Encore un coup des médias antijuifs? Le grand complot antijuif est partout, jusque dans le journal télé de France2 et son reportage sur BDS selon Roger Cukierman, même jusque dans les scandales de Dominique Strauss-Kahn et de Laurent Fabius (sang contaminé) selon Bernard-Henri Lévy

« Celui qui ne fait rien pour défendre l’image d’Israël contribue nécessairement à la ternir » (Jürgen Bühler)

Qui n’a pas entendu dire que le « lobby juif » contrôle les médias?  Heureusement qu’il en est ainsi. Que serait-ce s’il ne les contrôlait pas? (Source: Les « héros » israéliens vus par Radio-Canada. Février 14, 2016)

VIDEO – Extrait du journal de 20h de France2 (Journal télé complet sur France2, @ 22 min.)

VIDEO – Pour le CRIF, David Pujadas commet des « Attaques Antisémites »

 

Jeudi 11 février, Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France, a adressé une lettre à la direction de France Télévisions {http://panamza.com/bfx}.
Le motif : le courroux du président du Crif à l’encontre d’un reportage diffusé le 10 février dans le journal télévisé de France 2 et consacré au mouvement « Boycott Désinvestissement Sanction » {http://dai.ly/x3riol1}.
En dépit du ton plutôt factuel -voire tiède- du reportage, le Crif l’accuse de faire « l’apologie du BDS ».
Depuis 48 heures, plusieurs associations et personnalités ultra-sionistes sont déjà passées à l’offensive. Le CSA a ainsi été saisi par le BNVCA dirigé par l’extrémiste pro-israélien Sammy Ghozlan {http://panamza.com/bfy}.
Même réaction indignée de la part de l’association Europe-Israël qui compare -sans rire- le reportage à « la promotion du viol » {http://panamza.com/bfz}.
Gil Taïeb, figure emblématique de la communauté juive, vice-président du Crif, ex-militant du Bétar, proche de la LDJ, fondateur de « l’association du bien-être des soldats israéliens » et époux de l’élue PS Karen Taïeb, a également fustigé David Pujadas, accusé d’avoir « participé à cet acte illégal » : « l’appel au boycott d’Israël » {http://panamza.com/bga; http://panamza.com/ahq; http://panamza.com/ahr; http://panamza.com/ahs; http://panamza.com/aht; http://panamza.com/1866}.
Dans sa lettre, le président du Crif reproche également à David Pujadas d’avoir « donné très longuement la parole à une activiste patentée dans un débat contre M. Alain Finkielkraut ». Selon Roger Cukierman, « M. Pujadas se distingue encore une fois par des comportements perçus par de nombreux Français juifs comme des attaques antisionistes, voire antisémites » {http://panamza.com/bfx}.(…)

Europe-Israel: Pujadas et France 2 font la promotion du mouvement antisémite BDS qui prône le boycott d’Israël ce qui constitue un délit. A quand la promotion du djihadisme ?

Lemondejuif.info: Haine d’Israël sur France 2 : la réponse « géniale » en vidéo d’un internaute

Le BNVCA saisit le CSA pour promotion de Boycott d’Israël par France2

Le Crif lance une campagne contre Pujadas : son émission saute  Représailles. Lundi 14 mars, Michel Field, patron de l’info à France Télévisions, a annoncé la fin de l’émission « Des paroles et des actes » animée par David Pujadas. Ce dernier était dans le collimateur de la mouvance sioniste depuis le 11 février. Décryptage.  Le 12 février, Panamza révélait une information abondamment reprise (voire plagiée) sur les réseaux sociaux et totalement passée sous silence dans la presse classique.     DÉLIRANT : LE CRIF ACCUSE DAVID PUJADAS DE COMMETTRE DES « ATTAQUES ANTISÉMITES ». (Lire la suite…)

Le Crif contre Pujadas : le Csa donne raison au lobby sioniste

Des paroles et des actes : le CSA interpelle David Pujadas et France Télévisions

Europe-Israel: Une activiste islamiste avait attaqué Finkielkraut dans l’émission DPDA : le CSA épingle France 2 et David Pujadas

 

 

Rappel également de la récente affaire Finkie à l’émission de Pujadas.

VIDEO – Media mag France 5 décortique Finkie, sa propagande anti-islam et de victimisation

Wiam Berhouma face à Alain Finkielkraut sur France 2 : une polémique qui dure

Coup monté de France 2 ? Finkielkraut revient l’émission DPDA « L’antisémitisme à la télévision en première partie de soirée, voilà le monde dans lequel nous devons évoluer »

Pleurniche: Finkielkraut et le nouveau « Statut des Juifs » à la télévision française Il s’est fait critiquer publiquement… « Antisémitisme! »

Clash : Finkielkraut ridiculisé sur France 2 – Des paroles et des actes

VIDEO – Europe-Israel: L’imposture d’une « militante pro Hamas » qui a interpellé Alain Finkielkraut dans Des Paroles et des actes Vous vous doutez c’est probablement pas une « militante pro Hamas »… C’est comme ça que les sionistes qualifient tout défenseur des arabes et/ou des musulmans et/ou des Palestiniens.


VIDEO – Finkielkraut réplique à l’émission d’Elizabeth Levy, pour lui la jeune dame qui l’a interpellé est une antisémite (Écouter l’émission complète d’Elizabeth Levy incluant la réponse de Finkie: L’esprit d’escalier /24 janvier 2016/Alain Finkielkraut & Elisabeth Levy sur RCJ)

Alain Finkielkraut règle ses comptes « Nous sommes sortis de la période post-Hitlérienne de notre histoire, l’antisémitisme a pignon sur rue, il est le paquet cadeau du multiculturalisme, » s’est insurgé le philosophe à RCJ.

 

 

On n’est pas couché : BHL fait polémique en liant le scandale DSK à de l’antisémitisme

Les polémiques Par Allyson Jouin-Claude Mis à jour le 14/02/2016 à 19:02

Le Figaro | LE SCAN TÉLÉ / VIDÉO – Invité sur le plateau de France 2 pour la promotion de son livre L’esprit du judaïsme, le philosophe a provoqué quelques tensions en associant le racisme anti-Juifs à deux scandales médiatiques.
La France est touchée par l’antisémitisme. Cette réalité, le philosophe a voulu la décrypter dans son nouvel ouvrage qu’il est venu promouvoir dans le talk-show de France 2. Mais en souhaitant mettre en avant ce constat, Bernard-Henri Lévy, dit BHL, s’est embourbé dans des explications qui ont dérangé autant Léa Salamé que Laurent Ruquier.
Comparant Laurent Fabius et Benjamin Disrali (ancien premier ministre britannique, décédé à la fin du XIXe siècle), BHL a souhaité mettre en avant la différence de considération entre le Royaume-Uni et la France: le premier ayant porté aux nues son homme politique juif, quand la France ne cesse, selon le philosophe, d’associer Laurent Fabius à l’affaire du sang contaminé datant des années 80. «La manière dont on a ressorti, à l’époque pour l’ancien premier ministre français, une histoire de sang contaminé – c’est-à-dire de crime rituel – disait quelque chose, hélas, d’une tendance dans ce pays» a déploré BHL pointant ainsi du doigt l’antisémitisme en France.
«On ne peut pas voir de l’antisémitisme, partout !»
Laurent Ruquier à BHL

Un discours auquel l’animateur n’a absolument pas adhéré et qu’il a souhaité nuancer: «Cette affaire du sang contaminé qui a collé à la peau de Laurent Fabius un long moment, on n’est pas obligé d’y voir de l’antisémitisme. Ça a été un vrai scandale… […] Depuis, Laurent Fabius a été, je le rappelle, président de l’Assemblée nationale, à nouveau ministre et même maintenant président du Conseil constitutionnel. Si c’est ça de l’antisémitisme, il s’en sort plutôt pas mal!».

Agacée par le sous-entendu de Bernard-Henri Lévy, Léa Salamé a ajouté: «Il aurait été premier ministre, juif ou pas, que ce scandale aurait été immense et l’aurait éclaboussé».

Si BHL s’est refusé de parler de «complot», ses propos abondaient pourtant dans ce sens. Et quand Léa Salamé lui a demandé si le scandale DSK était un complot antisémite, le philosophe a répondu:

«Oui… on peut se poser la question. Dans certains portraits de lui que j’ai lus dans la presse française, il y avait quelque chose qui ne sentait pas bon! […] Je ne me suis jamais posé la question de savoir s’il y entrait de l’antisémitisme, mais si vous me posez la question, il y entrait probablement une part.»

Désaccord courtois, mais désaccord tout de même sur le plateau. Et Léa Salamé de conclure: «C’est là la faiblesse de votre texte: il faut dénoncer la montée de l’antisémitisme, et elle est réelle mais vous l’affaiblissez en voyant de l’antisémitisme partout». (…)

Sang contaminé, scandale DSK… Des affaires au relent antisémite, selon BHL

Bernard-Henri Lévy a suscité une vive polémique en estimant ce samedi, sur le plateau de l’émission On n’est pas couché, que Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, entre autres, ont été victimes de « crimes rituels » dans le cadre des affaires du sang contaminé et du Sofitel.
Prenant appui sur une phrase de son ouvrage (« Cette France où je suis né et qui ne sacre un juif roi de l’époque ou roi du système que pour mieux le honnir et, quand elle peut, l’abattre », 45e minute de la vidéo ci-dessus), Léa Salamé interpelle Bernard-Henri Lévy sur sa vision de la France. Un point de vue dont s’explique l’auteur en prenant appui sur l’affaire du sang contaminé dans laquelle a été impliqué Laurent Fabius dans les années 1990. « La manière dont on a ressorti à l’époque pour l’ancien Premier ministre français une histoire de sang contaminé, c’est-à-dire de crime rituel, disait quelque chose, hélas, d’une tendance (antisémite, ndlr) dans notre pays » estime BHL.
« Une part d’antisémitisme » dans l’affaire DSK
Attaqué par Laurent Ruquier, qui lui reproche de voir de l’antisémitisme dans ce qui est, pour l’animateur, « un vrai scandale », Bernard-Henri Lévy persiste et signe. « Je crois toute de même que j’ai pointé là quelque chose », explique-t-il, ajoutant: « Il y a une longue tradition dans notre antisémitisme national du crime rituel ». Une argumentation qu’il applique également à Dominique Strauss-Kahn et l’affaire du Sofitel en 2011, lorsque Léa Salamé lui demande s’il s’agit, aussi, selon lui, d’un « complot antisémite ».
BHL récuse le terme de « complot », mais estime qu’il « y avait quelque chose qui n’était pas sain », dans la manière « dont une partie de la presse s’est emparée de cette histoire » et dont « certains politiques de droite ou de gauche devenaient littéralement fous » en 2011. « Je ne me suis jamais posé la question de savoir s’il entrait ou non de l’antisémitisme, mais si vous me le demandez, il y entrait probablement une part d’antisémitisme », maintient BHL.

Une position qu’il défend encore et toujours quelques minutes plus tard, lorsque Léa Salamé l’accuse de minimiser l’affaire de sang contaminé qu’il taxe « d’obscure affaire » dans L’esprit judaïsme. « Je crois très franchement que je suis en dessous de la réalité » concernant le nombre d’affaires entachées par l’antisémitisme en France, considère Bernard-Henri Lévy, pour qui « l’actualité n’est pas avare d’exemples qui illustreront la grille de lecture que je donne ».
Sur les réseaux sociaux, l’intervention de BHL a suscité de vives réactions.

Léa Salamé attaque BHL : « En voyant de l’antisémitisme partout on provoque des réflexes antisémites »
Salamé à BHL: « Il faut dénoncer la montée de l’antisémitisme mais vous l’affaiblissez en voyant de l’antisémitisme partout », a accusé l’animatrice en évoquant un passage du philosophe français sur « l’affaire du sang contaminé » qui a entaché la carrière politique de Laurent Fabius.  « En voyant dans l’affaire du sang contaminé, de l’antisémitisme, un complot antisémite contre Laurent Fabius. Crime rituel ??? Non, non, M. Bernard-Henri Lévy. En voyant de l’antisémitisme partout on provoque des réflexes antisémites »(…)

BHL accusé de « voir partout de l’antisémitisme » par Léa Salamé et Laurent Ruquier dans « On n’est pas couché »

ONPC: pour Léa Salamé , bien sûr BHL exagère l’antisémitisme Les complotistes aiment à s’imaginer un « complot Juif mondial ». Bernard Henri-Levy, lui, ne mange pas de ce pain-là. Au contraire : il y aurait un complot anti-juif mondial ! La preuve : Laurent Fabius a été poursuivi dans les années 1990 dans l’affaire du sang contaminé et Dominique Strauss-Kahn a été impliqué dans une affaire de viol dans un hôtel new-yorkais.

La phrase du jour est de l’inénarrable Bernard-Henri Lévy

Si je résume bien, pour BHL si DSK a violé une femme de ménage au Sofitel c’est parce qu’il y avait un antisémite dans l’étage où il était.
— Prince Funeste (@TacusselVictor) February 15, 2016

Nuance ! https://t.co/ItvvyFSFO3
— Philippe Pastorino (@PhilPastorino) February 15, 2016

Après Finkielkraut, c’est BHL qui est mis à mal à la télé – Wikistrike https://t.co/YSUYW55GfA https://t.co/TmA0NkK3A9
— franck idéfix! (@Franck74240) February 15, 2016

Quand tu dénonces un con et que le con est juif, cela ne fait pas de toi un antisémite.. Hein #BHL #DSK etc…. https://t.co/WSy4WuV4fL
— Я_Careme (@dugbs78) February 15, 2016

Complot? Quand BHL fait le « jeu des antisémites » …  « Servir la soupe aux antisémites »? C’est ce qu’a fait Bernard Henri Levy hier soir sur le plateau de Ruquier in « On n’est pas couché ». Pour BHL, les poursuites judiciaires dans les années 90 contre Laurent Fabius – affaire du sang contaminé – et récemment contre DSK – affaire du Sofitel – c’est de l’antisémitisme et ces faits s’inscrivent – selon lui –  dans une « longue tradition dans notre antisémitisme national, du crime rituel », rien que ça…

ONPC – Bernard-Henri Lévy : L’affaire DSK entachée d’antisémitisme ? Sa surprenante théorie (vidéo) (…) Désireux de démontrer la montée de l’antisémitisme en France, il prend dans son livre l’exemple de Laurent Fabius et de l’affaire du sang contaminé remontant à l’époque où il était premier ministre. Et affirme voir dans la façon donc cette affaire a été traitée des traces d’antisémitisme. Ce que Léa Salamé et Laurent Ruquier ont visiblement eu du mal à attendre… mais pas autant que la réponse de BHL à la question de savoir si l’affaire Dominique Strauss-Kahn était, elle aussi, un exemple de l’antisémitisme français : « Oui, on peut se poser la question » a-t-il d’abord assuré, « il y a eu à certains moments, dans certains portraits de lui, que j’ai lu dans la presse française, il y avait quelque chose qui ne sentait pas bon, quelles qu’aient été ses fautes éventuelles ». Le compagnon d’Arielle Dombasle a tout de même refusé de parler de ‘complot contre le juif Dominique Strauss Kahn’ mais « dans la façon dont une partie de la presse s’est emparée de cette histoire (…) il y avait quelque chose qui n’était pas sain. Alors est-ce qu’il y entrait ou non de l’antisémitisme, si vous me le demandez, probablement ».

BHL : DSK et Laurent Fabius, victimes de l’antisémitisme ?

Après Finkielkraut, c’est BHL qui est mis à mal à la télé

Cher Bernard-Henry, merci de prendre connaissance du fait que Fabius… n’est pas juif !

BHL – L’agent israélien Bernard-Henri Lévy se paye Ruquier et toute sa cour le samedi soir 13 février 2016 (vidéos)

ONPC : BHL voit de l’antisémitisme dans les affaires qui ont touché Fabius et DSK
Qu’en dira Conspiracy Watch, qui est hébergé par la plateforme de BHL ayant pour nom « La Règle du Jeu »?
VIDEO – BHL DECRYPTAGE VERSION AUDIO NON CENSUREE
VIDEO – SCADY: « JE SUIS CENSURÉ »: BHL ET LA PROPAGANDE

Conspiracy Watch (relié à « La Règle du Jeu », plateforme de propagande de BHL) nous fait de la pub!

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Les nouveaux « nationalistes » vont tomber en amour avec le projet de Bibi: entourer Israël de hautes clôtures pour protéger la cité et sa haute culture contre les hordes barbares d’animaux sauvages. Comme disait Zemmour, « ça ne me gêne pas ». Bibi pourra citer l’exemple de Calais pour se justifier et narguer l’Europe.

Netanyahou traite les Arabes de « bêtes sauvages » et annonce la construction d’un nouveau mur

Le Premier ministre israélien a indiqué qu’il prévoyait d’entourer le pays d’une « barrière de sécurité » visant à protéger la population contre les « bêtes sauvages » issues des pays voisins. Benyamin Netanyahou a annoncé un plan visant à enceindre totalement Israël à l’aide d’une « barrière » supposée protéger le pays contre les Palestiniens et les citoyens des pays voisins, qu’il a décrits comme des « bêtes sauvages ». (fr.awdnews)

Le Premier ministre israélien a dévoilé son plan mardi lors d’un déplacement près de la frontière avec le Sinaï égyptien, dans le sud du pays.

Netanyahou a indiqué qu’un projet de barrière à la frontière sud faisait partie d’un « plan de construction sur plusieurs années visant à entourer Israël de clôtures de sécurité pour se protéger dans le Moyen-Orient actuel et à venir ».

« Dans ce voisinage, nous devons nous protéger contre les bêtes sauvages », a-t-il affirmé.

« Il y aura une clôture telle que celle-ci entourant Israël dans son intégralité. Nous encerclerons la totalité de l’État d’Israël avec une clôture, une barrière. »

Le Premier ministre inspectait une section de 39 km de clôture installée entre la ville d’Eilat, près de la mer Rouge, et l’endroit où Israël est en train de construire un nouvel aéroport international.

Israël a récemment annoncé qu’il construirait un nouveau mur le long de la frontière avec la Jordanie.  Encercler tout le pays devrait coûter des milliards de dollars.

Pendant ce temps, le leader de l’opposition israélienne Isaac Herzog a déclaré qu’aucun accord de paix n’était possible pour le moment et qu’Israël devait commencer à se séparer unilatéralement des Palestiniens pour restaurer la sécurité.

Le chef de l’Union sioniste, une coalition menée par les travaillistes, a précisé mercredi que s’il souhaitait toujours une solution basée sur les deux États, il pensait que les dirigeants israéliens et palestiniens actuels étaient incapables de conclure un tel accord.

Il a dès lors proposé de séparer les zones palestiniennes à la périphérie de Jérusalem de la ville elle-même et de parachever la construction de la barrière de séparation israélienne qui emmure déjà une grande partie de la Cisjordanie.

« Je crois que nous devons être réalistes », a déclaré Herzog lors d’une conférence de presse organisée pour dévoiler un nouveau « plan [israélien] en matière de sécurité », suite à quatre mois de violence qui ont coûté la vie à plus de 150 Palestiniens et 26 Israéliens.

« Et je crois que la réalité appelle dès à présent à comprendre que la paix n’est pas pour demain. Ce que nous devons faire est nous séparer des Palestiniens autant que possible. Voici comment prendre notre destin en main ».

Un passé marqué par les controverses  

Les commentaires de Netanyahou ne sont que les derniers d’une longue série de comparaisons similaires formulées par des politiciens israéliens.

Ehud Barak, Premier ministre du pays de 1999 à 2001, avait comparé les Palestiniens à des reptiles prédateurs.

« Les Palestiniens sont comme des crocodiles », avait-il dit en août 2000. « Plus vous leur donnez de viande, plus ils en veulent. »

Quelques mois après l’éruption de la première Intifada, initiée en décembre 1987, le Premier ministre de l’époque Yitzhak Shamir avait mis en garde les manifestants palestiniens en Cisjordanie et à Gaza.

« D’un point de vue historique plurimillénaire, ils sont comme des sauterelles par rapport à nous », avait-il déclaré.

En mai 2015, la ministre de la Justice Ayelet Shaked avait déclaré que les mères palestiniennes élevaient de « petits serpents ».

Appelant tous les Palestiniens des « combattants ennemis », Shaked avait ajouté que « les mères de martyrs » devraient « suivre leurs fils ».

« Rien ne serait plus juste. Elles devraient disparaître, tout comme les maisons dans lesquelles elles ont élevé les serpents. Sinon, d’autres petits serpents y seront élevés. »

Le vice-ministre de la Défense Eli Ben Dahan, un rabbin connu pour ses prises de position véhémentes, avait pour sa part déclaré lors d’une interview radiophonique en 2013 que les Palestiniens « ne sont pas humains ».

« Pour moi, ils sont comme des animaux », avait-il dit.

http://fr.awdnews.com/soci%C3%A9t%C3%A9/netanyahou-traite-les-arabes-de-%C2%AB-b%C3%AAtes-sauvages-%C2%BB-et-annonce-la-construction-d%E2%80%99un-nouveau-mur

 

Joffrin à Zemmour : « Vous voulez mettre des barbelés !? » 

Zemmour répond: « ça ne me gêne pas ! »

(Comme en Israël, Riric?)

Source: Zemmour et Naulleau – 21 octobre 2015

Alex Jones pense la même chose au sujet de la frontière américano-mexicaine: il félicite Israël pour son mur de protection et suggère de suivre son exemple. D’autant plus que, toujours selon Jones, le Hezbollah entraîne les cartels mexicains à passer de la drogue et des armes aux États-Unis par la frontière mexicaine!  De toute façon ceux qui sont pas d’accord avec Jones sont du même bord que les méchants de l’Onu mondialiste qui condamnent tout le temps Israël. À tout le moins, Jones doit être content de savoir qu’une compagnie israélienne rompues aux moyens technologiques de contrôle du bétail humain ait reçu en 2014 le contrat pour la surveillance de la frontière mexicano-américaine.

Alex Jones fantasme sur la dite « barrière de sécurité » israélienne: Here’s Alex Jones [AJ], in conversation with his guest, Michael Shrimpton [MS] in 2004 [via PrisonPlanet] :

151. Alex Jones: You were there with the IDF on the ground, what did you learn?

152. Michael Shrimpton: Well I was very impressed with the way the IDF ran check-points. I talked to a check-point commander in Jenin, for example, very impressed with what I saw; very impressed with the security fence which is clearly having an impact in those sectors of the West Bank where it’s been erected.[Inaudible]
153. AJ: Well I know this. We sure need one of those on the southern border of the US.
154. MS: [Laughs]
155. AJ: And I want one. That thing’s beautiful.
156. MS: Well I think your southern border is a bit porous and as we’ve seen on 9/11, porous borders can present dangers. And er –
157. AJ: Well I’m not kidding, I’ve literally seen photos of that thing and I start salivating on it.
…….
162. MS: Well I’m a big fan of the IDF. I was very impressed meeting and talking with erm, from soldiers up to generals. I think the IDF are doing a good job. I think the Israelis know far more about counter-terrorism than we do in Britain or in the United States. My general line with Israel is I think, we in the west, the rest of the west – Israel is part of the west – we need to get off the Israelis’ back and let them go and do the job. They do know what they’re doing.
163. AJ: Well certainly they know how to build a fence and I wish we had one of those.
164. MS: [Laughs] The fence is very impressive. It’s more than a fence of course, it’s a, you’ve got a ditch, you’ve got a roadway that allows regular patrolling, easy access to any terrorist incursion, good surveillance, some good, high-tech stuff there. The security barrier is a very impressive development.

 

 

 

 

Donald Trump Jr. Retweets the ‘Neo-Nazi Movement’s Favorite Academic’

Le clan Trump fait de la pub à Kevin MacDonald, preuve de plus que les juifs sionistes appuyant Trump n’ont pas de problème avec « l’antisémite » MacDonald, car de toute façon selon lui tout le « problème juif » tient au fait que les juifs seraient de dangereux militants de gauche, qui menacent de détruire la civilisation avec leurs idées de gauche. C’est exactement la ligne de pensée de FOX News (Rupert Murdoch, Glenn Beck), qui juge que « Soros contrôle les médias, les politiciens et les et groupes de gauche », que « les médias contrôlés par les juifs sont anti-Israël », ou que « les juifs antisionistes sont des traîtres ». Exactement comme les mccarthyistes d’autrefois qui ne voyaient le problème juif que sous l’angle du « péril communiste ». Pour des idéologues droitards comme Kevin MacDonald, le problème avec les juifs est qu’ils diffusent des idées de gauche! Pour eux tout le discours de gauche n’est que propagande juive (obsession anachronique du « péril judéo-bolchévique ») et la propagande juive se limite au discours de gauche. (C’est bien la preuve que les identitaires ne sont que des droitards qui n’ont jamais vraiment dépassé et encore moins démasqué l’escroquerie totale du clivage duopolistique gauche-droite.) Cette grille de lecture assimile toute idée de gauche à de la pure propagande juive et toute propagande juive à la gauche. Pour MacDonald, tout le problème posé par les juifs tient en une seule phrase : d’un côté, les juifs gardent le nationalisme (Droite) jalousement pour eux-mêmes alors que, de l’autre, ils imposent aux non-juifs le cosmopolitisme international antiraciste (Gauche). Ce n’est pas surprenant de voir le clan Trump–qui est constamment dépeint comme « nazi » (en fait plutôt Alt-Right, droite alternative, droite nationaliste) et cela malgré son alignement sur le sionisme–endosser les thèses de Kevin MacDonald. (Ce même MacDonald qui d’ailleurs voit dans le national-socialisme un « reflet-miroir du judaïsme »!) Le candidat Trump incarne en effet non seulement les thèses d’Alex Jones et David Duke mais également celles de Kevin MacDonald : avec Trump nous avons un quasi « nazi » en mode sioniste et philosémite!

Au fond, McDonald nous explique que c’est la faute des non-juifs si les juifs ont pris le dessus. Selon lui, c’est notre faute puisque nous aurions dû être des « gagnants » (« Winning » comme dirait Trump)

ont pris le dessus. Selon lui, c’est notre faute puisque nous aurions dû être des « gagnants » et non des faiblards naïfs, gentils et compatissants. Selon lui, la grande victoire des juifs au 20e siècle vient du fait de leur intelligence supérieure, de leur travail acharné (MDR!!), de leurs talents et de leur capacité supérieure à adopter et suivre les « stratégies évolutionnaires » (au sens darwiniste) les mieux adaptées à notre époque, contrairement à nous les non-juifs qui sommes de vrais perdants au regard de sa grille d’analyse des « stratégies évolutionaires ». En affirmant cela, MacDonald nie le fait que les juifs ont obtenu tout ce pouvoir et toute cette richesse par des moyens malhonnêtes comme le mensonge et la manipulation (désinformation, intox), ou illégaux comme le meurtre, l’extorsion, la fraude, le gangstérisme, le trafic illégal, le racket, le prêt usuraire, voire en fomentant des guerres et pire encore, etc. Du point de vue de MacDonald, la source de notre problème est la morale chrétienne et non la puissance juive démesurée et leur richesse phénoménale mal acquise et usurpée. Selon lui, donc, nous devrions imiter les stratégies évolutionnaires juives, car ce sont ces « stratégies évolutionnaires » qui expliquent la victoire de la communauté juive si petite et minoritaire sur la population non-juive pourtant si nombreuse et majoritaire. Bref, pour MacDonald, les juifs ont gagné non par usurpation et abus de confiance, non par le crime et la malhonnêteté, mais tout simplement parce que ce sont des gagnants-nés, autrement dit parce que ce sont eux les meilleurs, qu’ils ont adopté des « stratégies évolutionnaires » intelligentes alors que les nôtres seraient trop stupides, opposées à l’accumulation de richesse et de pouvoir et axées sur la valorisation du travail et sur la maxime chrétienne d’aimer et aider son prochain et pas seulement son ethnie ou sa race. Cette manière de voir se relie directement aux conclusions du livre The Bell Curve, un livre très aimé par les racistes blancs étant donné qu’il affirme l’infériorité du QI moyen des noirs par rapport au QI moyen des blancs. Or ces racistes blancs semblent oublier est que ce livre affirme également la supériorité intrinsèque des juifs sur tout le monde!

Aperçu de l’analyse binaire et ultra simpliste de MacDonald :

Gauche = « propagande juive »          Droite = « identité juive »

CONSTAT DE MACDONALD : « LE NAZISME EST UNE COPIE DU JUDAÏSME (SIONISTE) »

SOLUTION DE MACDONALD : « LES NON-JUIFS DOIVENT COPIER LES JUIFS (SIONISTES) » en développant un « sionisme pour les blancs ». Le nationalisme blanc a donc comme meilleur ami les sionistes et comme pire ennemi les antiracistes tels que les antisionistes.

Or la réalité est bien plus complexe et ne se réduit pas à des oppositions binaires aussi simplistes! La réalité est que les juifs ne font pas que de la propagande de gauche comme au temps révolus du judéo-bolchévisme et comme la théorie du complot « Soros contrôle tout » voudrait nous faire croire. En fait ils font aussi de la propagande de droite, afin de DIVISER POUR RÉGNER. Plien de juifs tiennent un discours ouvertement pro-nationaliste : ce sont les néocons! Une partie des néocons emprunte le discours libéral droit-de-l’hommiste mondialiste pour justifier l’interventionnisme guerrier, mais un autre pan des néocons attaquent en priorité les idées libérales et droit-de-l’hommistes comme étant la cause profonde de l’islamisation et de la dégradation des nations en général. Ces juifs néocons de droite (comme Zemmour, David Horowitz et les autres amis juifs de MacDonald) mettent en avant la défense de l’homogénéité culturelle face à l’islamisation et dénoncent le rôle des juifs dans la diffusion des idées libérales, cosmopolites et droits-de-l’hommistes! Ces néocons de droite n’ont pas de problème avec les antisémites et les juifs antisémites tant que ceux-ci ne sont pas anti-Israel et tant qu’ils blâment les juifs comme étant les principaux vecteurs des idées de gauche (ce qui n’est plus tout à fait vrai de nos jours, avec la quantité phénoménale de Goyim qui ont pris le relais du discours de gauche). En fait les juifs ont maintenant très peur du discours de gauche anti-impérialiste et anti-raciste (ils ont toujours en bouche le mot « islamo-gauchisme »), parce qu’une grande partie de la population se reconnaît dans ce discours, d’une part, et que ce discours antiraciste conduit forcément à la dénonciation du racisme impérialiste et particulièrement du sionisme, d’autre part.  C’est pourquoi les idéologues juifs sionistes considèrent que l’extrême-droite n’est plus un problème pour eux, car l’extrême-droite est maintenant sur la même ligne anti-islam réactionnaire qui est la leur. Les juifs sionistes sont maintenant à l’avant-garde de la réaction et du « nationalisme ». Pour preuve : de nombreux juifs sionistes, surtout les plus extrémistes réactionnaires, appuient Trump, qui incarne de nos jours le réactionnaire anti-gauche et le nationaliste raciste par excellence. Les sionistes se reconnaissent en lui, et seuls les juifs de gauche le détestent. Quant aux néocons de tendance libérale droit-de-l’hommistes, ceux-ci ont un peu peur que le discours trop ouvertement identitaire-nationaliste de Trump ne lève le voile sur le caractère intrinsèquement identitaire impérialiste-sioniste de leur projet mondialiste à prétention libérale droit-de-l’hommiste.

Grande confusion de la droite nationale : les identitaires affirment et exigent des choses contradictoires, sans s’en rendre compte. Toutes ces contradictions font qu’on ignore, par exemple, ce qu’ils veulent par rapport à l’immigration (et qu’on ne peut déporter du jour au lendemain). D’un côté ils disent « combattre le métissage » mais de l’autre ils critiquent les immigrants qui « ne s’intègrent pas et ne se mêlent pas » à la société française. Comprennent-ils à quel point ces deux positions sont radicalement contradictoires? Combien sont assez intelligents pour s’en rendre compte? Car combattre d’une part le métissage d’une part et critiquer d’autre part les immigrants qui ne se mélangent pas à la société d’accueil et n’adoptent pas ses règles et sa laïcité, c’est tout à fait contradictoire. Si les identitaires combattent réellement le métissage des immigrés avec la société d’accueil, ils devraient être heureux que ces immigrants ne s’intègrent pas à leur société et décident de toujours rester entre soi, se marier entre soi et conserver leur propre culture, au lieu de se métisser et de mélanger les cultures en adoptant la culture d’accueil! Si les immigrants s’assimilent bien et adoptent la culture d’accueil, ils risquent davantage de se métisser à la société d’accueil! Les identitaires devraient réfléchir à ce qu’ils veulent et mettre tout ça au clair une fois pour toute, pour que leur discours soit enfin un peu cohérent. Si être nationaliste signifie combattre le métissage, alors les nationalistes devraient féliciter et encourager les nationalistes chez tous les peuples et toutes les races. Si être nationaliste signifie, comme l’affirme Zemmour, promouvoir l’assimilation des étrangers dans la culture de la société d’accueil, alors il ne faut pas se plaindre qu’il y ait autant de métissage des cultures et des sangs!

VIDEO – Enzo Traverso: De l’esprit critique au conservatisme (De Trotsky à Kissinger: de la Révolution internationale à la Contre-Révolution internationale!) Partie IPartie 2

VIDEO – Pour une historiographie marxiste et critique : entretien avec Enzo Traverso Traverso a tout compris sur le virage conservateur des juifs au 20e siècle, leur passage de Trotsky à Kissinger!

VIDEO – UPJB-14juin2013-Enzo Traverso : « La fin de la modernité juive. Histoire d’un tournant conservateur »

PHILOMAG: Historien et essayiste subtilement engagé, Enzo Traverso est l’un des intellectuels italiens les plus remarquables de notre temps. Spécialiste « gentil » de l’histoire du judaïsme, il fait paraître un livre qui devrait, au moins par son titre, faire parler de lui : La Fin de la modernité juive. Si la teneur en est aussi complexe que le destin du judaïsme lui-même, le propos peut en être résumé simplement : il y a encore peu, les créateurs juifs étaient synonymes de dissidence et de progressisme radical ; depuis la création de l’État d’Israël et, surtout, depuis son devenir-central dans les querelles géopolitiques planétaires, le signifiant « juif », indépendamment des engagements propres à chaque Juif concret, est devenu le cheval de Troie « Plexiglas » du néoconservatisme contemporain. Traverso résume lui-même à gros traits : « Si la première moitié du XXe siècle a été l’âge de Franz Kafka, Sigmund Freud, Walter Benjamin, Rosa Luxembourg et Léon Trotski, la seconde a plutôt été celle de Raymond Aron, Leo Strauss, Henry Kissinger et Ariel Sharon. »  Voilà pour le diagnostic, à la fois plutôt flagrant et propre à faire se lever tous les boucliers de la bien-pensance en qualifiant son auteur d’« antisémite ». On aimerait que ses ennemis tout désignés y regardent à deux fois : si Traverso peut être soupçonné d’une chose, ce serait plutôt de philosémitisme aggravé, étayé par une connaissance impressionnante de la culture et de l’histoire juives. Il est donc fondé à remarquer que là où le créateur juif, philosophe, écrivain ou artiste, fut depuis Spinoza le paradigme souvent indépassable de l’homme du « contrepoint et de la dissonance », il semble aujourd’hui volontiers se faire le porte-parole avant-gardiste des ordres les plus dominants, conformistes et brutaux. Non seulement les droites européennes classiques brandissent leur philosémitisme et leur prosionisme comme un pavillon de complaisance, mais même les extrêmes droites ont, depuis une décennie, fait la paix – singulièrement en France – avec leur vieille obsession négative. Israël, comme avant-poste de la lutte de la civilisation contre la barbarie : le refrain est désormais si connu que nous bâillons en l’entendant.(LIRE LE RESTE…)

LA RÉACTION PHILOSÉMITE:

L’auteur s’attaque ici à la campagne menée en France par des intellectuels se présentant comme philosémites, tels Y.-C. Zarka, S. Trigano ou A. Adler, dans laquelle il pressent une trahison politique et non une fidélité à l’universalisme juif. Cette campagne est à ses yeux la pièce maîtresse d’une opération idéologique visant à imposer le mot d’ordre d’une défense de l’Occident.

L’INTELLECTUEL COMPULSIF:

L’auteur établit une critique de l’intellectuel compulsif et analyse le pouvoir dont il dispose, qui est davantage un pouvoir d’affect que d’idée. Il réalise ces constats en s’appuyant sur une étude de cas où l’antisémitisme est en cause. Il pose à nouveau la question de la réaction philosémite en France, du judaïsme, mais aussi de la situation israélo-palestinienne et de son histoire.

Thèse La réaction philosémite à l’épreuve de l’histoire juive Au croisement de la philosophie, de la sociologie et des sciences politiques, La réaction philosémite à l’épreuve de l’histoire juive se propose de mener à bien l’analyse et la théorie complète d’une modalité contemporaine du discours réactionnaire français. Après les attentats du onze septembre 2001 est apparu en France un courant idéologique renouant avec le mot d’ordre de la « défense de l’Occident », tel que l’extrême droite notamment française avait pu en élaborer le contenu et la forme dans l’entre-deux Guerres, affirmant alors sa parenté idéologique avec le fascisme (italien) et l’antisémitisme (allemand). Toutefois, la particularité de son avatar contemporain, c’est d’une part qu’il se présente comme une « défense de la démocratie », et d’autre part qu’il s’organise autour des deux mots d’ordre que sont « la défense du sionisme » et « la lutte contre l’antisémitisme ». Ce travail de recherche démontre que, par delà ce réhabillage rhétorique, le contenu idéologique demeure pour l’essentiel inchangé, constituant l’invariant d’un courant intellectuel et politique qu’il convient précisément de qualifier de réactionnaire, en ce sens qu’il ne repose sur aucun contenu de pensée affirmatif, mais sur la peur, notamment de l’ « étranger », du « révolutionnaire », ou plus simplement du « peuple », mais aussi, au-delà, sur la peur du philosophe, et des juifs.

Ivan Segré LA RÉACTION PHILOSÉMITE | La trahison des clercs
Sans aucun doute, le premier livre à s’attaquer avec exactitude et justesse à la violente campagne pseudo-« philosémite », dans laquelle Yvan Segré lit les traits d’une trahison politique (qu’il qualifie ici de « réactionnaire ») et non ceux d’une fidélité à l’universalisme juif. La Réaction philosémite, ou La trahison des clercs est l’ouvrage d’un logicien hors pair, que double, de bout en bout, un ironiste rare. Ivan Segré vit en Israël
En titrant La Réaction philosémite, et en sous-titrant La trahison des clercs, un horizon d’attente se dessine…
À l’aube du XXIe siècle, un courant idéologique significatif s’est manifesté en France, dont les représentants ont été notamment Alexandre Adler (historien), Emmanuel Brenner (sociologue), Eli Chouraqui (cinéaste), Alain Finkielkraut (philosophe), William Goldnadel (avocat), Jean-Claude Milner (linguiste), Robert Misrahi (philosophe), Pierre-André Taguieff (politologue), Shmuel Trigano (sociologue), Yves-Charles Zarka (philosophe)… Le déclenchement de la nouvelle Intifada (septembre 2000) et la perception d’un renouveau de l’antisémitisme en France ont conduit ces intellectuels à produire un certain nombre de publications, documentaires, réquisitoires ou plaidoiries qui répondraient aux deux mots d’ordre que sont la « lutte contre l’antisémitisme » et la « défense du sionisme ». Leurs détracteurs les ont qualifiés d’intellectuels « communautaires » ou « communautaristes », dénonçant de la sorte l’exacerbation d’un particularisme identitaire, en l’occurrence juif. On sait par ailleurs que Julien Benda rend raison en ces termes du titre de son célèbre ouvrage : « Comme l’ancien prophète d’Israël, le clerc moderne enseigne aux hommes : « Déployez votre zèle pour l’Eternel, dieu des armées ». Telle est depuis un demi-siècle l’attitude de ces hommes dont la fonction était de contrarier le réalisme des peuples et qui, de tout leur pouvoir et en pleine décision, ont travaillé à l’exciter ; attitude que j’ose appeler pour cette raison la trahison des clercs. » Il semble dès lors aller de soi que notre argument aura pour enjeu de renouveler celui de Julien Benda, autrement dit de mettre en évidence la « trahison » de l’universel qui orienterait les intellectuels dits « communautaires ». Et comme il s’agirait, en l’occurrence, d’« exciter » un particularisme juif, la trahison des clercs apparaîtrait pour ce qu’elle est littéralement, à savoir le retour à « l’ancien prophète d’Israël », qui serait le retour à une forme particulariste du divin (ou de la pensée). Or, précisément, notre argument n’est pas celui-là, puisqu’il s’agira dans cet ouvrage de réfuter que ce courant de pensée soit « communautaire ». C’est aussi pourquoi cet adjectif sera systématiquement placé entre guillemets. Nous soutiendrons en effet non seulement que ce courant idéologique est réactionnaire, et non communautaire (au sens propre cette fois), mais en outre qu’il relève davantage de la trahison d’un particularisme juif – soit une trahison des clercs entendue en un sens rigoureusement adverse : un devenir clerc. Et nous montrerons, au travers de l’examen minutieux d’un choix de textes représentatifs du courant intellectuel dit « communautaire », que ce que nous avons nommé la réaction philosémite est la pièce maîtresse, en France contemporaine, d’une opération idéologique d’envergure visant à imposer le mot d’ordre d’une « défense de l’Occident ».

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Ivan Segré L’INTELLECTUEL COMPULSIF La Réaction philosémite, 2
L’Intellectuel compulsif est un essai de micro-histoire contemporaine. Ivan Segré se saisit d’un fait symptomatique, réunit une documentation et en propose l’analyse méthodique. Le 24 novembre 2003, Arte diffuse un documentaire israélo-­palestinien, Route 181, réalisé par les cinéastes Michel Khleifi et Eyal Sivan. Dès le 29 novembre, Alain Finkielkraut, plus tard suivi par d’autres, soutient qu’il s’agit d’un film antisémite et, pire, d’un « appel au meurtre des Juifs ». C’était en 2003 ; l’affaire dura jusqu’en 2007. Qualifier d’antisémite et d’appel au meurtre des Juifs une œuvre commune israélo-palestinienne, voilà qui exige d’être analysé… Il est donc ici question, à nouveau, de la « réaction philo­sémite » en France, du judaïsme, mais aussi de la situation israélo-­­palestinienne : il s’agit, pour reprendre les termes de Daniel Bensaïd, de « mettre l’histoire juive elle-même à l’épreuve de l’histoire palestinienne ». Histoires israélo-­palestinienne et juive qui donnent lieu à d’âpres controverses, aux­­quelles celui que l’auteur nomme ici « l’intellectuel compulsif » prend plus souvent qu’à son tour une part malencontreuse.

Extrait de l’ouvrage d’Ivan Segré : L’intellectuel compulsif : « Argument » Avec l’aimable autorisation des Editions Lignes


VIDEO – Ivan Segré: La réaction philosémite (playlist)

AUDIO – Entretien  »Là-bas si j’y suis » avec Ivan Segré La réaction philosémite ou la trahison des clercs éditeur : Editions Lignes (22 mai 2009) Qu’appelle-t-on penser Auschwitz ? Préface de Alain Badiou éditeur : Editions Lignes (22 mai 2009) Sur le film d’Eyal Sivan et Michel Khleifi : Route 181. Fragments d’un voyage en Palestine – Israël label : Momento (6 juillet 2004) Écouter l’émission.

 

Sur ce blog:

Posted in Non classé | Commentaires fermés sur Les nouveaux « nationalistes » vont tomber en amour avec le projet de Bibi: entourer Israël de hautes clôtures pour protéger la cité et sa haute culture contre les hordes barbares d’animaux sauvages. Comme disait Zemmour, « ça ne me gêne pas ». Bibi pourra citer l’exemple de Calais pour se justifier et narguer l’Europe.

Les nouveaux « nationalistes »: néo-FN, Finkielkraut, Zemmour, Taguieff et… Murdoch! Guillaume Weill-Raynal avait sonné l’alarme dès 2005. Ils sont la preuve que si le sionisme a longtemps préféré la gauche libérale antiraciste, elle préfère aujourd’hui la droite ostensiblement « nationaliste »! C’est l’essence même de la révolution néoconservatrice. Fox News, le 11 septembre et la mouvance anti-islam: cooptation, canalisation et récupération du nationalisme par le sionisme international sous couvert de lutte nationaliste contre des armées d’envahisseurs et infiltrateurs musulmans.

Deux livres précurseurs, voire clairvoyants, à ne pas manquer, indispensables pour ouvrir les yeux sur les désinformateurs du « nouvel antisémitisme » et leur instrumentalisation de la « théorie du complot »… et nous dirions aujourd’hui également de la « Dissidence »! Plus de détails:

 

L’auteur Guillaume Weill-Raynal (voir son blog Mediapart) avait déjà sonné l’alarme dès 2005 sur tout ce qui concerne le versant franco-français de cette campagne mondiale de propagande néoconservatrice anti-islam et plus ou moins ouvertement sioniste. Il mettait déjà en place les pièces du casse-tête de cette campagne de désinformation en levant le voile sur les cautions intellectuelles du néoconservatisme (comme Finkielkraut ou Taguieff).

Si ces jours-ci Weill-Raynal s’en prend plutôt à Valls, il faut dire qu’il a déjà donné en ce qui concerne Finkie. Mais les deux reviennent au même puisqu’on peut qualifier Valls de membre éminent de la « gauche Finkielkraut« : LAÏCITÉ. Valls s’en prend à Bianco et Cadène : deux poids deux mesures, et une faute grave, par Guillaume Weill-Raynal, 22 janvier 2016

Il est particulièrement amusant de se rappeler que Finkie joue de plus en plus le rôle (complètement fantasmatique) de victime bâillonnée par une France antijuive au cerveau lavé par le gauchisme islamisant, alors que dans la réalité il incarne avec plaisir le rôle du réactionnaire de service et ce en passant sur tous les plateaux télé et, qui plus est, nouvellement intronisé comme immortel à l’Académie française… (Académie d’une France qui est selon lui en train de le clouer au pilori et de coudre sur son vêtement la lettre écarlate du Réactionnaire et même du Raciste.) Face à sa contradiction, le philosophe polémiste va-t-il enfin se taire? (Quant à nous, quand oserons-nous admettre l’évidence du fait que le discours haineux violemment anti-islam qui est sans cesse répété par les Zemmour-Finkie et co. et qui est relayé dans presque tous les médias est clairement susceptible d’enflammer la colère de musulmans au point de les pousser à commettre d’innommables actions terroristes?)

 

VIDEO – Media mag France 5 décortique Finkie, sa propagande anti-islam et de victimisation
Wiam Berhouma face à Alain Finkielkraut sur France 2 : une polémique qui dure
Coup monté de France 2 ? Finkielkraut revient l’émission DPDA« L’antisémitisme à la télévision en première partie de soirée, voilà le monde dans lequel nous devons évoluer »
Pleurniche: Finkielkraut et le nouveau « Statut des Juifs » à la télévision française Il s’est fait critiquer publiquement… « Antisémitisme! »
Finkielkraut interpellé à DPDA : le silence gêné face aux idéologues de banlieue
Clash : Finkielkraut ridiculisé sur France 2 – Des paroles et des actes
VIDEO – Europe-Israel: L’imposture d’une militante pro Hamas qui a interpellé Alain Finkielkraut dans Des Paroles et des actes Vous vous doutez c’est probablement pas une « militante pro Hamas »… C’est comme ça que les sionistes qualifient tout défenseur des arabes et/ou des musulmans et/ou des Palestiniens.

VIDEO – Finkielkraut réplique à l’émission d’Elizabeth Levy, pour lui la jeune dame qui l’a interpellé est une antisémite (Écouter l’émission complète d’Elizabeth Levy incluant la réponse de Finkie: L’esprit d’escalier /24 janvier 2016/Alain Finkielkraut & Elisabeth Levy sur RCJ)
Alain Finkielkraut règle ses comptes« Nous sommes sortis de la période post-Hitlérienne de notre histoire, l’antisémitisme a pignon sur rue, il est le paquet cadeau du multiculturalisme, » s’est insurgé le philosophe à RCJ. 
Les néo-conspis deviennent de plus en plus identiques à la mouvance Zemmour-Finkie-Goldnadel, notamment quand ils fustigent comme eux le multiculturalisme comme source de tous les problèmes. (Pour Finkie, multiculturalisme et immigration sont le cadeau des gauchistes antiblancs défenseurs de l’islamisme, pour les néoconspis, multiculturalisme et immigration sont le cadeau des gauchistes anti-blancs défenseurs des juifs et des musulmans. Même discours, avec quelques différences minimes, l’un blâme l’islam, l’autre blâme les juifs, mais au fond ils leur reprochent exactement la même chose et mènent le même combat! Or c’est Israel qui a tout intérêt à combattre les prétendus « gauchistes antiracistes » et à tourner le monde entier contre eux car c’est ces « gauchistes antiracistes » qui mènent le mouvement antisioniste, en particulier le mouvement de boycott.

Une activiste islamiste avait attaqué Finkielkraut dans l’émission DPDA : le CSA épingle France 2 et David Pujadas

Une proche des Indigènes de la République dans DPDA : le CSA épingle France 2

Le Crif contre Pujadas : le Csa donne raison au lobby sioniste

Finkielkraut et son obsession de l’islam – Un danger pour le vivre ensemble
Arabe, islamophobe et sioniste? Vous serez cité comme modèle à suivre par Finkielkraut
Gollnisch analyse le virage idéologique de Finkielkraut
Zemmour, Finkielkraut, etc. Le débat intellectuel français tourne-t-il à vide ?
Qu’est-ce que la « gauche Finkielkraut »?
VIDEO – Le Point: La gauche Finkielkraut

Pour l’Obs, Finkielkraut est un intellectuel réactionnaire surmédiatisé
Cherki (PS) : «Si Finkielkraut n’était pas juif, il serait porte-parole du FN»
De Bernard Lewis à Alain Finkielkraut ou du Choc des civilisations au Choc des races.
Finkielkraut : « Un grand nombre de nouveaux migrants n’ont pas la moindre intention de se plier aux moeurs et aux exigences de nos sociétés »
Finkielkraut, le raciste antinoir et antimusulman
Immigration : les approximations d’Alain Finkielkraut 11/04/2014
Europe-Israel: Ce que nous devons à Alain Finkielkraut, par Jacques Tarnero

VIDEO – A. Finkielkraut à l’académie : juif d’abord ?
Un sioniste entre à l’Académie française.
L’infamie française : le Barzoï à l’Académie.
Alain Finkielkraut à l’Académie française : les internautes s’en donnent à cœur joie
Shlomo Sand : « Quand je lis Finkielkraut ou Zemmour, leur lecture de l’Histoire, je suis effrayé »
Alain Finkielkraut, un Immortel contesté

Revenons à Weill-Raynal: celui-ci dénonçait déjà il y a dix ans ce phénomène qui est en train de prendre actuellement une ampleur considérable, soit la mise au rancart de tout discours critique du néoconservatisme sous prétexte que cela ressemble à la dite « théorie du complot ». Il va même plus loin en suggérant (comme nous) que les principaux promoteurs de cette « théorie du complot » (ex: Meyssan) sont peut-être des acteurs plus ou moins conscients d’une entreprise de désinformation plus vaste et prenant son origine aux États-Unis. (Les États-Unis étant la principale source d’exportation et lieu d’épanouissement de la théorie du complot, notamment depuis la série The X-Files sur le réseau Fox). Fait intéressant concernant Fox News: la chaîne adorant la controverse et la propagande haineuse assumée, elle se permet aussi parfois de faire écho à la théorie du complot. Elle l’alimente en quelque sorte.Notons au passage que Taguieff, caution académique du néo-« nationalisme » à la sauce néoconservatrice, semble reléguer dans les bas-fond du complotisme les inquiétudes pourtant très réelles concernant le militantisme philosémite et sioniste de Murdoch. Il cite comme exemple le blog pascasher.blogspot.com, qu’il met dans le même camp que le très louche Chris Bollyn (sur qui il y aurait beaucoup à dire):

Voir note 9:

Rupert Murdoch est un cas des plus éclairant qui nous permet de faire sens du phénomène néoconservateur, notamment pour ce qui est de leur métamorphose d’ex-trotskistes en néo-nationaux de droite dure, promoteur d’un agenda de guerre permanente contre l’Islam et les Arabes (et éventuellement tout le reste du monde non-occidental) sous couvert de défense et de préservation des valeurs libérales et démocratiques occidentales (égalité, laïcité, christianisme, capitalisme, etc.).

Finkie, ce juif issu de la gauche libérale cosmopolite avant de se métamorphoser en réactionnaire « nationaliste » mais surtout ouvertement anti-islam et obsédé par le « nouvel antisémitisme antisioniste », fait penser à la mouvance néoconservatrice américaine et à son média favori qu’est la chaîne Fox News de Rupert Murdoch. Murdoch n’est pas juif et n’a jamais été libéral, mais il s’est démarqué dès le départ en propageant un discours conservateur et patriotique, libertarien à la limite de la radio poubelle mais en mode autoritaire, doublé d’un appui inconditionnel à Israël et d’une propension au discours haineux (surtout anti-arabe et anti-musulman) au nom de la liberté d’expression et de la critique de la rectitude politique régnant dans l’ensemble des médias libéraux, que nous appellerions gauchistes. À l’inverse de la télé poubelle de Fox News, on a aussi des universitaires ronflants pour servir de caution académique au secours des thèses néoconservatrices et utilisant comme repoussoir le démontage des dites « théories du complot » : aux États-Unis citons le célèbre juif néocon Daniel Pipes, en France il y a non seulement Finkie mais surtout Taguieff, non-juif mais traité pratiquement comme un intellectuel communautaire par la communauté juive, comme le rappelle Guillaume Weill-Raynal.

Souvenons-nous que dans les années 1960, les médias étaient de plus en plus critiqués dans les milieux nationalistes et conservateurs américains à cause de leur biais « libéral », que nous appelerions gauchiste, progressiste, multiculturel, etc. Les conservateurs, comme Richard Nixon, voyaient un lien direct et évident entre le libéralisme excessif des médias et leurs propriétaires juifs à forte tendance libérale-démocrate.  Le fait est qu’à une certaine époque, comme le rappelait feu Michael Collins Piper, des antijuifs tels Robert Kennedy s’exprimaient pratiquement en code pour parler des juifs : ils disaient « les Libéraux » (« those Liberals »), comme d’autres disent « l’argent newyorkais » ou les « valeurs newyorkaises » (lorsqu’ils ne disaient pas tout simplement « l’argent juif newyorkais »!).

Mais dans les faits, au même moment, dans le cadre de la guerre froide étatsunienne propulsée par les idéologues néocons dès la fin de la Seconde guerre mondiale, le sionisme participait activement à une multitude d’opérations militaires contre des mouvements de libération nationale aux quatre coins du globe. Le sionisme a ainsi travaillé auprès de groupes de droite, parfois fascistes mais toujours fortement et violemment anti-communistes, pour neutraliser ces mouvements de libération nationale, qui étaient souvent des mouvements d’inspiration plus ou moins socialistes, voire communistes. (Pour plus de détails, voir l’article de la revue cubaine Granma recopié au bas de cette page. Voir également : L’anticommunisme, profession des sionistes, par N. Bolchakov, Novosti, 1972. Soulignons que l’URSS a fondé la sionologie, un antisionisme antiraciste à prétention scientifiqueZionology : Soviet Anti-Zionism).

Né en 1986, le réseau Fox est le petit dernier des grands médias. Fox News est apparu dix ans plus tard. Quand Fox News est arrivé dans le paysage audiovisuel américain, il est apparu avec son discours de droite conservatrice limite-haineux et pseudo patriote nationaliste, comme une supposée « alternative » aux médias « libéraux » et « politiquement corrects », que nous appellerions gauchistes. (Lire à ce sujet The Judas Goats: The Enemy Within, de Michael Collins Piper, chapitre 40: The Fox News Phenomenon: How Zionist Plutocrats Created a “Media Alternative” To the Garbage of the Established Liberal Media.) Rupert Murdoch n’est pas juif, même pas par sa mère qui porte le nom Greene (souvent un nom juif mais pas forcément), mais il est un philosémite militant de la ligne dure, qui plus est un philosémite très inquiet face à la menace de l’antisémitisme (il dénonce la « guerre contre les juifs ») et en particulier face à la menace islamique. Comme pour tout néocon, il voit la gauche libérale et les médias libéraux (que nous appellerions gauchistes) comme le principal allié objectif et vecteur de propagande de l’Islam et des « antisémites qui détestent Israël ». Murdoch est en fait intimement lié aux services secrets israéliens et s’est trouvé dans l’eau chaude au Royaume-Uni, où il a été sous enquête dans le cadre d’un grave scandale d’espionnage, impliquant notamment le Mossad. Mais ce qui est certain dans le cas de Murdoch c’est l’aide qu’il a reçu des Bronfman et des Rothschild pour monter son empire médiatique.

(The Judas Goats–The Enemy Within, MCP)

Bien que le magnat d’origine australienne Rupert Murdoch (gauche) a fait des milliards à la tête du géant médiatique News Corporation, parent du réseau de propagande sioniste impérialiste éhontée Fox News, il est connu depuis longtemps que Murdoch et son empire médiatique ont été essentiellement créés par un effort conjoint de patrons sionistes milliardaires encore plus riches, incluant Lord Jacob Rothschild de Londres (centre)  et le roi de la boisson Edgar Bronfman de Montréal (droite). Comme Murdoch, qui est maintenant un citoyen américain, Bronfman–qui fut pendant longtemps à la tête du Congrès juif mondial–détient des parts importantes dans l’empire médiatique Time-Warner et les a utilisées pour promouvoir avec enthousiasme les campagnes de propagande pro-israélienne du télévangéliste Tim La Haye (en bas à droite). Des faux prophètes sur la même longueur d’onde tels que Pat Robertson et Jerry Falwell (en bas à gauche et au centre) sont amplement publicisés dans les médias sous contrôle sioniste, précisément parce que ce sont des chèvres de Judas menant les chrétiens à appuyer la cause sioniste, et ce même jusqu’à prendre le parti d’Israël au détriment des intérêts des chrétiens d’origine arabe. (Pour plus de détails sur la manière dont ces chèvres de Judas dits « chrétiens » travaillent pour les intérêts du sionisme, voir The High Priests of War, de Michael Collins Piper)  …
http://www.amfirstbooks.com/IntroPages/Book_Preview_Pages/piper-michael_collins/High_Priests_of_War/High_Priests_Art/HighPriests,p110,125%25,MediaBarrons-1.jpg
Trad: Les ressources du baron médiatique Rupert Murdoch (gauche) sont une force de première importance derrière le réseau de propagande néo-conservatrice pro-israélienne. Ses publications telles que le New York Post et le Weekly Standard sont des voix majeures en faveur des intérêts d’Israël. Les critiques de Murdoch soutiennent qu’il est essentiellement une « façade » grassement payée pour des patrons milliardaires  d’Israël tels que Edgar Bronfman Sr. (centre), qui fut longtemps président du Congrès juif mondial, et Lord Jacob Rothschild (droite) du légendaire empire bancaire européen. La propagande de Murdoch est augmentée par celle d’autres éditeurs tels que Mortimer Zuckerman (en bas à droite) qui a déjà été président de la Conférence des présidents d’organisations juives majeures et qui est aussi propriétaire des journaux U.S. News and World Report, The Atlantic et New York Daily News. Elle est suppléée également par Martin Perez (en bas au centre) éditeur du très influent New Republic, de même que par le leader sectaire coréen Sun Myung Moon, qui n’est rien d’autre qu’une créature des services secrets coréens sous contrôle de la CIA. Le journal Washington Times de Syn Myung Moon–pratiquement un organe de propagande du Parti républicain–est le quotidien néoconservateur incontournable dans la capitale nationale.

Mais ce qui est beaucoup moins évident en ce qui concerne les liens étranges de Murdoch et Fox avec la théorie du complot (mis à part les plus grossiers agents de propagande sioniste auxquels Fox a donné la parole tels que Ann Coulter, Glenn Beck, etc.), c’est l’existence de liens secrets entre les Murdoch et certains prétendus chercheurs de vérité et théoriciens du complot, en particulier les personnages très louches que sont Eric Hufschmid et Chris Bollyn.

Hufschmid et Bollyn se sont très vite faits passer pour les experts de la vérité du complot sioniste du 11 septembre mais se sont brûlés aussi très vite en cumulant chacun séparément un certain nombre de frasques monumentales qui les ont complètement discrédités. L’intérêt pour un Murdoch à promouvoir de tels énergumènes tient peut-être au fait que ceux-ci, dès lors qu’ils sont totalement discrédités, salissent littéralement tout ce qu’ils touchent. Ainsi, ils ne se discréditent pas seulement eux-mêmes, ils discréditent aussi aux yeux du public toutes ces vérités qu’ils prétendent défendre. Et c’est cela qui est grave. En se discréditant et en mêlant à leur fatras quelques vérités cachées, ils fournissent du matériel aux Taguieff et aux Reichstadt qui vont ensuite se faire un plaisir de « démonter » ce fatras pour le faire passer pour de la folie ou de la crédulité, afin de « prouver définitivement » l’inanité de la théorie du complot. Même une personne intelligente qui vérifie rigoureusement ses sources ne sera pas facilement en mesure de départager ce qu’il y a de vrai et de faux dans le discours des désinformateurs, que ce soit du côté de Bollyn ou de Taguieff. Cela fait partie du travail de brouillage des pistes qui incombe à des canaux de désinformation tels que Fox News de Rupert Murdoch, incluant non seulement leurs agents évidents mais aussi leurs agents plus « secrets », infiltrés dans le mouvement. Cela dit, Michael Collins Piper ne croyait pas que Bollyn et Hufschmid travaillaient pour les sionistes directement, il croyait plutôt que Bollyn travaillait à son compte comme indépendant à contrat engagé par le service de désinformation du renseignement britannique relié à l’église épiscopale, une branche de l’église anglicane (dont la Reine d’Angleterre est la papesse). Selon Piper, Alex Jones aussi travaille probablement pour le service de désinformation du renseignement britannique, mais comme toujours les preuves sont cruellement absentes lorsqu’il est question d’agents secrets.

And in a number of instances, there were several 9-11 “truthers” who, while pointing the finger of blame at Israel, were (at the same time) engaging in other activity that led many observers to believe that these individuals were “black propaganda” operatives trying to bring discredit to those who believed Israel was indeed responsible for 9-11.
Two such individuals, Christopher Bollyn and Eric Hufschmid—whom many believe were “ringers” inserted into the 9-11 truth movement from the beginning—ingratiated themselves with American Free Press (having pretended to be enthusiastic about my book Final Judgment) and, over a period of time, engaged in a concerted effort to influence AFP’s coverage of 9-11—and not in a positive way.
Ultimately AFP discovered that while Bollyn and Hufschmid supplied a lot of “good” information, that data was mixed in with a variety of “bad” data, the consequence of which was that many of the stories the two generated (working hand-in-hand on a daily basis behind the scenes for well over a year) proved to be of rather dubious value.
At one juncture, Bollyn and Hufschmid tried to convince the editors of AFP that outspoken 9-11 survivor, William Rodriguez—who had been honored by 9-11 truth seekers all over the United States and around the world for his integrity—was some sort of “Zionist agent.”
And despite the fact that independently wealthy American philanthropist Jimmy Walter had bankrolled speaking engagements by both Bollyn and Hufschmid, the dynamic duo also spread the word that Walter—who spent millions of dollars of his own money seeking to alert the public to 9-11 truth—was also a stooge for Israeli interests.
For my own part, I spent an entire week in Malaysia in the company of both Rodriguez and Walter and I never saw any sign that they were working to advance Zionist interests in any way, shape or form.
However, considering the record of Bollyn and Hufschmid, I think it’s safe to say that the same thing cannot be said about them.
Considering all of this, more than a handful of 9-11 dissidents (including many who believed Israel was behind 9-11) ultimately came to conclude Bollyn was actually a disinformation agent using a perverse back-handed way of discrediting AFP and those who believed the Mossad was responsible for 9-11.
Bollyn’s critics correctly pointed out that Bollyn had a pattern of misquoting sources, misinterpreting scientific information, and making assertions about certain matters without any foundational authority.
The consequence was that Bollyn’s disinformation gave ammunition to critics of AFP’s contention that the Mossad was behind 9-11 and as such was enthusiastically bandied about by Zionist propagandists seeking to undermine AFP’s thesis even though the questionable material by Bollyn focused on scientific data that had nothing whatsoever to do with the specific matter of Mossad involvement in 9-11.
In the end, after their deception was unmasked, Bollyn and Hufschmid launched a smear campaign against AFP alleging that we were, too, were really “Zionist agents” trying to cover up Mossad involvement in 9-11, an allegation preposterous on its face to anyone familiar with AFP’s work. Bollyn even claimed that Mark Lane—the anti-Zionist Jewish critic of Israel who pinpointed the CIA’s role in the JFK assassination conspiracy—was a Zionist and a secret asset of the CIA!
Unfortunately—and not unpredictably—a few naive folks actually believed these liars, especially people new to the 9-11 truth movement who didn’t have access to the big picture. However, when all was said and done, the romance between Bollyn and Hufschmid came to a bitter end and the two began accusing one another of being Zionist agents!
And the strange outside possibility was that both of them could actually have been right. After all, not all Zionist agents necessarily know the identities of the others. That’s how complex the world of intelligence intrigue happens to be.
Hufschmid’s own website devolved into a mish-mash of weird commentary (often referencing sexual matters, especially human interaction with animals) and once even included a nude photograph of Hufschmid, taken from the rear, ostensibly for the purpose of explaining some “health” matter Hufschmid felt would interest his readers.
That Bollyn, an American, had spent time on an Israeli kibbutz and later married an Israeli woman—who worked for Shin Bet, Israel’s domestic intelligence agency—was a point many found telling. That his own sister was also married to a Jew and had taken up residence in Israel was also considered somewhat suspicious.
It’s always been my suspicion (based on a variety of data too complicated to delve into here) that Bollyn was a long-standing international free-lance intelligence operative who, for at least a substantial part of his career, was working for the Church of England, which—although many people don’t realize it—has always been an arm of British intelligence, active in global intrigue. In fact, Bollyn and his family have multiple “British” connections which also point toward that conclusion.
And, needless to say, the British Empire—which has long been under the control of the Rothschild Dynasty—has always played a peculiar role in advancing Jewish and Zionist interests, even going back to the days when the woman whom Bollyn claims as an ancestor, Anne Boleyn, was a central player in a grand design that disrupted the traditional role of the Roman Catholic Church in Britain and set the stage for the rise of Jewish financial power in Britain in years to come. (And that is a story in and of itself—worthy of a book that has yet to be written.)
But for those who are interested, an English patriot and critic of the New World order with an abiding interest in 9-11 truth—and who does believe Israel was a key player in that tragedy—has put together a remarkably detailed website (complete with a fascinating variety of links and other valuable information) which delves into the bizarre story of Bollyn and his erstwhile friend Hufschmid. See http://www.takeourworldback.com for more. (Source: Michael Collins Piper, FALSE FLAGS — TEMPLATE FOR TERROR, Chapter 28: « 9-11 and the New Internet Paradigm: The Necessity for High-Level Manipulation and Control of the Dissemination of Information ».)

 

On peut se demander « pourquoi parler autant de Bollyn et Hufschmid? Quelle est leur importance dans le mouvement? » S’ils n’ont effectivement presque plus d’influence dans le mouvement, ils ont tout de même accomplis de grands dommages: Bollyn s’est mis dans le pétrin dans une situation très louche devant sa propre maison après avoir lui-même appelé les policiers. Bollyn semble avoir lui-même causé une confrontation policière en tentant de rentrer chez lui alors qu’il était en train de se faire questionner par une unité de policiers surveillant le quartier. Il s’est pris un coup de Taser électrique et a eu un bras fracturé lorsque les policiers ont tenté de l’immobiliser alors qu’il opposait de la résistance. Bien sûr on a tout de suite pensé qu’il s’agissait d’une tentative de le faire taire et son entourage au journal American Free Press a tout de suite pris sa défense. Mais Hufschmid s’est mis à attaquer AFP en les faisant passer pour des agents du sionisme dont le travail consiste à cacher la vérité sur le sionisme (accusation qui n’a aucun sens pour quiconque connaît un tant soit peu AFP). Quand AFP a demandé à Bollyn de se distancier de ce fêlé d’Hufschmid les accusant d’être au service du sionisme, Bollyn a non seulement refusé de critiquer Hufschmid, il s’est carrément mis à inventer une histoire comme quoi AFP serait impliqué dans ce qui lui est arrivé devant chez lui avec les policiers. Puis il s’est mis à dire que AFP et Michael Collins Piper ont conspiré avec les sionistes pour lui tendre le piège de l’intervention policière musclée (alors que c’est lui au départ qui avait appelé les policiers). Bollyn s’est mis à raconter ensuite une multitude de mensonges calomnieux contre Piper: comme quoi il était homosexuel et que son amant homosexuel était aussi son manipulateur de l’Anti-Defamation League (l’ADL est une importante institution sioniste américaine de propagande et d’espionnage). Le fait est que l’embauche de Bollyn comme journaliste à AFP a été faite à l’instigation d’un juif « Khazar » autoproclamé (!!): Jerry Meyer, qui aimait visiter les bureaux d’AFP et qui a fait des pieds et des mains pour que Piper et Willis Carto (qui était patron d’AFP, alors connu sous le nom The Spotlight) considère d’engager Bollyn comme journaliste.  C’est Jerry Meyer, un juif se disant lui-même « Khazar », qui a rendu possible l’embauche de Bollyn par AFP!

Là où cette « connexion khazare » devient encore plus intéressante, c’est quand on juxtapose cela avec la recherche généalogique concernant le nom de famille anglais Bollyn.  Chris Bollyn se réclame de la descendance d’Ann Boleyn et comme l’indique le site takeourworldback.com Bollyn a des liens familiaux (de par sa mère notamment) toujours actuels avec de riches et puissantes familles royales et aristocratiques. L’origine de Bollyn renvoie peut-être, selon certains chercheurs, au nom juif Balin, qui est le nom du gardien du bain rituel dans le judaïsme. On ne sait pas si le nom Bollyn est lié à l’ancien Balin. Le nom Balin renvoie à Bull, le taureau qui était dans le Temple. On sait que le taureau est un élément de l’héraldique de la famille Bollyn. Puisque le nom du premier roi Khazar convertis est Bulan, et connaissant la montée de l’influence juive à l’ère élisabétaine et en particulier sous Ann Boleyn (elle-même possiblement juive), il y a lieu de se demander si Chris Bollyn n’est pas en réalité fier de ses potentielles origines khazares! Écouter à ce sujet Michael Collins Piper (8 février 2011, 10 février 2011 et 17 mars 2011) qui malheureusement n’a pas été en mesure de faire aboutir ses recherches à ce sujet. Cela reste donc hypothétique. Mais ce qui est sûr, c’est l’infiltration et le mélange des juifs dans l’aristocratie, la finance et la politique du Royaume-Uni:

Our Jewish Aristocracy: A Revelation –  Arnold Leese

British peerage with Jewish ancestry

How Jewry Turned England into a Plutocratic State – World Service

De nombreux indices semblent démontrer que Bollyn servirait de courrier (mule) dans certaines opérations louches impliquant des comptes secrets dans des banques suisses. La Suisse et ses comptes bancaires secrets sont presque une signature des opération des services secrets et/ou du crime organisé. (D’où le nombre de comptes bancaires suisses détenus par des juifs avant d’être saisis par les nazis.)

Dans le talk-show The Piper Report du 8 mars 2007, disponible ici, il a des choses intéressantes à dire sur une enquête menée par un patriote qui est un détective privé, qui a été engagé par AFP pour examiner de plus près leur ancien employé. Dans cet extrait de 5 minutes, Piper dit que l’enquête a révélé que Bollyn avait « reçu de l’argent de l’étranger » et « a apparemment été régulièrement visités par un ou des individu(s) dont les plaques d’immatriculation ne peuvent être retracées ». Dans sa note préliminaire, l’enquêteur a déclaré qu’il était « risqué d’enquêter sur Christopher Bollyn » puisqu’il a « découvert la possibilité distincte de l’implication de personnes liées aux renseignements d’un ordre supérieur ». Il a constaté que « la cible (Bollyn) dépense plus d’argent que ce qu’elle est capable de gagner ». Dans ce clip plus long, Piper révèle également que l’AFP a été informé par une source très fiable que Bollyn ne « payait pas ses taxes » et ne déposait aucune déclaration de revenus fédérale. Ainsi, bien que Bollyn ait prétendu être une cible de l’élite au pouvoir, il est en fait protégé au plus haut niveau. Piper suggère que le travail de Bollyn, plutôt que d’enquêter sur le 11 septembre, était de produire des rapports à ses manipulateurs sur le mouvement de vérité du 11 septembre, en posant comme un «journaliste» afin de pouvoir infiltrer les milieux de recherche de vérité.
Bollyn a tendance à visiter la Suisse, conduisant à des soupçons selon quoi une partie de son travail serait de servir de courrier pour des clients de banques suisses. Cela pourrait expliquer la source de son « argent de l’étranger » – avant de fuir les Etats-Unis après sa condamnation pour délit. (version anglaise – The Bollyn – Hufschmid- Murdoch Coincidence, takeourworldback.com – vers la fin de la page)

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Pour des gens comme Taguieff c’est conspirationniste de voir une ressemblance entre le sionisme anti-islam de Finkie et celui de Murdoch ou de Bibi Netanyahou, et pourtant les faits sont là…

VIDEO – Alain Finkielkraut : « La radicalisation islamiste prend des proportions très alarmantes »
Finkelkraut : la France doit s’attendre à d’autres attentats

Elisabeth Badinter : « Il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d’islamophobe »
Vidéo – L’essayiste Lydia Guirous « il y a un ennemi intérieur, des Français qui ont pour objectif d’éliminer d’autres Français », dans certains quartiers « ce sont les islamistes qui font la loi » Mini-Finkie en jupe!
UK – Far-right groups call for more attacks on Muslims
Anti-Islam groups rally across EuropeAnti-immigration rallies held in the Netherlands, France, Germany, Ireland, Poland, Denmark and other countries; protesters clash with police, counter-protesters.
Un ancien ministre accuse “certains” de propager l’islamophobie pour les intérêts d’Israël

VIDEO – Arnaud Van Dorn, producteur du film « Fitna » qui a insulté le prophète Mohamed, se convertit à l’Islam !
Goldnadel : un front républicain contre «l’islamo-gauchisme ?» Toujours la même caricature: les juifs extrémistes pro-israéliens combattent le terrorisme « islamo-gauchiste »…
Éric Zemmour : « Marine Le Pen avait raison. L’UMPS existe » La preuve est faite: parler d’ « UMPS » est clairement une signature des pro-néo-FN zemmouriens/soraliens-dieudonnistes…
Prières de rue comparées à l’Occupation: Marine Le Pen relaxée
François Burgat : « Un bon musulman, pour les [élites françaises], est un musulman qui n’est plus musulman »
Europe-Israel: l’antisémitisme musulman en France
Goldnadel: Quand l’islamo-gauchisme est juif, ce qui est fréquent, et il est plus dangereux
(Juif.org) Victor Perez: La presse toujours aussi « bienpensante »? Dès qu’on rapporte une nouvelle concernant Israel, ya ces médias juifs intégristes qui montent au créneau pour accuser l’antisémitisme que camoufle le « palestinisme » des médias.

« L’islamophobie est soutenue par l’Etat »!
Pour la députée Isabelle Attard, l’état d’urgence “ne sert à rien” pire il est “anti-musulmans”

La « guerre des civilisations » démont
La « guerre des civilisations » démontée par Raphaël LiogierRaphaël Liogier a deux nouvelles pour nous. L’une est bonne: La guerre des civilisations n’aura pas lieu. L’autre est mauvaise: l’Europe souffre depuis soixante ans d’un Complexe de Suez dont l’aggravation actuelle cause «le vrai déclin français et du continent». Avec les deux ouvrages portant ces titres (et avec Le mythe de l’islamisation. Essai sur une obsession collective, qui ressort en poche avec une nouvelle postface post-13 novembre), le sociologue et philosophe, professeur à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence et directeur de l’Observatoire du religieux, remonte le courant des croyances générales, en s’appuyant sur un travail empirique et sur l’épreuve des faits.

American Jewish Committee agent tries to dig up anti-Semitic dirt in a German refugee housing block

German Jewish Leader: Muslim Migrants Bringing Judeophobia With Them to Europe Pourtant les gens dits d’ « extrême-droite » s’inquiètent de ces migrants… migrants potentiellement antisémites comme le soulignent les juifs…  L’extrême-droite a les mêmes préoccupations que la juiverie sioniste: c’est le monde à l’envers!

Finkielkraut « Prix de la soumission: Je propose la maire de Cologne » La dissidence s’est fait avoir : son pseudo anti-judaïsme l’a conduit dans le même camp que Finkie! La dissidence est rendue sur la même ligne que Finkie, la seule différence est que la dissidence se croit antijuive ou antisioniste… Comble de la stupidité: travailler pour son ennemi en croyant le combattre.

Who is hunting Angela Merkel with ‘rapefugee’ hysteria? US network war against the German government C’est très inquiétant de voir les conspirationnistes gober vraiment TOUT ce que les médias de masse ont rapporté (hypermédiatisé!) au sujet de ces viols de masse commis supposément par des migrants ex: Jour de l’An de terreur dans les rues de Cologne)… Et le plus drôle c’est de voir les médias alternatifs de la complosphère crier à la censure médiatique alors que ce sont ces mêmes médias de masse qui suivent ça de près! Je me demande sur quelle planète ils vivent car ça fait un mois que j’entends parler de rien d’autre que des prétendus crimes des prétendus migrants dans les médias de masse et alternatifs! Faut être vraiment taré pour croire qu’il y a censure à ce niveau! Rappelons que la CIA se spécialise dans ce genre de déstabilisations, c’est pas du tout difficile pour eux d’engager des Arabes pour faire le sale boulot (comme pour le terrorisme) afin que du coup tout le monde se mette à avoir peur des migrants, à les haïr et à demander la destitution de Merkel. Les Allemands disent que Merkel travaille pour la CIA, mais en fait elle a pas le choix de collaborer avec la CIA et même que c’est bien possible que la CIA conspire pour retourner les Allemands contre elle jusqu’à possiblement la faire destituer. Je rappellerais que c’est notre bon Finkie qui est à l’avant-garde de ce combat contre les méchants migrants qui violent les femmes dans les camps de réfugiés et qui veulent pas s’intégrer parce qu’ils haïssent supposément les blancs. Les néo-conspis ignorent à quel point ils servent en fait les intérêts de la droite, car même lorsqu’il blâme les juifs, ils font tout simplement du copier-coller de la pensée développée par Zemmour, Finkie, Goldnadel et compagnie (ex: eux aussi blâment le SOS-Racisme d’autrefois d’avoir supposément créé le « racisme antiblanc »). Le plus triste c’est qu’ils se rendent même pas compte que leur pensée est identique en tout point à celle de Finkie et de Zemmour…
VIDEO – Les spray d’auto-défense de Wilders contre la « testostérone islamique »
SOTT Report – Taharrush: Muslims didn’t invent gang rape, they got it from the Americans
Fake photos flood Internet after sexual assaults in Germany
New Year’s in Cologne: Sexual crime and the radicalizing of European society
VIDEO – Excellent édito d’Askolovitch qui dit que la réalité est rendue conforme au discours de l’extrême-droite et que l’extrême-droite n’est plus anti-démocratique, elle défend des idées libérales et égalitaires contre l’Islam!
Yet another fake ‘migrant rape’ case
L’Union Européenne cherche une « solution finale » à la crise des réfugiés
Crise migratoire de l’UE : attaquez-vous aux guerres criminelles de l’Occident, au lieu de blâmer les victimes
German far-right leader: Police should ‘have right to’ shoot refugees illegally crossing border
VIDEO – EU on the brink: European leaders making refugees scapegoats for economic crisis
Gangs, populism, and conspiracy theory overshadow West’s role in refugee crisis
The IMF’s Prescription for Europe: Exploit Refugees with Low Wages
The mechanics of globalism – Migration as a weapon of war and ethno-engineering
Crise migratoire : la peste brune refait surface en Europe C’est pas la même « peste brune » que celle d’antan… c’est un nouveau mouvement raciste haineux populiste différent du fascisme. (À l’époque il y avait pas autant d’immigrants en Europe, donc forcément le fascisme et le nazisme historique étaient très différents des prétendus nazis fascistes d’aujourd’hui, qui sont rendus presque tous les idiots utiles du sionisme, même s’ils sont antijuifs, ça change rien au final, ils restent les idiots utiles du sionisme à cause de leur combat anti-islam et anti-immigrant, combat absolument identique à celui des Israéliens racistes contre les arabes, les musulmans, et les noirs, et tous ceux qui ont la peau foncée.) Comme disait Askolovitch, les anciens fachos étaient anti-démocratiques et autoritaires, alors que les nouveaux populistes anti-islam défendent des idées très démocrates et libérales libertaires et anti-autoritaires (ou bien, dit autrement, ils voient ne d’autoritarisme que chez les étrangers, en particulier musulmans)!
RT – Philippe de Villiers : «Pour l’islam, la France n’est qu’une portion de la terre à conquérir» Un autre exemple mieux articulé que Richard Martineau mais en plus conspirationniste, bien qu’ayant le même discours de fond: tout aussi anti-islam. RT publie parfois de vrais torchons remplis de …
De Villiers travaille avec son grand ami juif anglais Sir Jimmy Goldsmith depuis longtemps: ils ont flairé le biz du buzz longtemps avant Soral et Dieudo… Je vous laisse remplir vous-mêmes les vides et les sous-entendus ici. Le principal problème que je vois dans le cas de De Villiers c’est sa promotion de la théorie du grand complot islamo-américain, d’Obama agent des Frères musulmans, du CFR et de Bilderberg derrière l’islam migrateur et dissolvant, théorie qui soit en passant est bien reçue également du côté de la nouvelle extrême-droite désormais infiltrée et cooptée par les sionistes… C’est aussi la théorie du néocon Frank Gaffney, signataire du PNAC, notamment. Rand Paul y souscrit lui aussi, mais un peu plus subtilement que Gaffney. Toute cette propagande désinformatrice contribue à réaliser la pseudo prophétie du « choc des civilisations », sous prétexte de révélation d’un plan de domination mondiale islamo-américain, ou américano-islamique.
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Bernard-Henri Lévy, les guerres et l’anti-nationalisme : un simple problème de judaïsme ! (Attention article de propagande pro-blanche sous couvert de nationalisme!) J’entends dans la complosphère et la dissidentosphère que « BHL serait la source numéro 1 d’antisémitisme en France ». Je crois que c’est de la pure désinfo. Les Français n’ont pas attendu BHL pour être antijuifs! Et je suis pratiquement sûr que les musulmans antijuifs ne pensent pas en premier à BHL quand ils pensent à un méchant juif. Je retourne le propos à ceux qui prétendent que « BHL est la source numéro 1 d’antisémitisme en France »: je vous demande qu’est-ce que ça peut vous faire que l’antijudaisme grimpe en France? N’êtes-vous pas vous-mêmes antijudaïques? Pourquoi ne pas plutôt vous en prendre à ceux qui propagent l’islamophobie voire carrément la haine anti-islam dans l’intérêt des néocons? Vous pensez pas que si BHL fait monter l’antijudaïsme il travaille en fait pour vous, contrairement à ces juifs qui font plutôt monter l’islamophobie et qui travaillent pour le néoconservatisme? Entre le juif BHL qui fait monter l’antijudaisme et le juif Finkie qui fait monter l’islamophobie, qui est notre véritable ennemi, d’après vous (sachant que la ligne néoconservatrice est anti-islam et pro-juive)? C’est là qu’on voit le manque d’intelligence de la Dissidence… Elle attaque les BHL qui travaillent pour faire monter l’antisémitisme et ils servent la soupe à Zemmour et Finkie qui propagent l’islamophobie!  Cela pourrait presque me convaincre que la Dissidence est une chèvre de Judas contrôlée par le sionisme. C’est presque évident dès qu’on y pense deux secondes, mais il y a pas de preuves tangibles.
Ce genre d’article est typique de la posture d’ER qui dénonce l’anti-nationalisme de BHL-Attali mais se pâme d’adoration pour le discours de Zemmour (en faisant complètement abstraction de son sionisme et son judaisme). Les attardés de la Dissidence prennent l’antinationaliste BHL le symbole du judaïsme! Ils sont gravement en retard de plusieurs décennies dans leur lutte! Les attardés de la Dissidence ne comprennent pas que les juifs sionistes d’aujourd’hui ne voient plus le nationalisme (ni l’extrême-droite) comme leur ennemi prioritaire, comme ce fut le cas au 20e siècle. Au 21e siècle le nouvel ennemi prioritaire des juifs est l’islam. Les nouveaux juifs sionistes savent pertinemment que leur plus grand ennemi aujourd’hui n’est pas le nationalisme ni l’extrême-droite, car les forces nationalistes et d’extrême-droite sont presque partout cooptées par le sionisme. Le nationalisme n’est plus menaçant pour les juifs sionistes car ils ont réussi à l’assujettir et à l’instrumentaliser à leurs fins. Depuis la guerre de six jours d’Israël contre ses voisins arabes, en 1967, le nouveau juif sioniste se range dans le camp nationaliste, afin de s’en servir pour mener sa guerre contre l’islam. En effet, les néo-nationalistes européens sont presque autant islamophobes et arabophobes que les juifs sionistes nationalistes, ils deviennent ainsi très utiles pour alimenter et propager la haine envers les arabo-musulmans. Ainsi le discours nationaliste récupéré par les sionistes leur sert de couverture et de bouc émissaire dans leur guerre contre l’islam. Car si quelqu’un doit porter le blâme pour tout ça dans les médias, ce ne sera pas le juif mais plutôt le nationaliste qui sera stigmatisé et qui s’en prendra plein la gueule. La haine contre les arabes-musulmans sera mise sur le compte non pas du sionisme mais du nationalisme, ce qui contribue non seulement à disqualifier le nationalisme en le faisant passer pour un discours haineux et raciste, mais aussi à faire passer dans le mainstream le discours haineux qui était autrefois limité aux milieux d’extrême-droite. Ainsi le centre est de plus en plus proche de l’extrême-droite et les idées d’extrême-droite investissent le centre, désormais normalisées et acceptées dans le débat public. Les nouveaux juifs sionistes d’avant-garde critiquent la posture anti-nationaliste cosmopolite de BHL-Attali, les nouveaux juifs sionistes ont adopté la posture nationaliste (que ce soit en Israël, en France ou ailleurs) pour justifier leur haine des arabo-musulmans, des immigrants et de la gauche en général (une gauche qui, faut-il le rappeler s’oppose de plus en plus à la campagne de haine sioniste-néocon envers les arabo-musulmans, d’autant plus que le racisme du projet néocon s’affiche toujours plus ouvertement). BHL est partout dans les médias mais plus personne ne le prend au sérieux. Son rôle est de nous faire croire que les juifs sont toujours aussi résistants cosmopolites anti-nationalistes et anti-racistes qu’ils l’ont été (à l’époque de SOS-Racisme). (Voir: BHL : « J’ai passé ma vie à m’engager aux côtés de musulmans ».) Mais depuis la fin du 20e siècle (notamment depuis la guerre de six jours), le symbole du juif béhachélien n’est que poudre aux yeux, pure distraction destinée à berner les Gentils et à donner aux juifs le sentiment d’être du côté du bien contre les tyrans et tous les ennemis de la liberté. Tout comme Attali, BHL est un reliquat d’une ère révolue, le fossile d’un ancien courant juif antiraciste dépassé, mythique, de la juiverie de gauche cosmopolite, anti-nationaliste, antiraciste, pro-immigration, apôtre d’un monde sans frontière. Ces juifs là sont en train de se faire marginaliser non seulement par des antisémites comme Rysen, mais aussi par les juifs sionistes eux-mêmes: les Zemmour, les Finkielkraut, les Goldnadel, et les intellectuels communautaires comme Taguieff! Les juifs sionistes sont de plus en plus le fer de lance du néo-FN anti-islam, c’est-à-dire du nationalisme européen coopté et récupéré par le sionisme.
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Daech menace de s’en prendre aux militants du FN Comme il fallait s’y attendre… Car récemment, depuis l’attaque terroriste de novembre, on a pointé du doigt le FN comme vecteur principal du discours islamophobe, ce qui en fait un allié de Daech, car Daech n’attend que ça: que le dicours islamophobe se généralise afin que les musulmans quittent l’Europe et se soient poussés dans les bras d’organisations terroristes musulmanes. Comme on signalait que Daech ne menaçait et n’attaquait jamais Israël, ce qui est plutôt louche, alors Daech s’est mis à s’en prendre verbalement à Israël (rien de concret ni de très menaçant en fait). De la même façon, comme on accusait le FN de jouer le jeu du terrorisme de Daech en propageant l’islamophobie (car Daech est certainement très conscience que leurs attaques accroissent forcément le niveau d’islamophobie ambiante), maintenant Daech s’en prend au FN (verbalement et par écrit mais rien de concret). Rappel: « Words are cheap »….
Un commandant de l’Etat Islamique arrêté dans un centre pour « réfugiés » Nouvelle que je trouve très douteuse voire suspecte… Mais que ce soit vrai ou pas, ça aussi c’était extrêmement prévisible. En effet, depuis la récente grande vague migratoire, les sionistes (notamment les candidats américains mais aussi les sionistes de la nouvelle extrême-droite populiste en Europe ainsi que leurs représentants médiatiques Zemmour, Finkie, etc.) n’arrêtent pas d’annoncer que « l’État islamique serait infiltré avec les migrants en Europe ». Il fallait donc que ces peurs se réalisent, pour confirmer le discours des sionistes. Avec ces prophéties qu’ils réalisent eux-mêmes le plus souvent, les sionistes peuvent conquérir les esprits en « prouvant » au monde qu’ils ont raison et qu’il faut avoir peur de ces vagues de migrants (surtout arabes musulmans) comme de la peste.

Donald Trump Jr. Retweets the ‘Neo-Nazi Movement’s Favorite Academic’ Le clan Trump fait de la pub à Kevin MacDonald, preuve de plus que les juifs sionistes appuyant Trump n’ont pas de problème avec « l’antisémite » MacDonald, car de toute façon selon lui tout le « problème juif » tient au fait que les juifs seraient de dangereux militants de gauche, qui menacent de détruire la civilisation avec leurs idées de gauche. C’est exactement la ligne de pensée de FOX News (Rupert Murdoch, Glenn Beck), qui juge que « Soros contrôle les médias, les politiciens et les et groupes de gauche », que « les médias contrôlés par les juifs sont anti-Israël », ou que « les juifs antisionistes sont des traîtres ». Exactement comme les mccarthyistes d’autrefois qui ne voyaient le problème juif que sous l’angle du « péril communiste ». Pour des idéologues droitards comme Kevin MacDonald, le problème avec les juifs est qu’ils diffusent des idées de gauche! Pour eux tout le discours de gauche n’est que propagande juive (obsession anachronique du « péril judéo-bolchévique ») et la propagande juive se limite au discours de gauche. (C’est bien la preuve que les identitaires ne sont que des droitards qui n’ont jamais vraiment dépassé et encore moins démasqué l’escroquerie totale du clivage duopolistique gauche-droite.) Cette grille de lecture assimile toute idée de gauche à de la pure propagande juive et toute propagande juive à la gauche. Pour MacDonald, tout le problème posé par les juifs tient en une seule phrase : d’un côté, les juifs gardent le nationalisme (Droite) jalousement pour eux-mêmes alors que, de l’autre, ils imposent aux non-juifs le cosmopolitisme international antiraciste (Gauche). Ce n’est pas surprenant de voir le clan Trump–qui est constamment dépeint comme « nazi » (en fait plutôt Alt-Right, droite alternative, droite nationaliste) et cela malgré son alignement sur le sionisme–endosser les thèses de Kevin MacDonald. (Ce même MacDonald qui d’ailleurs voit dans le national-socialisme un « reflet-miroir du judaïsme »!) Le candidat Trump incarne en effet non seulement les thèses d’Alex Jones et David Duke mais également celles de Kevin MacDonald : avec Trump nous avons un quasi « nazi » en mode sioniste et philosémite!

Au fond, McDonald nous explique que c’est la faute des non-juifs si les juifs ont pris le dessus. Selon lui, c’est notre faute puisque nous aurions dû être des « gagnants » (« Winning » comme dirait Trump)

et non des faiblards naïfs, gentils et compatissants. Selon lui, la grande victoire des juifs au 20e siècle vient du fait de leur intelligence supérieure, de leur travail acharné (MDR!!), de leurs talents et de leur capacité supérieure à adopter et suivre les « stratégies évolutionnaires » (au sens darwiniste) les mieux adaptées à notre époque, contrairement à nous les non-juifs qui sommes de vrais perdants au regard de sa grille d’analyse des « stratégies évolutionaires ». En affirmant cela, MacDonald nie le fait que les juifs ont obtenu tout ce pouvoir et toute cette richesse par des moyens malhonnêtes comme le mensonge et la manipulation (désinformation, intox), ou illégaux comme le meurtre, l’extorsion, la fraude, le gangstérisme, le trafic illégal, le racket, le prêt usuraire, voire en fomentant des guerres et pire encore, etc. Du point de vue de MacDonald, la source de notre problème est la morale chrétienne et non la puissance juive démesurée et leur richesse phénoménale mal acquise et usurpée. Selon lui, donc, nous devrions imiter les stratégies évolutionnaires juives, car ce sont ces « stratégies évolutionnaires » qui expliquent la victoire de la communauté juive si petite et minoritaire sur la population non-juive pourtant si nombreuse et majoritaire. Bref, pour MacDonald, les juifs ont gagné non par usurpation et abus de confiance, non par le crime et la malhonnêteté, mais tout simplement parce que ce sont des gagnants-nés, autrement dit parce que ce sont eux les meilleurs, qu’ils ont adopté des « stratégies évolutionnaires » intelligentes alors que les nôtres seraient trop stupides, opposées à l’accumulation de richesse et de pouvoir et axées sur la valorisation du travail et sur la maxime chrétienne d’aimer et aider son prochain et pas seulement son ethnie ou sa race. Cette manière de voir se relie directement aux conclusions du livre The Bell Curve, un livre très aimé par les racistes blancs étant donné qu’il affirme l’infériorité du QI moyen des noirs par rapport au QI moyen des blancs. Or ces racistes blancs semblent oublier est que ce livre affirme également la supériorité intrinsèque des juifs sur tout le monde!

Aperçu de l’analyse binaire et ultra simpliste de MacDonald :

Gauche = « propagande juive »          Droite = « identité juive »

CONSTAT DE MACDONALD : « LE NAZISME EST UNE COPIE DU JUDAÏSME (SIONISTE) »

SOLUTION DE MACDONALD : « LES NON-JUIFS DOIVENT COPIER LES JUIFS (SIONISTES) » en développant un « sionisme pour les blancs ». Le nationalisme blanc a donc comme meilleur ami les sionistes et comme pire ennemi les antiracistes tels que les antisionistes.

Or la réalité est bien plus complexe et ne se réduit pas à des oppositions binaires aussi simplistes! La réalité est que les juifs ne font pas que de la propagande de gauche comme au temps révolus du judéo-bolchévisme et comme la théorie du complot « Soros contrôle tout » voudrait nous faire croire. En fait ils font aussi de la propagande de droite, afin de DIVISER POUR RÉGNER. Plien de juifs tiennent un discours ouvertement pro-nationaliste : ce sont les néocons! Une partie des néocons emprunte le discours libéral droit-de-l’hommiste mondialiste pour justifier l’interventionnisme guerrier, mais un autre pan des néocons attaquent en priorité les idées libérales et droit-de-l’hommistes comme étant la cause profonde de l’islamisation et de la dégradation des nations en général. Ces juifs néocons de droite (comme Zemmour, David Horowitz et les autres amis juifs de MacDonald) mettent en avant la défense de l’homogénéité culturelle face à l’islamisation et dénoncent le rôle des juifs dans la diffusion des idées libérales, cosmopolites et droits-de-l’hommistes! Ces néocons de droite n’ont pas de problème avec les antisémites et les juifs antisémites tant que ceux-ci ne sont pas anti-Israel et tant qu’ils blâment les juifs comme étant les principaux vecteurs des idées de gauche (ce qui n’est plus tout à fait vrai de nos jours, avec la quantité phénoménale de Goyim qui ont pris le relais du discours de gauche). En fait les juifs ont maintenant très peur du discours de gauche anti-impérialiste et anti-raciste (ils ont toujours en bouche le mot « islamo-gauchisme »), parce qu’une grande partie de la population se reconnaît dans ce discours, d’une part, et que ce discours antiraciste conduit forcément à la dénonciation du racisme impérialiste et particulièrement du sionisme, d’autre part.  C’est pourquoi les idéologues juifs sionistes considèrent que l’extrême-droite n’est plus un problème pour eux, car l’extrême-droite est maintenant sur la même ligne anti-islam réactionnaire qui est la leur. Les juifs sionistes sont maintenant à l’avant-garde de la réaction et du « nationalisme ». Pour preuve : de nombreux juifs sionistes, surtout les plus extrémistes réactionnaires, appuient Trump, qui incarne de nos jours le réactionnaire anti-gauche et le nationaliste raciste par excellence. Les sionistes se reconnaissent en lui, et seuls les juifs de gauche le détestent. Quant aux néocons de tendance libérale droit-de-l’hommistes, ceux-ci ont un peu peur que le discours trop ouvertement identitaire-nationaliste de Trump ne lève le voile sur le caractère intrinsèquement identitaire impérialiste-sioniste de leur projet mondialiste à prétention libérale droit-de-l’hommiste.

Grande confusion de la droite nationale : les identitaires affirment et exigent des choses contradictoires, sans s’en rendre compte. Toutes ces contradictions font qu’on ignore, par exemple, ce qu’ils veulent par rapport à l’immigration (et qu’on ne peut déporter du jour au lendemain). D’un côté ils disent « combattre le métissage » mais de l’autre ils critiquent les immigrants qui « ne s’intègrent pas et ne se mêlent pas » à la société française. Comprennent-ils à quel point ces deux positions sont radicalement contradictoires? Combien sont assez intelligents pour s’en rendre compte? Car combattre d’une part le métissage d’une part et critiquer d’autre part les immigrants qui ne se mélangent pas à la société d’accueil et n’adoptent pas ses règles et sa laïcité, c’est tout à fait contradictoire. Si les identitaires combattent réellement le métissage des immigrés avec la société d’accueil, ils devraient être heureux que ces immigrants ne s’intègrent pas à leur société et décident de toujours rester entre soi, se marier entre soi et conserver leur propre culture, au lieu de se métisser et de mélanger les cultures en adoptant la culture d’accueil! Si les immigrants s’assimilent bien et adoptent la culture d’accueil, ils risquent davantage de se métisser à la société d’accueil! Les identitaires devraient réfléchir à ce qu’ils veulent et mettre tout ça au clair une fois pour toute, pour que leur discours soit enfin un peu cohérent. Si être nationaliste signifie combattre le métissage, alors les nationalistes devraient féliciter et encourager les nationalistes chez tous les peuples et toutes les races. Si être nationaliste signifie, comme l’affirme Zemmour, promouvoir l’assimilation des étrangers dans la culture de la société d’accueil, alors il ne faut pas se plaindre qu’il y ait autant de métissage des cultures et des sangs!

VIDEO – De Villiers à Polony : « Les élites mondialisées nous ont plongés dans le désastre » De Villiers sait quoi dire pour nous entourlouper… Et ER sert la soupe aux islamophobes en son genre sous prétexte qu’ils combattent le mondialisme-immigrationniste! ER dit carrément une chose et son contraire, exactement comme chez les Jèzes, quand ils disent que le blanc est noir et que le noir est blanc.
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In his book « The Discourse of Hatred, » French philosopher André Glucksmann writes that we are deluding ourselves that the great, huge hatred which led to the annihilation of tens of millions has disappeared from the world. According to him, the current world is characterized by three types of hatred: Against women, against America and against Israel. We know who is leading this hatred. It’s the most radical branch of Islam, which is mainly massacring Muslims. But the two other hatreds are being nurtured by the centers of enlightenment in the free world. The hatred of Jews, he elaborates, has turned into hatred of Israel.

VIDEO – Gars Lambda: J’ai discuté avec une juive

VIDEO – Cartoon: La réalité vs les médias en Israël-Palestine

Normalisation des rapports entre le FN et Israël : Collard bientôt dans l’État juif !

L’Express (30 mars – 5 avril) consacre un dossier aux relations étroites entre Marine Le Pen, Israël et la communauté juive. « Marine Le Pen rêve de Terre promise… »

VIDEO – Alain SORAL incite les Juifs de France à partir en Israël

Audrey Pulvar en Israël avec l’avocat de Florian Philippot et de la LDJ

« NAZI JIHAD » : un documentaire de nature à criminaliser la résistance palestinienne.

Europe-Israel: L’antisémitisme est musulman, c’est clair non ?

UK Muslims more anti-Semitic than general population, poll finds A quarter of British Muslims think Jews ‘responsible for most wars’; 40% say they ‘control global affairs’

La religion ne motive plus l’intifada des « loups solitaires », et semble pour le moment sur le déclin La génération Y palestinienne ne se sent plus redevable envers les dirigeants de l’AP, chaque jour un peu moins légitimes. Au contraire, elle soutient de plus en plus « l’Israstine » – un État pour deux peuples

juif.org – En plein état d’urgence, les islamo-gauchistes organisent une « grande manifestation » pour soutenir les terroristes islamistes emprisonnés en Israël

Refugees bring anti-Semitism to Europe, warns senior Hungarian minister

Terror Bombing in Brussels and Paris: Europe’s “Islamist Legionnaires” Come Home to Fight By Prof. James Petras

COMME NETANYAHOU, LE BELGE JAN JAMBON ACCUSE LES MUSULMANS DE «DANSER» APRÈS LES ATTENTATS.

Beaucoup de musulmans « ont dansé » après les attentats, affirme un ministre belge

Netanyahu : sans barrière, des milliers de djihadistes viendraient du Sinaï Le Premier ministre défend sa politique dans le Sud, chahuté par des protestataires lors de la conférence du Néguev.

L’invasion de l’Europe est-elle la conséquence de la « standardisation » mise en œuvre par les néoconservateurs US ?

La planification d’une déportation de masse : Chronique de « l’ensauvagement » de l’UE

Here are 6 incidents of Islamophobia on campus in the last week

Panique chez les sionistes : Nuit debout et BDS convergent

VIDEO – Alain Finkielkraut dégagé de Nuit Debout

Alain Finkielkraut chassé de la place de la République « nuit debout » 16 avril 2016 C’est jouer le jeu des sionistes de les expulser comme ça… (car ces bourreaux ont alors beau jeu de jouer les victimes!)

Finkielkraut : « On a purifié la place de la République de ma présence » Finky vs Nuit Debout : saison 1 épisode 2

Alain Finkielkraut expulsé de la place de la République : la classe politique française indignée

Alain Finkielkraut a vu le vrai visage des fascistes de « Nuit Debout »

Regard critique sur la posture victimaire d’Alain Finkielkraut.

VIDEO – Ruth Elkrief interview Finkielkraut sur son expulsion de Nuit Debout: @10:30: « Quand on l’entend (Frédéric Lordon) on ne s’étonne plus que Pol Pot ait fait ses classes dans l’université française. » Nuit Debout qualifié de « kermesse gauchiste ». Les médias sortent tous le même discours anti-gauche, pour eux Pol Pot, Mao et Hitler c’est idem. Le pire c’est que Finkie a été maoïste et fan de Pol Pot.

Réactions d’Alain Finkielkraut : « Nuit debout élimine tous ceux dont la pensée n’est pas conforme »

Finkielkraut: « J’ai été expulsé d’une place où doivent régner la démocratie et le pluralisme, donc cette démocratie c’est du bobard, ce pluralisme c’est un mensonge » C’est fait pour canaliser les gens qui voient clair et les diriger dans la même direction qu’Israël, qui répète tout le temps que le multiculturalisme est un échec, que la gauche est fasciste et antijuive, etc.

TIMES OF ISRAEL: « Je suis Finkielkraut »

VIDEO – Finkie fait l’intelligent (« gnan-gnan-gnan-gnan-gnan ») à l’événement Nuit debout (HUMOUR: le nyanfinkie)

VIDEO – Frédéric Lordon défend l’exclusion de Finkielkraut à Nuit Debout Lordon a raison. L’ensemble de la complosphère francophone reprend intégralement le discours de Finkie: « mon exclusion est la preuve que cette démocratie plurielle et sa prétendue inclusion de tous c’est du bidon ». Depuis quand reproche-t-on aux manifestants d’exclure les provocateurs? Finkie a joué le rôle d’un agent provocateur et la complosphère francophone le défend! Ça vous donne une idée de qui manipule cette « dissidence » puante super droitiste… La complosphère est hypocrite quand elle prétend attaquer le sionisme, car en fait elle défend Finkie contre la méchante gauche. Soral est le leader de cette escroquerie par laquelle la complosphère est transformée en idiot utile des Finkie et compagnie, alors qu’autrement elle serait sur la même ligne que Lordon. C’est pourquoi les provocateurs et les manipulateurs dangereux comme Soral doivent être tenus le plus loin possible de la complosphère. Le manipulateur Dieudonné, qui est complice de l’alignement de la complosphère sur la ligne « Remigration-grand remplacement », doit lui aussi être ignoré.

VIDEO – Pam Geller’s Islamification

Les intellectuels et l’islamophobie : un engagement à hauts risques (couverture du Figaro) …plutôt à haut profits!!

Philippe Val « la vérité est que si vous dites ce que vous pensez de l’Islam, vous êtes foutu professionnellement » Zemmour et Finkie (récemment intronisé à l’Académie Française) démontrent exactement le contraire!

USA : un étudiant expulsé d’un avion parce qu’il parlait arabe au téléphone

Quand Daesh nous oblige à relire l’histoire coloniale de la France

Islam : Les valeurs de la laïcité pour camoufler une culture néo-coloniale

VIDEO – Accusé par Caroline Fourest de « complicité » terroriste, un sociologue (Raphaël Liogier) répond

Affaire Bergé/Panamza : l’imposture victimaire de Fdesouche

VIDEO – « Non, il n’y aura pas de loi sur le voile » à l’université, assure François Hollande. Un camouflet pour Manuel Valls, qui l’appelait de ses vœux.

France : Manuel Valls tient des propos ambigus sur l’islam

Un tweet de Manuel Valls ridiculisant le président algérien provoque un tollé sur le web

Rachid Nekkaz : «On est dans un mariage pervers entre la France et l’Algérie»

VIDEO – (l’ultra-sioniste juif) Gilles-William Goldnadel : « et le racisme anti-blanc ? » Goldnadel, Zemmour, Elisabeth Lévy et Finkielkraut sont les plus proches du discours identitaire (raciste) blanc français… or ils sont juifs sionistes ultras! C’est fait exprès pour nous faire croire que c’est ça — la dénonciation du « racisme antiblanc » et de la gôche islamolâtre immigrationniste — qui est la vraie dissidence anti-système, que le système est vendu à la « gôche islamolâtre antijuive » (critique d’Israel et de l’identitaire) qui règne relativement sur l’intelligentsia française et dans bien des médias français financés ou non par l’État. Ça peut surprendre, mais il est vrai que la presse française a un biais pro-gauche et antiraciste, donc souvent critique d’Israel. C’est surtout fait sur mesure pour que le sionisme réussisse à canaliser le réveil nationaliste et le récupérer. Par exemple dans ces milieux juifs sionistes identitaires anti-islam et anti « racisme anti-blanc », on dénonce aussi la « réduction ad hitlerom », c-à-d la réduction de tout discours nationaliste à du nazisme haineux. Souvent à lire Dreuz.info ou JSSNEWS, on se croirait chez la dissidence soralienne, sauf que la dissidence soralienne est manipulée et cataloguée comme nazie-antijuive et islamo-gauchiste, alors que si on creuse on trouve en réalité des ponts évidents entre la pensée de la dissidence soralienne (anti-immigation, anti-« racisme antiblanc ») et la pensée de Goldnadel ou Zemmour, par exemple. La seule dfférence est au niveau du sionisme, mais c’est une différence de façade. Ce qui prouve que le problème se situe au-delà du sionisme… Car on peut très bien être un antisioniste des plus virulent et en même temps faire progresser l’agenda anti-islam et identitaire du sionisme nouvelle vague (cette « avant-garde » polémiste que sont Zemmour, Finkie, Goldnadel, Elisabeth Lévy, etc.).

 

VIDEO – Enzo Traverso: De l’esprit critique au conservatisme (De Trotsky à Kissinger: de la Révolution internationale à la Contre-Révolution internationale!) Partie IPartie 2

VIDEO – Pour une historiographie marxiste et critique : entretien avec Enzo Traverso Traverso a tout compris sur le virage conservateur des juifs au 20e siècle, leur passage de Trotsky à Kissinger!

VIDEO – UPJB-14juin2013-Enzo Traverso : « La fin de la modernité juive. Histoire d’un tournant conservateur »

PHILOMAG: Historien et essayiste subtilement engagé, Enzo Traverso est l’un des intellectuels italiens les plus remarquables de notre temps. Spécialiste « gentil » de l’histoire du judaïsme, il fait paraître un livre qui devrait, au moins par son titre, faire parler de lui : La Fin de la modernité juive. Si la teneur en est aussi complexe que le destin du judaïsme lui-même, le propos peut en être résumé simplement : il y a encore peu, les créateurs juifs étaient synonymes de dissidence et de progressisme radical ; depuis la création de l’État d’Israël et, surtout, depuis son devenir-central dans les querelles géopolitiques planétaires, le signifiant « juif », indépendamment des engagements propres à chaque Juif concret, est devenu le cheval de Troie « Plexiglas » du néoconservatisme contemporain. Traverso résume lui-même à gros traits : « Si la première moitié du XXe siècle a été l’âge de Franz Kafka, Sigmund Freud, Walter Benjamin, Rosa Luxembourg et Léon Trotski, la seconde a plutôt été celle de Raymond Aron, Leo Strauss, Henry Kissinger et Ariel Sharon. »  Voilà pour le diagnostic, à la fois plutôt flagrant et propre à faire se lever tous les boucliers de la bien-pensance en qualifiant son auteur d’« antisémite ». On aimerait que ses ennemis tout désignés y regardent à deux fois : si Traverso peut être soupçonné d’une chose, ce serait plutôt de philosémitisme aggravé, étayé par une connaissance impressionnante de la culture et de l’histoire juives. Il est donc fondé à remarquer que là où le créateur juif, philosophe, écrivain ou artiste, fut depuis Spinoza le paradigme souvent indépassable de l’homme du « contrepoint et de la dissonance », il semble aujourd’hui volontiers se faire le porte-parole avant-gardiste des ordres les plus dominants, conformistes et brutaux. Non seulement les droites européennes classiques brandissent leur philosémitisme et leur prosionisme comme un pavillon de complaisance, mais même les extrêmes droites ont, depuis une décennie, fait la paix – singulièrement en France – avec leur vieille obsession négative. Israël, comme avant-poste de la lutte de la civilisation contre la barbarie : le refrain est désormais si connu que nous bâillons en l’entendant.(LIRE LE RESTE…)

LA RÉACTION PHILOSÉMITE:

L’auteur s’attaque ici à la campagne menée en France par des intellectuels se présentant comme philosémites, tels Y.-C. Zarka, S. Trigano ou A. Adler, dans laquelle il pressent une trahison politique et non une fidélité à l’universalisme juif. Cette campagne est à ses yeux la pièce maîtresse d’une opération idéologique visant à imposer le mot d’ordre d’une défense de l’Occident.

L’INTELLECTUEL COMPULSIF:

L’auteur établit une critique de l’intellectuel compulsif et analyse le pouvoir dont il dispose, qui est davantage un pouvoir d’affect que d’idée. Il réalise ces constats en s’appuyant sur une étude de cas où l’antisémitisme est en cause. Il pose à nouveau la question de la réaction philosémite en France, du judaïsme, mais aussi de la situation israélo-palestinienne et de son histoire.

Thèse La réaction philosémite à l’épreuve de l’histoire juive Au croisement de la philosophie, de la sociologie et des sciences politiques, La réaction philosémite à l’épreuve de l’histoire juive se propose de mener à bien l’analyse et la théorie complète d’une modalité contemporaine du discours réactionnaire français. Après les attentats du onze septembre 2001 est apparu en France un courant idéologique renouant avec le mot d’ordre de la « défense de l’Occident », tel que l’extrême droite notamment française avait pu en élaborer le contenu et la forme dans l’entre-deux Guerres, affirmant alors sa parenté idéologique avec le fascisme (italien) et l’antisémitisme (allemand). Toutefois, la particularité de son avatar contemporain, c’est d’une part qu’il se présente comme une « défense de la démocratie », et d’autre part qu’il s’organise autour des deux mots d’ordre que sont « la défense du sionisme » et « la lutte contre l’antisémitisme ». Ce travail de recherche démontre que, par delà ce réhabillage rhétorique, le contenu idéologique demeure pour l’essentiel inchangé, constituant l’invariant d’un courant intellectuel et politique qu’il convient précisément de qualifier de réactionnaire, en ce sens qu’il ne repose sur aucun contenu de pensée affirmatif, mais sur la peur, notamment de l’ « étranger », du « révolutionnaire », ou plus simplement du « peuple », mais aussi, au-delà, sur la peur du philosophe, et des juifs.Ivan Segré LA RÉACTION PHILOSÉMITE | La trahison des clercs
Sans aucun doute, le premier livre à s’attaquer avec exactitude et justesse à la violente campagne pseudo-« philosémite », dans laquelle Yvan Segré lit les traits d’une trahison politique (qu’il qualifie ici de « réactionnaire ») et non ceux d’une fidélité à l’universalisme juif. La Réaction philosémite, ou La trahison des clercs est l’ouvrage d’un logicien hors pair, que double, de bout en bout, un ironiste rare. Ivan Segré vit en Israël
En titrant La Réaction philosémite, et en sous-titrant La trahison des clercs, un horizon d’attente se dessine…
À l’aube du XXIe siècle, un courant idéologique significatif s’est manifesté en France, dont les représentants ont été notamment Alexandre Adler (historien), Emmanuel Brenner (sociologue), Eli Chouraqui (cinéaste), Alain Finkielkraut (philosophe), William Goldnadel (avocat), Jean-Claude Milner (linguiste), Robert Misrahi (philosophe), Pierre-André Taguieff (politologue), Shmuel Trigano (sociologue), Yves-Charles Zarka (philosophe)… Le déclenchement de la nouvelle Intifada (septembre 2000) et la perception d’un renouveau de l’antisémitisme en France ont conduit ces intellectuels à produire un certain nombre de publications, documentaires, réquisitoires ou plaidoiries qui répondraient aux deux mots d’ordre que sont la « lutte contre l’antisémitisme » et la « défense du sionisme ». Leurs détracteurs les ont qualifiés d’intellectuels « communautaires » ou « communautaristes », dénonçant de la sorte l’exacerbation d’un particularisme identitaire, en l’occurrence juif. On sait par ailleurs que Julien Benda rend raison en ces termes du titre de son célèbre ouvrage : « Comme l’ancien prophète d’Israël, le clerc moderne enseigne aux hommes : « Déployez votre zèle pour l’Eternel, dieu des armées ». Telle est depuis un demi-siècle l’attitude de ces hommes dont la fonction était de contrarier le réalisme des peuples et qui, de tout leur pouvoir et en pleine décision, ont travaillé à l’exciter ; attitude que j’ose appeler pour cette raison la trahison des clercs. » Il semble dès lors aller de soi que notre argument aura pour enjeu de renouveler celui de Julien Benda, autrement dit de mettre en évidence la « trahison » de l’universel qui orienterait les intellectuels dits « communautaires ». Et comme il s’agirait, en l’occurrence, d’« exciter » un particularisme juif, la trahison des clercs apparaîtrait pour ce qu’elle est littéralement, à savoir le retour à « l’ancien prophète d’Israël », qui serait le retour à une forme particulariste du divin (ou de la pensée). Or, précisément, notre argument n’est pas celui-là, puisqu’il s’agira dans cet ouvrage de réfuter que ce courant de pensée soit « communautaire ». C’est aussi pourquoi cet adjectif sera systématiquement placé entre guillemets. Nous soutiendrons en effet non seulement que ce courant idéologique est réactionnaire, et non communautaire (au sens propre cette fois), mais en outre qu’il relève davantage de la trahison d’un particularisme juif – soit une trahison des clercs entendue en un sens rigoureusement adverse : un devenir clerc. Et nous montrerons, au travers de l’examen minutieux d’un choix de textes représentatifs du courant intellectuel dit « communautaire », que ce que nous avons nommé la réaction philosémite est la pièce maîtresse, en France contemporaine, d’une opération idéologique d’envergure visant à imposer le mot d’ordre d’une « défense de l’Occident ».

Ivan Segré L’INTELLECTUEL COMPULSIF La Réaction philosémite, 2
L’Intellectuel compulsif est un essai de micro-histoire contemporaine. Ivan Segré se saisit d’un fait symptomatique, réunit une documentation et en propose l’analyse méthodique. Le 24 novembre 2003, Arte diffuse un documentaire israélo-­palestinien, Route 181, réalisé par les cinéastes Michel Khleifi et Eyal Sivan. Dès le 29 novembre, Alain Finkielkraut, plus tard suivi par d’autres, soutient qu’il s’agit d’un film antisémite et, pire, d’un « appel au meurtre des Juifs ». C’était en 2003 ; l’affaire dura jusqu’en 2007. Qualifier d’antisémite et d’appel au meurtre des Juifs une œuvre commune israélo-palestinienne, voilà qui exige d’être analysé… Il est donc ici question, à nouveau, de la « réaction philo­sémite » en France, du judaïsme, mais aussi de la situation israélo-­­palestinienne : il s’agit, pour reprendre les termes de Daniel Bensaïd, de « mettre l’histoire juive elle-même à l’épreuve de l’histoire palestinienne ». Histoires israélo-­palestinienne et juive qui donnent lieu à d’âpres controverses, aux­­quelles celui que l’auteur nomme ici « l’intellectuel compulsif » prend plus souvent qu’à son tour une part malencontreuse.

Extrait de l’ouvrage d’Ivan Segré : L’intellectuel compulsif : « Argument » Avec l’aimable autorisation des Editions Lignes

VIDEO – Ivan Segré: La réaction philosémite (playlist)

AUDIO – Entretien  »Là-bas si j’y suis » avec Ivan SegréLa réaction philosémite ou la trahison des clercs éditeur : Editions Lignes (22 mai 2009) Qu’appelle-t-on penser Auschwitz ? Préface de Alain Badiou éditeur : Editions Lignes (22 mai 2009) Sur le film d’Eyal Sivan et Michel Khleifi : Route 181. Fragments d’un voyage en Palestine – Israël label : Momento (6 juillet 2004) Écouter l’émission.

 

La France est-elle antijuive? Réponse de P-A Taguieff, dans son nouveau livre (2015)
Ces quartiers français qui se rêvent en Palestine «Une France antijuive?» de Pierre-André Taguieff
Une France antijuive? regard sur la nouvelle configuration judéophobe (2015) Comparez avec Pascasher (2014) La France antijuive? La gauche antijuive? publié un an plus tôt. On dirait presque que Taguieff a entendu parler de pascasher… ou bien c’est juste que la parodie de pascasher a bien visé. Car évidemment c’est pour se foutre de la gueule des juifs que pascasher titre ironiquement, « La France antijuive? » ou encore « Les médias antijuifs? » ou encore « Les médias juifs antijuifs? ». C’est pour tourner en dérision leur discours extrémiste en montrant à quel point il est exagéré. Aussi, pascasher se fout assez souvent de la gueule de Taguieff et de sa clique… (Il est peut-être pas juif mais c’est à toute fin pratique un intellectuel communautaire pour la communauté juive.)
Neocons Revenge? With the end of the original sanctions now in play, Washington’s neocons and allies are down, but certainly not on the run. What is their greatest fear? That peace and prosperity will break out? In the meantime, what will be the impact on Iran – the country that is the clear winner in all of this
Wailing and screeching over the word NEOCON
How Neocons Banished Realism
Neocons want you to stop calling them Neocons, claiming anti-semitism. How stupid to you think we are, Neocons?
L’hybris néoconservatrice est pire que la némésis terroriste.
‘Radical Islam’ Is for the GOP in 2016 What ‘Axis of Evil’ Was in 2003 What the Middle East needs is not an intensified cold war between the forces of light and darkness, but compromises that help end civil wars.
Ron Paul Rips Neocons: Their ‘Greatest Fear Is For Peace to Break Out’
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Un article très intéressant paru dans la revue communiste cubaine Granma (4 nov, 1979), expliquant à ses lecteurs le côté contre-révolutionnaire du sionisme. Merci à Michael Collins Piper qui l’a publié dans son livre The Judas GoatsThe Enemy Within (2006).

 

The Zionist movement, created by the Jewish big bourgeoisie at the end of the 19th century, was born with a decidedly counterrevolutionary purpose. From the founding of the World Zionist Organization in 1897 to the present, Zionism, as ideology and political practice, has opposed the world revolutionary process.
Zionism is counterrevolutionary in a global sense in that it acts the world over against the three major forces of revolution: the socialist community, the working class movement in capitalist countries and the movement for national liberation.
Zionist counterrevolution began by making inroads in the European working class movement. In the early years, when the growth of monopoly capitalism and the expansion of reactionary tendencies that accompanied the establishment of the imperialist phase of capitalism demanded the unity and solidarity of the proletariat, the Zionists focused on dividing the working class.
They propagated the thesis that all non-Jews were, and would always be, anti-Semites; asserted that the only possibility for the Jewish masses’ well-being and justice was to emigrate to the “promised land”; and defended class collaboration, thus diverting the Jewish proletariat away from the struggle for their real emancipation and dividing and weakening the working class movement. It’s not fortuitous that in czarist police archives one finds documents calling for support for the Zionist movement as a way of stemming the tide of proletarian revolution.
Theodore Herzl, the founder of Zionism, wrote at the time in his diary:“All our youth; all those who are from 20 to 30 years old, will abandon their obscure socialist tendencies and come over to me.”
However, the efforts of Zionist counter-revolution could not hold back the wheels of history.The victory of the Great October Socialist Revolution in Russia ushered in a period of transition from capitalism to socialism on a world scale. The first victory of the proletariat, the premise of future victories, was a heavy blow to Zionism.
Most of the money that filled Zionist coffers came from Russia, where czarism had humiliated and oppressed the Jews for centuries. Russia provided a million immigrants for the Zionist colonization of Palestine. When the Russian Revolution liquidated the exploitation of man by man, it also destroyed the basis for Zionism in the Soviet Union.
Leninist policy on the national question toppled all Zionist myths that the Jews could not be fully incorporated, with equal rights, into
Zionist counterrevolution took on an anti-Soviet thrust. Before October 1917 the Zionists collaborated with Kerensky. Later they supported all the attempts at counter-revolution and enthusiastically participated in the different white “governments” set up in different parts of the country during the Civil War [in Russia].They were active in all the moves against the Soviet Union from abroad, and their powerful propaganda machine spread a spate of lies about the first workers’ and peasants’ state in the world.
Not even the Soviet victory over German fascism, which saved so many Jewish lives, made the Zionists change their anti-Soviet stand.
With the outbreak of the cold war the Zionists collaborated in all the subversive and diversionary activities against the USSR and other socialist countries. The secret services of the Zionist state of Israel coordinated their spy activities with the CIA. Zionist agents played an active role in the counter-revolutionary attempts in Hungary and Czechoslovakia.
Today Zionism seconds the hypocritical anti-Soviet campaign on presumed violations of the human rights of Jews in the Soviet Union and does all it can to put pressure on Soviet citizens of Jewish origin so they will leave their true homeland and go to Israel.This effort by Zionist counter-revolution can only lead to new failures. And to complete the picture there is the Zionist counter-revolutionary action against the national liberation movements.
Soon after World War I, Zionist settlers penetrated into Palestinian territory, acting as the spearhead of British imperialist interests in opposition to the Arab peoples’ hopes for independence. Their role was clearly spelled out by the prominent Zionist leader Max Nordau in a statement to the British authorities:
“We know what you want from us: that we defend the Suez Canal.We must defend your route to India which passes through the Middle East.We are ready to take on that difficult task. But you must allow us to become powerful enough to carry out that task.”
And, as a matter of fact, the Zionists became a power and succeeded in establishing their own state in 1948: the Zionist state of Israel. Now their task is to defend oil routes, protect all the interests of U.S. imperialism and block the advance of the Arab revolution.
Backed by tremendous amounts of imperialist economic and military aid, the Zionists are constantly acting against national liberation movements.
At one time it was their mission to penetrate African and Asian independence movements, guarantee that the newly independent states followed paths acceptable to imperialism, that they not stray from the confines of neo-colonialism. Israel offered courses, advisers, all sorts of aid.
But the ploy wasn’t very successful. Israel’s increasing role as imperialism’s policeman in the Middle East, its racism and avowed expansionism made the young African and Asian nations see the dangers of Israeli “aid,”the treachery of Israeli foreign policy.
Nevertheless, the Zionist state took up a new role in the struggle of world reaction against progress. It went beyond the geographical confines of the Middle East, established friendly ties with all reactionary regimes and began to supply arms, equipment and advisers to those who were trying to suppress national liberation struggles.
The Israeli armaments industry specialized in designing and producing all sorts of weapons for urban and rural anti-guerrilla warfare.
The South African racist regime, the dictatorships of Guatemala and El Salvador, and the fascist Pinochet are among the best clients of the Israeli armaments industry.
Israeli arms sales in 1978 were estimated at $400 million.
One of their best clients was the Nicaraguan dictator Anastasio Somoza.
Zionist counter-revolution was present in Somoza’s Nicaragua in the form of Galil guns and Pull-push planes, but they couldn’t stop the victory of the Sandinista revolutionaries.
This is a symbol of our times: neither the machinations of Zionist counterrevolution, nor Israeli arms, can hold back the victorious march of the peoples of the world.

Voir également : L’anticommunisme, profession des sionistes, par N. Bolchakov (Novosti, 1972).

Sionologie : antisionisme soviétique

Zionology : Soviet Anti-Zionism

 

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Posted in Non classé | Commentaires fermés sur Les nouveaux « nationalistes »: néo-FN, Finkielkraut, Zemmour, Taguieff et… Murdoch! Guillaume Weill-Raynal avait sonné l’alarme dès 2005. Ils sont la preuve que si le sionisme a longtemps préféré la gauche libérale antiraciste, elle préfère aujourd’hui la droite ostensiblement « nationaliste »! C’est l’essence même de la révolution néoconservatrice. Fox News, le 11 septembre et la mouvance anti-islam: cooptation, canalisation et récupération du nationalisme par le sionisme international sous couvert de lutte nationaliste contre des armées d’envahisseurs et infiltrateurs musulmans.