La pensée antisociale et ultralibérale d’Ayn Rand illumine les gouvernements Netanyahou et Trump

On l’avait déjà noté, mais voilà que ça se confirme.
Trump tente d’incarner le type de « gagnant » qui fait fantasmer tous les adeptes de la pensée d’Ayn Rand. Il en fait même une lecture obligatoire pour les membres de son administration. Le jeune Bibi Netanyahou a été fortement influencé par Ayn Rand. Dans son gouvernement actuel, sa ministre de la Justice, l’ultra-haineuse militariste Ayelet Shaked y réfère comme son maître à penser.
Pas surprenant que des antisociaux notoires animés par leur haine de la gauche s’abreuvent à la pensée hautement antisociale d’une juive athée motivée par sa haine de la gauche, ayant fui l’ « enfer » communiste soviétique —l’empire du mal comme le qualifiera plus tard Reagan— pour trouver refuge aux États-Unis d’Amérique, s’appropriant le rêve américain et le capitalisme sauvage (sans limite, prédateur) en l’incarnant comme une véritable missionnaire, voire une intégriste, fondamentaliste. De nos jours, l’emprise de plus en plus incontestée des idées reaganiennes et tatchériennes anti-New Deal dans la politique économique des états prouve dans la réalité elle-même la néfaste influence de l’ultralibéralisme dont Ayn Rand est quasiment devenue l’emblème au sein de la droite.
Dans un autre ordre d’idée, Alan Greenspan, l’ancien directeur de la Réserve Fédérale est lui aussi connu comme un grand adepte de la pensée d’Ayn Rand. C’est également le cas du taré télévisuel Glenn Beck, un propagandiste antisocial d’ultra-droite très célèbre. Le républicain Paul Ryan également, le financier de la campagne de Trump Peter Thiel et la militante anti-islam Pamela Geller. Le seul reproche sérieux (!) que le fameux propagandiste Stephen Bannon lui oppose est de faire fi de l’importance de la « civilisation judéochrétienne« .
Bref, l’alliance de la droite chrétienne fondamentaliste américaine-occidentale et du sionisme militariste messianique n’est pas monolithique et exclusive: elle repose également sur une base commune antisociale d’économie ultralibérale — elle aussi américaine-occidentale.

 

 

 

The Link Between Benjamin Netanyahu and Extreme Libertarian Ayn Rand  
In his self-promoting book ‘The Israeli Tiger,’ the prime minister proved himself to be under the spell of the ‘Fountainhead’ writer
Rogel Alpher Nov 20, 2017 5:36 AM 

https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:FGjSiN7N6ZkJ:https://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.823533

Justice Minister Ayelet Shaked, without doubt the biggest reformer in Prime Minister Benjamin Netanyahu’s government, told the New York Times in 2015 that her approach to changing the face of society was partly shaped by the writer Ayn Rand: “The fact that sometimes you think differently than others,” she told the newspaper, “but you still need to insist on your views, although you are being accused.”
 
Shaked isn’t the only person influenced by Rand. The Russian-American writer’s extreme libertarian philosophy is currently a much greater influence on the world than discredited Marxist theory. Rand’s books are considered mandatory reading by President Donald Trump and many members of his cabinet, and have also made a deep impression on Netanyahu.
 
In Netanyahu’s youth in Philadelphia, Rand’s books were at the height of their popularity. He once told the Washington Post his brother Yoni had taught him to read Plato, Nietzsche – and Rand. In a speech Netanyahu gave in Hungary in July, he said: “I read, when I was 16 years old, I read Ayn Rand, so I decided everything has to be libertarian. By the time I was 21, I had gotten rid of it, grew out of it.”
 
Maybe he did grow out of it, and perhaps it’s just a coincidence that he studied architecture like Howard Roark, the protagonist in Rand’s 1943 novel “The Fountainhead.” And maybe it’s just a coincidence he waged an obsessive war against Yedioth Ahronoth publisher Arnon Mozes, as Roark did against publisher Gail Wynand, who had shaped public opinion against Roark.
 
But an unpublished book Netanyahu wrote after serving as finance minister reveals that he sees himself as a typical Rand-esque protagonist such as Roark.

 

 

Sur ce blog:

Trump et Netanyahou sur la même ligne anti-Iran, anti-Onu et anti-Unesco

De colombes libérales pour la justice sociale et contre la guerre du Vietnam à faucons néocons pro-guerre sans fin pour Israël : le mythe de la guerre de Six Jours, à la base de l’insécurité et de la droitisation chez les juifs

De Reagan à Sanders

Sanders fait un retour en force contre la politique étrangère, complice de l’occupation criminelle des Palestiniens par Israël, menaçant des États qui ne nous ont rien fait. Sanders mettrait un terme à l’aide militaire à Israël et améliorerait les relations avec l’Iran. Comme Jimmy Carter, il accuse les États-Unis d’être une véritable oligarchie.

« Netanyahou m’a personnellement confirmé que ça marche ». Le président Trump cite le président israélien Benjamin Netanyahou pour défendre son idée de mur auprès du président mexicain.

Pour Stephen Bannon et l’Alt-Lite de Breitbart et co., « anti-Israël » rime avec « contrôlé par les juifs ». Infowars (Alex Jones) en renfort pour nous convaincre que Bannon a raison…

Victoire du KKKahanisme en Israël

En Israël, la pègre juive dite « russe » favorise le sionisme le plus extrémiste, représenté par Avigdor Li(e)berman, leader du daech judaïque (« Jewish ISIL »)

Alex Jones et Infowars: leur combat contre la Palestine, aux côtés de la prétendue « seule démocratie au Moyen-Orient »

La télé publique américaine antijuive? Dans la tête de Bibi Netanyahou le psychopathe : un nouveau documentaire de PBS décrit son obsession de l’éternel retour de la Shoah et de la menace nazie, et explique comment il a réussi à rendre la paix impossible et à s’aliéner la quasi totalité de la planète, incluant même son plus grand allié officiel, les États-Unis.

Du mythe de l’appui inconditionnel des juifs pour le communisme et les droits civiques des noirs… Quand la branche américaine de la LDJ travallait avec la CIA pour promouvoir la guerre du Vietnam, et avec le FBI pour traquer et attaquer les groupes noirs, les diplomates soviétiques et des arabes

Le rôle disproportionné des juifs et des sionistes dans les réseaux islamophobes de la droite américaine, dans les années qui ont suivi le 11 septembre 2001

Conflit entre la Corée du Nord et Israël, et possible conflit nucléaire avec les USA de Trump: rappelons les menaces de l’ancien ambassadeur d’Israël aux Nations unies Dan Gillerman sur Fox News en 2013: « Si la Corée du Nord continue dans cette voie, elle devrait être rayée de la carte, ce serait un excellent message, très clair, au reste du monde et spécialement à l’endroit des Iraniens »

Jared Kushner rejoint la liste des juifs intimement liés aux grands scandales présidentiels américains contemporains

Rappel sur les liens de l’ancien dictateur du Panama Manuel Noriega avec le Mossad et la CIA. Autre exemple révélateur du soutien sioniste et américain aux dictateurs anti-révolutionnaires et de l’entraînement des Contras après la Seconde Guerre mondiale.

Le magnat juif milliardaire Carl Icahn empoche des millions de dollars grâce à sa position dans l’administration Trump, démissionne juste à temps pour éviter des accusations de corruption

SUPERMOB: How Sidney Korshak And His Criminal Associates Became America’s Hidden Power Brokers

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Trump et Netanyahou sur la même ligne anti-Iran, anti-Onu et anti-Unesco

Les USA de Trump et l’Israël de Bibi Netanyahou se retirent de l’Unesco pour protester contre ses critiques anti-Israël. Suivant la même logique, ils devraient aussi quitter l’Onu tant qu’à y être…

Cela parce que selon eux l’Onu et l’Unesco seraient dirigés par des « antijuifs » et des « communistes », ce qui pour eux revient au même en fin de compte…

Non seulement Israel et les USA se retirent de l’Unesco, ils s’unissent également pour casser l’accord nucléaire avec l’Iran, menaçant ainsi de provoquer une guerre mondiale potentiellement nucléaire, car la Russie et la Chine vont certainement intervenir… Sans parler aussi du risque déjà criant de guerre nucléaire avec la Corée du Nord, une menace inouïe dont Trump, par ses provocations inutiles, est le seul et unique responsable. (La Corée du Nord ayant parfaitement le droit, rappelons-le, de se défendre contre toute provocation ou atteinte à sa souveraineté nationale.) Et comme si cela ne suffisait pas, Trump annonce qu’il va grossir substantiellement l’arsenal nucléaire américain…

Rien de nouveau, bref… Mais une chose est sûre: l’accumulation de preuves dissipe tout doute quant à la proximité idéologique des gouvernements israéliens et américains actuels.

N’oublions pas ce que cela signifie dans l’esprit des millions d’évangélistes et de sionistes chrétiens américains de voir ainsi Israel et l’Onu entrer en confrontation: pour eux cela sonne le début de la Fin des Temps et la guerre d’Armageddon!

Du point de vue droitiste américain et sioniste, l’Onu, l’Unesco et les organisations du même genre (humanitaire, etc.) sont littéralement en guerre contre Israel! Ce sont même des « véhicules de Satan » dans sa guerre contre le divin Israel élu de Dieu!

On pourrait certes présumer que toute la mascarade religieuse qui accompagne cet arsenal de propagande pour la défense agressive du nationalisme israélien ne sert au fond qu’à rendre acceptable et alimenter un racisme anti-arabe et une détestation extrême de l’islam, exactement comme au temps de la guerre froide dans la propagande anticommuniste et anti-Soviet. Mais comme l’indique Gershom Gorenberg, ces gens ne sont pas des escrocs comme tels, leurs croyances délirantes ne sont pas une couverture, ils ne dissimulent pas leurs vraies croyances, ils croient vraiment ce qu’ils disent et disent ce qu’ils croient!

 

Avec le retrait de l’UNESCO Trump fait passer « Israël d’abord »

Israel bemoans emerging Arab victory in UNESCO leadership vote

After U.S., Netanyahu Orders Diplomats: Prepare for Israel’s Departure From UNESCO

Retrait américain de l’Unesco : Israël salue le début d’une « nouvelle ère »

US announces withdrawal from UNESCO, cites ‘anti-Israel bias’

«Préjugés anti-israéliens» : les Etats-Unis annoncent officiellement leur retrait de l’UNESCO

Pour la Présidence de l’UNESCO, on a le choix entre une juive ou un antisémite !

Après les Etats-Unis, Israël annonce se retirer de l’Unesco

Israel Joins U.S. In Dumping UNESCO Over ‘Bias’

UN chief will work with US despite UNESCO pullout

After UNESCO bombshell, US envoy Haley warns UN of more trouble ahead

Top 6 ‘anti-Israel’ UNESCO moments

Les Etats-Unis se retirent de l’UNESCO

US and Israel Show UNESCO their Anti-Palestinian Bias

Russia: Israel following ‘bad example’ of US in UNESCO pullout

Jewish candidate elected as UNESCO head, defeats ‘antisemitic’ Qatari diplomat

Jewish candidate faces off with ‘antisemitic’ Qatari diplomat in race for UNESCO head

Des leaders juifs américains disent que le favori qatari à la présidence de l’UNESCO a promu l’antisémitisme

‘UN is becoming a pro-BDS, anti-Israel lobby’ Internal Security Minister praises US decision to withdraw from UNESCO, says UN turning into ‘anti-Israel’ platform.
Israel plans to follow US in exiting UNESCO

US Jewish leaders say UNESCO’s Qatari frontrunner promoted anti-Semitism

Israel ‘to prepare’ for UNESCO withdrawal alongside US, says Netanyahu

U.S. Plans To Withdraw From ‘Anti-Israel’ UNESCO

US to withdraw from UNESCO by 2019 over anti-Israel bias, State Department says

Israel to join US in quitting UNESCO Netanyahu announces Israel also withdrawing from UN body after US plans exit following series of anti-Israel UNESCO resolutions.

UNESCO US withdraws from UNESCO, citing ‘anti-Israel bias’

Les États-Unis se retirent de l’UNESCO

Israeli officials from the Left and Right praise US departure from UNESCO

Israel must not let Arab states hijack UNESCO ‏

U.S. Legislators, AIPAC Push anti-BDS Bill After UN Letter Warns Companies Against Operating in Settlements (By Amir Tibon)

US Jewish leaders slam UN rights chief over West Bank blacklist

Pro-BDS Activists to Launch Campaign Against Companies Operating in West Bank Settlements Announcement comes one day after it was revealed that the UN has been compiling a blacklist of Israeli and international firms operating in the West Bank, due to go public in the coming months

U.S. Legislators, AIPAC Push anti-BDS Bill After UN Letter Warns Companies Against Operating in Settlements (By Amir Tibon)

L’ONU prend une première mesure en vue de mettre fin à l’impunité d’Israël Une liste fournie par l’ONU des sociétés qui ont des relations économiques avec les colonies illégales d’Israël donnerait une impulsion au mouvement mondial pour les droits des Palestiniens. Reste à […]
US Jewish leaders slam UN rights chief over West Bank blacklist

Why The American Right Will Always Embarrass Us At the UN

Trump to UN chief: Netanyahu more difficult than Abbas

How Stephen Miller Endures As Trump Whisperer Amid White House Turmoil

The Jew who wrote Trump’s speech

Tillerson: Trump to ‘decertify’ Iran nuke deal, ask Congress to impose new terms

Trump announces he will not recertify Iran nuclear accord

Decertifying Iran Deal, Trump Escalates His War

Israel buoyed by Trump tack against Iran deal, but sees a long way to go

Cyber hacking Israel, accused of spying on US at Iran talks, finds redemption in Kaspersky findings

Israel Happy With Trump’s Plan To Undermine Iran Deal

With Unprecedented Chaos in D.C., Israel Sets New Red Lines on Iran

Report: Trump to kick back Iran deal to Congress for tougher oversight

Trump and Rouhani ‘Decertifying’ Iran deal, Trump to propose new, unilateral terms

Trump threatens withdrawal from Iran deal without action from Congress US

U.K. opposed to scrapping Iran nuclear deal, Britain’s May tells Netanyahu

Trump and Israel vs. the world: Which countries support preserving Iran nuclear deal?
Will Congress Help Trump Kill the Iran Deal?

The Illogical Assault on Iran Deal

John Bolton to Trump’s Cabinet: Just two options left

How Trump’s Iran Decision Invites War

Trump’s Destructive Priority on Iran

Trump retweets praise from a pro-Israel account | Jewish Telegraphic Agency

Netanyahu’s high-risk pressure on ‘pressure cooker’ Trump to confront Iran – Opinion – Israel News | Haaretz.com

How Trump Is Sabotaging Iran Nuclear Deal

Trump Targets Iran Deal and Hints at War

Trump’s Iran Ploy Could Isolate Washington, Implicate Netanyahu and Divide American Jewry

Are Trump’s Efforts to Sabotage Iran Nuclear Deal a Precursor for U.S. War with Iran?

Ex-Mossad chief tells Jpost why Netanyahu is wrong fighting the Iran deal

Trump Targets Hezbollah, and ISIS May Benefit

Trump reportedly plans to ‘decertify’ Iran nuclear deal – U.S. News – Haaretz.com

Trump presidency makes people worried about nuclear arms, Nobel winners say

Qui sont les “États voyous”?

Anti-nuclear campaign ICAN wins Nobel Peace Prize

Nobel winners say ‘moment is now’ to ban nuclear weapons

Amid US-N. Korea tensions, anti-nuclear weapons campaign wins Nobel Peace Prize

La Corée du Nord dénonce les «agissements dignes de gangsters» de Trump, cet «assoiffé de guerre»

Trump ‘Just Trolling’ By Hinting At War In Room Full Of Generals?

Is Trump the World’s Most Dangerous Man? | Global Research – Centre for Research on Globalization

Trump Wants INSANE Amount Of Nukes

Trump’s Scary Nuclear Doctrine

Report: Trump sought huge nuclear arsenal growth NBC states that US Pres. Trump said he wants to return to nuclear stockpiling similar to what the US held in the ’60s; report comes as tensions remain high with N. Korea, Iran.

Manbaby Trump Wanted More Nukes

Donald Trump Wants Ten Times More Nukes At His Disposal

Why North Korea Wants Nuke Deterrence

 

Sur ce blog:

De Reagan à Sanders

Sanders fait un retour en force contre la politique étrangère, complice de l’occupation criminelle des Palestiniens par Israël, menaçant des États qui ne nous ont rien fait. Sanders mettrait un terme à l’aide militaire à Israël et améliorerait les relations avec l’Iran. Comme Jimmy Carter, il accuse les États-Unis d’être une véritable oligarchie.

De colombes libérales pour la justice sociale et contre la guerre du Vietnam à faucons néocons pro-guerre sans fin pour Israël : le mythe de la guerre de Six Jours, à la base de l’insécurité et de la droitisation chez les juifs

Le Nouveau Monde, Nouvel Israël? Sion en Amérique : la Maison blanche plus que jamais sous influence de la secte dominioniste. Ce puissant mouvement religieux et politique de droite voit en Trump le prophète devant accomplir le glorieux destin de l’exceptionnalisme états-unien

Conflit entre la Corée du Nord et Israël, et possible conflit nucléaire avec les USA de Trump: rappelons les menaces de l’ancien ambassadeur d’Israël aux Nations unies Dan Gillerman sur Fox News en 2013: « Si la Corée du Nord continue dans cette voie, elle devrait être rayée de la carte, ce serait un excellent message, très clair, au reste du monde et spécialement à l’endroit des Iraniens »

Pour Stephen Bannon et l’Alt-Lite de Breitbart and co., « anti-Israël » rime avec « contrôlé par les juifs ». Infowars (Alex Jones) en renfort pour nous convaincre que Bannon a raison…

Du mythe de l’appui inconditionnel des juifs pour le communisme et les droits civiques des noirs… Quand la branche américaine de la LDJ travallait avec le FBI pour traquer et attaquer les groupes noirs, les diplomates soviétiques et des arabes

La désinformation en marche: Pourquoi il faut rompre avec l’anticommunisme dépassé. (Aurait-on oublié que le concept de « nouvel ordre mondial » célèbre expressément la fin du communisme?) Contre le droitisme retardataire des milieux conspirationnistes.

Pendant que Corbyn le socialiste pro-palestinien nouvellement élu à la tête du Parti Travailliste anglais se fait trucider dans les grands médias anti-antisémites néolibéraux bien-pensants, de plus en plus de dissidents nationalistes américains (même les antijuifs) tombent dans le piège de la nouvelle droite sioniste et deviennent leurs idiots utiles les plus efficaces

L’ère messianique reaganienne

Conflit entre la Corée du Nord et Israël, et possible conflit nucléaire avec les USA de Trump: rappelons les menaces de l’ancien ambassadeur d’Israël aux Nations unies Dan Gillerman sur Fox News en 2013: « Si la Corée du Nord continue dans cette voie, elle devrait être rayée de la carte, ce serait un excellent message, très clair, au reste du monde et spécialement à l’endroit des Iraniens »

Alex Jones et Infowars: leur combat contre la Palestine, aux côtés de la prétendue « seule démocratie au Moyen-Orient »

Un peu de pub bien méritée pour l’intellectuel intègre Pascal Boniface, antidote aux « cerveaux malades » de la « dissidence »

Israël pour la guerre sans fin? La trève conclue entre la Russie et les États-Unis en Syrie vertement dénoncée par Israël.

Guerre de six jours, 50 ans après: l’arsenal nucléaire israélien était un enjeu central selon un rapport de recherche d’Avner Cohen

« Netanyahou m’a personnellement confirmé que ça marche ». Le président Trump cite le président israélien Benjamin Netanyahou pour défendre son idée de mur auprès du président mexicain.

Israël intensifie sa guerre contre le mouvement de boycott (BDS), assurant ainsi la victoire à long terme de ce dernier

Rapport censuré et démission au Conseil des droits l’homme de l’Onu : preuve qu’Israël réussit à grand-peine à garder l’Onu sous son contrôle

Israël accuse l’UNESCO de négationnisme, plus précisément de « fausse histoire », pour avoir reconnu que d’autres religions que le judaïsme sont également reliées à Jérusalem

Manchester: La propagande sioniste accuse la gauche de Corbyn de légitimer le terrorisme, pour avoir simplement attiré l’attention sur la responsabilité de l’Occident (spécialement ses guerres sans fin au Proche-Orient) dans la montée du terrorisme international. Pendant que la propagande sioniste cherche à amalgamer la résistance palestinienne avec le terrorisme de Daech, les médias admettent de plus en plus la connivence, voire l’alliance objective de Daech avec Israel.

Du mythe de l’appui inconditionnel des juifs pour le communisme et les droits civiques des noirs… Quand la branche américaine de la LDJ travallait avec le FBI pour traquer et attaquer les groupes noirs, les diplomates soviétiques et des arabes

Les nouveaux « nationalistes »: néo-FN, Finkielkraut, Zemmour, Taguieff et… Murdoch! Guillaume Weill-Raynal avait sonné l’alarme dès 2005. Ils sont la preuve que si le sionisme a longtemps préféré la gauche libérale antiraciste, elle préfère aujourd’hui la droite ostensiblement « nationaliste »! C’est l’essence même de la révolution néoconservatrice. Fox News, le 11 septembre et la mouvance anti-islam: cooptation, canalisation et récupération du nationalisme par le sionisme international sous couvert de lutte nationaliste contre des armées d’envahisseurs et infiltrateurs musulmans.

Les nouveaux « nationalistes » vont tomber en amour avec le projet de Bibi: entourer Israël de hautes clôtures pour protéger la cité et sa haute culture contre les hordes barbares d’animaux sauvages. Comme disait Zemmour, « ça ne me gêne pas ». Bibi pourra citer l’exemple de Calais pour se justifier et narguer l’Europe.

La « dissidence » à la Maison-Blanche ? (Retour au bercail?) L’antisémitisme du faux fasciste Trump: un leurre au service d’Israël et des intérêts Rothschild qui l’ont sorti de sa banqueroute (comme pour Churchill)

En Israël, la pègre juive dite « russe » favorise le sionisme le plus extrémiste, représenté par Avigdor Li(e)berman, leader du daech judaïque (« Jewish ISIL »)

Rappel sur les liens de l’ancien dictateur du Panama Manuel Noriega avec le Mossad et la CIA. Autre exemple révélateur du soutien sioniste et américain aux dictateurs anti-révolutionnaires et de l’entraînement des Contras après la Seconde Guerre mondiale.

Vote du Conseil de sécurité de l’Onu sur l’illégalité de la colonisation israélienne: Trump et Israël condamnent Obama comme étant un désastre pour Israël. Obama n’a pas apposé son veto, réitérant que la politique officielle du gouvernement américain est de condamner la colonisation illégale israélienne. Israël se trouve de plus en plus irrésistiblement exposé à des poursuites devant la cour internationale de justice de La Haye.

Les politiciens se taisent et les médias n’osent pas trop lever la voix quand Colin Powell mentionne les « 200 bombes nucléaires » qu’Israël garde « pointées vers l’Iran ».Shadow World (2016), le nouveau documentaire choc sur l’industrie de l’armement et de la guerre perpétuelle

Documentaire ZERO DAYS (Eng Sub 2016): Le virus informatique Stuxnet (« Olympic Games ») a-t-il déclenché une guerre cybernétique mondiale? L’opération « Nitro Zeus » contre l’Iran comme acte de guerre.

L’Europe et surtout la Suède antijuives? L’Union européenne condamne les colonies illégales israéliennes, permet l’étiquetage obligatoire de leurs produits. Tout est en place pour le faux Armageddon prophétisé par le sionisme chrétien, prédisant l’avènement d’une Europe antijuive faisant la guerre à Israël.

Des rabbins jugent que le cancer de l’antijuif Jimmy Carter est une punition divine pour ses péchés contre Israël et les juifs

La télé publique américaine antijuive? Dans la tête de Bibi Netanyahou le psychopathe : un nouveau documentaire de PBS décrit son obsession de l’éternel retour de la Shoah et de la menace nazie, et explique comment il a réussi à rendre la paix impossible et à s’aliéner la quasi totalité de la planète, incluant même son plus grand allié officiel, les États-Unis.

L’administration Obama antijuive? Israël dénonce les propos de l’ambassadeur des États-Unis en Israël, Dan Shapiro, qui s’inquiète du « deux poids deux mesures » systématique d’Israël dans son traitement des droits des juifs et des non-juifs dans les territoires occupés. (En référence aux récentes violences de colons juifs envers des Palestiniens.) Le département d’État renchérit en décidant que l’étiquetage obligatoire des produits des colonies illégales est acceptable et n’est pas synonyme de boycott.

France et Angleterre: la gauche antijuive? En Angleterre, une purge des « éléments antijuifs » du parti Travailliste (Labour) est exigée par les organisations juives, dans le cadre d’une tentative de putsch contre le chef du Parti, Jeremy Corbyn. En France, le gouvernement socialiste est accusé par les extrémistes juifs de cautionner le « négationnisme » de l’Unesco; Guillaume Weill-Raynal démontre la malhonnêteté des accusateurs.

Nouveaux robots tueurs d’Israël: l’ONU inquiet

« La conférence de l’ONU sur le racisme est organisée par des racistes »

L’ONU: antijuif et anti-américain? Une nouvelle résolution onusienne contre la militarisation de l’espace rejetée exclusivement par Israël et les États-Unis

Le sionisme contre l’Onu

 

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SUPERMOB: How Sidney Korshak And His Criminal Associates Became America’s Hidden Power Brokers

Le mot « super-pègre » (traduction de « supermob », terme choisi par l’auteur et enquêteur du Sénat des États-Unis Walter Sheridan) désigne un groupe d’hommes du Midwest américain, souvent d’origine juive russe, qui ont fait fortune au vingtième siècle dans l’Ouest des États-Unis en collusion avec des membres notoires du crime organisé. C’est ainsi que le définit l’auteur Gus Russo dans son ouvrage SUPERMOB: How Sidney Korshak And His Criminal Associates Became America’s Hidden Power Brokers  (2006).

Comme le démontre l’auteur tout au long de l’ouvrage, ces super-riches bien au-dessus des lois ont propulsé les films que les Américains regardent, la musique qu’ils écoutent, les politiciens pour qui ils votent, les hôtels et casinos qu’ils fréquentent, etc. Le seul fait que le grand public, les médias et les universités ignorent jusqu’à l’existence-même de cette super-pègre montre à quel point leur réussite a été totale.

Cet excellent ouvrage est disponible gratuitement via balderexlibris. Pour les lecteurs les plus férus, désireux de faire le tour de la question, les ouvrages suivants méritent d’être étudiés: The Money And The Power: The Making Of Las Vegas And Its Hold On America de Sally Denton et Roger Morris, Red Mafiya: How The Russian Mob Has Invaded America de Robert I. Friedman, The Rise And Fall Of The Jewish Gangster In America d’Albert Fried. (Voir aussi la bibliographie de ce blog, à droite.)

 PDF – SUPERMOB: How Sidney Korshak And His Criminal Associates Became America’s Hidden Power Brokers, by Gus RUSSO

SUPERMOB

Preface

Su-per-mob (soo-per-mahb) n. a group of men from the Midwest, often of Russian Jewish heritage, who made fortunes in the 20th century American West in collusion with notorious members of organized crime.

TWO TYPES OF POWER dominated the twentieth century: the visible, embodied in politicians, corporate moguls, crime bosses, and law enforcement; and the invisible, concentrated in the hands of a few power brokers generally of Eastern European and Jewish immigrant heritage. Operating safely in the shadows, these men often pulled the strings of the visible power brokers. Although they remained nameless to the public, they were notorious among a smattering of enterprising investigators who, over decades, followed their brilliant, amoral, and frequently criminal careers. The late Senate investigator and author Walter Sheridan dubbed them the Supermob.

For all their power, this covert cadre of men had a surprisingly monolithic pedigree. They shared an ancestral lineage traceable from the former Russian-mandated Jewish ghetto known as the Pale of Settlement, emigrating first to the Maxwell Street-Lawndale sections of Chicago, and ultimately to what could be termed the Third Settlement, Beverly Hills, California. While they were nomadic to the degree that they followed the money, from Lake Shore Drive to the Vegas Strip to Beverly Hills, the Supermob largely succeeded in creating better, and more legitimate, lives for their offspring. In the process, they became quintessential capitalists, exerting such far-flung influence that the repercussions were felt by practically every American of their era, with an economic impact that could only be measured in the trillions of dollars. Through deniable, often arm’s-length associations with the roughneck Italian and Irish mobsters imprinted in the popular imagination, the Supermob and the hoods shared a sense of entitlement regarding tax-free income. This « Kosher Nostra » stressed brains over brawn and evolved into a real estate powerhouse, an organized-labor autocracy, and a media empire. If power does, indeed, corrupt, then the Supermob corrupted absolutely. Through methodically nurtured political ties, the Supermob effectively insulated itself from prosecution. They were above the law.

They had names like Korshak, Arvey, Greenberg, Pritzker, and Ziffren. Within this Supermob, Jake Arvey was the visionary kingmaker, the patriarchal Chicago ward boss who inspired his own young wards-prodigies like Sid Korshak, the sphinxlike operator who quietly kept the wheels of the enterprise greased, or Alex Louis Greenberg, Paul Ziffren, and the others who plunged into stealthy entrepreneurships that made up the engine of this hidden economy. Although they propelled the making of the movies we watched, the music we listened to, the politicians we voted for, and the hotels and resorts we frequented, it is a testament to their genius that most Americans never heard of any of them.

SUPERMOB
Cast of Characters
Antonino Leonardo Accardo (1906-1992)—aka « Tony, » « Joe Batters, » and « The Big Tuna. » Served as boss of Chicago’s Outfit, the most powerful underworld cartel in U.S. history, for over six decades in the twentieth century. A major force in national bookmaking, labor racketeering, the Teamsters Pension Fund, and Las Vegas casino gambling, Accardo treated Sid Korshak like a son.
Jacob « Jake » (or  »Jack ») Arvey (1895-1977)—Chicago-born attorney/political kingmaker who built one of the most powerful patronage « machines » in America. He served as a mentor to many of Chicago’s most « well-connected » jewish attorneys, and as a crucial vote deliverer for Democratic presidents such as FDR, Truman, and JFK. Key early supporter of the state of Israel.
David Lionel Bazelon (1909-1993)—Chicago tax attorney, originally in law firm with college buddy Paul Ziffren, but left private practice to become Truman’s assistant attorney general in charge of the lands division, a position that he used to his advantage in his own real estate investments. He quickly advanced to become director of the Office of Alien Property, where he oversaw the disbursement of land (often to his Chicago pals) seized from the Japanese Americans sent to internment camps during World War II. Eventually becamc a chief judge in D.C.’s Court of Appeals.
Charles Bluhdorn (1926-1983)—aka « The Mad Austrian. » Austrian immigrant who parlayed a successful auto parts distributorship into a conglomerate comprising over a hundred firms, all consolidated in 1958 when he formed Gulf & Western lnc. ln 1966, Bluhdorn purchascd struggling Paramount Pictures, named Sid Korshak’s sycophant Bob Evans as production chief, then brought in the Mafia’s Vatican money launderer Michele Sindona as a major « silent » investor in the movie studio. Bluhdorn utilized Sid Korshak’s talents to oversee his Chicago racetracks’ tabor issues; invested in Korshak’s mob retreat, The Acapulco Towers.
Albert Romolo Broccoli (1909- 1996)—aka « Cubby. » One of Sidney Korshak’s closest Beverly Hills friends, and producer/owner of the James Bond movie franchise. When Broccoli produced Diamonds Are Forever in Las Vegas, Korshak was the « uncredited legal advisor, » donating both his Riviera Hotel and his girlfriend Jill St. John to the production.
Edmund G. « Pat » Brown (1905-1996)—San Francisco-born attorney and respected governor of California (1959-67). Father of California governor Jerry Brown. Received important political and financial support early and often from Sid Korshak and friends. On board of directors of Bernie Cornfeld’s lnvestors Overseas Services (IOS), which bilked investors out of hundreds of millions, before imploding after allegations of being a fraudulent pyramid scheme and money launderer for the mob. (Founder Cornfeld served eleven months in a Geneva jail, before charges were dropped, allowing him to move to Beverly Hills and date Heidi Fleiss.)
Jerry Brown (Edmund G. Brown Jr.) (1938-)—aka « Governor Moonbeam. » Governor of California (1974-83) who received controversial labor support from Sid Korshak, allegedly in return for Brown’s favored treatment of Korshak’s California racetrack-owner clients. Later, a presidential candidate (1992) and mayor of Oakland, California. Dated Linda Ronstadt.
Delbert W. « Del » Coleman (1926-)—After selling his interest in Seeburg, lnc. (a jukebox manufacturer linked to the Outfit by the Chicago Crime Commission), the Chicago entrepreneur, an investor in Sid Korshak’s Acapulco Towers, connived with Korshak to take over the Parvin-Dohrmann company as part of a master plan to buy the Stardust and other Vegas casinos. The affair ended with Coleman, Korshak, and others being rebuked by the Securities and Exchange Commission for stock manipulation. The experience also led to a permanent falling-out between Korshak and Coleman.
Morris Barney « Moe » Dalitz (né Dolitz) (1899-1989)—aka « Moe Davis » and « The Godfather of Las Vegas. » The leader of Cleveland’s Mayfield Road Gang, where he specialized in bootlegging and gambling. Moved to Las Vegas, where he owned mob-skimmed Desert Inn, before expanding into numerous other Vegas properties, and the formerly mob-friendly La Costa Resort in Southern California. Considered Sid Korshak his legal adviser.
Allen M. Dorfman (1924-1983)—For many years, did the Outfit’s (and Sid Korshak’s) bidding as manager of the Teamsters Pension Fund, disbursing over $500 million in low-interest loans, especially to Chicago hoods in Las Vegas. In return, he received kickbacks on the loans, and his insurance company was named carrier of the lucrative Teamsters’ Health Care Fund. Soon after his convictions on the kickbacks and the bribery of Nevada senator Howard Cannon, he was murdered in the Chicago suburbs, amid contentions that he had been « flipped » by the feds.
Bob Evans (né Robert J. Shapera) (1930-)—Manhattan-born clothing salesman for his brother Charles’s Evan-Picone clothing line. After a brief flirtation with acting, named by Gulf & Western chief Charles Bluhdorn as production head at Paramount Studios, which he gave a new life after producing bits such as The Godfather and Love Story. Well-known abuser of narcotics, Evans fell out with his longtime « consigliere, » Sid Korshak, after being busted in 1980 for cocaïne possession, narrowly escaping a trafficking charge. It was reported thar he later came under suspicion when Roy Radin, an investor in Evans’s Cotton Club movie, was murdered in 1983, amid a haze of massive cocaïne purchases and thefts. When the case came to trial in 1989, Evans, under the guidance of his attorney, Korshak friend Robert Shapiro, took the Fifth Amendment and refused to testify. Evans was a close friend and promoter of child rapist and direcror Roman Polanski. Dated ______________ (fill in the blank with starlet names). Serial husband.
John Jacob Factor (1889- 1984)—aka « Jake the Barber. » British stock swindler, brother of Hollywood cosmetics baron Max Factor. After biding out in Chicago, Factor faked his own kidnapping (with the Outfit’s help) to avoid extradition to the UK (sending an innocent « kidnapper » to jail for life). Later, Factor fronted for the Outfit at their Stardust Hotel in Las Vegas. In Sin City, Jake took orders from Sid Korshak, while in Los Angeles, brother Max Factor employed Korshak to keep labor in line. Noted philanthropist.
Charlie Gioe (né Joye) (1904-1954)—aka « Cherry Nose. » Bookie in the Capone Syndicate, co-owner of Chicago’s Seneca Hotel (a key Supermob crossroads) with Alex Greenberg; convicted in the 1943 Hollywood extortion scandal, after which Sid Korshak, who had visited Gioe in prison twenty-two times, arranged for his parole supervision.
Alex Louis Greenberg (1891-1955)—aka « The Comptometer. » Chicago bootlegger and real estate investor for the Capone mob and the Outfit, loan shark, and part owner of the Seneca Hotel. Partnered with Paul Ziffren and others in California land investments.
Al Hart (1904-1979)—Bootlegger in the Capone mob, distillery owner, backer of Bugsy Siegel in Las Vegas. After move to California, he owned the mob-friendly Del Mar Race Track and founded the mob-friendly City National Bank of Beverly Hills, later the largest independent bank in California. With Sid Korshak, an original investor in both the Bistro restaurant and Korshak’s gangster getaway, The Acapulco Towers.
Conrad Hilton (1887-1979)—New Mexico-born patriarch of the Hilton Hotel dynasty, partnercd with mob-front Arnold Kirkeby to expand his empire, which utilized Sid Korshak as labor consultant. Paid for his long association with Korshak when his bid to obtain a New Jersey casino license was rejected in 1985, largely due to Korshak’s mob ties.
James Riddle « Jimmy » Hoffa (1913- 1975?)—Rugged son of an Indiana coal miner who seemed predestined to head a violence-prone organization like the Teamsters, which he did from 1957 until his imprisonment for jury tampering in 1967. Hoffa was only able to attain his post thanks to the key backing of Outfit bosses such as Curly Humphreys, who had their sights fixed on the heavily endowed Pension Fund. When Hoffa allowed them Las Vegas loans, he had to answer to Sidney Korshak. Hoffa disappeared in 1975 after he announced he wanted to take back the Teamster presidency from a cabal that made Hoffa’s relationship with racketeers seem benign by comparison.
Howard Robard Hughes (1905-1976)—Texas-born aviation-industry pioneer, film producer, Las Vegas- hotel magnate, recluse, and best-known sufferer of obsessive-compulsive disorder. Hughes tangled (successfully) with Sid Korshak ovcr ownership of RKO studios in the fifties and unsuccessfully with Korshak’s Outfit pals in Las Vegas in the seventies.
« Murray » Llewelyn Morris Humphreys (1899- 1965)—aka « Curly, » « The Hump, » « The Camel, » « John Brunswick, » « G. Logan, » « Mr. Lincoln, » « Dave Ostrand, » « Cy Pope, » « Einstein, » « Mr. Moneybags. » Labor-racketeering, corruption, and bribery genius of the Chicago Outfir, Sidney Korshak’s direct superior and liaison to « the Chicago boys » after Korshak was sent West.
Burton W. Kanter (1930-2001)—Abe Pritzker’s Chicago tax attorney, and a founder of the Castle Bank in the Bahamas, where the Pritzkers and other clients were able to dodge millions in taxes in the 1970s. Kanter, himself a multimillionaire, openly admitted to not paying taxes for decades. With the Pritzker dynasty, devised a kickback scheme involving Prudential lnsurance and creative forms of offshore film financing used to bankroll some of Hollywood’s biggest hits. At the rime of his death, after a complicated ten-year IRS investigation, he was awaiting sentencing for massive tax evasion. Noted philanthropist.
Kerkor « Kirk » Kerkorian (1917-)—California-born, hugely successful dealmaker and conglomerate builder. After an early profitable airline venture, he purchased MGM and numerous Las Vegas hotels, including the Hilton International, MG.M Grand, The Mirage, and Mandalay Bay. In his early career, he was linked by telephone wiretaps to Genovese crime-family enforcer Charlie « the Blade » Tourine.
Arnold S. Kirkeby (1900-1962)—Chicago real estate speculator who partnered with Conrad H ilton (openly) in numerous hotels and restaurants, and with hoods such as Meyer Lansky and Longy Zwillman (covertly).
Morris Jerome « Marshall » Korshak (1910-1996)—Sidney’s kid brother and anothcr Chicago-born attorney, one of the most successful elected politicians (liberal Democrat) in twentieth-century Chicago, and a lifelong supporter of the state of Israel.
Sidney Roy Korshak (1907-1996)—aka « The Fixer, » « The Myth, » « Mr. Silk Stockings, » and « The Duke. » Chicago-born attorney who was the point man in the Chicago Outfit’s power plays in Hollywood and Las Vegas, often conducting business from his table at the Bistro restaurant in Beverly Hills, where he had relocated in the fifties. Middleman between the mob-controlled Teamsters and legit corporations who curried its favor for labor peace. In Vegas, he was in charge of a numbcr of hotel-casinos, most notably The Riviera. Frequent escort of actresses Jill St. John (Oppenheim) and Stella Stevens (Estelle Eggleston), among others.
Irv Kupcinet (1912-2003)—aka « Kup. » Iconic Chicago Sun-Times gossip columnist and Emmy Award-winning television host, Kup was a longtime friend of Sid Korshak’s, with whom he shared Table One in the Ambassador East’s Pump Room. Korshak came to Kup’s aid when Kup’s daughter was murdered in Hollywood in 1963.
Paul Dominque Laxalt (1922-)—Nevada-born U.S. senator (1974-87) and governor of Nevada (1967-71). Ronald Reagan’s closest pal, and his presidential campaign chairman, he was also close to his own chief fund-raiser, Ruby Kolod of Cleveland’s Mayfield Road Gang, and Chicago’s Sid Korshak. When Laxalt needed a loan to build his Ormsby House Casino in Carson City (soon to be skimmed by the Chicago Outfit), Korshak allegedly had him writc a character reference letter on behalf of imprisoned Jimmy Hoffa to President Nixon; Korshak then set him up with a loan from a friendly Chicago banker. When these associations and allegations were reported in the Sacramento Bee, Laxalt’s long-planned presidential bid was torpedoed.
James Caesar Petrillo (1892-1984)—aka « Little Caesar » and « The Mussolini of Music. » Longtime Chicago president of the powerful American Federation of Musicians (AFM). Often linked to the Chicago Outfit, Petrillo gave favored-fee status to Stein’s fledgling MCA, enabling it to bury the competition. Target of three congressional investigations and two federal prosecutions for union corruption.
Abe Pritzker (1896- 1986)—Chicago attorney (Pritzker, Pritzker and Clinton) and corporate mogul (Hyatt Hotel chain, the massive Marmon Group conglomerate). His firm’s Stanford Clinton was a trustee of the mob’s bank, aka the Teamsters Pension Fund, from which Hyatt made low-interest loans. Often linked to Chicago’s Outfit, and L.A.’s « Capone, » Jack Dragna, Pritzker employed lifelong friend Sid Korshak to keep labor unions in line. His company paid penalties of $460 million for a fraudulent bank failure and millions more to the IRS for tax evasion; the Pritzker empire was the largest depositor in the offshore Bahamian Castle Bank, which was developed by Pritzker’s tax attorney Burton Kanter as a vehicle for tax dodging. Noted philanthropist.
Ronald Wilson Reagan (1911-2004)—aka « Dutch, » « The Gipper, » and « The Great Communicator. » Sub-B actor from Iowa, who started out in Outfit-controlled joints before being promoted by his agents, MCA’s Stein and Wasserman, into the Screen Actors Guild presidency, the California governorship, and eventually the U.S. presidency. Lifelong hunter of commies, both real and imagined, and an informant on fellow actors for the FBI’s]. Edgar Hoover. Told the Soviets, « Tear down this wall. »
Harvey Silbert (1912-2002)—Chicago-born attorney; moved to L.A., where he was a partner in the powerful law firm Wyman, Bautzer, Rothman, Kuchel, Christianson, and Silbert, which represented many A-list celebrities; personal attorney for Frank Sinatra. Silbert was a stockholder in Korshak’s heavily skimmed Riviera, which he managed for a time. (FBI sources alleged that Riviera skim was laundered through Silbert’s law firm.) Silbert was also a director of the beleaguered Parvin-Dohrmann Corporation. Prolific philanthropist, especially to Jewish causes.
Michele Eugenio Sindona (1920- 1986)—aka « The Shark » and « St. Peter’s Banker. » Charlie Bluhdorn’s Sicilian alter ego, successful industrialist, banker, conglomerate builder; also a reputed made mafioso who laundered Gambino-family heroin profits through the Vatican Bank (one of his clients), and a member of the secret Italian Masonic Lodge, known as P-2. After investing heavily in Bluhdorn’s Paramount Pictures, he was convicted of bank fraud in 1980 (sentenced to twenty-five years), then extradited to Italy, where he was convicred in 1986 of ordering the murder of an Italian prosccutor who was investigating Sindona’s vast Mafia entanglements. Two days after his murder conviction, Sindona died in an Italian prison, poisoned under mysterious circumstances.
Dr. Julius Caesar  »Jules » Stein (1896-1981)—Chicago ophthalmologist and founder of Music Corporation of America (MCA) and Universal Pictures, arguably the most powerful entertainment conglomerare in American history. Early friend of Al Capone, who helped Stein muscle his way into the business by smoke-bomhing competitors. His MCA was continually investigated by the feds for six decades, with minimal repercussions. Noted philanthropist.
Lester Velie (1908-2003)-Classmate of Sid Korshak’s at the University of Wisconsin, preeminent award-winning investigative journalist for Collier’s and Reader’s Digest; a lifelong organized-crime gadfly and the first to crusade against Korshak, Ziffren, and the Supermob.
l.ouis « Lew » Wasserman (né Weiserman) (1913-2002)—MCA president who, with Jules Stein, became one of the most powerful entertainment moguls in America. Tried hard to stay out of the public eye and was known as a brilliant visionary, rough businessman, and master of corporate tax avoidance through the use of the Dutch Sandwich scheme. Heavily reliant on Sid Korshak’s sway over Hollywood unions and guilds. Together with Ziffrcn and Korshak, known as the Three Redwoods. Wasserman was an important West Coast supporter of many Democratic presidents.
Paul Ziffren (1913-1991)—Chicago attorney (and possibly the illegitimate son of Jake Arvey), specializing in tax law. Frequent real estate speculator, especially in postwar California, with the likes of Alex Greenberg, David Bazelon, Fred Evans, and Sam Genis. In his twenty-year run as California’s Democratic national committeeman, Ziffren became, like his mentor Arvey in Illinois, a kingmaker for the Democratic Party in California in the midtwentieth century. Brought both the 1960 Democratic convention (which nominated JFK) and the 1984 Olympics to L.A. His prestigious L.A. law firm, Gibson, Dunn and Crutcher, which specialized in tax matters, had a large celebrity dientele.
Abner Zwillman (1904-1959)—aka « Longy. » New Jersey’s most notorious gangster, founder of Murder Inc. Among his enterprises were gambling, prostitution running, and control of labor unions. Zwillman was possibly the first big gangster to « wash » his money in so-called legit businesses such as Kirkeby’s Hilton Hotels, casinos from Havana to Las Vegas, and in Hollywood movie studios, where his interests (and girlfriends such as actress Jean Harlow) were often watched over by Sid Korshak.
(…)

L’article suivant de Michael Collins Piper est probablement la meilleure présentation du livre qu’on puisse trouver.

Who Really Runs U.S. Organized Crime?

By Michael Collins Piper

Forget everything you think you know about the Mafia as it’s been commemorated in such Hollywood extravaganzas as the famous Godfather trilogy. That’s all Tinseltown legend — some might even say “propaganda.” The truth about the organized crime syndicate in America goes much higher and deeper and in directions the mass media is not likely to ever tell you about. And if you have any doubts about it, you need to read the fascinating new book, Supermob, by veteran investigative journalist Gus Russo, who may well have put his career on the line by daring to write this stunning overview of a seamy history you’re not supposed to know about.
. . .Did you know that Ronald Reagan owed his early career in the entertainment industry and later his political career in California to a group of gangsters (many of them of Russian Jewish — not Italian-American — origin) who started out in Chicago and in other Midwestern cities such as Cleveland and Detroit? Well, that’s a fact, and in Supermob, Russo tells the story as it’s only been hinted at before.
. . .This group of gangsters and their associates, including union officials, attorneys, real estate developers, construction tycoons, hotel kings and military contractors — among other wheeler-dealers — played a major role (open and not-so-open) in the development of the casino industry in Las Vegas and in the rise of the motion picture industry as we know it today. Russo tells the story. You’ll be amazed by the wide-ranging connections of this sordid group that’s been called “The Kosher Nostra” (not to be confused with “Cosa Nostra”).
. . .Did you know that during World War II — and in the years that followed — this tightly-knit clique utilized its contacts in the federal Office of Alien Property to grab control of vast amounts of real estate and other assets that previously belonged to Japanese-Americans who were taken into custody by the Franklin Roosevelt administration and put in concentration camps on American soil? At the end of the war, one of the Supermob’s “inside” men — later a “respected” federal judge — was responsible for steering this confiscated property — now worth literally billions of dollars — into this hands of this crime-connected network.
. . .Once you’ve read Russo’s account of what happened to the Japanese-Americans, you’ll find it difficult to continue listening to the complaints about the confiscated properties of Jewish people in Europe (many of whom are living in Israel today) without recalling Russo’s expose of how Jewish-American gangsters and their associates (many of whom emerged as key supporters of the Israeli lobby in the United States) managed to amass billions of dollars in confiscated Japanese-American property.
. . .Russo’s book, which is subtitled “How Sidney Korshak and His Criminal Associates Became America’s Hidden Power Brokers,” hinges on the life and crimes of Chicago mob lawyer Sidney Korshak. However, it’s a story that’s much bigger than one man. Korshak relocated to California and became a top-of-the-line mover and shaker in the motion picture world, socializing with the Hollywood elite (including Ronald and Nancy Reagan) and acting as a proverbial “fixer” whose powerful reach stretched deeply into the organized crime milieu in which he operated, branching out into the complex and inter-connected worlds of finance and industry with organized crime always lurking in the background.
. . .And as Russo points out, the deeds of Korshak and company resulted in repercussions that “were felt by practically every American of their era,” not the least of which was the rise of Ronald Reagan to the presidency, setting the stage for much of the intrigue across the planet today.
. . .While in the realm of organized crime, Italian-American names were plastered across newspaper headlines and in filmland, the truth is, as Russo makes clear, this Supermob — this small handful of Jewish figures of Russian origin — “often pulled the strings of the visible power brokers” and yet, ironically, “most Americans never heard of any of them.”
. . .Now, Russo’s book sets the historical record straight in a trailblazing work that will leave you reeling. Russo writes:
. . . “Through deniable, often arm’s-length associations with the roughneck Italian and Irish mobsters imprinted in the popular imagination, the Supermob and the hoods shared a sense of entitlement regarding tax-free income.
. . . “This ‘Kosher Nostra’ stressed brains over brawn and evolved into a real estate powerhouse, an organized-labor autocracy and a media empire. If power does, indeed, corrupt, then the Supermob corrupted absolutely.
. . . “Through methodically nurtured political ties, the Supermob effectively insulated itself from prosecution. They were above the law . . . They propelled the making of the movies we watched, the music we listened to, the politicians we voted for, and the hotels and resorts we frequented. . . .” [The End]

Pour plus de détails sur la super-pègre, consulter les ouvrages suivants de Michael Collins Piper, disponibles sur freepdf.info. Sans oublier son oeuvre majeure, l’incontournable Final Judgment: The Missing Link in the JFK Assassination Conspiracy (6th Edition), qui lève le voile sur l’identité des véritables acteurs de la dite « mafia » (bien mal nommée) au vingtième siècle aux États-Unis.

PDF – The Black Book and the Mob: The Untold Story of the Control of Nevada’s Casinos, référencé ci-dessus par l’auteur Michael Collins Piper (page 99), est aussi disponible en téléchargement gratuit:


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Le pouvoir sioniste aux États-Unis, d’après ce qu’en disent des sources juives

Collection audiovisuelle et livresque de Michael Collins Piper

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