules, and the « weapon » would need to sustain a power output over ten seconds in excess of the total power output of humankind.
He would not be foolish enough to take at face value an ex-pilot’s claims about Flight 175’s speed and impact being « physically impossible« , especially when the claims have been proven wrong, and the ex-pilot used to fly missions for the CIA and other government agencies and discredits himself with claims about the Moon having a breathable atmosphere and « forests, meadows, lakes, rivers, people, [and] civilizations« .
He would understand that cherry-picking of information sources, e.g., blindly believing garbage propaganda videos that are intended to deceive such as September Clues, and believing the claims of an ‘ex’-CIA pilot and an ‘ex’-Bush Admin member, whilst rejecting more reliable sources, will lead to crazy conclusions typical of an individual with a crippled epistemology, and that such an approach can be used to parody the wackiest type of conspiracy theorist imaginable. Thus, Professor James H. Fetzer is ideally qualified for a leading position on Sunstein’s team of cognitive infiltrators.
5) Fetzer is not an honest debater. He has a system for controlling debates on his forum when it’s not going well for him – he bans his opponent and closes the comments!
As mentioned above, Fetzer’s « sophisticated hologram » scenario requires invisible, inaudible plane(s) to project the « hologram-plane ». One problem for the fakers is the matter of getting the correct Doppler shift for the engine roar, so that observers would hear, and amateur videos would record, the appropriate sound for the location. For example, listen to the engine roar on this video at around 04:15, seconds before Flight 175 smashes into WTC2 at approximately 590 mph. The camera is located well to the south of the Tower, and so the pitch audibly decreases as the plane passes overhead, slightly to the left of the camera. The decrease in pitch is typical of a plane passing roughly overhead. However, for an observer to the north of WTC2, the Doppler effect would be much less. Although the angle of the plane’s approach changes slightly since it’s hundreds of feet overhead, it never goes from approaching to receding from the observer. See around 07:50 on the same video for an example of that.
One option for the fakers would be to plant several very large, invisible loudspeakers, with inbuilt invisible amplifiers and an array of invisible batteries (or invisible cable going off to a mains power source) at various locations on the streets of Manhattan, which is of course impossible. Alternatively, the « projector-planes » would have to incorporate extremely powerful, directional loudspeakers with excellent bass extension mounted on their exterior, whilst capable of silent and invisible flight as these hypothetical planes speed away after the « hologram-plane » has supposedly crashed. All of this assumes that sophisticated hologram technology capable of fooling thousands of people is available, and was available in 2001 – which it isn’t, and wasn’t.
Amusingly, when Fetzer was called on this by a poster at Veterans Today named Rollo, Fetzer continued to dodge the question. After getting the last word in with ad hominems on how Rollo was obviously a « goof-ball or an op » who was « posting rubbish » (simply because he disagreed with Fetzer’s no-planes lunacy), Fetzer banned Rollo from responding and closed the comments on spurious grounds that Rollo did not « even know [Fetzer’s] position »!
6) Eyvind Hytten, the father of September Clues disinformation broker Simon Shack/Hytten, was a government asset who served as a controlled opposition, in order to counter the work of anti-Mafia crusader Danilo Dolci, who accused prominent members of the government of colluding with the Mafia. Moreover, the Formula One racing career of Simon’s brother Mario Hytten was sponsored by Yeslam bin Laden.
Simon Hytten and his sidekick Max Konrardy aka hoi.polloi make the most outrageous claims, such as no-one-died-on-9/11. Hytten and Konrardy’s lies are too crazy even for the likes of Jim Fetzer. On the one hand, Fetzer aims to appear just sufficiently wacky with his support of no-planes and mini-nukes that he can be instantly flagged as a crank by non-conspiracy-minded members of society, whilst fooling a few gullible, simple-minded people whose saving grace is that they trust the « truth movement » more than the government. On the other hand, Fetzer does not want to appear so cuckoo that not even the shills will support him.
Thus, outsiders can become aware of the garbage ‘theories’ of Simon Hytten and Max Konrardy, and will reject 9/11 truth as full of paranoid lunatics who imagine that everything about 9/11 was fake. And a few in the truth movement are taken in by Fetzer and friends, thereby destroying cohesion within the group as energy is devoted to claim and counter-claim of shilling, rather than exposing the perpetrators.
7) The Sandy Hookers attempt to substantiate their material by citing dubious sources such as Mike « Powers » aka Mike Hollingsworth aka Entryman aka Scorpion commander aka Jsteele7707, the suspected federal informant who tried to have Charles Dyer / July4Patriot jailed on charges of attempting to blow up federal buildings, before they managed to get him jailed for 30 years for « child abuse ». « Powers » is touted as a so-called « professional military investigator and ballistics expert » by Fetzer and Co in Top Ten Reasons: Sandy Hook was an Elaborate Hoax, and is also cited by Alex Jones, who claims Israel could not have carried out 9/11.
8) It’s already been established that Zionist operatives post on the internet under multiple aliases, sometimes attacking 9/11 truth, and at other times posting crazy conspiracy theories to make « conspiracy theorists » look nuts. For example, one particular YouTuber (who at the time of writing operates the channel Oliver Terrance) posed as a dumb 16YO kid who swooned over Alex Jones (whom he described as « a very good looking man »!) and swallowed every crazy conspiracy theory under the sun: no-planes, WTC-was-nuked, directed-energy-weapons-toppled-WTC, etc. But part of the time he would attack 9/11 truth; for example, he said ae911truth are « faggots », and he would get praised by the likes of ctcole77. One of his channels was UnitedChildrenOfZion, and he also revealed his true allegiance with statements such as « Zionism will save us, shalom. »
This was all going on prior to Sandy Hook in 2012. Then, unsurprisingly, this Oliver Terrance character came out as a staunch supporter and promoter of Sandy Hook hoax / « crisis actor » theories.
9) John Lear, a promoter of no-planes, is an ‘ex’-CIA asset in the same manner that Osama bin Laden was an ‘ex’-CIA/Zionist asset. Lear, who has earned himself a reputation as « everyone’s favorite crackpot« , makes other kooky assertions, such as the Moon has « 64% » of Earth’s gravity, and an « atmosphere » in the craters that is dense enough to breathe in. People are well aware that « [John Lear] is a nut, which is why ATA Airlines fired him as a pilot several years ago« . (Lear’s story is that ATA fired him in 1989 for believing in flying saucers.) Thus, Lear further discredits himself in the eyes of « normal » people who are simply unaware of conspiracies and government crimes, and will induce that « truthers » are nuts.
But Fetzer cites this « nut » as an authority!!
The no-planer Dave Shayler, a transvestite who is obsessed with Kabbalah and declares himself to be the « Son of God », is an ‘ex’-MI5 asset. This is another example of an ‘ex’-Zionist asset who will lead ordinary people to imagine that « truthers » are lunatics and weirdoes.
The no-planer Morgan Reynolds is supposed to be an ‘ex’-Bush Admin asset. What a « coincidence » that Lear, Shayler and Reynolds all peddle the no-planes spiel and are all supposed to be ‘ex’-Zionist assets, who either retired or had some sort of falling out with their old paymasters!
10) In October 2012, Gordon Duff, of Jewish descent, actually admitted that 40% of his writing was « at least purposely partially false« , and that about 30% of the material on Veterans Today is « patently false ». Duff, billed as « one of the top global intelligence specialists« , is the Chairman on the VT Editorial Board, and Jim Fetzer writes much of the « patently false » nonsense that may be found there.
Are they right, lunatics or liars?
Returning to Dr. Fetzer’s principles that we should « Consider the totality of the evidence », and « The hypothesis that confers the highest probability on the evidence is the preferable », let’s ask which is the preferable hypothesis:
1) That the 9/11 planes were holograms and/or eyewitnesses were paid to lie, physical evidence was faked, video and images were faked, and so on, when it would have been far simpler to crash planes into buildings with Zakheim’s Flight Termination Systems. And hundreds of crisis actors were hired for Sandy Hook, children were paid or threatened to pretend to be dead and not talk about it throughout adulthood, in order that the government has a stronger case against gun control and the construction industry gets a few million dollars worth of work, when it is far simpler to wait until some lone nut with a gun goes on the rampage and not have to pay off the construction industry. And Mike Piper, Keith Johnson and Mark Glenn are part of the conspiracy, paid to help cover up the government’s subterfuge.
2) That four professors turn from brilliant academics into raving lunatics who are suffering from a « crippled epistemology » – including one who has co-authored and edited books and papers on epistemology, and another who specializes in media and communications. They not only subscribe to crackpot ‘theories’ about faked Boeings and faked deaths, but promote the ideas with an evangelical fervor. And others who can make videos, write, fly, spy, provide economics advice, etc., are also peddling garbage that is believable only by the certifiably insane or someone whose internet skills would amount to no more than replying, « Hello Mommy » in an e-mail.
3) That four professors along with dozens of others, all of them otherwise rational people whose confirmation bias precludes them from seriously considering evidence of government conspiracies such as Israel’s central role in 9/11, agree to act the role of epistemologically-challenged conspiracy theorists, in order to help the government counter « extremist groups ». The leader is selected because of his expertise in epistemology and cognitive systems. He understands how limiting his sources of information to a narrow range of crackpots such as John Lear will enable him to act the role of one of Cass Sunstein’s hypothetical « conspiracy theorists » with a « crippled epistemology ». Another is recruited because of his knowledge of media and communications.
Conclusion
It doesn’t make sense that these esteemed professors should turn into lunatics and inexplicably develop a bizarre evangelical zeal to promote their crackpot theories, at the expense of making themselves look stupid, and even facing calls to resign in the case of James Tracy. It doesn’t make sense that the government would hire hundreds of crisis actors, or that thousands of conspirators would fake videos and images, write CGI scripts, plant aircraft debris, pay eyewitnesses to lie, etc., when they could simply wait for some lone nut with a gun or crash planes into buildings. It does make sense that otherwise intelligent people, with an ideological blind spot that prevents them from accepting that it wasn’t Osama bin Laden or Khalid Sheikh Mohammed who masterminded 9/11, would agree to help the government, probably for a fee, by cognitive infiltration of « extremist groups ». The epistemologically-blinkered shills mistakenly perceive truth-tellers as « extremists » with a « crippled epistemology ».
And of course, many activists know that Israel did 9/11, but are motivated by tribal loyalty to play the part of no-planes, micro-nukes, Sandy-Hook-hoax and Boston-bombings-hoax theorists.
It is not hundreds or thousands of « crisis actors » who faked deaths and faked plane crashes. It is Fetzer, Reynolds, Wood, Tracy, Hytten, Konrardy, Friend and their colleagues who are acting and faking. Fetzer and Co are government loyalists who don’t subscribe to any conspiracy theories. Fetzer and his friends think that the Arabs did 9/11, Oswald was a lone assassin, and Israel’s attack on the USS Liberty was an accident. And they think they’re being patriotic by operating as Sunstein shills, disinformation agents, Judas Goats, and by lying, faking and acting as crazed conspiracy theorists. In reality, Fetzer and Co are traitors. However, in their blinkered world-view, Fetzer and Co imagine they’re doing the right thing.
(In the case of some of these people, such as Dave Shayler and John Lear, the jury is still out. If they’re not nuts, they’re putting on an excellent act. And if they are nuts, how convenient! But for those such as Fetzer, the evidence is that they’re too smart to believe the rubbish that they spout.)
When Dr. Fetzer meets up with his friends or old colleagues, he doesn’t need to play the role of a crackpot whose cognitive powers are in decline, leading him to fall for preposterous hypotheses whilst developing an irresistible urge to broadcast his weird beliefs to the world. He simply tells them that his « applied philosophical research » includes his role in infiltrating « conspiracy theorists ». After all, his friends and colleagues probably imagine that all « conspiracy theorists » are nuts who think the 9/11 planes and the Sandy Hook deaths were faked.
If we go back to Fetzer’s pre-9/11 admission that « he begins by deciding what is the truth, and then marshals evidence (selectively) to support that ‘truth’, » this is exactly how their scheme works. First they decide on a ‘truth’ such as no-planes or Sandy-Hook-deaths-were-all-faked. Then the low-level shills – e.g., CIA, MI5, or Bush Admin assets (in the case of no-planes), or hasbara trolls in the case of ‘nuts’ who seize on glitches in Google’s Sandy Hook date stamps – serve as the selective sources for the high-level shills such as Fetzer, who will build their epistemologically-crippled personae with their crackpot ‘theories’ on the foundations of these liars and propagandists.
When the media reports on James Tracy’s crazy theories about Sandy Hook and the Boston bombings and he’s facing calls for his resignation, he’ll tell the administrators that he’s acting a role for his conspiracy theories studies. Indeed, he needs to be as belligerent as possible, not even receiving a letter of reprimand until refusing for months to add a clear disclaimer at his blog to confirm that his views are not those of his university, and eventually relenting. (If they took no action against him, his legend would look even more suspect.) Given that Tracy is already on $64,650 per annum, there is no need for him to receive donations for his spare-time activities. Yet his website has a Donate button, most likely a flypaper trap that gathers the names and addresses of any patriots who are foolish enough to fall for it, for the attention of government agencies.
Sunstein’s best strategy is to have a team of shills with wildly varying credibility, who start out relatively good and then go downhill. If they’re all like Fetzer and post almost 100% bullshit, it’s easy for genuine patriots and truth-seekers to identify them. This tarnishes the reputation of « conspiracy theorists » in the eyes of the mass audience (the third party), but doesn’t achieve the shills’ other aims of weakening morale and sowing mistrust and despondency in truth-seeking circles. When the Zionists put a lot more investment into establishing an initial credibility, truth-seekers are less able to distinguish the fakes from the real patriots, and the counter-intelligence operatives attain all of their objectives.
Sunstein would love truth-tellers to think that Fetzer, Shayler, Reynolds, Lear and Co are part of their group – genuine, honest patriots who just happen to be crazy, rather than actors posing as crazy, honest patriots by lying and peddling bizarre claims.
In general, the various shills or disinformation agents will initially present themselves as relatively sane, genuine « truth-tellers », before deteriorating into lunatics. Sunstein’s strategy goes rather like this: Each shill is assigned a Starting Stupidity Number (SSN), with 10/10 being maximum on the stupidity scale. Over the months or years, the shill will progress along the stupidity scale, in effect, regressing or degenerating. At any given time, there are plenty of « sleepers », ready to degenerate when the time is right.
For example, Jim Fetzer started at 8/10, based on how he would « accidentally » plump for the craziest WTC demolition scenarios such as nukes or space beam weapons, when other, far more reasonable scenarios were being advanced. People with limited common sense and an aversion to science might have been fooled into thinking that maybe the government had developed a new, special type of small nuclear device, capable of reliable, timely, controlled detonation whilst leaving no radioactive signature. Fetzer progressed to 9/10 as he became a keen no-planer, posting drivel about a Boeing 767 being rather like a « flying empty beer can« . He would cite those such as ‘ex’-CIA asset John Lear as an « expert » who would back his claim that a Boeing 767 flying at approximately 590 mph whilst 1,000 feet above sea level was « physically impossible ». Lear, as a well-known crackpot who not only supports no-planes but believes the moon to be inhabitable with a breathable atmosphere in the craters, clearly had an SSN of 10/10.
Simon Hytten/Shack and Max Konrardy/hoi.polloi would have been assigned an SSN of 9/10, based on their peddling of no-planes propaganda. They later progressed to a stupidity factor of 10/10 with their « vicsims » imbecility, which claims that all 9/11 victims were faked.
Sofia Smallstorm began with a very low SSN on the basis of her 9/11 Mysteries video, which was reasonably good, but is now 9/10 or thereabouts after showing her true colors with a deceptive Sandy Hooker propaganda video and fully aligning with Fetzer and the rest of the disinformation gang. Eric Hufschmid’s SSN was also quite low; he started out with a book and video shortly after 9/11. His stupidity rating soon rocketed to 10/10 after he claimed people such as Ernst Zundel and Mahmoud Ahmadinejad were secretly working for the Zionists. As Hufschmid became an increasing irrelevance, he posted naked rear-view pictures of himself on his website. We can only hope that Smallstorm doesn’t follow Hufschmid’s example!
John Friend was installed as the token « white supremacist », whose criticisms of organized Jewry would initially win him the confidence of some patriots and qualify him for a fairly low SSN. After aligning himself with Fetzer and becoming a no-planer and Sandy Hook denier, Friend advanced to 9/10 on the stupidity scale. The ADL was readily able to denounce him as an « anti-Semite » with « extreme views », and he serves as a brilliant example for whenever they want to portray Judaism’s critics as racist lunatics. As early as August 2012, Friend purportedly received a threatening e-mail from the JDL. Since Friend is not stupid enough to believe in no-planes, he must be working for Cass Sunstein, the JDL, ADL or a similar organization. Most likely the JDL, since they could then ‘threaten’ him in order to help establish his legend, or « cred building« , as a wise commentator said.
It is quite rare for a shill to be assigned an SSN of 10/10, but it does happen. According to Dimitri Khalezov, each Tower was demolished by a 150 kiloton thermonuclear bomb that had been placed 50 meters (164 feet) below the foundations when the Towers were built. Khalezov claimed the government (i.e., the Nixon Admin) was in on the plan, kept it a secret (i.e., successfully prevented Washington Post or New York Times reporters from uncovering the scheme), yet Soviet agents such as Khalezov became aware of it. And Khalezov stated that, although the planes that crashed into the Towers were really fake planes, New York officials believed them to be real. And because the plane that hit the Pentagon was really a cruise missile, and because officials had determined that it had an unexploded nuclear warhead, the New York officials feared that the « planes » that crashed into the Towers were also carrying unexploded nuclear warheads. And in order to save New York City from possible atmospheric nuclear explosions, the City officials decided to detonate the 150 kt thermonuclear devices that were buried beneath the Towers. Khalezov didn’t explain why WTC7 was pulled. See here for more on Khalezov’s particular brand of idiocy.
At any given time, a shill may « expose » other shills who are higher on the stupidity scale. So Fetzer exposes Hytten/Shack and his cronies, whose « vicsims » baloney made them a clear 10/10. Once a shill reaches 10/10, they can do just about anything. Hytten has called Fetzer a shill.
In the same way that government derives a synergistic gain from « rebutting many conspiracy theories », sincere truth-seekers can avoid legitimizing one or two of the most obvious disinformation brokers by rebutting many of them. However, it is now time for these shills to be sidelined, ignored, and recognized for what they are: government stooges, traitors and liars, for whom there can be no place in any truth or patriot movement.
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Operation Halbig
Update (Feb. 21, 2014): For new information on Wolfgang Halbig (of Jewish origin) and his pre-Sandy Hook trolling and attempt to solicit money, click here.
Wolfgang Halbig, in his interview with Dave Gahary, suggests that Sandy Hook was a conspiracy because when the police arrived, « they » parked a quarter of a mile from the front door of the school.
In fact, according to the information in the Connecticut State’s Attorney’s Final Report, the first police officer arrived at Crestwood « Road » (actually Crestwood Drive) behind and to the south of the school at 9:39:00, three minutes and 21 seconds after the first 911 emergency call was received by the Police Department. It’s a little over 100 feet from the south end, and about 600 feet from the front entrance, which is still less than an eighth of a mile.
Source: Google Maps
Halbig deceptively keeps waffling on with misleading comments such as « Why would you park a quarter of a mile…? » yet studiously avoids telling us that the next two police officers arrived a mere 13 seconds later – parking on the driveway near the ball field, barely more than a hundred yards from the front entrance. And the police deliberately decided to cover both approaches.
In any case, if a police car was approaching from the south, it’s normally a two-minute drive taking the long route from the junction of Washington Avenue / Crestwood Drive around to the front entrance, whereas on foot from Crestwood Drive, an officer would only need to do 6.82 mph in order to cover the 600 feet in a minute. Thus, even at high speed, there is little or no time advantage from taking the long route.
The Connecticut Police Chiefs Association (CPCA) Final Report states that the shift sergeant who was at the police station was among the first responders. Whilst en route, he sent some units to the front and some to the rear, as corroborated by radio recordings. « Local officers had knowledge that Crestwood Drive passes within yards of the rear of the school. »
The report provides an explanation as to why the police did not park very close to the front door: « In analyzing the response, it is important to know the accepted practice for officers responding to such a call. Officers arriving at the school must do so in a manner that allows them quick access to the facility, but must also be cognizant of their tactical positioning. Therefore, it is expected that first arriving officers would park a reasonable distance from the building in order to afford themselves the best view of the building and surrounding space. This allows officers to begin assessing the status and location of the threat. Officers are trained to prepare for more than one threat or aggressor. »
Halbig says [5:45], « And they’re parking on Crest View, Crest something Drive. » If we overlook his errors of more than +100% in his distance calculations, you’d think that Halbig would at least be able to get the name of the road right, after supposedly « researching » Sandy Hook for more than a year.
Halbig suggests that another reason it’s a conspiracy is that the paramedics took too long to go in. As shown above, police were searching the building and quickly triaging any victims they found. The EMS had not been cleared to approach the building at this time (since the possibility of additional shooters had not been ruled out), and an officer scooped up a critically injured child and sprinted towards the EMS staging area.
And the Connecticut Final Report says that at 9:39:34, a Newtown officer encountered an « unknown male running along the east side of SHES with something in his hand », and there were a number of factors that gave the police valid reasons to suspect that there may have been more than one shooter. The initial unknown male « turned out to be a parent with a cell telephone in his hand ». At 9:40:03, the last gunshot was heard, believed to be the final suicide shot of Lanza in classroom 10.
Anyone still curious about Sandy Hook, who hasn’t really looked into it much, should read those reports and see if there is anything that proves an « elaborate hoax », or if the response was reasonable given the circumstances.
It’s all very well for Halbig, with the benefit of hindsight, to speculate that the responders should have done some things differently. There is nothing to suggest that the police or paramedics made mistakes, based upon the information available to them at the time. But even if mistakes were made, that is not evidence of a conspiracy, and would do nothing to override the overwhelming evidence that Sandy Hook was a real massacre, not a hoax or a drill. And it’s rather telling that no other expert in school safety has come up with Halbig’s objections and gone public over the last fourteen months. The only people who have are liars and cranks who claim the 9/11 planes were holograms and the Boston bombings were faked with smoke bombs and amputee actors.
Halbig says he started contacting the Newtown public schools, probably « two months after the incident ». He claims « the pieces don’t fit », and asks why the FBI would « classify » the Sandy Hook report. The answer is that shortly after the incident it was already known that there was a flock of conspiracy loons all over the internet who, given half a chance, would post images of the dead children on their blogs and YouTube videos, harass the parents, and accuse them of being liars who were part of a massive conspiracy. So it’s not surprising that the authorities redacted some images, in order to spare the grieving relatives from the nutbars’ antics. Halbig claims the FBI has never « classified » such a report before, but prior to Sandy Hook, there has never been a troop of internet trolls trying to « prove » the relatives are liars and actors. It doesn’t prove Sandy Hook was a hoax.
Halbig complains his phone calls are not returned, implying that it’s evidence of a conspiracy. What does he expect – that hard-pressed officials would continue to humor some conspiracy crank and crackpot who bombards them for months on end with demands for evidence to prove Sandy Hook wasn’t a hoax? What if they kept receiving demands for evidence that would prove the earth isn’t flat? Isn’t there some point at which they would lose patience?
According to Halbig, Sandy Hook was a « script » that was in the planning for two to two-and-a-half years. Halbig claims that all sorts of things don’t fit, but presents not one shred of credible evidence – nothing more than the misguided opinions of a paranoid conspiracy theorist. Halbig claims he does not believe that any children died at SH, revealing himself as a liar or a fool. The only way that anyone could possibly be duped into thinking Halbig is raising some valid questions is if they hadn’t yet read the reports and were very generous in giving him the benefit of the doubt. More than two dozen did die at Sandy Hook Elementary, and the only killer was Adam Lanza.
In any case, all you really need to know is that Wolfgang Halbig chose to go to American Free Press (AFP) rather than a mainstream publication that would have given him more credibility with the general public. His Facebook page shows that he has a strong interest in the mainstream media: FOX 35 news anchors Sonni Abatta, Bob Frier, Amy Kaufeldt and others, The Washington Post, Newsweek, Time magazine, and Larry King. He also links to George W. Bush’s Facebook page.
AFP has been variously (and most unfairly) described as a « known hate site, filled with anti-semitic and racist ideology« , a « conspiracy-oriented anti-Semitic newspaper« , a paper that « promotes anti-Semitic conspiracy theories« , and a « right-wing extremist publication« . There are two possible explanations for Halbig’s choice.
Of course, the Sandy Hookers will claim Halbig couldn’t go to the mainstream media because they’re all in on the « conspiracy ». Let’s look at the proceeds from a hypothetical Sandy Hook « hoax ». $49 million was allocated for demolition and reconstruction. Since such projects generally go over budget, it’s unlikely that there would be money left over to bribe newspaper bosses and hire « crisis actors », etc. As of December 2013, there was some $12 million remaining to be distributed, and much of that is to be allocated to « long-term needs such as providing mental health resources, scholarships for affected students and funding for when Newtown comes to an agreement on a physical memorial to the victims« . Some money went to an animal sanctuary, a local Boy Scout troop, and to the gun-control lobby. The conspirators would also need to pay off hundreds of parents, grandparents, aunts and uncles, cousins, schoolmates, colleagues and friends to keep quiet for the rest of their lives, with the children having to play dead, not go to the Super Bowl, and so on. « Lanza’s » classmates would have to be bribed to pretend he existed, and those who didn’t say anything would need to be bribed, threatened, or killed to stop them from contradicting the others’ statements.
The conspirators either had to pay for Andrew Wheeler’s website’s domain in April 2003 and hire people to post on internet forums around 2009 as part of a plot to fake his existence, or they had to hire a « crisis actor » to pretend to be him, hope that the real Andrew Wheeler didn’t find out, and pay an assassin to stand by in Hawaii with instructions to shoot Wheeler if he was about to talk. Or, if they got lucky, recruit Wheeler, somehow persuading him to suspend his beloved island lifestyle for a new role as a « crisis actor ». Then the conspirators would have to pay off dozens or hundreds of other « crisis actors », the Police Department, forensic scientists, the coroner, and anyone at Homeland Security, BATF, the Connecticut Intelligence Center (CTIC) and other agencies who had any doubts about the scheme. Let’s suppose (being very generous to the Sandy Hookers) that after siphoning off money to bribe all these people, the fraudsters still have $1 million remaining.
And then they must pay off The Boston Globe, the Boston Herald, The Washington Post, The New York Times, The London Times, CNN, NBC, CBS, the BBC and countless thousands of other national and local newspapers and radio / TV stations worldwide, each of whom would love to have the scoop about any « hoax » at Sandy Hook. As of 2010, it is reckoned there were 14,853 newspaper titles worldwide.
Just to be even more generous to the Sandy Hookers, let’s forget TV and radio, and say that 4,853 or almost one in three of the newspapers are « conspiracy-oriented », which is a ridiculously generous assumption. If there are 10,000 mainstream newspapers to bribe to keep quiet, so that it’s worth their while to miss out on the Sandy Hook « hoax » story, that leaves $100 per newspaper before we count transaction costs, telephone costs, etc. And how much would a newspaper be willing to pay for such a scoop – $10,000? $100,000? $1 million? Whilst they accept less than $100 to give up their chance to make big money? Then there is the risk that some party involved in the negotiations with ten thousand newspapers would talk, or anyone tapping any one of the tens of thousands of telephone calls, or any of the « crisis actors », relatives, colleagues, classmates, police, forensic scientists, the coroner, the uncle in Hawaii, the assassin in Hawaii ready to shoot the uncle, etc.
And this supposes that all the proceeds are used to pay off the tens of thousands of conspirators. Thus, the « hoaxers » do not stand to make any profit from the scheme, and, moreover, must also borrow or put up their own money, years before even a cent came rolling in. The Sandy Hook « hoaxers » would have to be terribly incompetent buffoons with no understanding of business or investment, who are prepared to lose money (after interest charges and inflation) in return for the certainty of getting caught and going to jail for fraud, since there would always be some media outlets who would demand more than $100 for their silence.
The reality is that no mainstream newspaper would give any column-inches to a fringe conspiracy theorist with no evidence. Halbig wanted to restrict circulation to spare himself embarrassment. And by going to a « conspiracy-oriented » newspaper, the wider audience of non-conspiracy-minded folk will see that he’s just playing games with the « conspiracy nuts ». This is the very way they would play it if he was recruited to work for Sunstein to pose as a nutjob « conspiracy researcher ». So Wolfgang « Walter Mitty » Halbig does all he can to antagonize the cops for months on end, starting from February 2013, effectively accusing them of not doing their job properly. Then, after ten months, they eventually go round to his house « in plain clothes […] right before Christmas […] about 10:00 a.m. » for a « 15, 20 minutes » meeting to tell him that they won’t stand for it any more, and they’ll file harassment charges if he keeps wasting police time.
Thus, if we accept his tale of the police going to his home, that doesn’t prove there was a massive Sandy Hook global conspiracy, with Russia Today, The Guardian, Die Welt, etc., all in on it and having to be bribed from a conspiracy that makes a loss and just about guarantees the perps will go to jail.
The fact that the Sunstein team had to get Halbig to broadcast his opinions – and thereby advance him to 9/10 on the stupidity scale – in order to prop up their flagging conspiracy theory, after Michael Collins Piper’s False Flags exposed their deceptions, shows how desperate they have become.
A public schools security expert would be an ideal person for Sunstein to recruit for acting the role of a dumb « conspiraloon » who could concoct some imagined reasons for supposing the Sandy Hook events didn’t « fit », and whose childish crippled epistemology and inability to think through the ramifications of his conclusion, would lead him to imagine that more than two dozen deaths were faked at Sandy Hook.
In short, the Sunstein brigade’s Operation Halbig smacks of desperation, and shows that they are losing their battle to oppose truth-seekers by cognitive infiltration.
Update: It turns out that Wolfgang Halbig is not only Jewish, but was already an activist working to advance Jewish political interests as early as September 2012, months before Sandy Hook. He hates Obama, and was angry that someone did not kill Hitler, which he claims would have saved 6 million of « our » people.
In his Feb 19, 2014 broadcast at BlogTalkRadio, Halbig says [17:57] his father was in a « Nazi prison camp » for four years in Poland. This is corroborated by a post by Halbig of « a year ago », with the URL indicating September 2012, in which Halbig claims Obama « hates the Jews ».

wolfgang halbig
• a year agoOBAM HATES THE JEWS AND DOES NOT EVEN ACKNOWLEDGE THAT JERUSALEM IS THE CAPITAL. HIS DEMOCRATIC PLATFORM REMOVED GOD FROM OUR FOUNDATION AS AMERICANS
Today I am as angry as anyone can get. What is it going to take for the uneducated Americans to get educated and start thinking about how they have responsibilities and not just rights that they throw in our faces everyday.
My father for four years I learned was in a NAZI PRISON in POSEN, POLAND.
Thank God that the Americans found him.
The letters I have now found in GERMANY makes me sick to my stomach as to what Hitler did to the Jewish Race. To this day I cannot believe that someone did not kill him which would have saved 6 million of our people there not just a jewish race they are people just like you and me. »

So that was from around September 2012. Then, three months later, the Sandy Hook mass killings occur, and Jewish political activists such as Halbig realise that they can exploit the event for a propaganda advantage.
Thus, Halbig is not simply some ordinary person who happened to work in school safety and thought there was something amiss about Sandy Hook. He is a Jewish political activist, working to advance Jewish public relations – the very sort of person needed for Sunstein’s team of shills who trash truth-tellers by promoting loony conspiracy theories.
On October 10, 2012, Wolfgang W. Halbig posted, and copied and pasted multiple times, that he’d been « gathering information about and evidence against Barack Hussein Obama, I have encountered hundreds of coincidences that strike me as amazing. None of those coincidences, by themselves, may mean much. But taken as a whole it is almost impossible to believe they were all the result of chance. » And then proceeds with a massive, lengthy series of events, such as how « In late 1999 Obama purportedly engaged in homosexual activities and cocaine-snorting in the back of a limousine with a man named Larry Sinclair… ».
One purpose of posting this would have been so that Cass Sunstein and his minions could observe how people would react to the insertion of various conspiracy theories, and who, if any, would pass it on. As they clearly did with the Sandy Hook conspiracy theories.
And in October 2012, Wolfgang Halbig was posing as a nutty conspiracy theorist, and provoking some interesting reactions. An excerpt included:

Wolfgang HalbigAround 1979 Obama started college at Occidental in California . He is very open about his two years at Occidental, he tried all kinds of drugs and was wasting his time but, even though he had a brilliant mind, did not apply himself to his studies.
[…]
Now, we have Obama running for President. Valerie Jarrett was Michele Obama’s boss. She is now Obama’s chief advisor and he does not make any major decisions without talking to her first. Where was Jarrett born? Ready for this? Shiraz, Iran! Am I going nuts or is there a pattern here?
Source

Sunstein and his pals would have been interested to find out whether people did in fact consider Halbig’s ‘theory’ to be « nuts », or if folk would perceive some sort of « pattern » in his claims. The replies indicated a unanimous verdict: Halbig was considered to be nuts. « The paranoia and racism run deep in this one », « Sir you sound like a conspiracy theorist!! You have too much time on your hands. », « Wow….real KKK marerial. [sic] Reminds me of the John Birchers back in the 60’s. True Tea Party material. »
Halbig likes posting about the « uneducated » social class, and also posts about « the blacks » and « Mexicans ». For example:

[…] How can so many people be that stupid and not see the big picture. I picked fruit at age 12 all through High School to help my mother and I liked it because I got paid for my work.
The Mexicans are taking the blacks jobs because the blacks see those jobs as demeaning to their status in America. [..]

On March 23, 2012, Halbig was trolling, telling someone: « Your an idiot……….get a life.. How wrong can anyone be. You need mental health counseling if that is how you feel ».
A couple of people responded: « Wolfgang W Halbig A. He’s wrong only on his last(and maybe his first) point(s.) But how about pointing out how he is wrong instead of just throwing insults like a 9year old!? Aren’t you too old to be behaving this way? Losing your marbles??? » And: « Wolfgang W Halbig You’re the idiot…this « racist cracker » not white people, felt the need to « rid » the world of another (what he called) « coon » because he’s such coward that he goes after unarmed, young innocent black men ».
On July 24, 2012, Halbig was attempting to solicit money from gullible folk, by exploiting a post about a genuine donations campaign:

Please donate and investigate what we can do in saving children from committing suicide. I need $100,000 thousand dollars [sic] and probably pay it back once the company is up and running. wolfgang

More recently, he hopes to part Sandy Hookers from their money. On his interview by Dave Gahary, Halbig says [21:36] « Well, I think the next thing I’m gonna do is, right now I’m gonna try to raise a lot of money, some funds. I think there are a lot of people out there who really, really believe in learning the truth. You know, they call them conspiracy nuts; they call them all kind of names… […] But here’s my point: What I’m trying to do is raise a lot of money. »
Indeed, Halbig hopes to make « a lot of money » from « a lot » of people whom he also regards as « conspiracy nuts ». You can be sure that anyone gullible enough to fall for the scam will have their names and addresses passed on to Sunstein and agencies such as FEMA, Homeland Security, the ADL or the SPLC, thereby allowing Halbig to profit several times over from each person. Unfortunately, by the time truth-seekers « learn the truth » about Halbig and his scam, he’ll have scarpered with their money, and their personal details will have been harvested.
Halbig doesn’t doubt in the slightest that twenty children were killed at Sandy Hook. His supposed « research » and asking « questions » is nothing more than a masquerade, a means to a business and political end.
So, Halbig is an internet troll who inserts various conspiracy theories so that the Sunstein team can monitor the reaction. And his post « OBAM HATES THE JEWS » reveals what Halbig, hero of the Sandy Hookers, truly thinks about Sandy Hookers – they are simply « uneducated Americans », to whom he feeds his bait about faked deaths and faked shootings, in the hope that some of them will be « uneducated » enough to swallow it. In which case, they will have served their purpose, allowing themselves to swell his bank balance and be cited as examples of wacky conspiracy loons, with the result that those who present evidence of real conspiracies – such as the undeniable proof of Israel’s central role in 9/11 – are also tarred with the same brush. In the meantime, Sunstein and Zionist leaders are high-fiving and grinning as they celebrate the success of their counter-intelligence program against truth-seekers, who would otherwise present a much more serious threat against the perpetrators of false-flag terror.
Latest: It turns out that Wolfgang Halbig set up his company, Children’s Safety Institute, at the end of October 2012, and then trawled the internet for dead people who’d worked in education, so he could use them as fake references who would endorse his company.
Halbig’s company Children’s Safety Institute is a proven fraud. On his CSI Qualifications page, he has six references (although it says five).
This is the link to the page on Halbig’s website. However, soon after posting this information, the site conveniently went down, which is why the screenshot is displayed above. As of March 10, 2014, the page can be obtained from Google’s cache. If the site is still down by the time the page is cleared from Google, the page is available here from our local cache.
The references include Mrs. Michele Tegland at Harlem Public Schools, Chicago IL. Problem is, she died on October 14, 2011.
« MICHELE TEGLAND, 46 ROSCOE – Michele Tegland, 46, of Roscoe died at 12:08 a.m. Friday, Oct. 14, 2011, at home, surrounded by friends and family. […] She began her education career at Lathrop Elementary School in Rockford, before joining the Harlem School District, where she served as a teacher, technology coordinator and principal (Loves Park Elementary School). »
Another of his references is Gloria Lunsford, of Raleigh, NC.
« Gloria M Lunsford was born on December 20, 1948 and died on May 05, 2009 at the age of 60. Gloria last resided in Raleigh, North Carolina in Wake County. »
Halbig’s website domain was not created until October 29, 2012, more than a year after both of them were dead. Interestingly enough, that was about six weeks prior to Sandy Hook, reminiscent of how Larry Silverstein secured 12-layer, 22-company insurance coverage against terrorist attacks aggregating $3,546,809,904 « per occurrence », six weeks before both WTC Towers were hit in terrorist attacks.
Domain Name: CHILDRENSSAFETYINSTITUTE.COM
Registry Domain ID:
Registrar WHOIS Server: whois.networksolutions.com
Registrar URL: http://www.networksolutions.com/en_US/
Updated Date: 2013-10-31T00:00:00Z
Creation Date: 2012-10-29T00:00:00Z
Check out Halbig’s site at the Wayback Machine, and you find it’s only been saved once – on August 18, 2013, which is consistent with a website that wasn’t live until late in 2012.
Clearly, after setting up his website, Halbig trawled the internet to search for dead people, so he could use them as fake references who would vouch for his company from beyond the grave.
Another of his references, Robert Logan, the Asheville, NC School Superintendent, was embroiled in a scandal in December 2011. The State auditor was recommending disciplinary action against Logan because the employment of the Associate Commissioner had been intentionally misrepresented in order to increase his retirement benefits.
Another of his references, Ray Lamb, is a 70-year-old retiree who is listed as a School Psychologist in proceedings from a conference as long ago as March 1974.
When you look up the phone number of Halbig’s Children’s Safety Institute, the owner’s name comes up as Wolfgang Halbig, rather than his company.
Halbig’s company claims to have a « company headquarters [that] is located in Winter Springs, Florida ».
The address is 5703 Red Bug Lake Road, Suite 103, Winter Springs, FL. Notice the suite number. 5703 Red Bug Lake Road in Winter Springs is a “Mail Boxes Etc” mail drop address, also used by a company that sells health products, a company that does electrical and HVAC repairs, one that services PCs, etc. Halbig’s testimonials do not provide the person’s surname, so cannot be independently verified.
And this is a man who wants Sandy Hookers to send him their hard-earned money, in the hope that Halbig will put it to good use in uncovering a conspiracy at Sandy Hook. This is like sending Dracula money to investigate a spate of thefts from blood banks!

–END OF ARTICLE–

 

 

Un autre article de takeourworldback.com démontrant l’impossibilité de la théorie « aucun enfant mort à Sandy Hook »:

http://www.takeourworldback.com/sandyhook.htm

THE END OF SANDY HOOK CONSPIRACY THEORIES
The esteemed Professor Fetzer correctly states that it is necessary to revise hypotheses in the light of new evidence. But what « evidence »? Extraordinary claims demand extraordinary evidence, and he has never presented any evidence against the official Sandy Hook narrative. A few reporting errors, glitches with Google’s date logs, attempts at practising psychiatry without a license, and unsubstantiated, unbridled speculation that makes Inspector Clouseau look the consummate professional, does not constitute evidence.
For example, an article entitled « Sandy Hook: The curious case of Emilie Parker » was posted on January 14, 2013 by « Dr. Eowyn ». But the comment by « Rich in NJ » on that page [i] is dated December 14, 2012 – a month before the article was posted!
Anyone who watches this video [ii] of Benjamin Wheeler’s parents and sincerely thinks they are « faking » their distress is obviously suffering from some sort of autistic spectrum disorder. Have Fetzer and Friend actually seen it? It’s bad enough that these people must reveal their grief to the world as they fill in for Obama’s weekly address, but to have Sunstein shills (who lie and pose as retards and cranks in order to prop up the official 9/11 conspiracy theory) accusing them of faking it is beyond the pale.
Ben Wheeler’s uncle Andrew « Drew » Wheeler [iii] is a scuba dive instructor and underwater videographer [iv] from Hawaii. He has a website for which the domain was created in April 2003 [v], and messages about him posted on an internet forum in 2009 [vi] refer to his plans to document the Great Pacific garbage patch (aka « Pacific trash vortex ») that summer.
The Sandy Hookers should state which of the following they believe:
  1. Andrew Wheeler is a fictitious person, but in order to make his online presence appear realistic, Sandy Hook Hoaxers created his website’s domain in April 2003, had other conspirators post about him on internet forums – e.g., in 2009, obtained a photograph of a person to use on his website, and tricked or persuaded various newspapers into using another photo of the same person in reports stating that he traveled to Connecticut in December 2012.
  2. Although Andrew Wheeler loves his island lifestyle, he was inexplicably recruited as a « crisis actor », a job that involved him traveling from Hawaii to Connecticut to pose as the uncle of one of the « fake » victims, as part of an operation to back up a false Sandy Hook narrative.
  3. A « crisis actor » resembling Andrew Wheeler was hired to travel to Sandy Hook and pose as Wheeler, with backup plans to shoot or otherwise eliminate the real Andrew Wheeler if he ever found out about it and talked, and a second backup plan to shoot anyone who found out that Wheeler had been killed, and a third backup plan to shoot Wheeler’s killer if he talked, and so on, with another series of backup plans to shoot the « crisis actor » if he talked, along with thousands of conspirators bribing, blackmailing and threatening thousands of co-conspirators to play their part in the plot.
And whichever the Sandy Hooker selects, he or she must provide evidence to prove it. Otherwise, the Sandy Hook « hoax » theories can be consigned to the garbage bin, for once and for all.
Fetzer « knows » that the children’s deaths were « faked » (after claiming they were killed by a three-man Mossad hit team!), yet he and his team of ‘researchers’ don’t know whether their relatives actually exist. Shouldn’t Fetzer and friends first determine whether or not the bereaved family members exist, before declaring that they are willing participants in a money-making fraud or are simply roles played by crisis actors?
How long will it be before Fetzer and friends assert that no one died on 9/11/01 and the WTC buildings never collapsed? The difference between that and their current position of no-planes-on-9/11 and no-one-killed-at-Sandy-Hook is less than the width of a cigarette paper.
Real conspiracies do occur. Israel’s central role in 9/11 can be proven to the same certainty as two plus two equals four [vii], and there is no doubt that Israel deliberately attacked the USS Liberty, and the Mossad has carried out plenty of false-flag terror attacks such as London 7/7/05 and Amman 11/9/05. Similarly, the official account of WWII is not consistent with the laws of thermodynamics, thermochemistry, and ultimately probability. As long as Sunstein shills and their misguided followers post outrageous conspiracy theories that anyone with an ounce of commonsense will instantly recognize as crazy, genuine research into conspiracies will be discredited by association.
References:

 

 

Un extrait d’un autre excellent article de takeourworldback.com concernant Fetzer et d’autres désinformateurs patentés:

http://www.takeourworldback.com/911mythdemolished.htm

Since Sunstein can hardly fail to be aware that Israel did 9/11, he knows that his best strategy is to introduce many new conspiracy theories, each of them with various degrees of craziness, but they all need to be crazier than the government’s own 9/11 conspiracy theory of nineteen hijackers with box cutters. Thus, Sunstein recommends a policy of countering multiple theories and « cognitive infiltration » of truth seekers, and the disinformation agents promote preposterous theories such as no one died on 9/11, no planes hit the WTC, the WTC was nuked, the Boston Marathon bombings were faked with amputee actors, fake blood and smoke machines, the Woolwich soldier killing was faked with fake blood, and so on. It is then an easy task for other agents to knock down these straw men, and they can attempt to counter those who tell the facts about 9/11. Casual observers who start to suspect some things are not right with the official narrative will stop their investigation after seeing the crazy claims, and imagining them to be the work of the « truthers ».
One of the leading disinformation agents who is dedicated to promoting the very stupidest theories is Dr. James H. Fetzer, a professor of philosophy, who claims a « sophisticated hologram » was used to fake each plane, and mini-nukes were used to demolish the WTC buildings. He also suggests that theories of directed energy space beam weapons being used to demolish the buildings are worthy of consideration. (…) When scattering, absorption, reflection, and other losses are taken into account, the device needs to be many, many times as powerful as all of Earth’s power stations put together. Fetzer is certainly not foolish enough to believe the nonsense he espouses, and the most likely explanation is that he simply swallowed the official narrative, and imagines he’s being patriotic in defending it by peddling outrageous conspiracy theories.
Professor Fetzer has authored, co-authored, edited or co-edited several books concerned with epistemology and cognition. Moreover, a number of these books were published by Springer, the company founded by Julius Springer, who was Jewish. These include:
Sunstein needed someone to manage « cognitive infiltration designed to break up the crippled epistemology of conspiracy-minded groups ». Who better than a professor whose expertise is in epistemology and cognition? Moreover, Fetzer had already been flagged as operating a « campaign of disinformation » prior to 9/11/01, and « he told one researcher that he begins by deciding what is the truth, and then marshals evidence (selectively) to support that ‘truth’. » (If Fetzer wasn’t already involved in the disinformation campaign, he would have been an ideal character for Shyam Sunder’s NIST ‘investigations’ team!)
A professor smart enough to understand epistemology, probability and the philosophical aspects of cognitive systems would not be foolish enough to imagine that a video (e.g., the infamous September Clues) that makes ridiculous, unsubstantiated claims is a more reliable source of knowledge than a plethora of evidence such as aircraft debris, eyewitnesses, photographs, video and news reports. The September Clues video was made by Simon Shack/Hytten, whose father Eyvind Hytten served as a controlled opposition Judas Goat for the government, in order to counter the work of anti-Mafia crusader Danilo Dolci, who accused prominent members of the government of colluding with the Mafia. Moreover, the Formula One racing career of Simon’s brother Mario Hytten was sponsored by Yeslam bin Laden.
The website Veterans Today is one of the government’s disinformation outlets. In October 2012, Gordon Duff, of Jewish descent, actually admitted that 40% of his writing was « at least purposely partially false« , and that about 30% of the material on Veterans Today is « patently false ». Duff, billed as « one of the top global intelligence specialists« , is the Chairman on the VT Editorial Board, and Jim Fetzer writes much of the « patently false » nonsense that may be found there.
According to attorney Brian Glick, the FBI used four basic methods for their COINTELPRO of the 1960s: Infiltration by agents and informers, psychological warfare from the outside, harassment through the legal system, and extralegal force and violence. His book War At Home: Covert Action Against U.S. Activists and What We Can Do About It has the following description for infiltration (page 10):

1. Infiltration: Agents and informers did not merely spy on political activists. Their main purpose was to discredit and disrupt. Their very presence served to undermine trust and scare off potential supporters. The FBI and police exploited this fear to smear genuine activists as agents.

Glick points out how agents accuse genuine activists of the very deceptions that agents are themselves guilty of.

Covert Manipulation to Make A Legitimate Activist Appear to be an Agent: An actual agent will often point the finger at a genuine, non-collaborating and highly-valued group member, claiming that he or she is the infiltrator.

The billionaire Zionist media mogul Rupert Murdoch is a long-time friend of the accused Benjamin Netanyahu. Prior to 9/11, in the 1990s, Netanyahu « often » stayed with his friend Rupert Murdoch in London. Murdoch’s son James joined News Corporation in 1996 and was placed in charge of its internet operations. In June 2000, Kathryn Murdoch née Hufschmid, a public relations executive and Director of Strategy & Communications at the Clinton Foundation’s Clinton Climate Initiative, married James Murdoch. Very quickly after the 9/11 attacks, Kathryn’s half-brother Eric Hufschmid became a prominent internet critic of the government’s 9/11 narrative, on the basis of a book (Painful Questions) and video (Painful Deceptions). These never pointed the finger at Israel, but contained many excellent photographs of the WTC collapses, as might be expected from those with privileged access to news archives. This ten-minute audio clip from the September 8, 2010 Piper Report recounts how individuals who’d been associated with Eric Hufschmid believed his book to be the work of a committee, with Hufschmid the front man for the operation.
In 2006, Hufschmid began accusing just about everyone in the truth movement of being dishonest. He claimed that no less than « 99% of the truth seekers » were « somehow connected to » a « criminal network », and accused dozens of people – even including then Iranian President Mahmoud Ahmadinejad! – of secretly working for Zionist Jews. At the same time, he promoted bogus, evidence-free conspiracy theories (part of Sunstein’s strategy) such as the supposition that Paul McCartney was killed and replaced with an impostor in 1966. The press take great delight in debunking that sort of nonsense from the « conspiracy theorists ». And online, Hufschmid blamed Zionist Jews as the culprits, in order that his lunacy would taint honest researchers who correctly identified the perpetrators as his Uncle Rupert’s friends. Around July 2007, Hufschmid created and distributed a CD-ROM featuring pornographic images. By 2010 he was writing about his experiences with, and ‘research’ into, « liquid farts« , thereby serving as a heavy liability and severe embarrassment to the anti-Zionist and 9/11 truth movements. At this point he became an increasing irrelevance, but had achieved his – and Murdoch’s and Netanyahu’s – goals of damaging the truth movement and helping the Jewish terrorists who masterminded the 9/11 operation.(…)
Rupert Murdoch’s News Corporation created the Fox Television Stations group in 1986. On March 4, 2001, Fox TV broadcast the pilot episode of The Lone Gunmen TV series, an episode about a plot by a secret cabal within the U.S. government to electronically hijack by remote control a Boeing heading for Boston and divert it to crash into the World Trade Center. The broadcast would help to deflect attention from any imminent false-flag attack by Israel by: (i) Diverting suspicion to the Bush administration. (ii) Reinforcing the concept of an attack based on remote-controlled planes as « fiction » or « conspiracy theory ».
An anonymous Zionist Jewish propagandist was caught playing both sides of the debate, running several channels on YouTube to broadcast contradictory messages. As evidence of his Jewish heritage, one of his handles was UnitedChildrenOfZionism, and around February 2012 he was posting comments such as « zionism is not bad. I will raise my children to be proud jewish people, the teaching of talmud highest principle. God bless you. » And: « Well, i am a jew, and my kids will also be jews. » With his pro-government hat on, he made comments such as describing AE911Truth as « faggots ». Then, when this same activist used another handle to pose as a paranoid, knuckle-dragging, dumb kid who believed crackpot conspiracy theories and pseudoscientific drivel, he posted in support of the lunatic claims about faked planes and nuclear bomb-based WTC demolitions (supposedly capable of demolishing the WTC with the collapse initiating from the impact zone, and without turning New York into a 21st-century version of Hiroshima!).
(…) The mistake made by the truth movement was to fail to operate a zero tolerance policy on nonsense. If someone points out that no one could seriously be crazy enough to believe in no-planes or amputee-actors-at-Boston-Marathon, because such a person would inevitably be too stupid to post to forums or even boot up a computer, then the agent’s accomplices in shilling, or those who have a high tolerance level for garbage, will point out that the no-planer is generally correct about matters, and has simply made a mistake over one or two issues. Then that paves the way for the COINTELPRO element: those who refuse to accept the « mistake » explanation will be accused of being « agents » themselves who are working to damage the truth movement.
(…)The 9/11 conspirators introduce novel conspiracy claims such as hologram-planes-hit-the-WTC, mini-nukes-demolished-the-WTC, space-beam-weapons-demolished-the-WTC, Boston-Marathon-bombings-were-faked-with-amputee-actors, and so on, which are even crazier than the government theory, so that the government theory seems quite reasonable in comparison.
In his paper, Cass Sunstein points out that the disadvantage for the government in rebutting a particular theory is that it may « legitimate » the theory, and a theory may gain rather than lose adherents when it is perceived as sufficiently plausible that the government needs to counter it. Sunstein recommends a strategy of « rebutting many conspiracy theories » because this yields a « synergistic gain » for the government from reducing « the legitimating effect of rebutting any one of them ». So by introducing nonsense such as no-planes – or material such as the theory that Paul McCartney was killed and replaced with an impostor – into the debate, they distract from the real issues such as proof of Israeli foreknowledge, they get Sunstein’s « synergistic gain » for the government, they have outsiders perceiving the truth movement as a bunch of fruitcakes who are not worth looking into, and it provides an ideal environment for the COINTELPRO operatives to accuse honest truth tellers of being disinformation « agents », thereby sowing mistrust and divisions amongst the government’s critics.
Despite the various counterintelligence measures by the CIA, MI5, the Bush admin, Netanyahu’s chum Rupert Murdoch and his relatives, Cass Sunstein, Jim Fetzer, Gordon Duff, Simon Hytten, Hasbara, the US military, government assets such as convicted pedophiles, and many others that are too numerous to mention, the 9/11 Truth movement was making good progress by 2007/2008 with organizations such as Architects & Engineers for 9/11 Truth, Scholars for 9/11 Truth & Justice, and Firefighters for 9/11 Truth.(…)

Un article datant de plus de 7 ans (révisé en 2010) de takeourworldback.com dénonçait déjà Fetzer comme un des pires agents de désinformations connus à ce jour.

http://www.takeourworldback.com/short/hufschmid.htm

As for the likes of David Duke and Willis Carto secretly working for Zionists, the idea is bunkum.

Eric correctly identifies some agents such as James Fetzer who is working with the obvious shill Morgan Reynolds (who is a ‘former’ Bush Admin member in the same sense that bin Laden was or is a ‘former’ CIA asset!) and the probable mind control victim Judy Wood, to discredit the very genuine and appropriately qualified Professor Steven E Jones. Jones is yet another of Hufschmid’s « Crypto-Zionists », along with Kevin Ryan and Jim Hoffman! Reynolds and Wood promote ludicrous absurdities such as « no planes hit the WTC », along with their « Star Wars beam weapon » distraction theory. Wood’s students at Clemson university generally thought that she was not a good teacher and did not really know the material. Bizarrely, she had been in a coma for six years. A poster on a Clemson forum described her as « arguably the dumbest person [he’d] ever met, and by far the most incompetant [sic] instructor Clemson has ever hired« . It doesn’t seem likely that a Professor of Philosophy could be taken in by shills and retards; Fetzer has been bought out, but possibly after forming Scholars for 9/11 Truth. But Hufschmid’s handlers would have giving him plenty of good information to mix in with the disinformation. The aim is to give an impression that Hufschmid is an unusually good researcher – albeit with some idiosyncrasies like his « moon landings hoax » and « Germar Rudolf a Zionist agent » ideas. The same strategy was employed with another prominent player who at one time seemed worthy of the title « the best reporter bar none »…
One theory is that Eric suffered a sort of breakdown and temporarily lost his grip on reality. But then we have the question of Christopher Bollyn’s veracity. If the « mental breakdown » theory holds, then both Bollyn and Hufschmid would have to be victims.

 

 

Un article de takeourworldback.com suggérant que Jim Fetzer est carrément un acteur jouant avec les théories du complot de manière à s’assurer qu’on passe tous pour des dingos.

http://www.takeourworldback.com/cravey.htm

In conclusion, it must be stressed that there are two sorts of « conspiracy theorists ». There are those for whom truth is the priority, who will place great emphasis on facts, and will not give any credence to an unsupported claim made by someone in a video, for example. Then there are those who will happily believe any conspiracy theory, however crazy, no matter how little evidence there is to support it, and no matter how much evidence there is that refutes it. Michael Cravey was one of the latter group. Furthermore, the latter group can be divided into two: those who are acting crazy, and those who really are crazy. The actors are disinformation agents who deliberately engage in deception as part of a program to portray conspiracy theorists as crazy. A good example of such an actor is Professor Jim Fetzer. But Cravey was not acting – at least, not at the end. An actor doesn’t go on to stab a stranger and then get himself killed by charging at a cop with a hatchet.

 

Enfin, une analyse détaillée de takeourworldback.com sur l’impossibilité technique de la théorie des mini-nukes dans le cas du WTC, avec une section sur la propagation de ces théories par le duo douteux Barrett-Duff de Veterans Today:

http://www.takeourworldback.com/wtcnukeddisinfo.htm
The Dimitri Khalezov « WTC was nuked » hoax  
Revised 18 November, 2012: see here for transcript of Gordon Duff’s admitting to writing 40% disinformation.

Pour plus d’infos sur Gordon Duff (Veterans Today), voir ces anciens articles les concernant disponibles sur ce blog:

L’ « antisioniste » juif (ou seulement en partie juif, ou pas juif du tout… peu importe ça ne fait aucune diférence) Gordon Duff admet écrire 40% de faussetés et poster 30% de faussetés sur son site Veteran Today

Démasqués: le menteur Gordon Duff et la niaiserie de ceux qui disent qu’ « aucun avion ne s’est écrasé sur le WTC »

Duff a tort sur l’Holocauste et les prétendus liens Bush-Hitler

Pour aller plus loin concernant Fetzer et d’autres désinformés et désinformants de l’ère Internet:

Les chèvres de Judas mènent le mouvement de vérité à l’abattoir

L’auteur populiste antijuif Michael Collins Piper a-t-il été assassiné par ses ennemis liés à la Scientologie sous contrôle du Mossad? Ou a-t-il succombé aux persécutions infligées par ses ennemis au sein du « mouvement » nationaliste alors qu’il était affligé par la maladie? Peut-être ne le saurons-nous jamais. Mais l’histoire de sa vie et son oeuvre sont particulièrement révélateurs de l’état catastrophique du « mouvement » nationaliste et de ce que les chercheurs sérieux ont à subir non seulement de la part des ennemis déclarés du nationalisme mais aussi de la part de certains éléments problématiques à l’intérieur du mouvement nationaliste lui-même. Examinons ses mésaventures ô combien révélatrices avec des éléments malhonnêtes du mouvement tels que John Judge, Peter Dale Scott, Alex Jones, Jim Marrs, Robert Groden, Mark Weber, Andrew E. Allen, Jared Taylor, Eric Jon Phelps, Chris Bollyn, Eric Hufschmid, Mike Delaney, John Stadtmiller, Jim Condit Jr., Carolyn Yeager, James Fetzer, John Friend, Pete Papaherakles, sans oublier ses anciens employeurs le couple Willis et Elisabeth Carto.

Collection audiovisuelle et livresque de feu Michael Collins Piper (1960-2015)

Comme après chaque tuerie aux États-Unis, les ventes d’armes à feu explosent… devinez qui s’en met plein les poches (à part les médias juifs – pardonnez le pléonasme)?

L’EFFET BOOMERANG: LE CONTRE-COUP (BLOWBACK)

11 septembre: les détails techniques de la destruction des tours du WTC ne sont que des détails, il importe bien plus de savoir qui sont les ultimes responsables et pourquoi ils l’ont fait.

Chèvres Judas actifs au sein du « mouvement »: Mark Glenn confronte Rense au sujet des articles de haine anti-islamique publiés sur rense.com

« Le terroriste de Boston un extrémiste de droite qui lisait des journaux conspirationnistes, négationnistes et anti-juifs », révèle un journal de NewsCorp appartenant à Rupert Murdoch. Psychiatrisation et criminalisation du journalisme d’enquête et des théories du complot: bientôt des campagnes dans les écoles pour détecter les cas-problèmes et « sensibiliser » les jeunes au problème du conspirationnisme et autres « maladies mentales »… Vos idées et votre santé mentale sous haute surveillance

Les nouveaux « nationalistes »: néo-FN, Finkielkraut, Zemmour, Taguieff et… Murdoch! Guillaume Weill-Raynal avait sonné l’alarme dès 2005. Ils sont la preuve que si le sionisme a longtemps préféré la gauche libérale antiraciste, elle préfère aujourd’hui la droite ostensiblement « nationaliste »! C’est l’essence même de la révolution néoconservatrice. Fox News, le 11 septembre et la mouvance anti-islam: cooptation, canalisation et récupération du nationalisme par le sionisme international sous couvert de lutte nationaliste…

Eric Hufschmid, chèvre de Judas

On the Subject of 9/11 Shills and Disinfo: the case of Bolyn and Hufschmid

La connexion Chris Bollyn – Eric Hufschmid – Rupert Murdoch (à suivre…)

 

 

 

 

Conspiracies Swirl Around Sandy Hook

Tragic mass murder in Connecticut spawns multiple conflicting conspiracy theories

Michael Collins Piper

For many years, but especially since the advent of the Internet, responsible truthseekers and independent news sources like AMERICAN FREE PRESS have been bedeviled—besieged—by outrageous disinformation confusing honest efforts to bring forth important facts about history and the issues and events of the day. We find an extraordinary array of irresponsible sources spinning some outlandish claims—conspiracy theories, if you will—that confuse matters further. And this is not to suggest conspiracies don’t exist at the highest and lowest levels.
In fact, over the years, critics have slammed AMERICAN FREE PRESS for allegedly promoting “conspiracy theories” when all we have done is report the facts, however uncomfortable they may be for some very real conspirators.
Unfortunately, many of the foolish conspiracy theories circulating today arise because those who are looking for conspiracies have a tendency to base their conclusions on what is just downright sloppy and inaccurate reporting by the “mainstream” media in the first place.

Sandy Hook Elementary School in Newtown, Conn.,
where a mass shooting of children and school emplo-
yees took place on Dec. 14, 2012, is now the subject
of raucous debate among conspiracy theorists.

The big media has never been a good source for anything of critical substance, but still, in this day of 24-seven “news” coverage—making current events a variation of “reality” television—bad reporting and otherwise honest mistakes by establishment news sources, often made in the heat of the moment, are suddenly the subject of frenzied speculation. They are then turned into something they are not: the foundation for conspiracy theories purporting to explain “what really happened” regarding some event gripping the public mind.
Right now there are widely circulated claims that no children were killed at Sandy Hook, that it’s all a hoax. Others say that local police and firemen were in on the shooting, working to ensure as many kids as possible were gunned down. Others insist it was a CIA “mind control” operation. They claim the alleged shooter was brainwashed into being the “patsy” and that other gunmen carried out the murders—the same ones other conspiracy theorists say didn’t even happen at all.
And yes, the CIA does engage in mind control.
This writer’s book, The Judas Goats,* has a whole chapter on the topic. So don’t say I’m denying the existence of mind control.
One conspiracymonger claimed Israel’s Mossad orchestrated Sandy Hook in order to hurt Barack Obama. Yes, he said that.
Others—who don’t like Obama—said that, yes, the Mossad did it, but left out the part that the shooting was designed to hurt the president.
So, depending on what you think of Obama, you have two different versions of that theory. But there’s no proof ofMossad involvement in this case.
And before accusing me of “covering up for the Mossad,” bear in mind I have publicly charged the Mossad with being behind the JFK assassination, the Oklahoma City bombing and the 9-11 attacks.
Time and time again it’s been discovered that many mass shooters have been on mind-bending psychiatric drugs. Frankly, if I were the head of one of the companies that produce such drugs, I would keep a “crisis team” ready for action every time there’s a shooting. My Internet trolls would be out there cranking out stories saying “the CIA” brainwashed the shooters, thereby misdirecting attention from what could be the real underlying cause. There’s a conspiracy theory to chew on.
AFP tries to stick to what we believe to be the facts and we won’t publish any story because “it sounds good” or because somebody thinks “there might be something to it.”
——
*Michael Collins Piper is a world-renowned author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken in Russia,Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and, of course, the United States.

 

 

Many Sandy Hook Rumors Have Mysterious Origins
• Aftermath of mad news scramble leaves many doubting official story

By Michael Collins Piper

For American Free Press

A growing number of people in what is called the “truth movement” are becoming uneasy with the proliferation of often-bizarre conspiracy theories surrounding the Sandy Hook shooting affair that have popped up, non-stop, on an almost daily basis.
Cautious observers are convinced high-level intriguers deliberately inserted many of these nonsensical theories into public discussion for the very purpose of discrediting alternative theories relating to other very real conspiracies.
Upon learning, for example, that some “conspiracy theorists” believe Sandy Hook was a hoax and that no children were even killed there—a frequent refrain—many in the general public are now dismissing any and all serious discussion of such matters as the 9-11 cover-up, the OKC bombing, the JFK assassination, or even the attack on the USS Liberty as the ravings of “conspiracy theorists.”
Attempts to examine those other very real conspiracies are now being routinely greeted with such comments as: “ I suppose you’re also one of those who people who doesn’t believe those 20 little children were killed at Sandy Hook.”

It seems as though the truthmovement has been maliciously manipulated into repeating any and all Sandy Hook conspiracy theories as part of some insidiously crafted experiment in crowd psychology—a carefully calculated operation designed to monitor Internet contact between patriots, keeping an eye on “who contacts whom” and determining which sources are most effective in spreading information, or disinformation, as the case may be.
Precisely because so much disinformation was being spread unwittingly by well-meaning and entirely innocent folks, a lot of people concluded that something had to be amiss with the “official” Sandy Hook story or otherwise—they said—so many good patriots wouldn’t be raising questions.
And that brings us to a very real question: How many of those who have been “raising questions” are really “good patriots”?
The truth is that a vast majority of the Sandy Hook spin has come from heretofore unknown sources, who still remain largely unknown, other than through Internet nicknames, and who helped put out much of the material early on, adding their own often-dubious commentary that helped stir up suspicion in the first place.
The behind-the-scenes powers-that-be have clearly concluded that the Internet is a powerful mechanism to control the course of debate within patriot ranks and have found that mixing matters up by spreading unfounded and often silly rumors is the best way to dilute serious inquiry. And based upon what we’ve seen in the wake of Sandy Hook, this very real conspiracy seems to be succeeding—all too well.
And what is so cunning is that the real conspirators have utilized Sandy Hook to drive a deep wedge that’s split the patriot movement from within. Veteran patriots say they’ve never seen anything like it in all their long years.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/15/Anderson_Cooper.jpg
CNN newscaster Anderson Cooper 
did not help matters when he showed
film footage of an evacuation of
children at Sandy Hook Elementary
School on his news program. Problem
was, it wasn’t Sandy Hook, but a 
neighboring school. These types of
revelations fueled the fire for
conspiratologists.

Thanks to the Orwellian manipulation—very real “mind control” at its best (and worst)—belief in Sandy Hook as having been a massive hoax is essentially being instituted as a virtual litmus test as to “who’s a real patriot and who isn’t.”
Those who don’t believe Sandy Hook was a massive hoax are denounced as having been “bribed, blackmailed, or coerced” or just having simply “changed sides.”
In short, Sandy Hook has effectively emerged as a cult, with a built-in theology that cannot be questioned.
To raise any doubts about the foundation of the cult is considered heresy. And anyone who doubts the Sandy Hook conspiracy theories is being portrayed as a “traitor to the patriot movement.”
One longtime critic of gun control was accused of lending support to pro-gun control forces because he believed children were killed at Sandy Hook—a total disconnect, of course, but illustrative of the kind of mindset that is setting in place.
Another was accused of being “pro-Obama” because he doubted the Sandy Hook theories.
It’s almost like Alice in Wonderland.
If there’s one thing we can be certain about, it’s this: There’s more to Sandy Hook than even the most dedicated conspiracy theorists understand—and that’s why they’ve been “hooked.”
——
Michael Collins Piper is an author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken in Russia, Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and, of course, the United States.

American Free Press
Internet Rife With Disinformation
• “ Cyber shills” working to misdirect, embarrass legitimate conspiracy researchers
BEHIND THE SCENES
Michael Collins Piper

Evidence suggests patriots and truthseekers are being subjected to insidious means of mind control—and crowd control—through a covert campaign now being orchestrated across the Internet.

Consider this: Right after 9-11, AFP correspondent Victor Thorn demonstrated that the U.S. government version of what happened to United Flight 93 on 9-11 was an absolute lie, and that the plane was deliberately shot down by the government.
Yet, today, there is an ongoing push to flood the Internet and independent media with a never-before-seen genre of thought that holds, essentially, that nothing reported in the establishment press is “for real”—that every traumatic event is, to one degree or another, a big hoax.
Here’s the problem: Had this mindset held sway after 9-11, it would have been alleged there never even was a United Flight 93, that it neither crashed nor was shot down and that those who died on the plane never existed and that their survivors (and some of the witnesses interviewed by Thorn) were paid actors—referred to as “crisis actors” in this new genre—deployed to misdirect honest investigators.
The Internet would have been rife with accusations that Thorn’s revelations were actually part of the cover-up and, as a consequence, many good folks might have doubted AFP’s credibility. Fortunately, most people see through such nonsense. However, this new “meme” (that nothing is real) is catching hold among many who don’t realize that ongoing efforts to impose this worldview—almost a cult-like ideology—on truth seekers is a very real conspiracy designed to undermine diligent reporting of the type seen in AFP.
Unfortunately, many are falling into this carefully crafted trap.
A bevy of disinformation specialists known as “cyber shills”—along with amateur keyboard detectives caught up in the frenzy—are bombarding patriots with all manner of outlandish “analysis” of photographs and videos, purporting to “prove” some point that is invariably a total distraction from the real facts that should be unveiled.
This does harm to the serious efforts of those who are trying to expose the very real conspiracies and cover-ups surrounding 9-11, the Oklahoma City bombing, the JFK assassination, the Boston bombing and so many matters hidden behind the media monopoly’s iron curtain of censorship.
Note: AFP is here to tell readers that there’s more to the story of shootings at Sandy Hook Elementary School and at the Washington Navy Yard and to the Boston Marathon bombing than many of the Internet sensationalists are telling you.
In truth, many still do not understand the big secret about Sandy Hook: In the face of the predictable media push for gun control following that tragedy, there was an obvious conspiracy by Internet provocateurs to misdirect patriots into thinking they were fighting gun control by repeating stories that “no children died” when, in fact, such claims made Second Amendment advocates look ridiculous.
Serious-minded Second Amendment advocates were arguing, of course, that guns in the hands of teachers and staff at Sandy Hook Elementary could have saved the lives of those who were massacred.
On April 28—at website newswithviews.com—respected patriot Devvy Kidd put it in perspective:
Over the past nearly two decades, every time some horrific “event” happens, wanna-be “journalists” come out of the woodwork with their conspiracy theories based on absolutely nothing; bloggers who specialize in no facts, just rank speculation. [These are] irresponsible people out to make a name for themselves or to get people to their websites. They have zero credibility and hurt the rest of us by being lumped together [with us]. I have debunked conspiracy theories in the past based on documentation. I get attacked as if I’m the bad guy for pursuing the truth. There are conspiracies and cover-ups, but we want the truth, not speculation.
For years, AFP has been smeared for publishing what critics call “conspiracy theories,” which are, in fact, truthful reporting of high-level misdeeds. Those trying to discredit revelations about the real conspiracies do all they can to make AFP and others who expose those conspiracies and the truth about mind control appear to be “nut jobs.”
That’s why, in 2008, University of Chicago law professor Cass Sunstein—a Barack Obama crony—issued a formal crisis management paper on “conspiracy theories,” outlining a proposed pro- gram of what he called “cognitive infiltration” to discredit such theories, particularly those implicating Israel in 9-11.
And while such “Judas goat” operations have been going on for years, involving, for example, the FBI’s infamous ADL-assisted COINTELPRO—targeting the Ku Klux Klan, the National States Rights Party, the Minutemen and other dissidents—we know of one current Internet-focused scheme exposed by Thorn in AFP. Reporting that the Israeli government pays young Israelis $2,000 a month to troll the Internet and spread disinformation, Thorn noted that this connivance is well coordinated:
Participants are provided with specific scripts to use on enemies, complete with details involving sensationalized accusations against enemies, divide-and-conquer strategies where one individual is pitted against another, plus a variety of distraction techniques and the marginalization of opinions that differ from the official Jewish party line. Other tactics include denying inconvenient facts, refusing dialogue by sending conversations off into absurd directions, or dishonestly manip- ulating sources to entrap a foe.
Programmed to capture the imagination of sincere truth seekers, these manipulations—aimed at a receptive “captive audience”—are intrigues designed, as Thorn noted, to not only redirect debate by countering conspiracy theories but also by inserting ridiculous disinformation into the debate.
This further discredits any and all conspiracy theories—which happens to be the ultimate purpose of this multi-faceted effort.
Implementing Sunstein’s treacherous mind-control agenda, crisis management experts recognized that Internet-active truth seekers constitute a “crowd” as defined by Gustave LeBon’s sinister study—The Crowd—a legendary work described as having “exerted a powerful influence upon the thought of men aiming to understand the workings of collective behavior and of social psychology.”
Remembering what LeBon said—“To know the art of impressing the imagination of crowds is to know at the same time the art of governing them”— Sunstein set in motion an Orwellian framework for both mind control and crowd control all too visible on the Internet today.
AFP pledges to ignore their disinformation and focus on the big picture and continue to confront the real issues with facts, not speculation.

—— Michael Collins Piper is an author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken in Russia, Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and the U.S.


VIDEO – Michael Collins Piper and Deanna Spingola – Disinformation in the Truth Movement

Michael Collins Piper, False Flags–Template for Terror:

CHAPTER TWENTY-NINE . . .

The Crisis Management Conspiracy: 

The Extraordinary Untold Story of the Orwellian 

Experiments in False Flag Crowd Psychology 

Carried Out at Sandy Hook and Boston 

_This is guaranteed: You are about to be confronted with some harsh realities that may be unlike you’ve ever encountered in whatever you’ve heard about what happened at Sandy Hook school on Dec. 14 2012 and at the Boston Marathon on April 15, 2013.

_If you will be personally offended by expressions of fact and opinion (based on fact) that may contradict your deepest-felt beliefs regarding Sandy Hook and Boston, then please read no further.

_We’ll say it right now—and this will certainly astound you: Forget everything—everything—you’ve heard in both the mainstream media and in the “alternative” media about Sandy Hook and Boston.

_Then, after you’ve studied—if you dare—the material we are about to explore, you’ll realize what really happened at Sandy Hook and Boston is something unlike anything—and so very much bigger— than even you might have imagined.

_You’ll never look at Sandy Hook and Boston in the same way again. But you will be prepared for whatever future “crisis” the high-level conspirators undoubtedly have planned for America.

_As such, when that crisis happens, you’ll be better able to see through the fog of disinformation that will be once again unleashed— and rest assured that it will be.

In the wake of Sandy Hook and Boston, much was heard in the “alternative”media about “Crisis Actors” who played a part in misdirecting people’s attention as to the real facts about what happened during those “false flag” events.

_And false flag events they were. Both of those tragedies were classic false flag operations, but the truth is that they were not precisely the kind of false flag of the type that we saw carried out in the JFK assassination, in the Oklahoma City bombing, and later in 9-11.

_In fact, as we’ll see here—and this is the first time ever the story has been told in its entirety—the real “Crisis Actors” were not those whom many people believed them to be. 

_And that is a story in and of itself.

_And it will surprise you.

_The story is much bigger than anyone might have conceived and it points toward the venal nature of a carefully-crafted high-level conspiracy that bears all the ear-marks of the manipulative masters of mind control whose not-so-fine (and ugly) hand was so clearly on the levels of power in the murder of JFK and those mass murders that followed in Oklahoma City and with the 9-11 terrorist tragedy.

_The vast flow of dissident information that erupted following the events of 9-11 made it an absolute“must” for the Mossad and its allies in intrigue to prevent it from ever happening again.

_You see, this is old-fashioned “crisis management” at its best (or worst).But the“crisis” in question—as you might naturally think—is not the death of the president or the lives lost in Oklahoma City or on 9-11.

_Rather, the crisis—in the minds of the conspirators responsible—is the potential danger to their power that could erupt if enough people came, for example, to conclude that the Mossad was indeed responsible for any of these false flag terrorist attacks on American soil.

_Therefore—in the wake of 9-11 and the Internet frenzy that took place with the rise of fast-moving and widely-distributed conspiracy theories (many implicating the Mossad)—it is now clear a conscious decision was made to ensure that, in the future, when any event of a conspiratorial nature occurred (particularly one involving the Mossad) that those most inclined toward acceptance of conspiracy theories would be corralled and misdirected through the most effective means possible.

_However, to achieve this end, it would be necessary to determine the best way to chart the rise and course of conspiracy theories; to pinpoint precisely who is most susceptible toward believing in them and, naturally, to do all that could be done to discredit them.

_But the plan—as we shall see—was not just simply standing back and loudly and repeatedly denying the existence of conspiracies. Instead, the course of action was far more subtle—some might even say Talmudic (and, if truth be told, it was a stroke of genius).

_The intriguers effectively determined that “if you can’t lick ‘em, join ‘em” (as the old saying goes). That is, rather than working to REFUTE conspiracy theories, the solution would be to INFECT them and MISDIRECT them and add utter confusion to the mix.

_The consequence would be that conspiracy theories would look so ridiculous that no broad swath of people in the general public might one day actually begin to have any belief in their credibility.

_In the past, people did have doubts about the official stories relating to the JFK assassination, the Oklahoma City bombing and the 9-11 tragedy. Now, however, emerging alternative theories about other events would be totally eviscerated—from within—and die by their own accord.Anyone putting forth any form of conspiracy theory would automatically become suspect, their very sanity questioned.

_The multiple stream of Internet provocations that captured the imagination of the “patriot” and“alternative” media following the Sandy Hook affair and the events in Boston were—beyond any question—the work of high-level conspirators whose designs were clear:

_1) To monitor the reaction of known (and potential) political dissidents to public events of a “crisis” nature;

_2) To gauge the level of conspiracy theorizing (and the acceptance of the theories) following such events;

_3) To trace the origins of conspiracy theories and to chart their course via Internet websites, email and other social media venues;

_4) To disrupt and misdirect conspiracy theorists and conspiracy theories whose views were deemed in some way problematic;

_and 5) To have in place a fully-functioning Crisis Management System—a very real “conspiracy”—that could be utilized to its fullest capacity at some future time.

_The first public hint of what was openly-acknowledged high-level intrigue of this sort—designed to undermine the 9-11 truth movement (not to mention any and all suggestions of conspiracies in other realms) was formally unveiled on January 15, 2008.

_At that time, one Cass Sunstein, a professor at the University of Chicago, and his co-author, Harvard law professor Adrian Vermeule, put forth a so-called “preliminary draft” of what was officially issued as “Harvard Public LawWorking Paper No.08-03 and University of Chicago Public LawWorking Paper No. 199.”

_Although little-noticed at the time it was first issued, the “working paper” came under broad-ranging public inspection (widely discussed on the Internet) after Sunstein was drafted in 2009 by President Barack Obama to serve as administrator of the Office of Information and Regulatory Affairs, a post Sunstein departed in 2012.

_Later published under other auspices under the title “Conspiracy Theories,” the paper addressed the specific question of how the government should respond to conspiracy theories that were now holding wide sway (particularly on the Internet) and, in no uncertain terms, addressed what Sunstein (who is Jewish) considered the specific danger of the growing belief that Israel had played a part in 9-11.

_Naturally, 9-11 truthers were outraged by this paper and noted (rightly so) that the co-author was now effectively “minister of information” for the Obama regime: A U.S. government official was actually pondering, in writing,how government power could be used to deal with conspiracy theories and those who believed in them!

_Sunstein’s insidious and Orwellian “think piece” began by raising this question:

_Should governmental responses be addressed to the suppliers [of conspiracy theories] with a view to persuading or silencing them, or rather be addressed to the mass audience, with a view to innoculating them from pernicious theories?

_While noting that, in his view,“these two strategies are not mutually exclusive,” Sunstein went on to suggest that “perhaps the best approach is to straddle the two audiences with a single response or simply to provide multiple responses.”

_However, Sunstein said,many officials considered it “an exercise in futility” to try to respond directly to “the suppliers of conspiracy theories” and that, instead, they tried to “address their responses to the third-party mass audience, hoping to stem the spread of conspiracy theories by dampening the demand rather than by reducing the supply.”

_In answer to his own question“What can the government do about conspiracy theories?” Sunstein provided five possibilities:

_(1) Government might ban “conspiracy theories,” somehow defined.

_(2) Government might impose some kind of tax, financial or otherwise, on those who disseminate such theories.

_(3) Government might itself engage in counterspeech, marshaling arguments to discredit conspiracy theories.

_(4) Government might formally hire credible private parties to engage in counterspeech.

_(5) Government might engage in informal communication with such parties, encouraging them to help.

_Noting that each of these proposals had “a distinct set of potential effects, or costs and benefits, and each [of which] will have a place under imaginable conditions,” Sunstein answered the specific question of “What should government do?” by stating quite directly:

_Our main policy claim here is that government should engage in cognitive infiltration of the groups that produce conspiracy theories, which involves a mix of [the aforementioned proposals:] (3), (4), and (5).

_Clearly, Sunstein recognized that—at least under the First Amendment as it exists today—the government could not ban conspiracy theories outright or levy some sort of tax on those who purvey such theories that he and others find offensive.

_However, Sunstein concluded, the government could engage in efforts to counter the theories by recruiting“credible private parties” to combat conspiracy theoriests and by engaging in “information communication with such parties, encouraging them to help.”

_And this framework, in itself, is already in place. It is a very dirty and ugly history indeed, demonstrated by the long-standing collaboration between such groups as the Anti-Defamation League and the Southern Poverty Law Center (not to mention the American Jewish Congress and the American Jewish Committee) working with the CIA and the FBI and other law enforcement agencies, as well as Israel’s Mossad—and, dare we add, British intelligence—in concerted efforts to undermine American political dissidents.

_Working from this standpoint Sunstein outlined what he called “a distinctive tactic for breaking up the hard core of extremists who supply conspiracy theories.” This program, he said, involved the following:

_[C]ognitive infiltration of extremist groups, whereby government agents or their allies (acting either virtually or in real space, and either openly or anonymously) will undermine the crippled epistemology of believers by planting doubts about the theories and stylized facts that circulate within such groups, thereby introducing beneficial cognitive diversity.

_Because, Sunstein said,“conspiracy theorists are likely to approach evidence and arguments in a biased way, they are not likely to respond well, or even logically, to the claims of [people they know to be] public officials,” it was vital that, as Sunstein said,“government officials would participate anonymously or even with false identities” in 9-11 discussion groups and other conspiracy-focused gatherings on the Internet and elsewhere.

_And with the increasingly widespread knowledge we now have about the capacity of the National Security Agency—among many government intelligence agencies in the United States alone—to monitor the telephone calls, emails, and other Internet activity of all Americans,we can certainly say, with utmost authority, that Sunstein and his co-conspirators and like-minded intriguers had already concluded that the framework was in place to be able to see precisely who was engaged in conspiracy talk and with whom they were communicating.

_It is thus no coincidence that when the series of scandals erupted over the summer of 2013 regarding the activities of the National Security Agency (NSA) that Cass Sunstein was one of the four members of the so-called “independent” panel appointed by President Barack Obama charged with the responsibility of “reviewing” the operations of the NSA and other government agencies.

_And nor,we might add, it is any coincidence that another member of the panel, Richard Clarke (a former high ranking advisor to presidents—Democratic and Republican alike—in the realm of“national security”) now happens to head a private firm known as Good Harbor Security Risk Management.

_And yes, as you might have guessed, Good Harbor touts “Crisis Management” as one of its specialities.

_Crisis Management—that’s what it’s all about.

_The concept of “Crisis Management” is the new “big thing” in our modern era.And don’t forget—as we mentioned in Chapter Eighteen— that former high-ranking FBI official Neil Herman who was involved in much of the intrigues surrounding 9-11 (and who later worked as director of “fact-finding” for Israel’s American intelligence arm, the Anti- Defamation League) went on to become part of the “crisis management team” at Burson-Marstellar, one of the premier firms in that field today.

_In fact, two popular television dramas of recent date have Crisis Management specialists at the core of their storyline—“Scandal,” portraying the day-to-day workings of a beautiful African-American Crisis Management operative in Washington, D.C. and “The Good Wife,” featuring a particularly wily Crisis Management specialist (portrayed as a distinctly Jewish figure with the name of“Eli Gold”) who carries on his intrigues in Cass Sunstein’s home base of Chicago, no less.

_Both programs are quite revealing and say much about the nature of Crisis Management methods of operation.

_Several episodes of “The Good Wife” noted the use of “cyber shills” whose duty it is to infiltrate the Internet and place false stories and provocations designed to promote some particular agenda—or disrupt someone else’s.

_A simple Internet search of the term “Crisis Management”—and the term does deserve to be capitalized as we have rendered it here— demonstrates how foremost these new techniques of “public relations” (that is, propaganda) really are in the minds of those in high places.

_As we said: “Crisis Management—that’s what it’s all about.”

_So it was that—with the nature of Internet communication as it exists today and with the capacity to be able to monitor any and all content circulating on the Internet—Cass Sunstein and company had the means to construct and carry out a rather simple (but 21st Century-style technologically-sophisticated) exercise in Crisis Management planning which incorporated rather skillful experimentation with that new technology in implementing good old-fashioned Crowd Control.

And when we talk about Crowd Control,we’re not talking about the use of fire hoses and police dogs and stun guns. Rather, in fact, what we’re talking about is really just a highly-advanced form of “Mind Control”—one designed to influence a large number of people over an extended period of time through covert and quite insidious manipulation of the media—and that does include the Internet and the “alternative” and “independent” media as well. Unfortunately, a brief digression into the topic of Mind Control is relevant and important here, for it relates directly to the nature of the manipulative experiments in False Flag Crowd Control that were central to the Internet frenzy following both Sandy Hook and Boston.

_Long part of the intrigues of the high-level conspirators—best exemplified in the CIA’s infamous MK-ULTRA experiments in Mind Control, the initial stages of which were launched in the days following the CIA’s founding in 1947—this realm has not only been a province of the CIA, but also that of the Soviet KGB and Israel’s Mossad and other intelligence agencies (both public and private)—as well.

_Now, unfortunately, although the concept of Mind Control is best known among truth-seekers as a consequence of the widespread distribution of such works as Cathy O’Brien’s rather dubious book Trance-Formation of America, the truth is that there has always been available a wide variety of responsible material on the subject, in particular the book by former State Department foreign service officer John D. Marks entitled The Search for the Manchurian Candidate.

_Subtitled “The CIA and Mind Control: The Story of the Agency’s Secret Efforts to Control Human Behavior,” Marks’ book was based on some 16,000 pages of documents that Marks pried out of the CIA through the Freedom of Information Act following the public revelations regarding CIA adventures in this bizarre field that were unveiled in the wake of a controversial series of Senate hearings conducted by Sen. Frank Church (D-Idaho) into the activities of the CIA. Until then, Americans believed that only “the Communists” and “the Nazis” had engaged in unpleasant experiments to manipulate human behavior.

_(The title of Marks’non-fiction book was inspired by the 1958 novel by Richard Condon—later a popular motion picture—entitled The Manchurian Candidate. In that horrifying story, an American soldier is brainwashed by the communists during the KoreanWar, falsely set up as a “war hero” to be revered by the American public, and later manipulated in an assassination plot upon his return to the United States.

_(It turns out that the hero’s own mother is actually a secret communist agent—despite the fact that she is one of the best known “anticommunists” in America—and is using her son as part of a communist plot to seize control of the United States in the guise of fighting communism.

_The mind-control victim never knows he is being manipulated— until it is too late.) So—all of that having been said—Mind Control is very real and can be carried out in a variety of ways.And Crowd Control—which is a part of Crisis Management—is a form of Mind Control. And you may rest assured that those who have in interest in these matters have studied these concepts carefully and know precisely how they work.

_And—as we have seen—with high-level forces having witnessed the growth of “conspiracy theories”which these would be masters of the universe realize endanger their power—particularly with the rise of the Internet as a somewhat “independent”means of communication— the need to combat those conspiracy theories (and to control the Internet) has become a major concern.

_These very real conspirators—people of the likes of the aforementioned Cass Sunstein,who actually laid out a plan for undermining conspiracy theories—determined the best way to facilitate their operation was to orchestrate (or take advantage of) an event that would grip the public imagination and then manipulate it for their own purposes.

_Their goal was to have in place a carefully-structured network that, in the future,could be used in a much-bigger fashion to direct or—as the case may be—to misdirect public opinion (particularly in the realm of those open to “conspiracy theories”) and ensure that the trade of information regarding such events was carefully controlled.

_Here, essentially,was the plan: These conspirators needed a “crisis”—a reasonably small and manageable event they could monitor and manipulate from the very beginning, finding out, essentially,“who’s in touch with whom” and by what means and venues conspiracy theories (relating to such a crisis) gained their most widespread circulation.

_Whether the crisis was “real”—that is, of its own making, one that happened on its own—or whether it was manufactured (through covert means by some clandestine agency) didn’t matter.

_What mattered was the capacity to track (and, more importantly, to direct) public reaction to the crisis (particularly in the realm of “conspiracy theories”) and to manage the crisis to such a degree that any and all conspiracy theories relating to that crisis could be made to look foolish.

_And here’s the critical point to remember: These conspirators also realized that they could effectively redirect public debate not just by countering conspiracy theories but by actively inserting their own downright silly and ridiculous disinformation into the debate with the aim of discrediting any and all conspiracy theories.

_Worthy of the greatest thinkers of theTalmud, it was right out of the legendary Protocols of the Learned Elders of Zion. And it was programmed—from the start—to capture the imagination of (and control) the minds of sincere patriots who were already inclined (quite naturally) to buy into conspiracy theories!

_Fully versed in the legendary sociological study of crowd behavior laid down in 1895 by Gustave Lebon in The Crowd—a volume described as having “exerted a powerful influence upon the thought of men aiming to understand the workings of collective behavior and of social psychology”—Sunstein and company set in motion a scheme that can only be described as brilliant, if not just simply as evil.

_To those who understand Sunstein’s proposition on the deeper level of Mind Control that it represents and who have likewise taken the time to carefully study the bigger picture in retrospect, it is all too apparent that the Internet-based frenzy following the Sandy Hook affair was clearly the work of the Sunstein crowd—we’ll call them the Crisis Management Conspirators—who remembered all too well what Gustave LeBon had said when he wrote so succinctly:“To know the art of impressing the imagination of crowds is to know at the same time the art of governing them.”

_The Sandy Hook affair was tailor-made for putting the Sunstein gang’s experiment in motion. It involved violence. It involved the explosive issue of gun control, inasmuch as the incident was said to have been a mass shooting. And it was another sensational school shooting—and one at a grade school, no less.

_The dynamics were absolutely on target—no pun intended—for the Sunstein thesis to be put to the test.

_And, quite predictably, the mass media—as a consequence of its typically reckless nature—played right into the scheme. The frenzied rush in the heat of the moment to get “the scoop” led to sloppy, reporting and presumably otherwise honest mistakes by journalists.

_And naturally, a lot of these errors were quickly the subject of discussion among emailers and those participating on Internet discussion forums who were concerned about the obvious push for further gun control that was accompanying the media reportage relating to the events at Sandy Hook.

_Now some of the errors were eventually corrected,but many of the errors were simply ignored or otherwise lost in the shuffle, and this led to further suspicions on the part of those who sensed that there was more to Sandy Hook than was officially being reported.

_(Unfortunately, although some of the errors were indeed later corrected,many so-called “conspiracy theorists” never became aware of those corrections and continued—even to this day—to cite those

“errors” as evidence of a cover-up.

_(And that’s another reason conspiracy theorists must be detail-oriented, for if they can be disproven in one minor area, those who are eager to dismiss their theories will use that one mistake as “evidence” that the bigger picture—the more broad-ranging so-called “conspiracy theory”—is, in and of itself, totally wrong.)

_But note this:

_Considering the fact Sunstein and his like-minded conspirators do have high-level connections to the controllers of the big media, it’s likely some media elements deliberately purveyed incomplete or imprecise stories about Sandy Hook, knowing full well that alert readers and audiences would detect these errors and that they would be bandied about as “proof” of a conspiracy, further muddying the waters.And that, in fact, is what happened in many instances.

_However, as we shall see, there is strong evidence to suggest that at least some “inside” elements in the mass media did play a key role in “leaking” material that was used by the Sunstein group to distract truth seekers in the wake of Sandy Hook. More about that later.

_But aside from the mis-reporting in the major media (whether deliberate or otherwise) it was almost exclusively on the Internet—via the so-called “truther” and “alternative” and “independent” websites, discussion groups, along with email and the popular video forum, YouTube, etc—that a wide variety of absolutely baseless (and largely nonsensical) stories about Sandy Hook began to appear.

_This was clearly the work of a small but skilled team of operatives working for Sunstein and company.

_As Sunstein had suggested in his now-infamous working paper, their purpose was to manipulate—and ultimately refute—and make fools of—sincere truth seekers and so-called “conspiracy theorists.”

_And, even more so, Sunstein’s goal was to convince the broad range of the American public that anyone who spoke about any conspiracies at high levels was just simply not someone to be believed.

_One of the first and most outrageous of these Internet “revelations” that did so much to make sincere truth seekers look foolish was the oftrepeated theme that“Sandy Hook was a hoax”and that no children were even killed there. (Yes, that was a frequently repeated allegation.)

_Even the introduction of the word “hoax” was carefully calculated and with the mass media reporting that “conspiracy theorists” were using that term to describe the tragedy, many in the general public began to doubt the sanity of a lot of good people who were rightfully raising questions about what happened at Sandy Hook and the way that it was being exploited.

_And—just as Sunstein and company expected (and desired)—other individuals discussing other matters involving conspiracies (the 9-11 cover-up, the Oklahoma bombing, the JFK assassination, and even the Israeli attack on the U.S.S. Liberty) were themselves being subjected to sarcastic comments such as,“I suppose you’re also one of those people who doesn’t believe those 20 little children were killed at Sandy Hook.”

_Sunstein and company had scored big.

_They knew they literally had a proverbial “captive audience” that was unwittingly receptive to their manipulations. And they had the capacity to track—via the Internet—the entirety of the exchange of information going on.

_This was their first big “test tube” case and it was proving to be a success, perhaps beyond even their wildest dreams.

_Sunstein and the Crisis Management Conspirators implementing his plan recognized that the diverse assortment of groups active in political dissent —whether they call themselves “patriots” or “nationalists” or “truth seekers” or “white separatists” (the list of such largely selfimposed labels could go on and on)—constituted the definition of a “crowd” as laid forth in the aforementioned Gustave LeBon’s rather sinister analysis of the manner in which a “crowd” can be manipulated.

_In its ordinary sense the word « crowd » means a gathering of individuals of whatever nationality, profession, or sex, and whatever be the chances that have brought them together.

_From the psychological point of view, the expression « crowd » assumes quite a different signification. . . .

_The sentiments and ideas of all the persons in the gathering take one and the same direction, and their conscious personality vanishes. A collective mind is formed, doubtless transitory, but presenting very clearly defined characteristics.

_The gathering has thus become . . . an organized crowd, or, if the term is considered preferable, a psychological crowd. It forms a single being, and is subjected to the law of the mental unity of crowds.

_In other words, these proverbial “mad scientists”—these modernday Crisis Management Conspirators, steeped in the teachings of LeBon—saw that conspiracy theories tended to form (and initially circulate) within a“crowd”of like-minded individuals and that, from that standpoint alone, such a crowd was easily manipulated. It was, after all, the High Priest of Crowd Control, Le Bon himself,who pointed out that:

_However indifferent it may be supposed, a crowd, as a rule, is in a state of expectant attention, which renders suggestion easy. The first suggestion formulated which arises implants itself immediately by a process of contagion in the brains of all assembled, and the identical bent of the sentiments of the crowd is immediately an accomplished fact.

_That is, once a particular “theory”—some particular thought, some particular “factoid” (as they now call it)—has been inserted into a likeminded crowd, that factoid (even if, per chance, it doesn’t happen to be true) almost becomes an article of faith or even, as Le Bon said, “immediately an accomplished fact.”

_As such, the Le Bonian Mind Control masterminds recognized that precisely because a “crowd” tends, thus, to think alike, and accept all precepts that “sound good” or which seem parallel to their particular mindset, that a “crowd” would immediately incorporate by “process of contagion” any idea inserted into the mass thinking of the crowd.

_The Crisis Management Conspirators knew that once a “crowd” had become conditioned to “think alike” (so to speak) and was thereby easily subject to the power of suggestion, that such a like-minded group would immediately start to develop its own particular mindset a way of looking at some issue or event.

_As Le Bon pointed out:

_The simplest event that comes under the observation of a crowd is soon totally transformed.

_A crowd thinks in images, and the image itself immediately calls up a series of other images, having no logical connection with the first. We can easily conceive this state by thinking of the fantastic succession of ideas to which we are sometimes led by calling up in our minds any fact.

_Our reason shows us the incoherence there is in these images, but a crowd is almost blind to this truth, and confuses with the real event what the deforming action of its imagination has superimposed thereon.

_A crowd scarcely distinguishes between the subjective and the objective. It accepts as real the images evoked in its mind,though they most often have only a very distant relation with the observed fact.

_Essentially, because so many people in “The Crowd”—that is, the “truth movement”—saw (quite clearly) that the mass media was attempting to stoke up demands for increased gun control measures (even outright gun confiscation on a national scale), the whole image of Sandy Hook changed in its entirety.

_In fact, this was the REAL “false flag” in the whole Sandy Hook debate, but many good patriots didn’t see what was happening.

_Rather than focusing on the genuine issue of specific concern—the push for gun control—“The Crowd” was instead gettting bogged down and looking in the wrong direction, worrying about a variety of unimportant details and making allegations about Sandy Hook—that no children had actually died, for example—that made honest critics of gun control look foolish, if not downright venal.

_Most people among the general public more or less accepted the idea that a disturbed young man had committed a horrible deed and that—predictably—gun control advocates once again jumped on the tragedy in order to pursue their anti-gun agenda.

_A lot of people—including a lot of people in the “truth movement”—had previously (and rightly) expressed concerns that many of the people involved in previous mass shootings had been under the influence of psychiatric drugs which have been pushed by the major media to the great profit of the pharmeceutical conglomerates.

_And at the outset, even most skeptics of the official version of events had no doubt buying the possibility that the alleged shooter, Adam Lanza,had been the victim of MK-ULTRA style mind control,brainwashed into committing a mass shooting in order to help stampede public support for gun control or outright gun confiscation.

_Over the years more than a few independent journalists had compiled an assembly of data on a number of mass shootings in the U.S. and elsewhere suggesting there was much more to the story behind these shootings; that, in fact, they were orchestrated by behind-the-scenes forces and that there was evidence of “mind control” involved.

_So there were a lot of good reasons for many to at least suspect that perhaps there was some sort of Mind Control or other form of high-level intrigue involved in the Sandy Hook shooting.

_In fact—up until Sandy Hook—this explanation (that Lanza was a mind-controlled false flag patsy who actually killed little children) would have sufficed for even the most hard-core skeptic who doubted the official version of events laid down by the authorities.

_But with Sandy Hook—and the intervention of the Crisis Management Conspirators—the outlook of the“average”grass-roots conspiracy theorist in “The Crowd” would never be the same again.

_As a consequence of the intrigues of the Crisis Management Conspirators, the mindset of the conspiracy theorists would be drastically altered to the point that many good people were pushed into the direction of believing that absolutely nothing—absolutely nothing— could ever be believed and that everything—absolutely everything— was a horrendous lie.

_And we are not talking just about Sandy Hook.We are talking about virtually anything—everything—taking place in our world today.

_The Crisis Management Conspirators were pushing honest truth seekers in“The Crowd” into a proverbial padded cell where they could just keep screaming at the top of their voices and banging their heads against the wall with the ultimate realization that nobody was paying any attention to them whatsoever—a virtual Twilight Zone.

_Nonetheless—on a parallel basis—the Crisis Management Conspirators,quite naturally,didn’t want anyone in the general public, at least, to ever consider the possibility that there had been any Mind Manipulation or any conspiracy to stage a“crisis”—such as another mass shooting—to justify gun confiscation.

_Therefore, they began spinning bizarre tales and inserting them onto the Internet and into the mind of “The Crowd”—that is, patriots and other skeptics of the official story—in order to muddy up serious inquiry and discussion.

_They dazzled “The Crowd”with an array of colorful and interesting and fiendishly clever (if not obviously outrageous) rumors that absolutely had the immediate and profound (and very much intended) effect of directing public ire upon those good patriots—the so-called “conspiracy theorists”—who were rightly concerned about behind-thescenes manipulation that accompanied the events at Sandy Hook.

_Soon enough—and not surprisingly—people in the general public began to think any conspiracy theories about Sandy Hook were absolutely beyond the pale and that people inclined toward conspiracy theories questioning the official government line were crazy troublemakers who belonged in mental hospitals!

_The Crisis Management Conspirators mesmerized and manipulated American patriots and other skeptics via a non-stop wave of Sandy Hook “factoids” that quickly spread like wildfire across the Internet. And patriot websites by the hundreds—by the thousands—were picking them up and reporting them. These legends—spawned by the Crisis Management folks—became the staple daily diet of email addicts who were eagerly helping distribute the latest Sandy Hook “revelations.”

_And, of course, this—as we shall see in a moment—was all keeping in line with another aspect of the “crowd” that the “guru” of the Crisis Management Conspirators—Gustave LeBon—had already assessed.

People were falling victim to the the fact that because something is repeated time and again, it gains a certain credibility in the mind of the ‘crowd.” LeBon wrote:

_The influence of repetition on crowds is comprehensible when the power is seen which it exercises on the most enlightened minds.

_This power is due to the fact that the repeated statement is embedded in the long run in those profound regions of our unconscious selves in which the motives of our actions are forged.

_At the end of a certain time we have forgotten who is the author of the repeated assertion, and we finish by believing it.

_When an affirmation has been sufficiently repeated and there is unanimity in this repetition . . .what is called a current of opinion is formed and the powerful mechanism of contagion intervenes.

_Precisely because so much disinformation was being repeated by well-meaning and entirely innocent folks, a lot of good patriots concluded that something had to be amiss with the “official” Sandy Hook story or otherwise—they said—so many good patriots on so many websites and elsewhere wouldn’t be raising these questions. However—and this is a point that many failed to consider at the time (but which many patriots are now coming to realize):

_The truth is that a vast majority of the Sandy Hook spin came from theretofore unknown sources—who to this day still remain largely unknown,other than through Internet nicknames—who helped put out much of the material in the first place, adding often-dubious commentary that helped stir up suspicion in the first place.

_As LeBon had so rightly said, “at the end of a certain time we have forgotten who is the author of the repeated assertion, and we finish by believing it.” How true it was with Sandy Hook!

_These Internet sources who had suddenly popped up had no reputation (either good or bad) among traditional patriots and conspiracy theorists—but their impact was immeasurable.

_And they were ably aided and abetted by some longtime deep-cover assets—agents provocateurs—inside the patriot movement who helped give further “credibility” to these stories being cranked out by the Crisis Management Conspirators.

_A lot of old CIA hands and federal informants—veterans of the black propaganda journal Media Bypass (referenced in Chapter Fourteen) that had been heavily funded and set up in time for the disinformation surrounding the Oklahoma City bombing—-popped up to help disseminate a lot of the Sandy Hook-related nonsense that gripped the imagination of the patriots.

_Meanwhile, on a daily basis, the powers-that-be in control of the mass media were cranking up a continuing round-the-clock campaign in favor of gun control,pointing at Sandy Hook as underscoring the necessity for dismantling the Second Amendment. It was, they said, “for the children.” Americans were told they needed to give up their guns so as to prevent future tragedies of this kind.

_But the irony is that many good people who thought that by “exposing the Sandy Hook fraud”—that is, passing on the Internet-based rumors about Sandy Hook—that they were “doing something” to stop the drive for gun control. In fact, it was a total misdirection from the central issue of gun control. Peoples’ energies were being focused not on gun control but on the “necessity” to “spread the truth about Sandy Hook.”

_And that, as we’ve said, was the real “false flag” in Sandy Hook. However, unfortunately, the patriots who were repeating the Internet rumors were giving a whole new twist to the controversy surrounding Sandy Hook and the push for gun control that came in its wake.

_What was happening was that the more the conspiracy theories surrounding Sandy Hook got all the more fantastic, the more it had the effect of discrediting all sincere critics of gun control who were being identified with “those people who say that no children really died at Sandy Hook.” The bottom line matter of fighting the drive for gun control was sidelined by “The Crowd” which had become caught up in discussing (and perpetuating) all of the silly Sandy Hook rumors that the Crisis Management Conspirators had unleashed on the Internet.

_The Crisis Management Conspirators—having a field day (and a good laugh) at their success in re-shaping the thinking of conspiracyconscious patriots—knew full well of another key concept put forth by LeBon: The fact that a “crowd” can accept the most ridiculous propositions, ones that an individual—prior to becoming a member of the “crowd”—would not be so ready to incorporate into his thinking. if given the time to consider the matter more fully.

_More and more a fabulously colorful bazaar of bizarre conspiracy theories began to swirl around Sandy Hook. Many of these theories— often promulgated as part of a grab-bag package by their promoters— were directly contradictory.

_Here’s an example.

_One big name figured out that Israel’s Mossad was behind the shooting. His proof? Well, everybody knows that the Mossad is murderous and that Israel has no problem killing children.

_This authority claims a three-man Mossad team pulled off the job— but then again, there are folks who say this investigator is dead wrong (pun intended) since, of course, nobody was killed at Sandy Hook at all, or least not enough people killed to justify a big-time Mossad operation of the kind described by that analyst.

_However, as far as the Mossad is concerned (vis-a-vis Sandy Hook) there were two different claims in this regard. Some said the Mossad did it to hurt President Obama, getting revenge against the president for not being pro-Israel enough. Others said the Mossad did it to help the president further along the conspiracy to grab America’s guns.

_In other words, if you think the Mossad did it, you have two entirely different (and quite contradictory) motives to choose from. And so, depending on what you think of Barack Obama, you have two different versions of the story that “The Mossad Was Behind Sandy Hook.”

_But the foundation of this theory—which is certainly delectable to anyone who has professed belief of Mossad involvement in the JFK assassination, the Oklahoma City bombing and in 9-11—doesn’t have any basis in any given facts, the exciting scenario itself notwithstanding.

_Yet—believe it or not—after I publicly discounted Mossad involvement in Sandy Hook (on the basis that I had seen no actual proof—even circumstantial—of such involvement) I was accused of “covering up for the Mossad” and of being “a Zionist agent.” (Seriously.)

_In fact, there is no proof that Mossad assassins were involved in any shooting (real or staged) in Sandy Hook.

_How the Mossad was involved in Sandy Hook was in a way most of the great conspiracy theorists clearly were unable to figure out, so busy they were with distributing the increasingly more silly and unlikely conspiracy theories that were running wild on the Internet.

_The Mossad was hiding in plain sight and the patriot researchers and conspiracy theorists never saw it at all. 

_It was clearly allies (or outright assets) of the Mossad—figures in Cass Sunstein’s Crisis Management gang—who were conjuring up and distributing the ridiculous stories that gained such currency. In effect, the patriots were passing on Mossad-sponsored black propaganda and they never understood that at all!

_And, naturally, this had the desired effect of making any and all conspiracy theorists—especially anyone who might date mention the dread word “Mossad”— look crazy,marginal and generally to be disbelieved.

_So, in that sense, the Mossad was behind Sandy Hook but not in the way that many Sandy Hook true believers might like to think.At the very least, the Mossad profited from Sandy Hook by being able to monitor (and manipulate) the conspiracy theories that emerged. It was a classic experiment in Crisis Management and Mind Control and the patriot dissidents never understood that at all.

_And that’s precisely why the bad folks at the Mossad and their allies among the Crisis Management Conspirators had a good laugh at the antics of the “patriots” who were hawking the latest disinformation inserted onto the Internet designed to make those patriots look foolish.

_But despite the contradictions in this realm (and in other aspects of the stories circulating about Sandy Hook) that didn’t seem to phase many who helped spread the stories saying,“I’m just passing on what I’ve heard.” These people actually believed that as a member of “The Crowd” they were doing their patriotic duty, having no idea they were being manipulated by the very forces they were seeking to combat!

_The Crisis Management Conspirators had once again put the theoretical precepts of their High Priest—LeBon—into practice by conjuring up (and putting into distribution via the Internet) the most audaciously ridiculous narratives.They knew full well that “The Crowd” would buy into these stories without question.As LeBon wrote:

_The figurative imagination of crowds is very powerful, very active and very susceptible of being keenly impressed. The images evoked in their mind by a personage, an event, an accident, are almost as lifelike as the reality.

_Crowds are to some extent in the position of the sleeper whose reason, suspended for the time being, allows the arousing in his mind of images of extreme intensity which would quickly be dissipated could they be submitted to the action of reflection.

_Crowds, being incapable both of reflection and of reasoning, are devoid of the notion of improbability; and it is to be noted that in a general way it is the most improbable things that are the most striking.

_This is why it happens that it is always the marvellous and legendary side of events that more specially strike crowds.

_Clearly, this phenomenon explains why so many otherwise sensible people began to believe some of the most extraordinary claims about Sandy Hook set loose on the Internet by theretofore unknown“sources” with no record of recognition or credibility in any way, shape or form.

_Because so much of this material was being so quickly and so widely distributed and then being re-distributed by others eager for new information about Sandy Hook, these improbable and ridiculous notions effectively became a matter of fact. And, as LeBon said, the “marvellous”—that is, the most striking, even outrageous—aspects of the Sandy Hook theories were what took hold.

_Before long, it was being said that accused Sandy Hook shooter Adam Lanza hadn’t even fired a single shot that day.According to the story, he had never even been in the school that day—not alive, at least. The story was that Lanza had been formally declared dead by the Social Security administration one day before the shooting—and that he died in New Hampshire (a state away). The real conspirators behind Sandy Hook had not only killed Lanza the day before,but—evidently following the law (!)—they had made certain to register his death with the Social Security administration, law-abiding folks that these conspirators were.

_When some “theorists”were pressed on this point, they could only respond,“Oh, well, they wanted us to discover that.This was their way of confounding us and showing us they could do anything they wanted. They wanted us to see that there really was much more to the story but they also wanted to display their power to cover up the truth.”

_Hardly a day had gone by before it was alleged that the police and fire departments were involved in the conspiracy, deliberately blocking the exits to the school during the shooting for the purpose of ensuring that the killers could rack up as high a body count as possible.

_The county coroner’s public persona rubbed people the wrong way. Somebody pronounced the judgment that he wasn’t “acting right” for someone who had just performed autopsies on a bunch of purportedly dead children and therefore he definitely had to be in on the act. He was just “too weird.”

_Soon enough, that was the final word on the matter among dissidents. Somebody had said it, so therefore it had to be true.

_But the real question is this: WHO first said it and why did THEIR judgment effectively become the last word on the subject—“proof”of a much-bigger conspiracy?

_Nobody seemed to know precisely where so much of the “dissident” opinions were coming from—but whatever was said was freely passed on as though it constituted solid proof of “something.”

_Because the police initially prevented families from viewing the bullet- ripped corpses of the children, word spread that the families never once saw their dead children at all, despite the fact there were open casket funerals for a number of the children the conspiracy theorists said had never really died.

_Wax figures in the coffins,maybe? Designed to fool the parents who believed that their children had been killed? (Or were the parents, as some said, in on the conspiracy?)

_“If they reported that the families couldn’t see the bodies,” demand ed those who said they were “just asking questions,” then why, they asked,didn’t the media then report that the families were finally allowed to see the bodies?

_In fact, as anyone who has watched any of the standard police procedural dramas that occupy much of television today knows full well, it is not police procedure to allow the bodies of crime victims to be immediately inspected by the families. And no, that’s not “just Hollywood.” That’s how it really works.

_Ask your local policeman.

_In fact, families were later allowed to view the remains of their dead loved ones and in several instances (brought to my attention) there were open caskets for children who had died.

_Here’s the story:

_In a radio broadcast on Jan. 20, 2013 I had urgently warned truth seekers not to be taken in by all of this emerging nonsense and came under a great deal of criticism from many good folks who were fervent believers in the theory that no children had died and that the stories told by surviving Sandy Hook teachers (and children) were all lies.

_However, I was heartened when—during an email exchange between myself and two well-known and respected patriots, Carol Asher, the longtime assistant to famed peace officer Jack McLamb, and Ron Neil of the Dollar DVD Project Liberty (see the website at onedollardvdproject. com)—Ron sent me this email saying: “You surprised me with your attitude about Sandy Hook. I respect your opinion and will be more careful on this subject.You reminded me that we must focus and not get sidetracked.”

_(My whole point from the start! But most people who had joined the Sandy Hook frenzy couldn’t quite see that, as Ron Neil clearly did.

_And—to the heart of the matter—Ron also sent Carol and I a communication from one of his correspondents who was commenting critically on allegations that Sandy Hook teacher Kaitlin Roig was a fraud.

_While Roig was being hailed as a heroine for having rescued her students, there were truth seekers who had become convinced by the disinformation from the Crisis Management Conspirators that Roig was an audacious liar.Neil’s correspondent took issue with the claim—circulating on the Internet—that Roig wasn’t even a teacher.

_In fact, she wrote: “She [Roig] is my grandson’s teacher and I know that part is factual,” adding a very real warning for truth seekers:

_I think that a huge mistake has been made for the alternative media. We are looking like « nuts » . . . especially the people that say that nobody died. My daughter went to several wakes and funerals. And . . . she saw open caskets. Some of her dear friends lost their children!

_In the meantime, though, this teacher,Kaitlin Roig, was being called “a possible Israeli Mossad terrorist” and a “false witness” and was subjected to the claim that she was really actress Rebekah Fernandez who was supposedly posing as a fake Sandy Hook teacher—namely Roig!

_So although there was very real proof that Roig was a Sandy Hook teacher, there were people who were saying that she was actually a “Crisis Actor”—much more about the Crisis Actor theories later—who was playing a part to help perpetrate a gigantic fraud.

_However, one truth seeker—recognizing that there was something wrong with all of this—commented in response to an Internet posting of a video of an interview with Roig that critics “proved” she was a liar, an audacious actress posing as a heroine:

_What doesn’t make sense to me, too, is that this Kaitlyn Roig is supposed to be a paid actor, yet she is, or was, a teacher at the time of the shooting?

_I mean, so let me get this straight: She taught at this school for, how long?

_But, suddenly, now that this incident happened, and she’s giving this report about what went down in her own classroom, suddenly she’s just labeled a « paid actor, » because people think she’s lying?

_And—get this—some of Roig’s critics even thought the fact that Roig was married immediately after Sandy Hook was additional proof that she just couldn’t be for real.“If she was so affected by the tragedy,” people growled,“how could she dare get married?” This was the kind of genuinely crazy theorizing (and thinking) that the Crisis Management Conspirators had so effectively conjured up.

_(A personal note: My oldest brother and his wife were married on the very day just hours her cousin and two of their childhood friends— who were supposed to attend that wedding—were killed in a tragic explosion. Nobody—absolutely nobody—perceived their decision to proceed with the marriage as being crass or as inappropriate.)

_But in the wake of Sandy Hook, it became an article of faith that anyone who seemed to affirm the“official” story in any way was lying. And it was such an attitude that gripped the minds of truth seekers to the point, as Ron Neil’s aforementioned correspondent said, that “We are looking like ‘nuts.’”

_But truth seekers had become so much a part of “The Crowd” that they couldn’t see what was happening and how they were effectively discrediting themselves in the minds of the public.

_And then the fact that the police would not release particular details of the shooting was said to be “proof” that there was a cover-up. But, again, the truth is that even a cursory reading of any daily newspaper reporting on the most mundane of events involving a police investigation will reveal—time and time again—that the police just simply do not go about releasing a lot of data while any investigation is going on. That’s a fact that can be confirmed by even the most casual reference to any given newspaper in any town or city in the country.

_However, under the clever contrivance of the Crisis Management Conspirators,honest truth seekers had become totally distracted,caught up in minutiae that was absolutely irrelevant but which, nonetheless, seemed to possess the patriot movement, as if by magic.

_The proverbial “Crowd” had been caught up in a whirlwind of deliberate disinformation. It was as though some people genuinely wanted to believe that nothing—absolutely nothing—was true.That all was a lie. And a lot of cheap hucksters—along with the Crisis Management Conspirators—played on this.

_It was even said that the governor of Connecticut had advance knowledge of the impending “event”—we’ll call it an event, rather than a shooting, since a lot of people don’t think anybody was really shot at Sandy Hook in the first place!

_The basis of this rumor was the fact the governor had said publicly that he had been told that such an event could happen.

_What the governor was saying—and this was no secret—was that public schools and other venues—public and private, including shopping malls, bus stations, etc—had been training their own personnel in the matter of dealing with such an emergency.

_However, the governor’s comment—based on something that had been widely reported for months, even years, on end in the mass media (that is, how communities were preparing to deal with such events)— was twisted and presented as a Freudian slip that revealed the governor’s foreknowledge of the impending crisis at Sandy Hook.

_According to one claim, it was Attorney General Eric Holder (evidently another of the many conspirators) who briefed the governor a full month in advance that there was going to be a phony happening at Sandy Hook to be presented to the public as a “school shooting.”

_How many other public officials and law enforcement were brought into the loop no one could really say for sure, but then, again, it had already been suggested (as noted earlier) that the local police and fire departments were part of the massacre (or, at least, the cover-up). It seemed like the entire town was involved. But, then again, there were those who were saying that no massacre had even really happened!

_It came down to this: There were some 500 students at Sandy Hook. However, as we’ve said, some people don’t believe there really was a functioning school there at all. And it is said that—of those 500 students—20 of them (along with their families and others) faked their deaths.But some truth seekers—influenced by the disinformation of the Crisis Management Conspirators—now question whether at least some—if not all—of these students ever even existed!

_But accepting the idea that 20 students are no longer officially alive (and thus presumably in hiding) that means there are some 480 other students (and roughly 960 parents) and lord knows how many thousands upon thousands of siblings, grandparents, aunts and uncles related to the “surviving” 480 kids who are participating in one of the most extraordinary hoaxes of modern history.

_Meanwhile, others said, Newtown, Connecticut and its environs was an outpost of Satanism and that most of the people in town were Satanists.

_That explained why virtually everyone was involved in the conspiracy designed to portray a non-event as a bloody massacre.

_When sober patriot critics pointed out that Satanists are known to engage in real blood-letting and don’t generally “fake” such events, preferring the very real slaughter of little children, those who were advocates of the theory that “the Satanists” had helped conjure the Sandy Hook hoax were hard-pressed to respond.

_Others claimed there were people in Newtown who knew the whole affair was a “hoax” and wanted to speak out (or who were speaking out privately) but they didn’t want their names revealed.Those people were either being blackmailed or coerced in some fashion.

_In other words, an entire community—a town of nearly 30,000 people— was held under such control that not a single person would (or could) go public and blow the whistle and expose the hoax!

_The theory is yours to choose: Either most of the people in the town were Satanists or otherwise somehow in on the plot or most of the people were somehow being prevented from daring to speak out.

_And part of the whole big plot—so some say—is that (as we keep reminding you) there wasn’t even really a functioning school at the structure in Sandy Hook where the “phony” shooting took place.

_I kid you not.

_Those unfamiliar with all of the give-and-take that erupted on the Internet simply have no idea how truly outlandish it all became. It does get a little confusing, to be sure, but that didn’t stop people from spreading the stories.

_For God’s sake,don’t let anything stand in the way of a good story— especially if attracts traffic to your Internet website (and brings you a bundle full of cash contributions).

_On one occasion a very prominent “patriot” radio broadcaster extended his sympathies to the people of Newtown for the lives lost at Sandy Hook and then,minutes later, on the same broadcast, referred to the matter as a gigantic hoax that never happened.

_Why the broadcaster felt the need to extend his sympathy to Newtown for a tragedy that hadn’t really taken place remains a mystery (to me). But he had a lot of followers who hung on his every word.

_All of that having been said, it’s no surprise, when we continue to review the work of Gustave Le Bon—who provided the playbook for the Crisis Management Conspirators—to see that Le Bon had been able to project with absolute certainly that the insertion of wild claims into “The Crowd” would prove a perfect means of splitting the dissident movement from within.

_Le Bon described what he called“the intolerance,dictatorialness and conservatism of crowds,” and recognizing this factor, the Crisis Management Conspirators played this phenomenon to the hilt.

_These malicious manipulators knew full well that the moment cautious, detail-oriented, fact-focused researchers questioned the disinformation and nonsense that this would enrage those in“The Crowd” who had been coopted into what had essentially become a Sandy Hook Cult. Here’s how Le Bon put it:

_Crowds are only cognisant of simple and extreme sentiments; the opinions, ideas, and beliefs suggested to them are accepted or rejected as a whole, and considered as absolute truths or as not less absolute errors.

_This is always the case with beliefs induced by a process of suggestion instead of engendered by reasoning.

_Every one is aware of the intolerance that accompanies religious beliefs, and of the despotic empire they exercise on men’s minds.

_Being in doubt as to what constitutes truth or error, and having,on the other hand, a clear notion of its strength, a crowd is as disposed to give authoritative effect to its inspirations as it is intolerant.

_An individual may accept contradiction and discussion; a crowd will never do so. At public meetings the slightest contradiction on the part of an orator is immediately received with howls of fury and violent invective, soon followed by blows, and expulsion should the orator stick to his point.

_And just as LeBon had suggested, those honest truth seekers who dared to question the fallacious (and patently ridiculous) stories that had been injected into discussion of Sandy Hook came under the most intense fire from otherwise good people—and the Crisis Management Conspirators absolutely loved it.

_As incredible as it may seem to readers who will learn of this for the first time, even those who dared to suggest that perhaps children did actually die at Sandy Hook were called “traitors” by other patriots who had bought into the disinformation being inserted into the minds of patriots via the Crisis Management Conspirators working to discredit “conspiracy theories” in any form.

_Thanks to the Orwellian manipulation—very real “mind control” at its best (and worst)—belief in Sandy Hook as having been a massive hoax was essentially being instituted as a virtual litmus test as to“who’s a real patriot and who isn’t.” Those who didn’t believe Sandy Hook was a massive hoax are denounced as having been “bribed, blackmailed, or coerced” or just having simply “changed sides.”

_Veteran patriots said they had never seen anything like it—and they recognized it was because of the influence of the Internet (or rather, the influence of those Crisis Management Conspirators who were abusing the Internet for their own insidious purposes).

_In short, Sandy Hook effectively emerged as a cult, with its own unique built-in theology that cannot be questioned. To raise any doubts about the foundation of the cult was—and still is—considered heresy. Anyone who doubted even the most unlikely portion of the Sandy Hook theories was portrayed as a “traitor to the patriot movement”—or that’s what the Crisis Management Conspirators wanted patriots to think!

_The successful introduction by the Crisis Management Conspirators of their own disinformation into the patriot movement had set in motion a very real crisis—in and of itself—in which real patriots were being crucified for standing up and calling out the real conspirators for trying to mislead patriots.

_One longtime critic of gun control was accused of lending support to pro-gun control forces because he believed children died at Sandy Hook—a total disconnect, of course, but illustrative of the kind of mindset that was taking hold.

_Another person was accused of being “pro-Obama” because he doubted some Sandy Hook theories, the apparent presumption being that since Sandy Hook took place under the hated Obama’s watch that anyone who believed the official story therefore had to be pro-Obama for believing the basic claim that a crazed lone gunman was responsible.

_(On the other hand, though,as we’ve noted, some of the others who believed that there was a bigger story to Sandy Hook believed Israel’s Mossad had carried out the crime in order to hurt President Obama whereas others believed the Mossad did so in order to help him.)

_So, as we said, choose your favorite theory—courtesy of Cass Sunstein and the Crisis Management Conspirators.

_It was almost like Alice in Wonderland—definitely beyond belief. If there’s one thing we can be certain about, it’s this: There’s more to the Sandy Hook story than even the most dedicated conspiracy theorists understand—and that’s why they’ve been “hooked.”

_The Crisis Management Conspirators (via Internet monitoring) were able to see preciselyWHO spread the rumors via email and fromWHAT websites and sources they got their information in the first place.

_As a direct consequence of this one event and the frenzy surrounding it, the powers-that-be had an absolute first-ever 24/7 fool-proof method of monitoring communications and resources within the circles of the dissident movement.

_The Sandy Hook venture itself was just stage one in the scheme, giving them the opportunity to observe and weigh the responses of the conspiracy theorists to the actual events that had occurred and to monitor their responses to the often-illogical and contradictory tales being bandied about by the Crisis Management Conspirators.

_On the broader scale, in the bigger picture, the Crisis crowd was laying the groundwork to have—in the future—a more precise, more calibrated focus on the exchange of information by the conspiracy theorists and to be able to actually dominate and direct the course of their thinking altogether. And, naturally—if necessary—to discredit them in no uncertain terms in the minds of the general population.

_Perhaps even more importantly, the Sunstein-inspired program of monitoring and manipulation now made it possible to lay the groundwork—as appropriate—in manipulating opinion during some future major event, perhaps one already well-planned in advance— another 9-11, if you will—or some scheme still in the works.

_Sandy Hook was indeed a “false flag” of the first order—and it had the ultimate impact of totally misdirecting the attention of patriots from the real forces that were laying out the misinformation that was so thoroughly misdirecting them.

_In the end, one of the most respected longtime patriot voices, Devvy Kidd, dared to put it all in perspective.On April 28, 2013, on her website at newswithviews.com,Kidd laid it on the line:

_Over the past nearly two decades,every time some horrific “event” happens,wanna be « journalists » come out of the wood work with their conspiracy theories based on absolutely nothing. Bloggers who specialize in no facts, just rank speculation. Irresponsible people out to make a name for themselves or to get people to their web sites.

_They have zero credibility and hurt the rest of us by being lumped together. I have debunked conspiracy theories in the past based on documentation. I get attacked as if I’m the bad guy for pursuing the truth! There are conspiracies and coverups, but we want the truth, not speculation.

_What a damned shame there were not more voices of caution raised while the Sandy Hook affair was in its frenzy. But there were too many people in “The Crowd” who had been captivated by the virus of manufactured conspiracy fever that had been spawned in the Mind Control laboratories of the Crisis Management Conspirators.

_And, if truth be told, there were many so-called “leaders” of the would-be “truth movement” who were afraid to dissent, fearful of being called “traitors” and accused of being “agents of Barack Obama and the NewWorld Order” if they dared to say that the foolish madness inserted into the minds of truth seekers (via the machinations of the Conspiracy Management gang) was just that: a bunch of foolishness.

_The whole Sandy Hook venture was largely a “private” affair, in that the circumstances surrounding the event were essentially limited to what did—or did not—take place within the confines of that elementary school in Newtown.

_However, not long afterward—on April 15, 2013—with the very “public” event involving the Boston Marathon (on the very open and public streets of Boston) the Crisis Management Conspirators were able to fine tune what they had already honed into a specialized “science”: a tool of Orwellian manipulation of the first—and worst—order.

_With Boston, the Sunstein thesis—now a live-action, real-time project in motion, having been successfully tested with Sandy Hook—was adapted to a much bigger,more broad-ranging event that (all of the nonsensical theories accompanying it notwithstanding) had all the earmarks of having been a very real “false flag”operation of Israel’s Mossad. But, once again, the truth seekers were misdirected . . .

CHAPTER THIRTY . . .

Who “The Crisis Actors” REALLY Are: 

How Truth Seekers Were Manipulated 

into Ignoring Genuine “False Flag” Terrorism 

and Focusing Instead on Irrelevant Lunacy 

_The manipulation by the Crisis Management Conspirators of the events at Sandy Hook was, in retrospect, a quite logical response to the phenomenon of 9-11 truthseeking (much of it Internet-based) which, in turn, had its own antecedents in the search for the truth surrounding the Oklahoma City bombing and the JFK assassination so many years before.

_In that sense,we might suggest, there was indeed a secret connection, so to speak, between 9-11 and Sandy Hook—but it’s one that even the most fervent believers in the “big” story of Sandy Hook never realized, precisely because of the fact they had found themselves (most of them, to this day, unknowingly) caught in the web of disinformation being spun by the high-level Crisis Management Conspirators.

_And one of the biggest cons of all perpetrated upon the legitimate truth seekers was the legend of “The Crisis Actors”—mentioned earlier— that came to be an article of faith surrounding Sandy Hook and later again, even more so, following the events at the Boston Marathon.

_And as we’ve already noted (perhaps all too often) in the wake of Sandy Hook many people actually believed that there hadn’t even been any gunplay at all—that no children and no adults were shot that day, that it was all a big staged event, with the purported victims and their families (along with law enforcement) in on the deal.

_This is where the now much-discussed topic of “The Crisis Actors” was brought into play.And, in many respects, it may have been one of the most ingenious scams ever pawned off on American patriots designed to misdirect their attention.

_It was right out of Cass Sunstein’s playbook.

_During the wake of Sandy Hook, people got so distracted talking about the Crisis Actors and the claim that « Lanza was dead the day before the shooting which really didn’t happen and in which no kids were really killed, » that, in many cases, they didn’t do what they should have done: Lobby forcefully against the gun control measures that were being crafted as a consequence of the tragedy at Sandy Hook.

_Many patriots became genuinely convinced that by talking about “The Crisis Actors” that they were winning the day and convincing people of the dangers of gun control when, in fact, they were actually misdirecting good people and, for all intents and purposes,discrediting honest Americans who were opposed to gun control.

_As a result of the widespread distribution of claims that Sandy Hook was a big fraud being perpetrated by “Crisis Actors” many Americans concluded that the opponents of gun control were trouble-makers, wildeyed conspiracy theorists and just generally to be dismissed.

_That, ultimately,was the aim of the Crisis Management Conspirators. Their introduction of the concept of “Crisis Actors” into the debate was part and parcel of the very real conspiracy—first outlined by Cass Sunstein—to discredit conspiracy theories in general.

_And all of this undoubtedly did immense damage to the reputation of many good patriots who opposed gun control and who were led into the trap of focusing on the Crisis Actor legend rather than on the very real and important issue at hand.

_And what is so remarkable is that, to this day, although patriotic folks who regularly discuss Sandy Hook and Boston speak in hushed (and not-so-hushed) tones about “The Crisis Actors” and the role that they supposedly played in those events, there is not one single individual who is able to say precisely “who” it was who first introduced the concept of the Crisis Actors into the vernacular of the Sandy Hook truth seekers.And that is telling, in and of itself.

_We know, for example, following the JFK assassination, that it was Mark Lane who largely popularized the term“grassy knoll”—relating to the likely positioning in Dealey Plaza of one of the gunmen who fired on President Kennedy.

_But Lane himself is the first to admit that he first heard the term “grassy knoll” used by one of the assassination witnesses, Jean Hill,who used that term in an interview.And Hill herself has said that this just happened to be the particular phraseology that popped into her head in seeking a way to describe that geographic location in Dealey Plaza.

_And that’s how the term “grassy knoll” ultimately came into widespread parlance, not only in reference to the JFK assassination but also in reference to “conspiracy theories” in general.

_But there is absolutely nobody who can explain just who it was who “figured out” that Crisis Actors had been utilized as part of the Sandy Hook (and later the Boston Marathon) conspiracy.

_And the reason for that is that this whole concept of Crisis Actors having been dispatched as part of the conspiracy was a creation of the Crisis Management Conspirators themselves.

_Now let it be said that there really are people known as Crisis Actors.They do exist.They’ve been around for a while.

_However, the proponents of the Crisis Actors theory relating to Sandy Hook (and later the Boston Marathon) would have people believe that the existence of Crisis Actors is some deep dark secret, that they are part of a long-standing high-level covert operation kept from the public, perhaps a creation of Homeland Security or the CIA or some combination of elements of the emerging American Police State, paid agents of the vaunted military-industrial-complex.

_It’s an exciting theory, to be sure, but the truth is that—for years—you have been able go to the Internet and find a number of Internet websites of real-life profit-making businesses that train and provide Crisis Actors who interact with government (local, state and federal) as well as private industries and enterprises in preparing to deal with crisis events of various kinds, including mass shootings, hostage situations, earthquakes, fires, riots—all manner of chaos.

_One such business engaging in the Crisis Actor industry (which is what it amounts to) is crisisactors.org.

_On the website of that company, their promotional material reads:

“Crisis Actors: Trained Players and Actors Making it Real,” stating that their mission is: “Helping schools and first responders create realistic drills, full-scale exercises, high-fidelity simulations, and interactive 3D films.” The website even includes a section called “Crisis Acting News” highlighting a variety of events in which their skills and services have been utilized (and openly publicized in newspapers and televised by broadcast outlets in local communities across the country).

_Here are just a few examples from crisisactors.org, citing Internet links to some of the newspapers and broadcast outlets that have cited the work of Crisis Actors in their particular communities.

_• Active Shooter Training At Closed Elementary School in Plymouth – Patch.com

_• Local law enforcement agencies take active shooter training – KOB.com

_• Lower Burrell police conduct ‘active shooter’ training at Burrell High School – Tribune-Review

_• HSI holding ‘active shooter’ training in NM – Alamogordo Daily News

_• Active-shooter drill to be conducted at Fulton-Montgomery Community College -WRGB

_• New Canaan To Conduct Active Shooter Drill On Thursday – The Daily Voice

_•Waterloo Schools Active Shooter Training – KGANTV

_All across the United States today there are members of local police and fire departments, emergency response units—even members of the National Guard—who have worked with Crisis Actors on a regular basis.

_The existence, then, of Crisis Actors is no big secret. But it wasn’t until the Crisis Management Conspirators deliberately hyped the legend (via the Internet) that Crisis Actors were part of the conspiracy at Sandy Hook that many people became aware of their existence.

_The Crisis Management Conspirators inserted the legend of the Crisis Actors onto the Internet with the expectation that it would become a part of the lore of Sandy Hook and help add confusion and—more importantly—play a significant part in discrediting conspiracy theories and conspiracy theorists in the minds of the broad general public.

_Essentially, in relation to Sandy Hook, in particular, the Crisis Actors Theory held that, for example, Robbie Parker, the father of one of the children killed at Sandy Hook,was actually a Crisis Actor.

_The claim was based on the fact that—just prior to giving a public statement expressing his horror at the loss of his child—Parker smiled and laughed and then asked if the cameras were on yet and then,while speaking, referred to written notes. Nobody who had actually lost a child under such tragic circumstances, it was proclaimed,would actually smile or laugh.Nor would they need to refer to written notes.

_Such allegations are patently ridiculous. People react differently to tragedy. Some people put on a brave face when confronted with tragedy.And most people have never been confronted with a horde of reporters and television cameras converging on their home in the wake of such an internationally-publicized tragedy in which they (and their dead child) have unwittingly become a part.

_The idea someone would need to rely on notes to speak publicly is not so outrageous.Very few people are trained in public speaking and often need notes, just as even professional speakers rely on written texts when giving their own presentations. But the fact that Robbie Parker was using notes was suddenly “proof” that he was a Crisis Actor!

_So when the Crisis Management Conspirators put out the idea that Robbie Parker was a Crisis Actor whose child hadn’t been killed, Parker began receiving threats for “play acting” and the controlled media (allied with the Crisis Management Conspirators) immediately brought this to the attention of the general public who were quite correctly horrified that “those conspiracy theorists”would actually question the grief of a mourning parent and suggest that he was “faking” his child’s death.

_What most of those who bought into the idea Parker was a Crisis Actor never seemed to consider was the point that if he was a Crisis Actor, he probably wouldn’t have needed written notes when he “performed” for the cameras. Actors—you see—rely upon their skills to remember their lines.Actors generally don’t use cue cards or at least not ones that they hold right there in front of them while speaking!

_Later, it was even alleged that Parker’s dead child was actually photographed in the presence of Barack Obama when he visited Newtown to meet with the families. In other words, that the “phony” Parker and his family (all part of the conspiracy) had brazenly dared to allow the supposedly dead child to be shown to be alive after it was said that she had been killed at Sandy Hook.

_The claim was based on the fact that the surviving sisters of the dead child bore a striking resemblance to the victim—that happens in families, you know—and that one of the children in the picture with Obama seemed to be wearing the same dress that the dead child had previously been photographed wearing.That was “proof” that it was the dead child who was, it was said, still alive.

_But any family with multiple sons or daughters knows that the clothing of older children is passed on to younger children. But then, again,when it came time to promote the idea of Crisis Actors—and the theme that “no children died at Sandy Hook”—simple points such as that seemed to get lost in the Crisis Management Conspiracy Barndance.

_In another instance, a parent of one of the dead children was accused of being a Crisis Actor because the parent said in an interview that one of his surviving children said that she wanted to urge President Obama to support gun control. No child in grade school, it was said, would be thinking about a political issue such as gun control. Especially, it was added, after one of her siblings had been killed.

_The idiocy of such a claim should be obvious. School children do have political opinions and even “vote” in mock presidential elections every four years—from first grade through graduation—even if they don’t necessarily understand the political issues.

_Young children do know who the president is and in this “Information Age” they do hear about issues such as gun control, in particular, on a 24/7 basis, whether or television or radio or even on the Internet, and especially after such a crisis as Sandy Hook.

_And it’s entirely possible that a child who had lost a sibling at a school shooting would want to express her concerns about gun control to “the president” who is perceived as the man who rules America and who makes important decisions about big issues such as gun control.

_In fact, they said, a lot of the well-known Sandy Hook personalities featured in the media were actors—why, they never even lived in Sandy Hook at all! (Just as they had said that the school was not even a functioning school at the time of the purported shooting!)

_Various cuts of what is called“raw”media footage of one Sandy Hook celebrity—a notably obnoxious character named Gene Rosen (a veritable stereotype for a particular type of Jewish caricature often seen in Hollywood comedy)—telling bits and pieces of what he claimed to have seen, was cited as proof Rosen had “practiced” his lines (like an actor) and that the story he was telling was just not true.

_Rosen—who was clearly a publicity hound who reveled in his brief brush with the proverbial “15 minutes of fame”—was over-the-top to the point of being annoying and—in fact—the media people who had interviewed Rosen had taped him at various moments and Rosen was clearly fine-tuning, even rehearsing what he was about to say in the various “cuts” of the raw footage that later popped up on the Internet.

_As such it was immediately insinuated that Rosen was a Crisis Actor dispatched by the powers-that-be to craft a bit of film propaganda for the benefit of the American public to help perpetrate the“lie” that there had been a shooting at the school.

_But here is what is important to remember . . .

_What all of the patriot conspiracy theorists seemed to miss was this big question: How was it that this raw footage—taped by a cameramen from the Controlled Media—just happened to be leaked to the conspiracy theorists as “proof” that Rosen was a Crisis Actor?

_Clearly, there were people in the Controlled Media—in league with the Crisis Management Conspirators—who were deliberately helping propagate the legend of the Crisis Actors by leaking raw footage such as this.

_They knew with absolute certainty that the people in “The Crowd” who had bought into the Crisis Actors theory would jump on the Rosen story in a heartbeat.And that is precisely what they did.

In the end, you see, the real Crisis Actors were not the parents of the murdered children (or even the ridiculous Gene Rosen).

_Instead the Crisis Actors were actually those “cyber shills” (posing as “truth seekers”) who were acting out a very specific role—acting on behalf of the Crisis Management Conspirators—in bombarding the Internet with all of the outlandish stories that distracted patriots and truth seekers from the big picture and thereby helping discredit all forms of conspiracy theories (and conspiracy theorists) in general.

_It’s just so damned obvious.

_In fact, it’s typical Zionist Israeli trickery:

_(1) Operating in plain sight;

_(2) Standing there in vampire’s garb,pointing at someone dressed as an angel, and shouting,“There’s the vampire over there!” and

_(3) Thoroughly distracting everyone from the big picture.

This frequent Zionist tactic of accusing others of what they are in fact guilty of has been aptly described as “accusatory projection” or “accusatory inversion.”

_The Crisis Actors theme got ever more ridiculous as the story was repeated again and again.At one point it was even claimed a catering truck—said to be on the scene at Sandy Hook—had been dispatched to cater food and beverages for the Crisis Actors at work perpetuating the conspiracy, just as—it was pointed out—catering trucks will be found on the scene when Hollywood films are being made “on location.”

_I’ve personally seen one of these catering trucks parked just a few blocks from my own home on Capitol Hill in Washington, D.C. when actor Clint Eastwood was filming a rooftop chase scene for his action film In the Line of Fire.Despite this, however, I sincerely doubt that the Sandy Hook “conspiracy” was so fine-tuned that the conspirators sent a catering truck to keep the Crisis Actors at Sandy Hook well nourished.

_Yet, I am here to tell you that the Crisis Management Conspirators managed to convince a lot of well meaning people that this is actually what really happened. (Oh, those nasty caterers—conspirators all!)

_And here’s something about the Crisis Actors disinformation that needs to be mentioned—and this will astound many readers who will learn about this for the first time . . .

_In fact, one of the most vociferous proponents of the Crisis Actors theory—a character who uses the name “DallasGoldbug”—also put forth the following assertions regarding other “actors” he claims to have discovered posturing in the public arena:

_• John F. Kennedy did not die in Dallas but reinvented himself as future president Jimmy Carter;

_• A single woman posed as not only actress Marilyn Monroe but also former First Ladies Jacqueline Kennedy and Rosalyn Carter;

_• Former Vice President Nelson Rockefeller was really country and western singer Tex Ritter;

_• Billionaire David Rockefeller is actually popular conspiracy theorist Jordan Maxwell;

_• David Rockefeller, Jr. is another popular conspiracy theorist William Cooper (who was killed by police in 2001);

_• Famed country singer Patsy Cline posed as Marina Oswald, the wife of JFK’s accused assassin Lee Harvey Oswald;

_• Comic actor Chevy Chase poses as Sen. Jay Rockefeller;

_• Former Philadelphia Mayor Frank Rizzo is now posing as “America’s Toughest Sheriff” Joe Arpaio of Arizona;

_• Infamous Nazi figure Adolf Eichmann was really the popular singer and motion picture star Bing Crosby; and

_• No less than Adolf Hitler was actually Walt Disney.

_And here are three of my personal favorites from“Dallas Goldbug” involving three individuals whom I have known quite well:

_•Nelson Rockefeller’s son, Rodman, poses as veteran JFK  assassination researcher Mark Lane;

_• Famed former State Rep. David Duke, is actually a Hollywood actor named Thomas Haden Church; and _•Actor JonathanWinters posed as longtime American Free Press “Bilderberg Hound” James P. Tucker, Jr.;

_DallasGoldbug posted “convincing” video and photographic evidence that“proved”these contentions,yet many who were caught up in the claims about Crisis Actors at Sandy Hook and Boston had no idea that the Crisis Actors story was also inextricably linked to this lunacy.

_In fact, Gustave LeBon—the grand guru of the the Crisis Management Conspirators—had described how the “crowd” could be dazzled by all sorts of images and in the aftermath of the Boston Maraton bombing, “The Crowd” of our modern day was indeed captivated by dazzling images which they believed “proved” that there had been hanky panky on the streets of Boston.

_In fact, many « truth seekers » picked up the stories being put out by the phony patriots—the Crisis Actors working for the Sunstein gang—that there wasn’t even really any bombing at all! It was akin to the claim—which had already proven successful in winning credence with the real patriots—that there hadn’t even been a shooting at Sandy Hook.

_And while the whole story of what really happened at Boston has yet to be unraveled,what we do know is that two young Muslims (the Tsarnaev brothers) were accused of the crime—yet another Muslim “false flag” akin to the 9-11 tragedy.

_And we also know that evidence indicates that the intelligence services of the United States, Russia—and certainly Israel—had their eyes on the Tsarnaevs for a long time prior to the bombing, just as the ADL and other Israeli-connected elements were “monitoring” Timothy McVeigh prior to the Oklahoma City bombing.

_However—at this juncture—we don’t know the entire scenario, but we do know there has been a lot of disinformation put into circulation designed to deflect attention away from Israel which is certainly (beyond question) the prime beneficiary of the crime as a consequence of the purported danger from the Muslim world continuing to be in the forefront of the mind (and concerns) of the American people.

_In short, Boston was simply a replay of the 9-11 false flag that redirected American thinking in the wake of that tragedy.

_It was a reinvigoration of the template for terror utilized in 9-11 and in the Oklahoma bombing and in the JFK assassination involving, yet again, the widespread dissemination of carefully-crafted disinformation designed to cover Israeli involvement in those acts of terror.

_(For my own part, from the beginning, it has been my opinion that Israel was behind the Boston bombing for the precise purpose of conjuring up another Muslim “false flag.” I expressed this view in a broadcast interview at theuglytruth.wordpress.com with Mark Glenn who shares my view on this matter.)

_Yet, the Crisis Management Conspirators successfully distracted truth seekers—who were convinced that, once again, the authorities were covering up the truth about the Boston bombing—by cranking up the Crisis _Actors legend (first spawned in the wake of Sandy Hook).

_Rather than focusing on who was behind the bombing, truth seekers focused instead on stories—with accompanying videos and photographic images of the chaos following the bombing—planted on the Internet in conjunction with the insistent claim that Crisis Actors were busy on the streets of Boston detaching false arms and legs and faking injuries and throwing around buckets of stage blood for the benefit of video cameras.

_All of the imagery captured the attention of the patriots who suddenly showed little—if any—interest in trying to determine who was responsible for the Muslim “false flag” that the Controlled Media was waving in the face of a horrified American public.

_Here is how Le Bon described precisely this kind of manipulation.

_Crowds being only capable of thinking in images are only to be impressed by images. It is only images that terrify or attract them and become motives of action.

_For this reason theatrical representations, in which the image is shown in its most clearly visible shape, always have an enormous influence on crowds. Bread and spectacular shows constituted for the plebeians of ancient Rome the ideal of happiness, and they asked for nothing more.

_Throughout the successive ages this ideal has scarcely varied. Nothing has a greater effect on the imagination of crowds of every category than theatrical representations.

_The entire audience experiences at the same time the same emotions, and if these emotions are not at once transformed into acts, it is because the most unconscious spectator cannot ignore that he is the victim of illusions, and that he has laughed or wept over imaginary adventures.

_Le Bon realized—and the Crisis Management Conspirators recognized that he was absolutely correct—that these kind of images were ideal for the purpose of Crowd Control and mass manipulation:

_Whatever strikes the imagination of crowds presents itself under the shape of a startling and very clear image, freed from all accessory explanation, or merely having as accompaniment a few marvellous or mysterious facts: examples in point are a great victory, a great miracle, a great crime, or a great hope. Things must be laid before the crowd as a whole, and their genesis must never be indicated.

_A hundred petty crimes or petty accidents will not strike the imagination of crowds in the least, whereas a single great crime or a single great accident will profoundly impress them, even though the results be infinitely less disastrous than those of the hundred small accidents put together.

_In the wake of Boston, the theme of “Crisis Actors” got further (and quite considerable) mileage with the use of such imagery.With Le Bon’s assertions about “The Crowd”—and its susceptibility to incorporating such images into its thinking—the Crisis Management gang kept conspiracy theorists busy.

_One widely circulated proof of the “conspiracy” was a selection of several frames from a video of the bombing. A few frames were “analyzed”—a few frames that represented just a few seconds of time—and were “found” to show a woman (said to be a Crisis Actor) “giving hand signs” and helping other Crisis Actors fake blood and injuries.

_To do all of this—live—before very REAL people who were not Crisis Actors but who WERE on the scene, would take more than seconds to accomplish successfully.

_Anyone who has ever participated in the taping of a television show or even an amateur home movie—let alone a serious film production—knows how much time and work is involved making just one “incident” look real, -and that it can’t be accomplished in just seconds!

_But most people—including a lot of good patriots—have never been involved in any such production and don’t have any idea that even one second in, for example, an old-style 8mm movie, can amount to as many as 18 different frames. Meaning, of course, that those who were microanalyzing the films that they said “proved” there had been fakery were actually analyzing milli-seconds, for God’s sake!

_Such simple facts were lost in the “Crisis Actors Shuffle” that accompanied the frenzy over the Boston bombing.

_A lot of good patriots fell into what we might call, for want of a better way of describing it,“the Trap of Belief,” because they had become familiar, in years past, with people who were quite accurately and correcting analyzing the famous (although remarkably brief) bit of film known as the Zapruder Film of the JFK assassinaton.

_Again and again over the years a variety of analysts had de-constructed the film, frame by frame, to demonstrate the point that it was clear, on film, that the official Warren Commission version of the JFK assassination was repudiated by what purported to be an actual amateur 8mm film taken at the time of the JFK assassination.

_(Now, ironically, there are those who say that Zapruder film itself is some sort of forgery or an altered version of the original film or even a combination of several films made to appear to be one.And the truth is that past and present technology does make such things possible.)

_As such, having seen (over some 50 years) such analysis of the Zapruder film (and other images of the JFK assassination) again and again, on video, on the Internet, in books and magazines, patriots and truth seekers became accustomed to this technique of conspiracy inquiry.And knowing that this was the case, following Sandy Hook and Boston, the Crisis Management Conspirators went assiduously to work and deliberately played on this when they began hyping the claims that Crisis Actors had staged false injuries (in a fake bombing) for the benefit of the American population at large.

_The consequence of this was that when honest truth-seekers began circulating the stories that videos of the bombing were “fakes,” many serious-minded folks in the general public began to think, quite frankly, that these truth seekers were just plain crazy.

_There were people from all over the United States who had come to the Boston Marathon and they went home to tell friends and family about their narrow brush with disaster,only to hear that there were conspiracy theorists on the Internet who were saying that the bombing didn’t happen and that nobody really lost an arm or a leg.

_And the“proof”was a few seconds of one film that went viral on the Internet which convinced the truth seekers that it was all a big lie!

_If you have any doubts about this, go out and purchase a DVD of some current“action”film and listen to the director’s commentary.You’ll learn how, for example, one scene in a Hollywood film which occupies just a second or two (on film) can actually take up to as much as two or three days to film (sometimes on multiple locations,no less) not to mention the introduction of a wide array of computer-generated imagery and other technological advances,many of which didn’t even exist as little as ten or fifteen years ago.

_Did you really think that was a big ship sinking in the middle of the North Atlantic in James Cameron’s classic film Titanic?

_Did you really think that real people were falling down and hurting themselves as the ship sank?

_Of course you didn’t!

_In fact, some of the most mundane moments in that wide-ranging disaster film were actually the work of clever Hollywood legerdemain.

_Even the relatively brief and simple scene of the film’s romantic duo—Kate Winslett and Leonardo DiCaprio—at the stern of the ship whenWinslett’s character is threatening to jump overboard and commit suicide involved endless hours of filming using several different stages and multiple means of technological wizardry.

_If you were among those who were caught up in the legends surrounding Crisis Actors at the Boston Marathon and the stories on the Internet purporting to analyze just a moment or two of the events that took place there, then read that preceding paragraph again—no, in fact, read it twice—and consider the ramifications . . .

_As we said—and this is critical to understand—the point is that even a moment of drama on film can take literally days to produce and simply can not be carried out in just a few split seconds.

But those Crisis Management Conspirators who have been purveying the Crisis Actors false flag to mislead truth seekers know that most people have no idea how technologically advanced film-making has become, even at the same time it remains time-consuming and requires vast participation by multiple people at various levels So, then, in the context of the events at the Boston Marathon,what does all of this mean?

_It’s very simple . . .

_If the conspirators behind the events in Boston wanted to produce a piece of film to convince unwittingAmericans that a bombing did take place which injured many people—including those who lost arms and legs—they did not have to dispatch hordes of “Crisis Actors” onto the scene to engage in complicated motions of “reacting” to a bomb and then rolling about on the crowd pretending to be injured, hysterically clinging to severed arms and legs, throwing about fake blood, etc.

_That just isn’t how it works.

_IF there HAD been a major conspiracy to « fake » all of these things, the whole process COULD (and WOULD) have been done beforehand using high-tech computer generated images produced in a laboratory.

_The so-called Crisis Actors didn’t even have to be ANYWHERE NEAR  the bomb site and positioned where « honest witnesses » could have seen anything suspicious such as what has been claimed to have happened.

_For serious truth seekers—particularly those who were caught up in the legend of Crisis Actors at Boston who were purportedly busy faking injuries, throwing around fake blood, detaching prosthetic legs and arms, etc—a careful review of the wide-ranging “special features” section of the DVD of James Cameron’s Titanic is well worth their time.

_And the truth is that since Cameron’s classic first appeared on the screen in 1997—16 years ago—computer technology has grown by extraordinary leaps and bounds, such that Cameron’s own remarkable visual graphics in Titanic are, in many respects, almost extraordinarily antiquated by many new developments in the field.

_In fact, the “special features” section of virtually any DVD of any motion picture or television drama—especially those involving a lot of action—often provide a literal step-by-step videographic run-down of the amazing techniques of film-making, in particular the amazing CGI—computer-generated imagery—that has become so prevalent in even the most minimal ways that the average viewer would never expect.

_For example, on the DVD of the third season of the now-defunct crime drama,Body of Proof, one can see how outdoor scenes (filmed in Los Angeles but supposedly taking place in Philadelphia) are altered via CGI to eliminate palm trees from the image that is finally seen by the television viewer. Another scene deconstructed on that DVD demonstrates how the image (and sound) of a railroad train moving through a railroad yard is completely erased by CGI, such that all of the other action (and sound) taking place remains undisturbed.

_In other words, film-making technology has reached such a highly-advanced level that:

_• Virtually any scene or event can practically be conjured out of almost thin air.What appears to be a human speaking and moving about may, in fact, be a CGI, or even a robot with a talking, smiling human face imposed by computer upon it.

_• Any piece of real film imagery can be so altered that the final version of the film completely eliminates action that did take place or altered to include action that actually took place elsewhere and was then inserted by computer onto that imagery.

_Now—when confronted with such realities about the nature of film production and how quite ridiculous it is to suggest that Crisis Actors engaged in such complex (and quite unnecessary) on-site antics in Boston—a lot of red-faced truth seekers (who do realize they have been conned) fall back on the claim that the high-level conspirators behind Boston deliberately staged faulty video presentations that were easily “refutable” because—they say—the conspirators actually wanted the American people to know that the Boston bombing was a hoax.

_The apparent underlying theme here is that “Nothing is for real.

Everything is a lie. And the people who are responsible for these lies actually do want people to know that they are lies.That the people can do nothing to combat this conspiracy that operates in tandem with the Controlled Media in America.”

_That sounds good. It has a certain appeal to a certain mindset. But it doesn’t reflect the reality that, in fact, most Americans simply do not have any idea that the Internet is rife with rumors about Crisis Actors.

_But what a growing number of Americans do believe—as a consequence f propaganda from the Controlled Media—is that those people who are called “conspiracy theorists” by the media have some really crazy ideas and that they don’t believe that there was really a shooting in Sandy Hook that took the lives of 20 little children or that there wasn’t even really a bombing in Boston.

_And many Americans now believe that anything that reeks of a conspiracy theory—even relating to the JFK assassination or the Oklahoma bombing or 9-11—is the work of paranoid minds whose opinions are to be dismissed, along with (in particular) the idea that Israel had anything to do with those tragedies.

_That was precisely the design of those who helped make the truth seekers look “crazy” by feeding them a diet of extraordinary claims about Sandy Hook and Boston that took hold on the Internet like wildfire, even as the Crisis Management Conspirators were monitoring the communication networks between patriots here in the United States (and around the world) who were disseminating these stories.

_The bottom line is that what many came to believe about Crisis Actors at Sandy Hook and Boston (along with other similar nonsense) is just one big fat fraud—a lie—a distraction—deliberately perpetrated by the Crisis Management Conspirators to make truth seekers look silly.

_The real “BIG STORY” that has not yet set in or been realized and understood is this:

_The Crowd Control (and very real Mind Control) tactics—first laid out by Cass Sunstein—have been successfully set in motion and the long-term damage to serious inquiry into very real conspiracies—past and present and those of the future—has been costly and inestimable.

_We can only imagine what will happen when another very real crisis comes along and wonder what kind of “management”—or mismanagement as the case may be—will occur.We can only ponder the manner in which truth seekers will be once again be utterly misdirected and further marginalized.

_What happened with Sandy Hook and Boston is a very real lesson America’s “alternative” media should learn from—before it’s too late.

Posted in Non classé | Commentaires fermés sur Mise au point: quelques exemples de déstabilisation sociale-cognitive au moyen du salissage de la réputation des vrais chercheurs et de l’ultra-complotisme décrédibilisant. Un aperçu du problème des prétendus chercheurs, superficiels et naïfs, mal informés ou désinformés, qui servent volontairement ou non une telle déstabilisation.

Pourquoi vous ne verrez jamais Goldnadel, Finkielkraut et Elisabeth Lévy s’offusquer des propos de Zemmour… même lorsque celui-ci flirte avec le révisionnisme.

Tout est fait dans les médias pour nous présenter le Dissident médiatique (casher) Zemmour comme l’un des principaux opposants à la dictature du politiquement correct et le meilleur ami des nationalistes à l’intérieur de la machine médiatique. On l’invite même à des conférences fortement publicisées et portant sur des sujets controversés… avant de retirer la vidéo. On pourrait pas faire mieux si le but était d’en faire la vidéo la plus recherchée de l’Internet francophone et d’attirer l’attention sur les thèses défendues par Zemmour!
La « Dissidonce » se pâme devant le « courage » du polémiste Éric Zemmour qui se plaît à questionner les idées reçues concernant Pétain et le régime de Vichy.
Du côté des Français juifs à l’avant-garde de l’anti-islam militant, ces « plus Français que les Français » que sont Finkielkraut Goldnadel et Elisabeth Lévy, on ne condamne pas ce genre de propos comme étant « nauséabond » ou « antisémite », on l’ignore tout simplement, voire on l’encourage presque : car il s’agit en bout de ligne de parler moins de Shoah et des victimes juives passées pour parler davantage des juifs forts d’aujourd’hui, dotés d’un État à eux et qui combattent internationalement l’islam militant sous toutes ses formes, en particulier le terrorisme musulman, « que ce soit à Tel-Aviv, Bruxelles ou Paris » pour citer Goldnadel…
Israël nourrit des ambitions impérialistes et ultimement mondialistes (rêvant de devenir une superpuissance mondiale) mais sa seule façon de se légitimer aux yeux du monde est de se revendiquer comme ouvertement nationaliste (en fait raciste haineux sans complexe) et de se présenter ainsi comme modèle aux yeux du monde (coup de communications que Kevin MacDonald réussit de manière stupéfiante dans les milieux de la « Dissidonce » nationaliste). Comme l’a expliqué le philosophe talmudiste Ivan Segré dans son livre La réaction philosémite (qualifié par certains de « nouveau Protocole des Sages de Sion ») qui est la suite de son précédent livre sur Finkeilkraut Qu’appelle-t-on penser Auschwitz? : pour dédiaboliser et réhabiliter l’idée nationaliste (c’est-à-dire anti-mondialisation des marchés, assimilationniste, anti-immigration, etc.), il fallait que cette idée nationaliste soit dédiabolisée et réhabilitée par ses victimes elles-mêmes – c’est-à-dire les juifs. Et si le nationalisme doit redevenir à la mode indépendamment des sionistes, alors Israël, fin calculateur, est tout à fait prêt à récupérer ce mouvement et à l’instrumentaliser. C’est ainsi que le mouvement nationaliste se tourne de plus en plus vers Zemmour, Finkielkraut, les seuls nationalistes décomplexés autorisés à s’exprimer à la télé et dans les médias. (Segré montre que la stratégie principale de ces réactionnaires philosémites est de déclarer antisémite toute critique de leur « défense de l’Occident ». Bien sûr, Zemmour correspond davantage au type du réactionnaire islamophobe limite-antisémite qu’à celui du réactionnaire philosémite décrit par Segré, mais que voulez-vous, il faut bien varier un peu le discours si on veut rejoindre le mouvement nationaliste dans toutes ses branches et dans toute sa diversité!)
Les antisémites répètent souvent que les juifs sont profondément motivés par leur haine du « Goy » (non-juif) et du Chrétien. Mais Finkielkraut, Zemmour et Goldnadel nous montrent clairement une toute nouvelle variété de juifs: ces juifs qui défendent les Goyim non-musulmans! …mais seulement pour mieux servir, au sein-même des nations, l’agenda anti-islam de l’État juif! Car il s’agit depuis longtemps de mettre le nationalisme au service de l’agenda sioniste mondial, et le moyen d’y arriver est de faire confluer ensemble le mouvement anti-islam et le mouvement nationaliste (anti-immigration).
Pour finir, on nous ressort régulièrement le juif international BHL comme étant le pire ennemi des nationalistes et le principal responsable de la montée de l’antisémitisme… On parle beaucoup du juif vecteur d’antisémitisme mais beaucoup moins de la menace que représente le juif pseudo-nationaliste vecteur d’islamophobie (ex: Zemmour, Finkielkraut, Goldnadel, Elisabeth Lévy, etc.). Prenez le temps d’y réfléchir sérieusement: au bout du compte, lequel des deux est le plus proche de servir notre cause entre celui qui propage les sentiments antijuifs ou celui qui propage les sentiments anti-islam? Nous laissons au lecteur le soin de tirer les conclusions qui s’imposent.
Malgré d’incessants efforts, Alain Finkielkraut échoue à critiquer Éric Zemmour (ER)  « L’Esprit de l’escalier, une émission d’Élisabeth Lévy, avec Alain Finkielkraut, un partenariat RCJ-Causeur. »  Rien que dans l’intro, tout est dit. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas écouter les 27 minutes restantes. Tout l’intérêt de cette affaire de famille réside dans le cheminement intellectuel que le philosophe va prendre pour réussir à ne pas critiquer l’outing récent d’Éric Zemmour. Finkielkraut, on le rappelle, ex-philosophe de gauche, devenu propagandiste de droite (pro-sioniste, ça va sans dire), et Zemmour, l’éclaireur du lobby qui tente de coller le néo-patriotisme français à l’idéologie de droite israélienne. C’est une façon de voir les choses. Il y en a de plus simples et officielles.
Pour une analyse et des sources plus détaillées sur ce blog:
L’avant-garde juifiste opère-t-elle un virage stratégique? Des néoconservateurs révolutionnaires, plus Français que les Français, suggèrent de délaisser la culpabilisation shoatique en espérant gagner les non-juifs à leur cause anti-Islam et anti-Arabe. Pour récupérer le discours complotiste et nationaliste, faire des nationalistes et des complotistes des alliés, il suffit de leur dire ce qu’ils veulent entendre et de cesser de les considérer comme la menace prioritaire, ainsi sera assurée la victoire sur le complot musulman contre l’Occident, seule véritable menace et source unique du « nouvel antisémitisme ». Est-ce le début d’une petite révolution néoconservatrice en France? Guerre de survie juive oblige?
Les nouveaux « nationalistes »: néo-FN, Finkielkraut, Zemmour, Taguieff et… Murdoch! Guillaume Weill-Raynal avait sonné l’alarme dès 2005. Ils sont la preuve que si le sionisme a longtemps préféré la gauche libérale antiraciste, elle préfère aujourd’hui la droite ostensiblement « nationaliste »! C’est l’essence même de la révolution néoconservatrice. Fox News, le 11 septembre et la mouvance anti-islam: cooptation, canalisation et récupération du nationalisme par le sionisme international sous couvert de lutte nationaliste contre des armées d’envahisseurs et infiltrateurs musulmans.
Conférence-débat Zemmour contre Bernheim: pour comprendre il faut remonter du symptôme à la source du mal…

Eric Zemmour, le Grand Rabbin et la vidéo fantôme, par Guillaume-Weill-Raynal10 juin 2016 Par Guillaume Weill Raynal Blog : Le blog de Guillaume Weill Raynal   Les propos d’Eric Zemmour, la semaine dernière à la grande synagogue de Paris étaient-il à ce point inavouables ? Ou alors, peut-être, les réactions de l’auditoire… Toujours est-il que les organisateurs de la conférence-débat ont semble-t-il renoncé à mettre en ligne la vidéo. (lire le reste)

VIDEO – Éric ZEMMOUR à « La Synagogue de la Victoire » (1er Juin 2016) (VERSION LONGUE)

Éric Zemmour sur Vichy : “À l’époque on estime que les juifs ont pris trop de pouvoir”

Eric Zemmour-Gilles Bernheim: que s’est-il réellement dit à la Victoire ?

Zemmour : « Vichy protégeait les juifs français »

Rencontre avec Robert Paxton au Mémorial de la Shoah de Paris L’historien reviendra sur la réédition de son livre « Vichy et les Juifs »

RAPPEL: Zemmour réhabilite Pétain: pour qui, pourquoi? 13 octobre 2014

RAPPEL: Pétain a-t-il sauvé les juifs ? 18 nov. 2014 Dans son dernier écrit, Éric Zemmour scandalise en reprenant l’argument d’un Pétain ayant protégé les juifs de l’extermination. En laissant de côté les aspects passionnels, il est utile d’approfondir une controverse qui constitue depuis soixante-dix ans un élément central du récit national.

Goldnadel: C’est le même terrorisme islamiste qui frappe à Tel-Aviv, Bruxelles ou Paris

Eric Zemmour : « la remigration fait peu à peu son chemin dans les têtes. un chemin lent et inexorable » Zemmour défend Dieudo, et les deux chantent la même chanson: « Remigration! » Ça fait réfléchir…

Zemmour arbore une kippa dans une antenne de l’armée israélienne Même un non-juif a le droit de porter une kippa pour le fun… Quand il est invité par des juifs. Mais on sait que Zemmour, comme Attali, ne veut pas confirmer s’il est pratiquant ou non, il laisse croire publiquement qu’il est avant tout Français et juif ensuite, il faut comprendre, puisqu’en hébreu on lit de droite à gauche, qu’il est juif d’abord et Français ensuite…

Les identitaires sont-ils vraiment républicains ?

Zemmour : « Le grand remplacement est une réalité en marche qu’on ne veut arrêter » C’est toujours plus clair: le juifiste Zemmour est le leader de l’Extrême-droite française (inféodée au sionisme). Je poste le lien mais c’est pour fins de dénonciation et non de promotion!

Le « Grand Remplacement » ? Un « projet » soupçonne Eric Zemmour

Eric Zemmour : « La réalité lente et inexorable du grand remplacement » Zemmour est exactement sur la ligne identitaire, dite d’extrême-droite, même s’il rationalise ça en invoquant des arguments marxistes. Il y aurait, surtout ces derniers mois, une guerre semi-publique entre la gang de Zemmour (incluant Finkie mais aussi la Dissidence, qui jugent qu’il est temps de redevenir nationalistes en France et d’oublier la Shoah nazie afin de faire face à la menace actuelle de l’ « islamisation ») et celle du « chasseur de nazis » Klarsfeld (qui continue sur sa ligne anti-natio, sauf qu’il est pour le nationalisme prosioniste bien sûr).

Europe-Israel: Les Juifs et le nouvel antisémitisme islamo-gauchiste. Synthèse

Dreuz.info – La gauche a fait de gros efforts pour cacher son douteux passé… et puis il y eut Internet

juif.org « La France finance les salaires des terroristes palestiniens »

Le complot islamo-gauchiste (Là-bas)

Goldnadel : « Quand la gauche antifasciste bafoue la liberté de la presse »

VIDEO – RAPPEL: CLASH SORAL GOLDNADEL admirez le duo d’acteurs de crise (LOL) Goldnadel et SoraI démontrer l’antijudaisme de la gauche.

« L’antisémitisme de l’extrême gauche prospère dans le silence des médias » Mais le fils Klarsfeld et Zemmour sont d’accord sur ce point: l’antisémitisme en France vient surtout de l’extrême-gauche et des banlieues (lire: des immigrants maghrébins en France).

Roger Garaudy, communiste et négationniste, symbole de l’islamo-gauchisme

Du « judéo-bolchévisme » à « l’islamo-gauchisme » : une même tentative de faire diversion (Shlomo Sand) 

Aux sources de l’islamogauchisme (Laurent Lévy)

VIDEO – La pensée 68 (sociologie et culture de l’excuse)

Goldnadel: Quand l’islamo-gauchisme est juif, ce qui est fréquent, et il est plus dangereux

(Juif.org) Victor Perez: La presse toujours aussi « bienpensante »? Dès qu’on rapporte une nouvelle concernant Israel, ya ces médias juifs intégristes qui montent au créneau pour accuser l’antisémitisme que camoufle le « palestinisme » des médias.

« Cette gauche fétide qui fabrique des kapos » Par le sioniste juif Victor Perez

dreuz.info: Goldnadel : hooligan, CGT, même combat. On compare habituellement les hooligans à la droite et à l’Extrême-droite nationaliste, mais HGoldie lui il les compare à la gauche syndicaliste! Ça tient pas la route…

Goldnadel : un front républicain contre «l’islamo-gauchisme ?» Toujours la même caricature: les juifs extrémistes pro-israéliens combattent le terrorisme « islamo-gauchiste »…

Éric Zemmour : « Marine Le Pen avait raison. L’UMPS existe » La preuve est faite: parler d’ « UMPS » est clairement une signature des pro-néo-FN zemmouriens/soraliens-dieudonnistes…

Normalisation des rapports entre le FN et Israël : Collard bientôt dans l’État juif !

L’Express (30 mars – 5 avril) consacre un dossier aux relations étroites entre Marine Le Pen, Israël et la communauté juive. « Marine Le Pen rêve de Terre promise… »

«Les partis d’extrême-droite séduisent de plus en plus les citoyens juifs», affirme le Grand Rabbin de Russie.

Face à “l’islamo-fascisme”, Pascal Bruckner trouve un certain charme au Front national…

Meet the French Jews Who Love Marine Le Pen and Her Far Right Party

The Role of the Israel Lobby in Fomenting Islamophobia in the European Union. Report

UK – MSM fans flames of Islamophobia through terror coverage – study

Pour Zemmour, les musulmans doivent abandonner leur religion (vidéo)

Éric Zemmour : « il faut que les musulmans se détachent de l’islam »

« Parler sans cesse de la menace terroriste est obscène » par Gérard Chaliand

Elisabeth Lévy : «De Nuit debout à Verdun, le chantage au fascisme ne passera pas» Elle cautionne le discours de la droite alternative… Comme Dreuz.info, ou Finkie, ou Zemmour, etc. Qui travaille pour son clan sioniste.

VIDEO – Frédéric Lordon défend l’exclusion de Finkielkraut à Nuit Debout Lordon a raison. L’ensemble de la complosphère francophone reprend intégralement le discours de Finkie: « mon exclusion est la preuve que cette démocratie plurielle et sa prétendue inclusion de tous c’est du bidon ». Depuis quand reproche-t-on aux manifestants d’exclure les provocateurs? Finkie a joué le rôle d’un agent provocateur et la complosphère francophone le défend! Ça vous donne une idée de qui manipule cette « dissidence » puante super droitiste… La complosphère est hypocrite quand elle prétend attaquer le sionisme, car en fait elle défend Finkie contre la méchante gauche. Soral est le leader de cette escroquerie par laquelle la complosphère est transformée en idiot utile des Finkie et compagnie, alors qu’autrement elle serait sur la même ligne que Lordon. C’est pourquoi les provocateurs et les manipulateurs dangereux comme Soral doivent être tenus le plus loin possible de la complosphère. Le manipulateur Dieudonné, qui est complice de l’alignement de la complosphère sur la ligne « Remigration-grand remplacement », doit lui aussi être ignoré.

Regard critique sur la posture victimaire d’Alain Finkielkraut.

Ces médias à la droite de la droite qui veulent « réinformer » les Français


VIDEO – Franck ABED VS Pierre CASSEN – Pour ou contre Éric ZEMMOUR (Vieux débat, mais toujours actuel, Abed est très bon, alors que le gars de Riposte Laïque est fidèle à la connerie de son mouvement)

French Jewry’s president appears to back burkini ban

Attention aux rumeurs et fausses infos sur l’enseignement de l’Histoire à l’école (Assma Maad)

Islamophobie : découvrez l’odieux mensonge de Fourest

L’interdiction du burkini serait-elle le canari dans la mine de charbon?

«On me crache dessus»… Les terribles témoignages de femmes musulmanes en France

La déchirure identitaire menace la société française (Éric Dupin)

« ISLAMO-GAUCHISME » : L’EXPRESSION FAVORITE DES JUDÉO-SIONISTES.
Les Zemmour, Élisabeth Lévy et Finkielkraut qui incitent à la guerre civile en France seront sur un transat en Israël quand elle éclatera.
Chevènement sur la ligne Zemmour
Zionist Trojan Horse Nicolas Sarkozy Sent In to Hijack Nationalist Backlash in France
Leçons et conséquences d’un été révélateur : la construction progressive des conditions d’un pogrome (Saïd Bouamama)
Covering and Uncovering Women Is All About What Men Want Whether it’s Muslim ladies on the beach or revolutionary lasses storming the Bastille with their dresses ripped off, the burkini ban has a common theme.
Le camp d’été décolonial marque une rupture avec «l’antiracisme moral» (Faïza Zerouala)
La volonté de ségrégation (Abdellali Hajjat)

Articles de Guillaume Weill-Raynal sur OummaMediapartPalestine-SolidaritéIRIS Fr. Il avait identifié le péril Finkie et co. très tôt, dès 2005 (dans Une haine imaginaire?, réplique au Juif imaginaire de Finkie).

Finkielkraut et le traitement médiatique de l’élection de Londres « Cette image de la victoire du musulman pauvre sur le juif riche me laisse un goût amer, » a déclaré le philosophe

VIDEO – Finkielkraut craque après la victoire à Londres du maire Sadiq Khan

VIDEO – Alain Finkielkraut Aujourd’hui les chrétiens sont l’objet de brimades par les musulmans! On dit souvent que les juifs sont motivés par leur haine du Goy et du chrétien, mais Finkie montre clairement la nouvelle variété de jufs, à la Zemmour et Goldie: ces juifs qui défendent les Goyim non-musulmans! …pour mieux servir au sein-même des nations l’agenda anti-islam de l’État juif!

VIDEO – Alain Finkielkraut : « La radicalisation islamiste prend des proportions très alarmantes »

Finkelkraut : la France doit s’attendre à d’autres attentats
RAPPEL:
L’antisémitisme « pour la bonne cause » À en croire Alain Finkielkraut, Élisabeth Lévy ou Éric Zemmour, la haine des Juifs et la haine de la France ne feraient qu’un. Pourtant, les mêmes savent parfois se montrer tolérants vis-à-vis de l’antisémitisme d’un Renaud Camus, mais aussi d’un Dieudonné ou d’un Alain Soral. Au risque d’en reprendre à leur compte la logique.
Alain Finkielkraut, antisémite : il fallait l’imaginer… Libération l’a fait Le plus connu de nos Immortels avait un secret bien caché. Mais un sociologue (tendance inquisiteur) vient heureusement de le dévoiler.
Pour Libération Finkielkraut est antisémite
Alain Finkielkraut : «Le burkini est un drapeau» L’esprit de l’escalier en vidéo
VIDEO – L’esprit d’escalier : Alain Finkielkraut sur le burkini et Emmanuel Macron

Lettres aux Français qui croient que cinq ans d’extrême droite remettraient la France debout

L’islamophobe arabe et l’islamophobe occidental ne sont pas pareils

Lettre aux Français au bord de la guerre civile, par Lotfi Hadjiat France : Ce racisme qui radicalise et nourrit le terrorisme
La France, sponsor des terroristes? L’inépuisable terreau
Les musulmans de France… vers un massacre annoncé ??
Qui sont les faiseurs d’opinion en France ?

 




PHILOMAG: Historien et essayiste subtilement engagé, Enzo Traverso est l’un des intellectuels italiens les plus remarquables de notre temps. Spécialiste « gentil » de l’histoire du judaïsme, il fait paraître un livre qui devrait, au moins par son titre, faire parler de lui : La Fin de la modernité juive. Si la teneur en est aussi complexe que le destin du judaïsme lui-même, le propos peut en être résumé simplement : il y a encore peu, les créateurs juifs étaient synonymes de dissidence et de progressisme radical ; depuis la création de l’État d’Israël et, surtout, depuis son devenir-central dans les querelles géopolitiques planétaires, le signifiant « juif », indépendamment des engagements propres à chaque Juif concret, est devenu le cheval de Troie « Plexiglas » du néoconservatisme contemporain. Traverso résume lui-même à gros traits : « Si la première moitié du XXe siècle a été l’âge de Franz Kafka, Sigmund Freud, Walter Benjamin, Rosa Luxembourg et Léon Trotski, la seconde a plutôt été celle de Raymond Aron, Leo Strauss, Henry Kissinger et Ariel Sharon. »  Voilà pour le diagnostic, à la fois plutôt flagrant et propre à faire se lever tous les boucliers de la bien-pensance en qualifiant son auteur d’« antisémite ». On aimerait que ses ennemis tout désignés y regardent à deux fois : si Traverso peut être soupçonné d’une chose, ce serait plutôt de philosémitisme aggravé, étayé par une connaissance impressionnante de la culture et de l’histoire juives. Il est donc fondé à remarquer que là où le créateur juif, philosophe, écrivain ou artiste, fut depuis Spinoza le paradigme souvent indépassable de l’homme du « contrepoint et de la dissonance », il semble aujourd’hui volontiers se faire le porte-parole avant-gardiste des ordres les plus dominants, conformistes et brutaux. Non seulement les droites européennes classiques brandissent leur philosémitisme et leur prosionisme comme un pavillon de complaisance, mais même les extrêmes droites ont, depuis une décennie, fait la paix – singulièrement en France – avec leur vieille obsession négative. Israël, comme avant-poste de la lutte de la civilisation contre la barbarie : le refrain est désormais si connu que nous bâillons en l’entendant.(LIRE LE RESTE…)

VIDEO – Enzo Traverso: De l’esprit critique au conservatisme (De Trotsky à Kissinger: de la Révolution internationale à la Contre-Révolution internationale!) Partie IPartie 2

VIDEO – Pour une historiographie marxiste et critique : entretien avec Enzo Traverso  Traverso a tout compris sur le virage conservateur des juifs au 20e siècle, leur passage de Trotsky à Kissinger!

VIDEO – UPJB-14juin2013-Enzo Traverso : « La fin de la modernité juive. Histoire d’un tournant conservateur »

LA RÉACTION PHILOSÉMITE:

L’auteur s’attaque ici à la campagne menée en France par des intellectuels se présentant comme philosémites, tels Y.-C. Zarka, S. Trigano ou A. Adler, dans laquelle il pressent une trahison politique et non une fidélité à l’universalisme juif. Cette campagne est à ses yeux la pièce maîtresse d’une opération idéologique visant à imposer le mot d’ordre d’une défense de l’Occident.


L’INTELLECTUEL COMPULSIF:

L’auteur établit une critique de l’intellectuel compulsif et analyse le pouvoir dont il dispose, qui est davantage un pouvoir d’affect que d’idée. Il réalise ces constats en s’appuyant sur une étude de cas où l’antisémitisme est en cause. Il pose à nouveau la question de la réaction philosémite en France, du judaïsme, mais aussi de la situation israélo-palestinienne et de son histoire.
Thèse La réaction philosémite à l’épreuve de l’histoire juive
Au croisement de la philosophie, de la sociologie et des sciences politiques, La réaction philosémite à l’épreuve de l’histoire juive se propose de mener à bien l’analyse et la théorie complète d’une modalité contemporaine du discours réactionnaire français. Après les attentats du onze septembre 2001 est apparu en France un courant idéologique renouant avec le mot d’ordre de la « défense de l’Occident », tel que l’extrême droite notamment française avait pu en élaborer le contenu et la forme dans l’entre-deux Guerres, affirmant alors sa parenté idéologique avec le fascisme (italien) et l’antisémitisme (allemand). Toutefois, la particularité de son avatar contemporain, c’est d’une part qu’il se présente comme une « défense de la démocratie », et d’autre part qu’il s’organise autour des deux mots d’ordre que sont « la défense du sionisme » et « la lutte contre l’antisémitisme ». Ce travail de recherche démontre que, par delà ce réhabillage rhétorique, le contenu idéologique demeure pour l’essentiel inchangé, constituant l’invariant d’un courant intellectuel et politique qu’il convient précisément de qualifier de réactionnaire, en ce sens qu’il ne repose sur aucun contenu de pensée affirmatif, mais sur la peur, notamment de l’ « étranger », du « révolutionnaire », ou plus simplement du « peuple », mais aussi, au-delà, sur la peur du philosophe, et des juifs.Ivan Segré LA RÉACTION PHILOSÉMITE | La trahison des clercs
Sans aucun doute, le premier livre à s’attaquer avec exactitude et justesse à la violente campagne pseudo-« philosémite », dans laquelle Yvan Segré lit les traits d’une trahison politique (qu’il qualifie ici de « réactionnaire ») et non ceux d’une fidélité à l’universalisme juif. La Réaction philosémite, ou La trahison des clercs est l’ouvrage d’un logicien hors pair, que double, de bout en bout, un ironiste rare. Ivan Segré vit en Israël
En titrant La Réaction philosémite, et en sous-titrant La trahison des clercs, un horizon d’attente se dessine…
À l’aube du XXIe siècle, un courant idéologique significatif s’est manifesté en France, dont les représentants ont été notamment Alexandre Adler (historien), Emmanuel Brenner (sociologue), Eli Chouraqui (cinéaste), Alain Finkielkraut (philosophe), William Goldnadel (avocat), Jean-Claude Milner (linguiste), Robert Misrahi (philosophe), Pierre-André Taguieff (politologue), Shmuel Trigano (sociologue), Yves-Charles Zarka (philosophe)… Le déclenchement de la nouvelle Intifada (septembre 2000) et la perception d’un renouveau de l’antisémitisme en France ont conduit ces intellectuels à produire un certain nombre de publications, documentaires, réquisitoires ou plaidoiries qui répondraient aux deux mots d’ordre que sont la « lutte contre l’antisémitisme » et la « défense du sionisme ». Leurs détracteurs les ont qualifiés d’intellectuels « communautaires » ou « communautaristes », dénonçant de la sorte l’exacerbation d’un particularisme identitaire, en l’occurrence juif. On sait par ailleurs que Julien Benda rend raison en ces termes du titre de son célèbre ouvrage : « Comme l’ancien prophète d’Israël, le clerc moderne enseigne aux hommes : « Déployez votre zèle pour l’Eternel, dieu des armées ». Telle est depuis un demi-siècle l’attitude de ces hommes dont la fonction était de contrarier le réalisme des peuples et qui, de tout leur pouvoir et en pleine décision, ont travaillé à l’exciter ; attitude que j’ose appeler pour cette raison la trahison des clercs. » Il semble dès lors aller de soi que notre argument aura pour enjeu de renouveler celui de Julien Benda, autrement dit de mettre en évidence la « trahison » de l’universel qui orienterait les intellectuels dits « communautaires ». Et comme il s’agirait, en l’occurrence, d’« exciter » un particularisme juif, la trahison des clercs apparaîtrait pour ce qu’elle est littéralement, à savoir le retour à « l’ancien prophète d’Israël », qui serait le retour à une forme particulariste du divin (ou de la pensée). Or, précisément, notre argument n’est pas celui-là, puisqu’il s’agira dans cet ouvrage de réfuter que ce courant de pensée soit « communautaire ». C’est aussi pourquoi cet adjectif sera systématiquement placé entre guillemets. Nous soutiendrons en effet non seulement que ce courant idéologique est réactionnaire, et non communautaire (au sens propre cette fois), mais en outre qu’il relève davantage de la trahison d’un particularisme juif – soit une trahison des clercs entendue en un sens rigoureusement adverse : un devenir clerc. Et nous montrerons, au travers de l’examen minutieux d’un choix de textes représentatifs du courant intellectuel dit « communautaire », que ce que nous avons nommé la réaction philosémite est la pièce maîtresse, en France contemporaine, d’une opération idéologique d’envergure visant à imposer le mot d’ordre d’une « défense de l’Occident ».Ivan Segré L’INTELLECTUEL COMPULSIF La Réaction philosémite, 2
L’Intellectuel compulsif est un essai de micro-histoire contemporaine. Ivan Segré se saisit d’un fait symptomatique, réunit une documentation et en propose l’analyse méthodique. Le 24 novembre 2003, Arte diffuse un documentaire israélo-­palestinien, Route 181, réalisé par les cinéastes Michel Khleifi et Eyal Sivan. Dès le 29 novembre, Alain Finkielkraut, plus tard suivi par d’autres, soutient qu’il s’agit d’un film antisémite et, pire, d’un « appel au meurtre des Juifs ». C’était en 2003 ; l’affaire dura jusqu’en 2007. Qualifier d’antisémite et d’appel au meurtre des Juifs une œuvre commune israélo-palestinienne, voilà qui exige d’être analysé… Il est donc ici question, à nouveau, de la « réaction philo­sémite » en France, du judaïsme, mais aussi de la situation israélo-­­palestinienne : il s’agit, pour reprendre les termes de Daniel Bensaïd, de « mettre l’histoire juive elle-même à l’épreuve de l’histoire palestinienne ». Histoires israélo-­palestinienne et juive qui donnent lieu à d’âpres controverses, aux­­quelles celui que l’auteur nomme ici « l’intellectuel compulsif » prend plus souvent qu’à son tour une part malencontreuse.Extrait de l’ouvrage d’Ivan Segré : L’intellectuel compulsif : « Argument » Avec l’aimable autorisation des Editions Lignes


VIDEO – Ivan Segré: La réaction philosémite (playlist)

VIDEO – Le martyr des intellectuels français (Finkielkraut, etc.) avec Ivan Segré, auteur de La réaction philosémite.

AUDIO – Entretien  »Là-bas si j’y suis » avec Ivan Segré La réaction philosémite ou la trahison des clercs éditeur : Editions Lignes (22 mai 2009) Qu’appelle-t-on penser Auschwitz ? Préface de Alain Badiou éditeur : Editions Lignes (22 mai 2009) Sur le film d’Eyal Sivan et Michel Khleifi : Route 181. Fragments d’un voyage en Palestine – Israël label : Momento (6 juillet 2004) Écouter l’émission.

VIDEO – Pascal Blanchard : « Planter le drapeau français sur le minaret de l’islam »
VIDEO – Céline Pina compare le voile au « brassard nazi »
Brigitte Gabriel: Stop Refugee Resettlement Because ‘More Than 20 Percent Of Muslims Are Radicals’
French Prime Minister Faults Times Article Giving Voice to Muslim Women

Europe-Israel: La France va contruire un mur à « l’israélienne » pour pour empêcher les migrants de se rendre en Grande-Bretagne

L’israélisation de la France : la République fait son Alya.
VIDEO – Zemmour trahit la Torah
VIDEO – Zemmour le fils caché de Marine Le Pen

VIDEO – L’imposture Éric Zemmour
Les propos d’Éric Zemmour sur Tsahal ignorés en Israel
Europe-Irael: Bacri contre Zemmour ou l’éternel retour de l’«antiracisme» de pacotille et du politiquement correct L’acteur Jean-Pierre Bacri a vivement critiqué Eric Zemmour, suggérant que celui-ci relevait de la psychiatrie. Pour Gilles-William Goldnadel, l’antiracisme et le politiquement correct se raidissent à mesure que leur pouvoir s’amenuise.
Révélation choc d’Éric Zemmour : « L’armée française, aidée par Israël, va nettoyer et récupérer nos territoires »
Eric Zemmour : «L’armée française va reconquérir les banlieues comme Israël l’a fait à Gaza»
Zemmour divulgue l’existence d’un plan franco-israélien contre les banlieues «Opération ronces» : tel est le nom de code d’une stratégie militaire élaborée par la France et Israël pour «reconquérir» et «nettoyer» les quartiers populaires selon le polémiste antimusulman et sioniste Éric Zemmour.
VIDEO – Zemmour : l’armée française collabore avec israel pour «nettoyer les quartiers perdus » comme à Gaza
L’escroc mythomane Éric Zemmour en flagrant délit de mensonge à « C à vous »
VIDEO – La nouvelle attaque de Zemmour – C à vous – 06/09/2016

Commentaire intelligent lu sur un forum: « Zemmour prouve une fois de plus avec cette sortie imbécile qu’il ne connait rien à l’armée et au monde militaire. La prétendue opération « ronces » n’a rien d’un plan pour reconquérir les cités. C’est un des nombreux plans de sécurisation et de protection des population d’une ville qui subirait une insurrection armée. Des exercices de ce type sont d’ailleurs souvent montés des villes françaises, au milieu des passants médusés. Ce plan est une réflexion menée par des analystes de l’EM, on les paye à envisager tous les scénarios, des tonnes et des tonnes de plans sont pondus tous les ans par l’Etat-major des armées sans jamais être utilisés, ou même ressortis des cartons. Tsahal n’a RIEN à voir avec l’élaboration de ce plan, les militaires de l’EM se sont simplement inspirés, entre-autres, des retours d’expérience de la guerre à Gaza. Aucun officier israélien n’a participé à sa rédaction. Autant Zemmour peut être un bon observateur de la politique française, mais il ne comprend ni ne connait RIEN au monde de la défense et à la guerre. On se rappelle son affirmation imbécile qui disait que Daesh avait plus de chars que l’armée française (on a du bien en rire à la direction du renseignement militaire), rumeur propagée par l’inénarrable Xavier Raufer, le copain d’Alain Bauer, qui la tenait soi-disant d’une source à l’état-major (tiens tiens comme Zemmour avec « l’opération Ronces » ), ou encore son admiration devant les « merveilles technologiques » de l’armée russe en Syrie dont la moitié des bombes guidées tombent à coté de l’objectif (chiffre donné dans le magazine DSI il y a quelques mois). Il ne connait rien à ces sujets et il affirme des choses de manière péremptoire qui s’avèrent être totalement erronées. Donc soit il se fait abuser par ses « sources » qui profitent de son inculture crasse dans ce domaine soit il ment de manière pure et simple pour faire bander les nationalistes de twitter qui n’attendent que de voir notre armée tirer sur des musulmans. J’ajoute qu’une telle opération me semblerait bien compliquée à réaliser compte tenu du nombre de musulmans dans l’armée française, et citer la bataille d’Alger comme exemple est stupide, car autant le succès tactique à été clairement au rendez-vous, autant cette bataille est l’une des raisons de la défaite politique française en Algérie. Donc à l’avenir mon conseil à Eric Zemmour sur les sujets défense, c’est museau ! »

La réaction philosémite d’Ivan Segré: Le début d’un vrai débat?

AUDIO – La Réaction Philosémite, par Ivan Segré Intéressant sa critique de l’islamophobie de Finkie qui conduit logiquement à une critique du judaïsme (ex: le voile couvrant les cheveux des femmes pratiquantes).

AUDIO – A quoi sert Alain Finkielkraut ? par Ivan Segré, talmudiste (mais pas comme les talmudistes caricaturaux décrits par Soral).

VIDEO – La réaction philosémite, avec Ivan Segré, conférence et questions

Finkielkraut et la « réaction philosémite » (Segré/Hors-Série) Que penser dès lors du discours réactionnaire ? « La question d’Auschwitz a remis en cause très très fortement l’exacerbation d’une identité nationale comme vecteur politique. Pour pouvoir relégitimer cette idéologie-là, il importait que ce soit les victimes, ou tout du moins les victimes par héritage de cette atrocité absolue qui viennent rejustifier ce discours nationaliste. C’est la position d’Alain Finkielkraut. »

Extrait de l’ouvrage d’Ivan Segré : L’intellectuel compulsif : « Argument » Avec l’aimable autorisation des Editions Lignes. L’intellectuel compulsif est Alain Finkielkraut.

Une thèse à scandale : La réaction philosémite à l’épreuve d’un juif d’étude à propos de Ivan Segré, Qu’appelle-t-on penser Auschwitz ? et de La Réaction philosémite par Daniel Bensaïd

Ivan Segré : quand un Camus israélien critique Houria Bouteldja (Indigènes de la République) (voir la réplique de Segré) David Horowitz: NBA And Hip Hop Prove That Black Lives Matter Are The Real Racists On croirait entendre les raclures soraliennes… Mais c’est le néocon juif Horowitz! C’est très drôle de voir les attardées mentaux de la complosphère travailler pour leur ennemi juré, sioniste…

VIDEO – En Rappel: Caron critique Finkielkraut, Ménard, Zemmour, ou Lévy dans son livre conseillé « INCORRECT: Pire que la gauche bobo, la droite bobard ». Rien de compliqué, ça résume simplement ,pour les gens « simples », ce que d’autres auteurs ont déjà expliqué de manière plus académique.

« La fin de l’intellectuel français ? » – 3 questions à Shlomo Sand

juif.org « La France finance les salaires des terroristes palestiniens »

Elisabeth Badinter : « Il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d’islamophobe »

Vidéo – L’essayiste Lydia Guirous « il y a un ennemi intérieur, des Français qui ont pour objectif d’éliminer d’autres Français », dans certains quartiers « ce sont les islamistes qui font la loi » Mini-Finkie en jupe!

Un ancien ministre accuse “certains” de propager l’islamophobie pour les intérêts d’Israël

Benjamin Netanyahu demande a combattre les forces de l’ISLAM (vidéo)

Donald Trump Jr. Retweets the ‘Neo-Nazi Movement’s Favorite Academic’ Le clan Trump fait de la pub à Kevin MacDonald, preuve de plus que les juifs sionistes appuyant Trump n’ont pas de problème avec « l’antisémite » MacDonald, car de toute façon selon lui tout le « problème juif » tient au fait que les juifs seraient de dangereux militants de gauche, qui menacent de détruire la civilisation avec leurs idées de gauche. C’est exactement la ligne de pensée de FOX News (Rupert Murdoch, Glenn Beck), qui juge que « Soros contrôle les médias, les politiciens et les et groupes de gauche », que « les médias contrôlés par les juifs sont anti-Israël », ou que « les juifs antisionistes sont des traîtres ». Exactement comme les mccarthyistes d’autrefois qui ne voyaient le problème juif que sous l’angle du « péril communiste ». Pour des idéologues droitards comme Kevin MacDonald, le problème avec les juifs est qu’ils diffusent des idées de gauche! Pour eux tout le discours de gauche n’est que propagande juive (obsession anachronique du « péril judéo-bolchévique ») et la propagande juive se limite au discours de gauche. (C’est bien la preuve que les identitaires ne sont que des droitards qui n’ont jamais vraiment dépassé et encore moins démasqué l’escroquerie totale du clivage duopolistique gauche-droite.) Cette grille de lecture assimile toute idée de gauche à de la pure propagande juive et toute propagande juive à la gauche. Pour MacDonald, tout le problème posé par les juifs tient en une seule phrase : d’un côté, les juifs gardent le nationalisme (Droite) jalousement pour eux-mêmes alors que, de l’autre, ils imposent aux non-juifs le cosmopolitisme international antiraciste (Gauche). Ce n’est pas surprenant de voir le clan Trump–qui est constamment dépeint comme « nazi » (en fait plutôt Alt-Right, droite alternative, droite nationaliste) et cela malgré son alignement sur le sionisme–endosser les thèses de Kevin MacDonald. (Ce même MacDonald qui d’ailleurs voit dans le national-socialisme un « reflet-miroir du judaïsme »!) Le candidat Trump incarne en effet non seulement les thèses d’Alex Jones et David Duke mais également celles de Kevin MacDonald : avec Trump nous avons un quasi « nazi » en mode sioniste et philosémite!

Au fond, McDonald nous explique que c’est la faute des non-juifs si les juifs ont pris le dessus. Selon lui, c’est notre faute puisque nous aurions dû être des « gagnants » (« Winning » comme dirait Trump)

et non des faiblards naïfs, gentils et compatissants. Selon lui, la grande victoire des juifs au 20e siècle vient du fait de leur intelligence supérieure, de leur travail acharné (MDR!!), de leurs talents et de leur capacité supérieure à adopter et suivre les « stratégies évolutionnaires » (au sens darwiniste) les mieux adaptées à notre époque, contrairement à nous les non-juifs qui sommes de vrais perdants au regard de sa grille d’analyse des « stratégies évolutionaires ». En affirmant cela, MacDonald nie le fait que les juifs ont obtenu tout ce pouvoir et toute cette richesse par des moyens malhonnêtes comme le mensonge et la manipulation (désinformation, intox), ou illégaux comme le meurtre, l’extorsion, la fraude, le gangstérisme, le trafic illégal, le racket, le prêt usuraire, voire en fomentant des guerres et pire encore, etc. Du point de vue de MacDonald, la source de notre problème est la morale chrétienne et non la puissance juive démesurée et leur richesse phénoménale mal acquise et usurpée. Selon lui, donc, nous devrions imiter les stratégies évolutionnaires juives, car ce sont ces « stratégies évolutionnaires » qui expliquent la victoire de la communauté juive si petite et minoritaire sur la population non-juive pourtant si nombreuse et majoritaire. Bref, pour MacDonald, les juifs ont gagné non par usurpation et abus de confiance, non par le crime et la malhonnêteté, mais tout simplement parce que ce sont des gagnants-nés, autrement dit parce que ce sont eux les meilleurs, qu’ils ont adopté des « stratégies évolutionnaires » intelligentes alors que les nôtres seraient trop stupides, opposées à l’accumulation de richesse et de pouvoir et axées sur la valorisation du travail et sur la maxime chrétienne d’aimer et aider son prochain et pas seulement son ethnie ou sa race. Cette manière de voir se relie directement aux conclusions du livre The Bell Curve, un livre très aimé par les racistes blancs étant donné qu’il affirme l’infériorité du QI moyen des noirs par rapport au QI moyen des blancs. Or ces racistes blancs semblent oublier est que ce livre affirme également la supériorité intrinsèque des juifs sur tout le monde!

Aperçu de l’analyse binaire et ultra simpliste de MacDonald :

Gauche = « propagande juive »          Droite = « identité juive »

CONSTAT DE MACDONALD : « LE NAZISME EST UNE COPIE DU JUDAÏSME (SIONISTE) »

SOLUTION DE MACDONALD : « LES NON-JUIFS DOIVENT COPIER LES JUIFS (SIONISTES) » en développant un « sionisme pour les blancs ». Le nationalisme blanc a donc comme meilleur ami les sionistes et comme pire ennemi les antiracistes tels que les antisionistes.

Or la réalité est bien plus complexe et ne se réduit pas à des oppositions binaires aussi simplistes! La réalité est que les juifs ne font pas que de la propagande de gauche comme au temps révolus du judéo-bolchévisme et comme la théorie du complot « Soros contrôle tout » voudrait nous faire croire. En fait ils font aussi de la propagande de droite, afin de DIVISER POUR RÉGNER. Plien de juifs tiennent un discours ouvertement pro-nationaliste : ce sont les néocons! Une partie des néocons emprunte le discours libéral droit-de-l’hommiste mondialiste pour justifier l’interventionnisme guerrier, mais un autre pan des néocons attaquent en priorité les idées libérales et droit-de-l’hommistes comme étant la cause profonde de l’islamisation et de la dégradation des nations en général. Ces juifs néocons de droite (comme Zemmour, David Horowitz et les autres amis juifs de MacDonald) mettent en avant la défense de l’homogénéité culturelle face à l’islamisation et dénoncent le rôle des juifs dans la diffusion des idées libérales, cosmopolites et droits-de-l’hommistes! Ces néocons de droite n’ont pas de problème avec les antisémites et les juifs antisémites tant que ceux-ci ne sont pas anti-Israel et tant qu’ils blâment les juifs comme étant les principaux vecteurs des idées de gauche (ce qui n’est plus tout à fait vrai de nos jours, avec la quantité phénoménale de Goyim qui ont pris le relais du discours de gauche). En fait les juifs ont maintenant très peur du discours de gauche anti-impérialiste et anti-raciste (ils ont toujours en bouche le mot « islamo-gauchisme »), parce qu’une grande partie de la population se reconnaît dans ce discours, d’une part, et que ce discours antiraciste conduit forcément à la dénonciation du racisme impérialiste et particulièrement du sionisme, d’autre part.  C’est pourquoi les idéologues juifs sionistes considèrent que l’extrême-droite n’est plus un problème pour eux, car l’extrême-droite est maintenant sur la même ligne anti-islam réactionnaire qui est la leur. Les juifs sionistes sont maintenant à l’avant-garde de la réaction et du « nationalisme ». Pour preuve : de nombreux juifs sionistes, surtout les plus extrémistes réactionnaires, appuient Trump, qui incarne de nos jours le réactionnaire anti-gauche et le nationaliste raciste par excellence. Les sionistes se reconnaissent en lui, et seuls les juifs de gauche le détestent. Quant aux néocons de tendance libérale droit-de-l’hommistes, ceux-ci ont un peu peur que le discours trop ouvertement identitaire-nationaliste de Trump ne lève le voile sur le caractère intrinsèquement identitaire impérialiste-sioniste de leur projet mondialiste à prétention libérale droit-de-l’hommiste.

Grande confusion de la droite nationale : les identitaires affirment et exigent des choses contradictoires, sans s’en rendre compte. Toutes ces contradictions font qu’on ignore, par exemple, ce qu’ils veulent par rapport à l’immigration (et qu’on ne peut déporter du jour au lendemain). D’un côté ils disent « combattre le métissage » mais de l’autre ils critiquent les immigrants qui « ne s’intègrent pas et ne se mêlent pas » à la société française. Comprennent-ils à quel point ces deux positions sont radicalement contradictoires? Combien sont assez intelligents pour s’en rendre compte? Car combattre d’une part le métissage d’une part et critiquer d’autre part les immigrants qui ne se mélangent pas à la société d’accueil et n’adoptent pas ses règles et sa laïcité, c’est tout à fait contradictoire. Si les identitaires combattent réellement le métissage des immigrés avec la société d’accueil, ils devraient être heureux que ces immigrants ne s’intègrent pas à leur société et décident de toujours rester entre soi, se marier entre soi et conserver leur propre culture, au lieu de se métisser et de mélanger les cultures en adoptant la culture d’accueil! Si les immigrants s’assimilent bien et adoptent la culture d’accueil, ils risquent davantage de se métisser à la société d’accueil! Les identitaires devraient réfléchir à ce qu’ils veulent et mettre tout ça au clair une fois pour toute, pour que leur discours soit enfin un peu cohérent. Si être nationaliste signifie combattre le métissage, alors les nationalistes devraient féliciter et encourager les nationalistes chez tous les peuples et toutes les races. Si être nationaliste signifie, comme l’affirme Zemmour, promouvoir l’assimilation des étrangers dans la culture de la société d’accueil, alors il ne faut pas se plaindre qu’il y ait autant de métissage des cultures et des sangs!

Vidéo – L’essayiste Lydia Guirous « il y a un ennemi intérieur, des Français qui ont pour objectif d’éliminer d’autres Français », dans certains quartiers « ce sont les islamistes qui font la loi » Mini-Finkie en jupe!

Un ancien ministre accuse “certains” de propager l’islamophobie pour les intérêts d’Israël

Benjamin Netanyahu demande a combattre les forces de l’ISLAM (vidéo)

99% des FNistes trouvent qu’il y a trop de musulmans, 38% trop de juifs. Et pourtant le titre est sur… l’antisémitisme ?! Tout va bien.

VIDEO – Le voile synonyme d’oppression ?

Deltombe : « L’islamophobie, un instrument de pouvoir qui permet de reformuler le racisme d’antan »

VIDEO – Arnaud Van Dorn, producteur du film « Fitna » qui a insulté le prophète Mohamed, se convertit à l’Islam !

Prières de rue comparées à l’Occupation: Marine Le Pen relaxée

François Burgat : « Un bon musulman, pour les [élites françaises], est un musulman qui n’est plus musulman »

Europe-Israel: l’antisémitisme musulman en France

« L’islamophobie est soutenue par l’Etat »!

Pour la députée Isabelle Attard, l’état d’urgence “ne sert à rien” pire il est “anti-musulmans”

VIDEO – « Peut-on encore parler d’islam en France ? » 40 ans de unes des hebdomadaires français. (Par Contre-attaque(s) – Pour en finir avec l’islamophobie)

La « guerre des civilisations » démontée par Raphaël Liogier Raphaël Liogier a deux nouvelles pour nous. L’une est bonne: La guerre des civilisations n’aura pas lieu. L’autre est mauvaise: l’Europe souffre depuis soixante ans d’un Complexe de Suez dont l’aggravation actuelle cause «le vrai déclin français et du continent». Avec les deux ouvrages portant ces titres (et avec Le mythe de l’islamisation. Essai sur une obsession collective, qui ressort en poche avec une nouvelle postface post-13 novembre), le sociologue et philosophe, professeur à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence et directeur de l’Observatoire du religieux, remonte le courant des croyances générales, en s’appuyant sur un travail empirique et sur l’épreuve des faits.

Rony Brauman : entre le voile et la kippa, « il y a deux poids, deux mesures »

Europe-Israel: Rony Brauman : la haine de soi juive, le meilleur collabo de l’antisémitisme

Europe-Israel: Rony Brauman-Alain Soral même discours: Pour lui le port de la kippa est « un signe d’allégeance à la politique de l’Etat d’Israël ». Il assimile Israël à l’Etat islamique !

NathalieGoulet @Senateur 61: La logique de la semaine: #KippaPourTous et #LeVoilePourPersonne, j’exagère un peu mais n’y aurait-il pas un double standard?

Quand l’«ami» des journalistes algériens Robert Menard impute les crimes de l’OAS au FLN

VIDEO – Raphaël Liogier Le terme « islam modéré » banalise l’islamophobie

VIDEO – Accusé par Caroline Fourest de « complicité » terroriste, un sociologue (Raphaël Liogier) répond

Une révolution conservatrice dans la laïcité – Retour sur la loi antifoulard du 15 mars 2004

Repenser la philosophie Michel Onfray s’est penché sur le Coran, la biographie du Prophète Mohamed et il a pris des précieuses notes. Une approche certes plus « académique » que la pensée « post faits-divers » d’Alain Finkielkraut. N’empêche qu’on a frôlé le pire. Et le pire est qu’il ait opté pour une traduction du livre le Canon, plus une bonne biographie d’Avicenne et le voilà un grand exégète-dentiste dans une petite ville bourgeoise de sa Normandie natale. D’où l’urgence de repenser la Philosophie, en somme, et pourquoi pas de la réhabiliter.

Rudy Reichstadt: «Une vision du monde de plus en plus paranoïaque» Reichstadt écrit: « Cela étant, quand on s’intéresse à la partie la plus active et la plus dynamique de la «complosphère» sur Internet, on observe que son principal thème d’obsession, c’est le «complot américano-sioniste». Avec pour navires amiraux les sites qui gravitent dans la galaxie Soral-Dieudonné (lire page 6), qui fonctionnent en circuit fermé, se reprenant et se citant mutuellement avant que leurs théories ne se diffusent vers d’autres plateformes. Mais le conspirationnisme prend aussi corps dans d’autres milieux extrémistes qui peuvent être diamétralement opposés à ceux-là. Sur un site objectivement islamophobe tel que Riposte laïque, par exemple, qui manie les thèmes du «grand remplacement» et du «complot eurabien». Ou encore sur le site néoconservateur et pro-israélien Dreuz. »
Bon commentaire de Rudy. Merci à Rudy d’attirer notre attention sur ce site sioniste qui fait drôlement penser à E-R! Exemples de bullshit sur le site Dreuz.info: Il y a quelque chose de pourri au Figaro quand il parle d’Israël

Le gouvernement en guerre contre le voile et l’islam Valls vante le livre de l’auteur féministe juive (Badinter la fêlée) qui vient tout juste d’appeler au boycott des commerces qui font la promotion du voile islamique. (Voir : Quelle République face à l’islamisme?)

VIDEO – Moualek: Laurence Rossignol: la dissidence halal a mis un voile sur les priorités!

VIDEO – Arab woman is mown down by grinning far-right activist

Le Washington Post critique la « paranoïa » de la France envers l’Islam

Après le National-socialisme, voici l’Identitaire-socialisme (vallsien).

Noël Mamère: « Manuel Valls depuis Israël mène une guerre contre les musulmans au nom de la laïcité! »

Pourquoi le Monsieur antiracisme de Valls refuse de parler d’islamophobie

Guénolé : « Valls raconte en boucle n’importe quoi sur l’Islam… c’est fatiguant »

Comment les élites ont fabriqué le « problème salafiste » Par Nicolas Bourgoin

MEMRI : Usine néo-conservatrice à fabriquer la peur de l’islam

If You’re Gonna Do an anti-Muslim Thought Experiment, Take It All the Way Have a Muslim grandparent, like Obama? Check. Ever taken Arabic, dipped a pita chip into hummus, tipped an Uber driver, grown a beard, dated a Muslim, accidentally smoked hookah? Deportation’s too good for you.

Laurence Rossignol compare les femmes choisissant de porter le voile aux « nègres qui étaient pour l’esclavage »

French minister compares veil wearers to ‘negroes who accepted slavery’

VIDEO – Coup de gueule contre les islamophobes du net, par Scady

À son tour, Alain Juppé durcit son discours sur l’islam

Élisabeth Badinter appelle au boycott des vêtements islamiques

VIDEO: White House Censors French President Saying ‘ISLAMIST Terrorism’

François Hollande censuré par la Maison Blanche pour ses propos jugés islamophobes

Arabs and Africans are still the biggest victims of terrorism

Meyer Habib: il faut éradiquer les pays qui soutiennent le terrorisme

Europe-Israel: Israël est le seul pays où le terrorisme n’est pas considéré par l’ONU comme terrorisme

‘Le Sursaut’ de l’AJC Europe contre islam radical et extrémisme politique « Nous devons gagner cette bataille » contre la menace de l’islamisme radical, a déclaré la directrice de l’association juive (On passe notre temps à nous dire, dans la dissidence, que les groupes juifs sont pour l’immigration musulmane en Europe…)

1948, naissance d’une nouvelle extrême droite (antiraciste et pro-juive)

« Cessez de financer le terrorisme, boycottez les commerces musulmans » dit brijou57 sur twitter

French teacher to stand trial over charges of making up Islamic State attack Tzion Saadon accused of inventing his claim in November that he was attacked by ISIS supporters was fabricated; he is the second Jewish French teacher to have allegedly lied about ISIS attack.

The New York Times Presents Islam More Negatively than Cancer and Cocaine, Says New Study

VIDEO – J’ai pas lu le dernier « Musulman Magazine », Le moment Meurice

VIDEO – Le contrôle des musulmans, le moment Meurice

Sommes-nous menacés par l’islam ou l’inverse ? par P. Dortiguier
Islamophobia and the “Negative Media Portrayal of Muslims”

juif.org « La France finance les salaires des terroristes palestiniens »

L’islamophobie, cette stupidité qui fait le bonheur des terroristes

Thanks to U.S. Imperialism and Racism, Attacks on Muslims in Europe Increase

Le déchaînement des slogans antimusulmans, par P. Dortiguier

Le pape François parle « d’invasion arabe » en Europe Les cathos et les jésuites ont pas besoin d’être pro-Israel pour être dans le même combat anti-islam que les néocons et Israël… Dire qu’il y a encore du monde qui font confiance au Vatican… Faut vraiment être profondément désaxé.

Le pape François provoque la polémique après des propos sur « l’invasion arabe »

In his book « The Discourse of Hatred, » French philosopher André Glucksmann writes that we are deluding ourselves that the great, huge hatred which led to the annihilation of tens of millions has disappeared from the world. According to him, the current world is characterized by three types of hatred: Against women, against America and against Israel. We know who is leading this hatred. It’s the most radical branch of Islam, which is mainly massacring Muslims. But the two other hatreds are being nurtured by the centers of enlightenment in the free world. The hatred of Jews, he elaborates, has turned into hatred of Israel.

VIDEO – Alain SORAL incite les Juifs de France à partir en Israël

Islam : Les valeurs de la laïcité pour camoufler une culture néo-coloniale

VIDEO – « Non, il n’y aura pas de loi sur le voile » à l’université, assure François Hollande. Un camouflet pour Manuel Valls, qui l’appelait de ses vœux.

France : Manuel Valls tient des propos ambigus sur l’islam

VIDEO – Valls:«L’islam est pauvre socialement et intellectuellement» On nous dit que critiquer l’islam c’est risquer sa carrière et mettre en danger sa sécurité… LOL!!!!

Noël Mamère: « Manuel Valls depuis Israël mène une guerre contre les musulmans au nom de la laïcité! »

USA anti-Muslim groups fund Europe’s israel lobby: encouraging discord

« Parler sans cesse de la menace terroriste est obscène » par Gérard Chaliand

VIDEO – Le grand repli identitaire – Pascal Blanchard, Ahmed Boubeker, Nicolas Bancel (2016)
Le grand repli. Nicolas BANCEL, Pascal BLANCHARD, Ahmed BOUBEKER
Les guerres de mémoires: La France et son histoire Pascal BLANCHARD, Isabelle VEYRAT-MASSON
Vers la guerre des identités ? De la fracture coloniale à la révolution ultranationale (Pascal BLANCHARD, Nicolas BANCEL, Dominic THOMAS)
VIDEO – Pascal Blanchard – Le grand repli
VIDEO – Pascal Blanchard : le musulman est devenu l’ennemi commun
VIDEO – Pascal Blanchard : Le racisme existe toujours en France
VIDEO – PASCAL BLANCHARD: Pourquoi Dieudonné a été entendu?
VIDEO – PASCAL BLANCHARD: La néo-colonisation
VIDEO – PASCAL BLANCHARD: Le racisme
VIDEO – PASCAL BLANCHARD: La fracture coloniale
AUDIO – Le Grand Repli Ethniciste avec Pascal Blanchard
VIDEO – La France est un pays profondément raciste. Nous avons, nous les blancs, 400 ans d’esclavage, 350 ans de colonisation; ça ne s’efface pas comme ça.

Oriana Fallaci, de la résistance antifasciste à l’islamophobie

Europe-Israel: L’antisémitisme est musulman, c’est clair non ?

UK Muslims more anti-Semitic than general population, poll finds A quarter of British Muslims think Jews ‘responsible for most wars’; 40% say they ‘control global affairs’

juif.org – En plein état d’urgence, les islamo-gauchistes organisent une « grande manifestation » pour soutenir les terroristes islamistes emprisonnés en Israël

Here are 6 incidents of Islamophobia on campus in the last week

VIDEO – Quand Pegida tombe dans le piège. Tant mieux: que tous ces imbéciles qui ne vérifient pas leurs infos se fassent prendre les culottes baissées sur facebook et twitter!

Sous « le voile islamique », la Palestine et un racisme, euh…voilé

VIDEO – Pam Geller’s Islamification

Les intellectuels et l’islamophobie : un engagement à hauts risques (couverture du Figaro) …plutôt à haut profits!!

Philippe Val « la vérité est que si vous dites ce que vous pensez de l’Islam, vous êtes foutu professionnellement » Zemmour et Finkie (récemment intronisé à l’Académie Française) démontrent exactement le contraire!

Quand Daesh nous oblige à relire l’histoire coloniale de la France

VIDEO – Askolovitch dit que la réalité est devenue conforme au discours de l’extrême-droite et que l’extrême-droite n’est plus anti-démocratique, elle défend des idées libérales et égalitaires contre l’Islam!

VIDEO – Askolovitch sur Black M ou la revanche de Sardou: « ce qui compte vraiment dans l’extrême-droite culturelle c’est Fdesouche »

Claude Askolovitch : « Il faut être le dernier des bisounours pour croire qu’une société peut devenir multiculturelle sans heurt » La droite alternative (conspi, anti-immigration) ne sait pas ce qu’elle veut, en tout cas j’arrive pas à comprendre ce qu’ils veulent: d’un côté elle critique les immigrants parce que supposément « ils ne s’intègrent pas », mais d’un autre côté, elle veut surtout pas être obligée de se mêler aux étrangers voire de se métisser à eux! Mais qu’est-ce qu’elle veut exactement cette droite alternative? D’un côté elle revendique le nationalisme assimilateur à la romaine (à Rome on fait comme les Romains) de l’autre ils semblent prôner un séparatisme anti-métissage. Le projet de la droite alternative de forcer l’intégration des étrangers à notre société exiger d’imposer le métissage des cultures et du sang, mais ensuite la droite accuse les puissants d’imposer le métissage des cultures et du sang.

VIDEO – (l’ultra-sioniste juif) Gilles-William Goldnadel : « et le racisme anti-blanc ? » Goldnadel, Zemmour, Elisabeth Lévy et Finkielkraut sont les plus proches du discours identitaire (raciste) blanc français… or ils sont juifs sionistes ultras! C’est fait exprès pour nous faire croire que c’est ça — la dénonciation du « racisme antiblanc » et de la gôche islamolâtre immigrationniste — qui est la vraie dissidence anti-système, que le système est vendu à la « gôche islamolâtre antijuive » (critique d’Israel et de l’identitaire) qui règne relativement sur l’intelligentsia française et dans bien des médias français financés ou non par l’État. Ça peut surprendre, mais il est vrai que la presse française a un biais pro-gauche et antiraciste, donc souvent critique d’Israel. C’est surtout fait sur mesure pour que le sionisme réussisse à canaliser le réveil nationaliste et le récupérer. Par exemple dans ces milieux juifs sionistes identitaires anti-islam et anti « racisme anti-blanc », on dénonce aussi la « réduction ad hitlerom », c-à-d la réduction de tout discours nationaliste à du nazisme haineux. Souvent à lire Dreuz.info ou JSSNEWS, on se croirait chez la dissidence soralienne, sauf que la dissidence soralienne est manipulée et cataloguée comme nazie-antijuive et islamo-gauchiste, alors que si on creuse on trouve en réalité des ponts évidents entre la pensée de la dissidence soralienne (anti-immigation, anti-« racisme antiblanc ») et la pensée de Goldnadel ou Zemmour, par exemple. La seule dfférence est au niveau du sionisme, mais c’est une différence de façade. Ce qui prouve que le problème se situe au-delà du sionisme… Car on peut très bien être un antisioniste des plus virulent et en même temps faire progresser l’agenda anti-islam et identitaire du sionisme nouvelle vague (cette « avant-garde » polémiste que sont Zemmour, Finkie, Goldnadel, Elisabeth Lévy, etc.).

Refugees bring anti-Semitism to Europe, warns senior Hungarian minister

Terror Bombing in Brussels and Paris: Europe’s “Islamist Legionnaires” Come Home to Fight By Prof. James Petras

COMME NETANYAHOU, LE BELGE JAN JAMBON ACCUSE LES MUSULMANS DE «DANSER» APRÈS LES ATTENTATS.

Beaucoup de musulmans « ont dansé » après les attentats, affirme un ministre belge

French Health Minister Visits Israel to Learn How to Treat Terror Victims

L’extrême droite au coeur des incidents violents à la Bourse de Bruxelles

Après les attentats de Bruxelles, les responsables attisent la haine anti-musulmane

90% of the migrants to the EU victims of criminal networks

GERMANY – 45 arson attacks carried out on refugee centers in 2016 « Sûrement des false flags », n’est-ce pas exactement à ce genre de débilité qu’on peut s’attendre de la part de la complosphère? Ces temps-ci je remarque que de plus en plus la complosphère croit avoir débusqué un nouveau complot, celui de la censure et de la persécution sur internet des propos anti-réfugiés et anti-musulmans. (« Je peux plus publier pendant un mois sur facebook à cause de mes propos anti-islam! Complot! » Pas de farce j’ai vraiment lu ça tout à l’heure.) My gosh aren’t they a clever bunch? NOT! La majorité des débiles qui peuplent la complosphère sont en train de virer super-anti-musulmans et anti-réfugiés. Ça mériterait de recevoir une belle loi martiale en pleine face: une fois enfermés dans des camps de rééducation ça leur donnerait raison une fois pour toute pis, avec de la chance, on entendrait pu jamais parler de leurs âneries débilitantes.

UK – Far-right groups call for more attacks on Muslims

Anti-Islam groups rally across Europe Anti-immigration rallies held in the Netherlands, France, Germany, Ireland, Poland, Denmark and other countries; protesters clash with police, counter-protesters.

Yet another fake ‘migrant rape’ case

Comment l’Union européenne manipule les réfugiés syriens

Netanyahu : sans barrière, des milliers de djihadistes viendraient du Sinaï Le Premier ministre défend sa politique dans le Sud, chahuté par des protestataires lors de la conférence du Néguev

L’invasion de l’Europe est-elle la conséquence de la « standardisation » mise en œuvre par les néoconservateurs US ?

La planification d’une déportation de masse : Chronique de « l’ensauvagement » de l’UE

Geert Wilders: « Molenbeek ? La bande de Gaza de l’Europe occidentale »

Migrants : fort mouvement de retour dans leurs pays

«Molenbeek est la bande de Gaza de l’Europe occidentale», selon Geert Wilders

Armed Mossad agents found trespassing in Germany

Vous pensez que l’Europe connaît une crise des réfugiés ? Regardez mieux

France – 4 mars 2016 – Le gouvernement aimerait bien pouvoir gazer au ziklon B tous ces animaux sauvages qui peuplent la jungle de Calais

« Jungle » de Calais: nouveau défilé de migrants bouche cousue

GERMANY – 130,000 refugees missing after registration

GERMANY – Thousands of Afghan refugees want to leave Germany and return home

Réfugiés : des réactions hystériques qui déchirent l’Europe

Jews, the Refugee Makers

Thousands of “Child Refugees” to Britain Deported to Afghanistan and Iraq. Report

Un commandant de l’Etat Islamique arrêté dans un centre pour « réfugiés » Nouvelle que je trouve très douteuse voire suspecte… Mais que ce soit vrai ou pas, ça aussi c’était extrêmement prévisible. En effet, depuis la récente grande vague migratoire, les sionistes (notamment les candidats américains mais aussi les sionistes de la nouvelle extrême-droite populiste en Europe ainsi que leurs représentants médiatiques Zemmour, Finkie, etc.) n’arrêtent pas d’annoncer que « l’État islamique serait infiltré avec les migrants en Europe ». Il fallait donc que ces peurs se réalisent, pour confirmer le discours des sionistes. Avec ces prophéties qu’ils réalisent eux-mêmes le plus souvent, les sionistes peuvent conquérir les esprits en « prouvant » au monde qu’ils ont raison et qu’il faut avoir peur de ces vagues de migrants (surtout arabes musulmans) comme de la peste.

Selon le Premier ministre israélien, c’est Israël qui sauve l’Europe des réfugiés

BRAZIL OFFERS TO ACCEPT SYRIAN REFUGEES LOCATED IN GERMANY

GERMANY – Foreign Minister Steinmeier: Refugees must reject jew hatred Comme si c’était ça la vraie urgence humanitaire: l’antisémitisme des migrants! LOL

Israel Raising Height of Egypt Border Fence to Keep Out Asylum Seekers

VIDEO – David Sheen: Israeli standards for accepting refugees

I Bought Four Syrian Children

American Jewish Committee agent tries to dig up anti-Semitic dirt in a German refugee housing block

German Jewish Leader: Muslim Migrants Bringing Judeophobia With Them to Europe Pourtant les gens dits d’ « extrême-droite » s’inquiètent de ces migrants… migrants potentiellement antisémites comme le soulignent les juifs… L’extrême-droite a les mêmes préoccupations que la juiverie sioniste: c’est le monde à l’envers!

Finkielkraut « Prix de la soumission: Je propose la maire de Cologne » La dissidence s’est fait avoir : son pseudo anti-judaïsme l’a conduit dans le même camp que Finkie! La dissidence est rendue sur la même ligne que Finkie, la seule différence est que la dissidence se croit antijuive ou antisioniste… Comble de la stupidité: travailler pour son ennemi en croyant le combattre.

Who is hunting Angela Merkel with ‘rapefugee’ hysteria? US network war against the German government C’est très inquiétant de voir les conspirationnistes gober vraiment TOUT ce que les médias de masse ont rapporté (hypermédiatisé!) au sujet de ces viols de masse commis supposément par des migrants ex: Jour de l’An de terreur dans les rues de Cologne)… Et le plus drôle c’est de voir les médias alternatifs de la complosphère crier à la censure médiatique alors que ce sont ces mêmes médias de masse qui suivent ça de près! Je me demande sur quelle planète ils vivent car ça fait un mois que j’entends parler de rien d’autre que des prétendus crimes des prétendus migrants dans les médias de masse et alternatifs! Faut être vraiment taré pour croire qu’il y a censure à ce niveau! Rappelons que la CIA se spécialise dans ce genre de déstabilisations, c’est pas du tout difficile pour eux d’engager des Arabes pour faire le sale boulot (comme pour le terrorisme) afin que du coup tout le monde se mette à avoir peur des migrants, à les haïr et à demander la destitution de Merkel. Les Allemands disent que Merkel travaille pour la CIA, mais en fait elle a pas le choix de collaborer avec la CIA et même que c’est bien possible que la CIA conspire pour retourner les Allemands contre elle jusqu’à possiblement la faire destituer. Je rappellerais que c’est notre bon Finkie qui est à l’avant-garde de ce combat contre les méchants migrants qui violent les femmes dans les camps de réfugiés et qui veulent pas s’intégrer parce qu’ils haïssent supposément les blancs. Les néo-conspis ignorent à quel point ils servent en fait les intérêts de la droite, car même lorsqu’il blâme les juifs, ils font tout simplement du copier-coller de la pensée développée par Zemmour, Finkie, Goldnadel et compagnie (ex: eux aussi blâment le SOS-Racisme d’autrefois d’avoir supposément créé le « racisme antiblanc »). Le plus triste c’est qu’ils se rendent même pas compte que leur pensée est identique en tout point à celle de Finkie et de Zemmour…

VIDEO – Les spray d’auto-défense de Wilders contre la « testostérone islamique »

SOTT Report – Taharrush: Muslims didn’t invent gang rape, they got it from the Americans

Fake photos flood Internet after sexual assaults in Germany

VIDEO – EU on the brink: European leaders making refugees scapegoats for economic crisis

Gangs, populism, and conspiracy theory overshadow West’s role in refugee crisis

The IMF’s Prescription for Europe: Exploit Refugees with Low Wages

The mechanics of globalism – Migration as a weapon of war and ethno-engineering

Crise migratoire : la peste brune refait surface en Europe C’est pas la même « peste brune » que celle d’antan… c’est un nouveau mouvement raciste haineux populiste différent du fascisme. (À l’époque il y avait pas autant d’immigrants en Europe, donc forcément le fascisme et le nazisme historique étaient très différents des prétendus nazis fascistes d’aujourd’hui, qui sont rendus presque tous les idiots utiles du sionisme, même s’ils sont antijuifs, ça change rien au final, ils restent les idiots utiles du sionisme à cause de leur combat anti-islam et anti-immigrant, combat absolument identique à celui des Israéliens racistes contre les arabes, les musulmans, et les noirs, et tous ceux qui ont la peau foncée.) Comme disait Askolovitch, les anciens fachos étaient anti-démocratiques et autoritaires, alors que les nouveaux populistes anti-islam défendent des idées très démocrates et libérales libertaires et anti-autoritaires (ou bien, dit autrement, ils voient ne d’autoritarisme que chez les étrangers, en particulier musulmans)!

RT – Philippe de Villiers : «Pour l’islam, la France n’est qu’une portion de la terre à conquérir» Un autre exemple mieux articulé que Richard Martineau mais en plus conspirationniste, bien qu’ayant le même discours de fond: tout aussi anti-islam. RT publie parfois de vrais torchons remplis de …
De Villiers travaille avec son grand ami juif anglais Sir Jimmy Goldsmith depuis longtemps: ils ont flairé le biz du buzz longtemps avant Soral et Dieudo… Je vous laisse remplir vous-mêmes les vides et les sous-entendus ici. Le principal problème que je vois dans le cas de De Villiers c’est sa promotion de la théorie du grand complot islamo-américain, d’Obama agent des Frères musulmans, du CFR et de Bilderberg derrière l’islam migrateur et dissolvant, théorie qui soit en passant est bien reçue également du côté de la nouvelle extrême-droite désormais infiltrée et cooptée par les sionistes… C’est aussi la théorie du néocon Frank Gaffney, signataire du PNAC, notamment. Rand Paul y souscrit lui aussi, mais un peu plus subtilement que Gaffney. Toute cette propagande désinformatrice contribue à réaliser la pseudo prophétie du « choc des civilisations », sous prétexte de révélation d’un plan de domination mondiale islamo-américain, ou américano-islamique.

Bernard-Henri Lévy, les guerres et l’anti-nationalisme : un simple problème de judaïsme ! (Attention article de propagande pro-blanche sous couvert de nationalisme!) J’entends dans la complosphère et la dissidentosphère que « BHL serait la source numéro 1 d’antisémitisme en France ». Je crois que c’est de la pure désinfo. Les Français n’ont pas attendu BHL pour être antijuifs! Et je suis pratiquement sûr que les musulmans antijuifs ne pensent pas en premier à BHL quand ils pensent à un méchant juif. Je retourne le propos à ceux qui prétendent que « BHL est la source numéro 1 d’antisémitisme en France »: je vous demande qu’est-ce que ça peut vous faire que l’antijudaisme grimpe en France? N’êtes-vous pas vous-mêmes antijudaïques? Pourquoi ne pas plutôt vous en prendre à ceux qui propagent l’islamophobie voire carrément la haine anti-islam dans l’intérêt des néocons? Vous pensez pas que si BHL fait monter l’antijudaïsme il travaille en fait pour vous, contrairement à ces juifs qui font plutôt monter l’islamophobie et qui travaillent pour le néoconservatisme? Entre le juif BHL qui fait monter l’antijudaisme et le juif Finkie qui fait monter l’islamophobie, qui est notre véritable ennemi, d’après vous (sachant que la ligne néoconservatrice est anti-islam et pro-juive)? C’est là qu’on voit le manque d’intelligence de la Dissidence… Elle attaque les BHL qui travaillent pour faire monter l’antisémitisme et ils servent la soupe à Zemmour et Finkie qui propagent l’islamophobie! Cela pourrait presque me convaincre que la Dissidence est une chèvre de Judas contrôlée par le sionisme. C’est presque évident dès qu’on y pense deux secondes, mais il y a pas de preuves tangibles.
Ce genre d’article est typique de la posture d’ER qui dénonce l’anti-nationalisme de BHL-Attali mais se pâme d’adoration pour le discours de Zemmour (en faisant complètement abstraction de son sionisme et son judaisme). Les attardés de la Dissidence prennent l’antinationaliste BHL le symbole du judaïsme! Ils sont gravement en retard de plusieurs décennies dans leur lutte! Les attardés de la Dissidence ne comprennent pas que les juifs sionistes d’aujourd’hui ne voient plus le nationalisme (ni l’extrême-droite) comme leur ennemi prioritaire, comme ce fut le cas au 20e siècle. Au 21e siècle le nouvel ennemi prioritaire des juifs est l’islam. Les nouveaux juifs sionistes savent pertinemment que leur plus grand ennemi aujourd’hui n’est pas le nationalisme ni l’extrême-droite, car les forces nationalistes et d’extrême-droite sont presque partout cooptées par le sionisme. Le nationalisme n’est plus menaçant pour les juifs sionistes car ils ont réussi à l’assujettir et à l’instrumentaliser à leurs fins. Depuis la guerre de six jours d’Israël contre ses voisins arabes, en 1967, le nouveau juif sioniste se range dans le camp nationaliste, afin de s’en servir pour mener sa guerre contre l’islam. En effet, les néo-nationalistes européens sont presque autant islamophobes et arabophobes que les juifs sionistes nationalistes, ils deviennent ainsi très utiles pour alimenter et propager la haine envers les arabo-musulmans. Ainsi le discours nationaliste récupéré par les sionistes leur sert de couverture et de bouc émissaire dans leur guerre contre l’islam. Car si quelqu’un doit porter le blâme pour tout ça dans les médias, ce ne sera pas le juif mais plutôt le nationaliste qui sera stigmatisé et qui s’en prendra plein la gueule. La haine contre les arabes-musulmans sera mise sur le compte non pas du sionisme mais du nationalisme, ce qui contribue non seulement à disqualifier le nationalisme en le faisant passer pour un discours haineux et raciste, mais aussi à faire passer dans le mainstream le discours haineux qui était autrefois limité aux milieux d’extrême-droite. Ainsi le centre est de plus en plus proche de l’extrême-droite et les idées d’extrême-droite investissent le centre, désormais normalisées et acceptées dans le débat public. Les nouveaux juifs sionistes d’avant-garde critiquent la posture anti-nationaliste cosmopolite de BHL-Attali, les nouveaux juifs sionistes ont adopté la posture nationaliste (que ce soit en Israël, en France ou ailleurs) pour justifier leur haine des arabo-musulmans, des immigrants et de la gauche en général (une gauche qui, faut-il le rappeler s’oppose de plus en plus à la campagne de haine sioniste-néocon envers les arabo-musulmans, d’autant plus que le racisme du projet néocon s’affiche toujours plus ouvertement). BHL est partout dans les médias mais plus personne ne le prend au sérieux. Son rôle est de nous faire croire que les juifs sont toujours aussi résistants cosmopolites anti-nationalistes et anti-racistes qu’ils l’ont été (à l’époque de SOS-Racisme). (Voir: BHL : « J’ai passé ma vie à m’engager aux côtés de musulmans ».) Mais depuis la fin du 20e siècle (notamment depuis la guerre de six jours), le symbole du juif béhachélien n’est que poudre aux yeux, pure distraction destinée à berner les Gentils et à donner aux juifs le sentiment d’être du côté du bien contre les tyrans et tous les ennemis de la liberté. Tout comme Attali, BHL est un reliquat d’une ère révolue, le fossile d’un ancien courant juif antiraciste dépassé, mythique, de la juiverie de gauche cosmopolite, anti-nationaliste, antiraciste, pro-immigration, apôtre d’un monde sans frontière. Ces juifs là sont en train de se faire marginaliser non seulement par des antisémites comme Rysen, mais aussi par les juifs sionistes eux-mêmes: les Zemmour, les Finkielkraut, les Goldnadel, et les intellectuels communautaires comme Taguieff! Les juifs sionistes sont de plus en plus le fer de lance du néo-FN anti-islam, c’est-à-dire du nationalisme européen coopté et récupéré par le sionisme.

VIDEO – De Villiers à Polony : « Les élites mondialisées nous ont plongés dans le désastre » De Villiers sait quoi dire pour nous en passer une petite vite… Et ER sert la soupe aux islamophobes en son genre sous prétexte qu’ils combattent le mondialisme-immigrationniste! ER dit carrément une chose et son contraire, exactement comme chez les Jèzes, quand ils disent que le blanc est noir alors le blanc est noir.

Daech menace de s’en prendre aux militants du FN Comme il fallait s’y attendre… Car récemment, depuis l’attaque terroriste de novembre, on a pointé du doigt le FN comme vecteur principal du discours islamophobe, ce qui en fait un allié de Daech, car Daech n’attend que ça: que le dicours islamophobe se généralise afin que les musulmans quittent l’Europe et se soient poussés dans les bras d’organisations terroristes musulmanes. Comme on signalait que Daech ne menaçait et n’attaquait jamais Israël, ce qui est plutôt louche, alors Daech s’est mis à s’en prendre verbalement à Israël (rien de concret ni de très menaçant en fait). De la même façon, comme on accusait le FN de jouer le jeu du terrorisme de Daech en propageant l’islamophobie (car Daech est certainement très conscience que leurs attaques accroissent forcément le niveau d’islamophobie ambiante), maintenant Daech s’en prend au FN (verbalement et par écrit mais rien de concret). Rappel: « Words are cheap »….
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Posted in Non classé | Commentaires fermés sur Pourquoi vous ne verrez jamais Goldnadel, Finkielkraut et Elisabeth Lévy s’offusquer des propos de Zemmour… même lorsque celui-ci flirte avec le révisionnisme.
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