Le mouvement juif Néo-conservateur : du trotskisme au bellicisme sioniste

 

 

 


 

Le lobby israélien et son influence sur la politique étrangère américaine

On entend souvent parler des néocons en lien avec Bush, Cheney et Rumsfeld. Or, ces sinistres individus sont loin d’être les véritables idéologues du néo-conservatisme. Ils n’en ont été que les porte-paroles et représentants les plus en vue à l’intérieur de l’administration Bush et Reagan, qui sont les deux administrations américaines au sein desquelles les néo-conservateurs ont eu le plus d’influence. Pour comprendre le phénomène des néo-conservateurs, il importe de mettre en lumière qui sont les penseurs et quels sont les fondements idéologiques de ce mouvement. Cette petite enquête sur le mouvement néo-conservateur nous fera découvrir un petit groupe d’idéologues juifs, puisant aux idéologies trotskiste et sioniste.


Du trotskisme au néo-conservatisme

Wikipedia identifie les premiers penseurs néo-conservateurs comme étant d’anciens trotskistes juifs:
Le premier grand néo-conservateur à avoir adopté ce mot et qui est considéré comme le fondateur de cette idéologie est Irving Kristol, un Américain juif né dans une famille juive orthodoxe et père de William Kristol, fondateur du think-tank néo-conservateur Project for the New American Century. Irving Kristol a été un militant trotskyste actif pendant sa jeunesse et a exposé ses vues néoconservatrices en 1979 dans l’article « Confessions of a True, Self-Confessed ‘Neoconservative.' » Les idées de Kristol sont influentes depuis les années 50 quand il a cofondé et édité le magazine Encounter. Un autre idéologue de ce mouvement était Norman Podhoretz, éditeur au magazine Commentary de 1960 à 1995. (…)
Les journaux néo-conservateurs prééminents sont Commentary et The Weekly Standard. Il existe aussi des think-tanks néo-conservateurs sur la politique étrangère dont notamment American Enterprise Institute (AEI), Project for the New American Century (PNAC), The Heritage Foundation et le Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA).(…)
Le néo-conservatisme apparaît véritablement dans les années 1980, quoique l’on puisse trouver des éléments précoces de ce qui peut apparaître comme une école de pensée politique dans les années 1960, autour de personnalités comme Irving Kristol, Norman Podhoretz, Wilmoore Kendall, John M. Olin, James Burnham, Francis Fukuyama, ou Charles Krauthammer. (…) Ses adeptes sont souvent d’anciens démocrates, voire d’anciens trotskistes, déçus par l’évolution culturelle et intellectuelle depuis les années 1960. C’est le cas d’Irving Kristol, ou de Martin Diamond, spécialiste de la Constitution américaine.(…) Si de nombreux néoconservateurs sont de confession juive et catholique (Gerson, Mark: 1987 : 285), il serait faux de réduire cette vision politique à une approche communautaire. Il est plus juste de dire que les néoconservateurs sont le plus souvent des pro-israéliens proches du Likoud, la droite israélienne (…)

Mais qu’est-ce que le trotskisme? Pour le comprendre, il nous faut faire un bref retour sur l’idéologie communiste et la révolution bolchévique en Russie.

Selon Soljenitsyne: « les bolchéviques étaient dirigés par des non-Russes qui haïssaient le peuple russe. » D’où une telle haine peut-elle bien venir? Probablement du fait que les juifs (incluant des nombreux descendants des Khazars) ne l’ont jamais digéré d’avoir été évincés de Russie par les Chrétiens Russes.
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Statue remémorant la défaite historique des Khazars par les armées russes chrétiennes.

La division entre staliniens et trotskistes

Un conflit éclata entre Staline et Trotsky quant à l’avenir de l’état soviétique et du marxisme-léninisme. Staline était nationaliste et son communisme concernait la nation russe avant tout, à l’inverse du communisme de Trotsky qui était en mode international. Les trotskistes prônent la révolution mondiale, internationale. Ils ont vite compris qu’il valait mieux rejoindre l’empire américain contre les staliniens et l’Union soviétique. (En fait, de nombreux grands financiers favorisaient les communistes, comme par exemple le milliardaire juif Armand Hammer qui fut un grand ami de Lénine.) Au centre du complot pour assassiner Staline (tué en 1953 le jour de le fête juive de Pourim, exactement comme le légendaire ennemi des juifs, Haman, dans le Livre d’Esther) se trouvaient des médecins juifs (voir « le complot des blouses blanches ») et des agents liés à des organisations anti-fascistes, que Staline avait reconnues comme étant en réalité des façades des sionistes. Dès 1939, Staline a lancé des purges anti-juives et surtout antisionistes, en raison des liens évidents entre les capitalistes et les sionistes. C’est surtout à partir de ce moment que l’Union soviétique a été dépeinte dans les médias comme l’incarnation du mal et Staline comme le plus effrayant croque-mitaine après Adolf Hitler. Voici une citation surprenante de Staline, prononcée en août 1939: « Le Sionisme veut dominer le monde. Il se vengera de nos succès et accomplissements. Le Sionisme international, avec toute sa puissance, s’efforcera à détruire notre Union de sorte que notre pays ne puisse jamais se rétablir. »(« Zionism strives for world domination. It will take revenge for all our successes and achievements. International Zionism with all its power will strive to destroy our Union, so that our country would never recover. ») Il apparaît clairement que, à l’inverse des staliniens qui ont rejeté les sionistes, les trotskistes ont rallié les sionistes et l’empire mondialiste américain qui les ont accueilli à bras ouvert d’autant plus facilement qu’ils avaient en fait jamais été très loin l’un de l’autre.
Le néo-conservateur Nathan Sharansky fait partie de ces juifs qui ont dû fuir l’Union soviétique sous Staline et qui se sont vus refuser par Staline le « droit » de plier bagage pour aller s’établir en Israël (d’où le nom de « refuzniks »). (Staline avait plutôt créé le Birobijan, le premier état juif autonome, au Nord de la Chine, en 1934, bien avant la création d’Israël par l’ONU en 1948). La haine des trotskistes et des futurs néo-conservateurs vis-à-vis Staline et l’Union soviétique n’a cessé de croître depuis. Dès lors, les néo-conservateurs, ces anciens communistes trotskistes, se sont lancés dans une grande croisade contre l’Union soviétique et, hypocritement, contre le communisme. C’est la période de la guerre froide. L’influence anti-soviet de ces néo-conservateurs se fera sentir plus spécialement dans l’administration Reagan.
Il est hautement significatif que le président George W. Bush a déjà dit que le livre sur lequel se fonde sa pensée est le livre de Nathan Sharansky The Case for Democracy(The Power of Freedom To Overcome Tyranny and Terror). Dans ce livre, Sharansky explique que c’est la mission consacrée des États-Unis de faire la guerre aux régimes tyranniques afin de porter le flambeau de « la démocratie et la liberté » aux quatre coins de la planète. Sharansky fut en fait le mentor intellectuel et conseiller secret de Bush.
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Les trotskistes juifs et mai 68

Le rôle des trotskistes juifs dans la révolution de mai 68 en France ne fait plus de doute, bien qu’il reste très peu connu. Des articles de revues prestigieuses telles que Le Monde et Israël Magazine ne se gênent pas pour mettre en lumière la judéité des acteurs de la révolution de mai 68. Noémie Gryndberg de la revue Israel Magazine écrit:

Mais qui sont ces étudiants revendicateurs et quelle est leur utopie ? Selon le politologue Ehud Shprinchek, la plupart viennent de bonnes familles bourgeoises, plutôt socialisantes. Et surtout, beaucoup de Juifs. Tous sont des acteurs politiques. (…)

Les Juifs et la révolution
En 1988, le quotidien Le Monde publie un article intitulé : ‘’Le mouvement de mai 68 fut-il une « révolution juive » ? En effet, la proportion de Juifs dans les mouvements révolutionnaires, que ce soit en 1917 ou en 1968, est importante. Est-ce une tradition juive que de vouloir changer le monde et de s’y engager ? Est-ce que le messianisme révolutionnaire fait écho (laïque) au messianisme juif dans sa version émancipatrice ? (…) Ces enfants d’après la Shoah exorcisent leur lourd héritage familial en devenant membres de groupes trotskistes, maoïstes ou anarchisants. Ils fondent et militent dans des mouvements révolutionnaires d’extrême gauche (Gauche prolétarienne, Jeunesse Communiste Révolutionnaire trotskyste (actuelle LCR), Organisation communiste internationaliste trotskyste) peut-être pour faire le pendant de l’extrême droite. Il est d’ailleurs intéressant de noter que les meneurs sont principalement ashkénazes. Tous ces intellectuels de la gauche radicale aujourd’hui reconvertis en député européen, maître de conférences, professeur d’histoire, philosophe (Daniel Cohn-Bendit, Daniel Schulmann, Yves Fleischl, André Glucksmann, Robert Linhardt, Henri Weber, Alain Krivine, Daniel Gluckstein, Alain Finkielkraut) ont en commun d’avoir grandi dans des familles profondément marquées par le drame de la Shoah.(…)
Même laïcisés, les Juifs gardent ancrés en eux cette mission qui incombe à Israël de mener l’humanité à son accomplissement (…) Il y a un écho entre le déterminisme historique marxiste et le Judaïsme vecteur de l’histoire de l’humanité. Comme l’a formulé Benny Lévy, philosophe ancien soixante-huitard revenu aux sources de la pensée juive, le Juif est un passeur. Il est le vecteur de l’Histoire jusqu’à l’accomplissement de l’humanité dans le projet divin « .

Moise, Marx et Trotski
Mai 68 fait appel aux deux grands théoriciens de la gauche révolutionnaire : Marx et Trotski. Eux-mêmes Juifs, ils cherchent à travers le communisme une réponse au « problème juif « . Le marxisme et le trotskisme dans sa version plus radicale de mouvement permanent et mondial seraient donc en quelque sorte sa solution globale.

Force est de constater qu’un grand nombre des ces anciens trotskistes (dont j’ai souligné les noms dans le texte) sont devenus des chantres de l’impérialisme anglo-sioniste, tant au États-Unis qu’en France et ailleurs dans le « monde libre ». Plusieurs d’entre eux ont en effet exigé d' »intervenir » en Irak pour « chasser le tyran fasciste Saddam Hussein » et « restaurer la démocratie ». On peut en voir quelques exemples en visionnant les vidéos suivants: Zemmour (juif) face à André Glucksmann (juif) ; Bruckner (juif)_plaidant pour la guerre en Irak ; De Mai 68 à Bush.

C’est de cette matrice révolutionnaire trotskiste qu’émergent les néocons.

Qui sont les néo-conservateurs?

Rappelons comment Wikipedia décrit le néo-conservatisme:

Le premier grand néo-conservateur à avoir adopté ce mot et qui est considéré comme le fondateur de cette idéologie est Irving Kristol, un Américain juif né dans une famille juive orthodoxe et père de William Kristol, fondateur du think-tank néo-conservateur Project for the New American Century. Irving Kristol a été un militant trotskyste actif pendant sa jeunesse et a exposé ses vues néoconservatrices en 1979 dans l’article « Confessions of a True, Self-Confessed ‘Neoconservative.' » Les idées de Kristol sont influentes depuis les années 50 quand il a cofondé et édité le magazine Encounter. Un autre idéologue de ce mouvement était Norman Podhoretz, éditeur au magazine Commentary de 1960 à 1995. (…)
Les journaux néo-conservateurs prééminents sont Commentary et The Weekly Standard. Il existe aussi des think-tanks néo-conservateurs sur la politique étrangère dont notamment American Enterprise Institute (AEI), Project for the New American Century (PNAC), The Heritage Foundation et le Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA).(…)
Le néo-conservatisme apparaît véritablement dans les années 1980, quoique l’on puisse trouver des éléments précoces de ce qui peut apparaître comme une école de pensée politique dans les années 1960, autour de personnalités comme Irving Kristol, Norman Podhoretz, Wilmoore Kendall, John M. Olin, James Burnham, Francis Fukuyama, ou Charles Krauthammer. (…) Ses adeptes sont souvent d’anciens démocrates, voire d’anciens trotskistes, déçus par l’évolution culturelle et intellectuelle depuis les années 1960. C’est le cas d’Irving Kristol, ou de Martin Diamond, spécialiste de la Constitution américaine.(…) Si de nombreux néoconservateurs sont de confession juive et catholique (Gerson, Mark: 1987 : 285), il serait faux de réduire cette vision politique à une approche communautaire. Il est plus juste de dire que les néoconservateurs sont le plus souvent des pro-israéliens proches du Likoud, la droite israélienne (…)

 

Les penseurs néo-conservateurs américains les plus influents sont donc d’anciens trotskistes juifs: le gourou Leo Strauss, les Kristol père et fils, les Podhoretz père et fils, les Kagan père et fils, Perle, Ledeen, Pipes, Krauthammer, Peretz, etc., qui ont toujours été proches des juifs les plus radicaux de la branche fasciste du sionisme. La plupart d’entre nous l’ignorons pour la simple et bonne raison qu’ils ont l’habitude de mettre au pouvoir des façades non-juives (ex: Dick Cheney) qu’ils influencent à distance, en restant plus ou moins dans l’ombre.
Paul Wolfowitz - 31.8 ko
Paul Wofowitz lors d’une conférence de l’AIPAC devant le Capitole
Le « think tank » néo-conservateur le plus connu est sans contredit le Project for the New American Century (PNAC, 1997). Sous la direction de William Kristol (éditeur du Weekly Standard, du magnat médiatique sioniste Rupert Murdoch=Fox/NewsCorp) et Robert Kagan (correspondant du Weekly Standard), le PNAC compte parmi ses membres : Paul Wolfowtiz (ancien président de la banque mondiale et secrétaire à la défense sous Reagan), Dick Cheney, Donald Rumsfeld (qui ont tous les trois servi sous les administrations Reagan et Bush père), Richard Perle (un invité de Bilderberg, proche de Netanyahou, conseiller du secrétaire à la défense Wolfowitz sous Reagan et directeur du conseil de la Défense sous G.W. Bush), le rabbin Dov Zakheim (contrôleur des comptes du Pentagone quand 2.3 trillions$ ont disparu peu avant le 11 septembre, ex-PDG de System Planning Corporation qui offre des dispositifs de contrôle d’avions à distance), Lewis « Scooter » Libby (Liebowitz, ancien directeur du bureau du v-p Cheney, avocat du trafiquant d’armes israélien Marc Rich, emprisonné pour son rôle dans l’affaire Plame), Eliot Cohen, Donald Kagan (père de Robert Kagan), Jeb Bush, Max Boot (éditeur du Wall Street Journal de Murdoch), Elliott Abrams (impliqué dans le scandale Iran-contra, en charge des affaires du Proche-orient au National Security Council), Steve Rosen (un espion de l’AIPAC emprisonné), Daniel Pipes (protégé de Perle et fils du théoricien anti-Soviet Richard Pipes), Robert Zoellick (nouveau président de la banque mondiale), etc., tous pro-sionistes et co-conspirateurs (sous l’égide de Wolfowitz, Feith et Libby) de la guerre en Irak — une guerre pour les intérêts d’Israël. Parmi eux, seuls Bush, Cheney, Rumsfeld et Boot ne sont pas juifs. Plusieurs d’entre eux — Perle, Wolfowitz, Kagan, Kristol, Feith, Boot — ont pris part à la réunion de Bilderberg en 2004.

Perle et Cheney, tous deux membres du Council on Foreign Relations (CFR), ont été tour à tour directeur du Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA), un puissant lobby sioniste similaire à l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) et tout aussi partisan de la guerre au terrorisme, de la guerre en Irak et de la prochaine guerre contre l’Iran. Perle est un ancien lobbyiste pour des vendeurs d’armes israéliens et il est très proche des juifs sionistes Michael Ledeen (le théoricien de la « destruction créatrice » du Moyen-Orient) et Elliott Abrams (le gendre du gourou belliciste néo-con Norman Podhoretz). Les liens un peu trop étroits de Perle avec Israël lui ont valu de faire l’objet d’une enquête en 1970 pour avoir passé des secrets à Israël, comme Wolfowitz l’a été en 1978.

Voici une liste un peu plus longue des principaux signataires du PNAC, tous néo-conservateurs, impliqués dans la politique américaine ou dans les médias américains. Les noms juifs sont marqués d’une astérisque.

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Le premier paragraphe d’un article paru dans Ha’aretz, intitulé White Man’s Burden, résume en une seul phrase qui sont les vrais responsables de la guerre en Irak: « La guerre en Irak a été conçue par 25 intellectuels néo-conservateurs, juifs pour la plupart, qui poussent le président Bush à changer le cours de l’histoire » (« The war in Iraq was conceived by 25 neoconservative intellectuals, most of them Jewish, who are pushing President Bush to change the course of history. ») C’est exactement cela qui s’est produit.

Il n’est donc pas surprenant que les promoteurs du « surge » (remontée en force, déferlante) aient été pratiquement tous juifs, comme le signalait l’édition du 24 août 2007 du journal israélien JTA: « Pro-‘surge’ group is almost all Jewish : Four of five members of the board of a campaign promoting President Bush’s policies in the Iraq war are Republican Jews ».

Le PNAC est, grosso modo, une réitération d’un document antérieur, intitulé « Clean Break: A New Strategy for Securing the Realm« , écrit par Richard Perle, Douglas Feith et James Wurmser (tous juifs) et inspiré par la clique d’extrémistes de Benjamin Netanyahou, à la tête du Likoud (le parti israélien d’extrême-droite). Le document appelait les États-Unis à se rapprocher d’Israël et à envahir et détruire l’Irak pour le bien d’Israël, puisqu’il était forcément, selon eux, dans l’intérêt des États-Unis de se débarrasser de Saddam Hussein. Et le document Clean Break suivait la même ligne pensée que le plan de l’Organisation sioniste mondiale intitulé A Strategy for Israel in the 1980’s.

Le PNAC préparait donc la guerre en Irak. À la tête d’un pays très fort économiquement et politiquement, Saddam Hussein, un nationaliste qui soutenait activement la cause palestinienne et nouait des alliances économiques avec des puissances des quatre coins du monde, représentait une grande menace aux yeux des sionistes. Les néo-conservateurs et les sionistes ont même tenté de blâmer l’attentat d’Oklahoma City sur les Irakiens, mais le président Clinton s’y est fortement opposé, ce qui l’amena à privilégier la thèse du « fou solitaire » Tim McVeigh. (Un geste d’obstruction que les néo-conservateurs lui ont fait payer cher: Bill Kristol a « révélé » le premier aux médias les détails de l’affaire Lewinsky, une affaire qui allait entraîner la destitution de Clinton. Hillary Clinton parlait d’un « grand complot de la droite » contre son mari; peut-être voulait-elle parler de la droite israélienne?)

C’est dans le PNAC que les faucons de la guerre en Irak révèlent avoir besoin d’un événement révolutionnaire, un «nouveau Pearl Harbor», pour catalyser l’expansion hégémonique américaine et plus spécifiquement au Moyen-Orient: «Le processus de transformation, même s’il apporte un changement révolutionnaire, est susceptible d’être long, en l’absence d’un événement catastrophique catalyseur comme un nouveau Pearl Harbor». Le 11 septembre fut précisément ce «nouveau Pearl Harbor». L’analogie est d’autant plus pertinente que le traître Roosevelt savaitpertinemment que le Japon allait attaquer la base de Pearl Harbor, mais il n’a rien fait l’empêcher, car l’objectif était de convaincre les Américains d’entrer en guerre.

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Comment s’est fait la subversion néoconservatrice (israélienne) du Pentagone et de l’administration Bush? Il fallait placer des hommes aux postes-clé afin de faciliter la tromperie et la déclaration de guerre à l’Irak. Dans les années 80, sous Reagan, les néocons ont pris soin d’infiltrer la CIA en constituant une « équipe B », destinée à remplacer et neutraliser la CIA (appelée « équipe A »). Plus récemment, et pour une très courte durée (2003-2004), Paul Wolfowitz et Douglas Feith ont constitué le Office of Special Plans (OSP), qui regroupait la plupart des plus importants agents israéliens néoconservateurs: Richard Perle (alors directeur du Defense Policy Board), Abram Shulsky (protégé de Perle) et Eliott Abrams (alors responsable des affaires proche-orientales au National Security Council). C’est l’OSP, plus précisément Perle et Shulsky, qui sont à l’origine des fausses informations sur les prétendues « armes de destruction massives irakiennes » qui allaient servir à justifier la guerre voulue par Cheney-Rumsfeld et Wolfowitz. L’OSP a aussi fondé le Committee fo the Liberation of Iraq (CLI) qui comptait parmi ses membres: Richard Perle, Rep. Newt Gingrich, James Woolsey de la CIA, Bill Kristol (Weekly Standard), John McCain et Bob Kerry.
Douglas Feith et Paul Wolfowitz, les numéros 2 et 3 au Pentagone à l’époque, se révèlent donc être les principaux responsables de la destruction de la nation irakienne.

À quand leur procès pour crimes de guerre?

 

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Les juifs néocons qui ont tiré les ficelles pour faire la guerre en Irak:
William Kristol, Richard Perle, Paul Wolfowitz, Elliott Abrams, Douglas Feith
Mis à part Abrams, ils ont tous déjà été invités à la réunion de Bilderberg.

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Paul Wolfowitz a quitté son poste au Pentagone lorsque ça a commencé à chauffer pour les néocons qui faisaient l’objet d’une enquête du FBI (pour plus de détails, voir le scandale d’espionnage israélien à l’AIPAC). Après avoir quitté son poste, Wolfowitz devint président de la Banque mondiale.
Dans cette affaire d’espionnage d’une ampleur sans précédent (en raison de l’importance de l’organisation AIPAC, qui représente le plus puissant lobby aux États-Unis et rallie des appuis aussi bien des démocrates que des républicains), seule une poignée de bouc émissaires (Libby, Rosen, Weissman) ont été inculpés, bien que les néocons les plus importants aient dû se soumettre à des entrevues avec le FBI. L’AIPAC et les principaux agents israéliens néocons (Perle, Feith, Wolfowitz, Shulsky) étaient sous surveillance et sous enquête du FBI depuis des décennies. Il est possible que le scandale d’espionnage à l’AIPAC soit en quelque sorte une vengeance de la CIA contre ces néocons qui ont réussi à marginaliser la CIA et à faire en sorte que le gouvernement ignore ses mises en garde concernant les fausses informations sur les armes de destruction massive.


L’union maudite du fascisme sioniste et de l’anti-fascisme des ex-trotskistes

La position ultra-sioniste des néo-conservateurs est en droite ligne avec la pensée du fasciste juif Vladimir Jabotinsky (dénoncé par Einstein, notamment dans une lettre au New York Times), le fondateur du Bétar et l’inspiration de l’organisation terroriste Irgoun, qui a perpétré le massacre de Deir Yassin, qui a fait sauter l’hotel King David, sous la direction du futur PM Menachem Begin, pour enfin se métamorphoser en parti de droite extrémiste: le Likoud. (C’est ce même parti qui, sous le mandat d’Ariel Sharon, en 2002, érigera le Mur entourant la Palestine, réalisant ainsi le rêve du «Mur de Fer» imaginé en 1923 par Jabotinsky.) À l’inverse de la posture économique et communiste (matérialiste et athée) du penseur sioniste Theodor Herzl, la posture sioniste de Vladimir Jabotinsky était identitaire: raciste, ultra-religieuse et fasciste. Netanyahou, le dirigeant du Likoud et actuel premier ministre d’Israël, est le meilleur exemple de la continuité sans faille des Likoudniks avec la pensée des fascistes juifs: non seulement son père BenZion était secrétaire de Jabotinsky, mais en plus Netanyahou est un étudiant assidu de la pensée de Jabotinsky. Netanyahou est directement connecté aux néo-conservateurs et l’on reconnaît son influence dans le contenu du Clean Break, écrit principalement par son proche ami Richard Perle. En fait, toute l’idée de la guerre au terrorisme vient du livre de Netanyahou paru en 1986, intitulé «Terrorism: How the West Can Win». Il prédit jusqu’à la guerre en Irak et en Afghanistan et appelle l’Occident à combattre les ennemis d’Israël, les Palestiniens et les Arabes, qui ne sont pour lui que des terroristes à supprimer. Le jour même du 11 septembre, Netanyahou déclarait que le drame du 11 septembre était «très bon pour les relations entre les États-Unis et Israël» (New York Times). Il a répété cette affirmation scandaleuse en 2008.
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Certes, les néo-conservateurs sont liés aux fascistes sionistes, mais quand on remonte aux théoriciens néo-conservateurs, on constate qu’ils étaient des communistes trotskistes, anti-staliniens et anti-soviet. Le fait qu’ils se proclament « anti-communistes » relève de la pure hypocrisie, voire du mensonge.
Les trotskistes étaient les champions du mouvement et de la posture « anti-fasciste ». Historiquement, nul ne conteste que « l’anti-fascisme » est né du trotskisme. Mais avant de traiter d’anti-fascisme, il faut clarifier le sens du mot « fascisme ». Alors que les trotskistes épousaient la pensée libérale et promouvait démocratie comme vecteur de révolution internationale, en réaction au libéralisme – qu’il soit communiste ou capitaliste – s’est érigé une opposition: le fascisme. Le mouvement fasciste prônait le nationalisme, le patriotisme, la religion, les valeurs morales et un État fort qui prenne en main non seulement l’État de droit mais aussi la culture et surtout l’économie. Le nationalisme fasciste se voulait un rejet brutal, d’une part, de l’internationale libérale-capitaliste, c’est-à-dire la droite, et, d’autre part, de l’internationale communiste, c’est-à-dire la gauche. Plus tard, le terme « fasciste » servira à désigner globalement l’extrême-droite et servira aux trotskistes pour salir leurs ennemis. Toujours est-il que l’anti-fascisme des trotskistes a à ce point pénétré la psyché populaire que très peu de gens se souviennent de ses origines trotskistes.
Wikipedia rappelle que les néo-conservateurs sont juifs anti-fascistes et anti-nazis à la sauce « Plus Jamais Auschwitz »:  » Le néo-conservatisme se distingue du conservatisme traditionnel et du néolibéralisme. Anticommuniste et antifasciste, le néo-conservatisme est né sur le principe de « plus jamais Auschwitz ». « (Rappelons ici que cet anti-communisme était en réalité un anti-soviétisme d’inspiration trotskiste et non pas seulement capitaliste.)
Le slogan « Plus Jamais Auschwitz » et la rhétorique ostensiblement « anti-fasciste » des néocons est décelable jusque dans leurs écrits. On remarque facilement que les néocons et autres agents sionistes sont toujours en train de traiter les musulmans et les groupes identifiés comme « terroristes » d’être des nazis et des fascistes, des hitlériens, des chemises brunes, des chemises noires, etc. Ils accusent systématiquement leurs ennemis d’être des fascistes et, tout comme ils ont traité Saddam de fasciste et de tyran, dépeignant le moyen-orient en entier comme étant le terreau de « l’islamofascisme », ils accusent la Chine de devenir un « régime fasciste ». Alors que nous sommes tous témoins de la chute du prétendu « monde libre » dans la dictature et la tyrannie la plus totale (exemple: Google utilisé comme outil de censure et de collecte de renseignements personnels pour les services secrets occidentaux), un tel niveau d’hypocrisie est proprement consternant. (Faut-il en rire ou en pleurer?) Les néocons en ont particulièrement contre la « vieille Europe », associée à l’émergence du nationalisme, du nazisme et du communisme. en fait ils en veulent surtout à l’Europe pour la même raison qu’ils en veulent à l’ONU: parce que ces entités politiques ne reculent pas devant la nécessité de condamner les exactions commises par Israël contre les Palestiniens (pour plus de détails, voir la conférence de Durban, qui s’est tenue 4 jours avant le 11 septembre 2001). On peut constater cette tendance anti-fasciste dans les articles de Michael Ledeen, néo-conservateur et théoricien de la destruction créatrice: Beijing Embraces Classical Fascism, paru dans le Far Eastern Economic Review, et Black Shirts in Red China, paru dans The Wall Street Journal. Autre exemple flagrant: « China is actually the world’s first mature fascist state. It was fascism not national socialism but the kind of fascism that people like Mussolini installed in Italy in the 1920’s that we’re talking about. The economy is a mixed economy; mixed public and private economy. And there is a certain degree of private initiative that’s left in the hands of entrepreneurs and business leaders and even trade unions.« (tiré de Michael Ledeen on Fascist China, Epoch Times) Ledeen a consacré ses 15 premières années de travail à l’étude du fascisme (Michael Ledeen on Fascism & War on Terror on National Review Online).

En France, on dénombre aussi une bonne quantité de néo-conservateurs à la solde de l’atlanto-sionisme. Prenons par exemple Bernard Henri Lévy qui s’époumone à dénoncer le « fascislamisme » (voir les vidéos suivants: « Fascislamism » by Bernard-Henri Lévy et BHL contre le fascisme) C’est une constante évidente chez les néo-conservateurs: tous pro-fascistes en ce qui concerne Israël, mais anti-fascistes lorsque vient le temps de réclamer des guerres pour abattre « les bourreaux de la liberté et de la démocratie », c’est-à-dire tous ceux qui osent leur tenir tête!

Ouverture

S’il n’y a qu’une seule leçon à tirer de ce portrait peu enjôleur de la réalité néo-conservatrice, c’est bien celle-ci: gare aux anti-fascistes qui stigmatisent sans arrêt « l’islamo-fascisme » et les « tyrans » sous prétexte de défendre la liberté et la démocratie, pour justifier des guerres impérialistes qui n’en finissent plus …
Pour plus de documentation sur les origines juives, trotskistes et sionistes des néo-conservateurs, voir:

Edmund Connelly Naming Neocons (Jan 22 2008)

Prof. Kevin MacDonald, Neoconservatism as a Jewish Movement

Michael Collins Piper, The High Priests of War: How America’s “Neo-Conservative” Trotskyites Came to Power and Orchestrated the War Against Iraq as the First Step in Their Drive for Global Empire (lire l’intro et des extraits; section photo)

Michael Collins Piper, The New Babylon – Those Who Reign Supreme : A Panoramic Overview of the Historical, Religous and Economic Origins of the New World Order. Inside the Rothschild Empire – The New Pharisees’ (2009)

Michael Collins Piper, The Judas Goats — The Enemy Within: The Shocking Story of the Infiltration and Subversion of the American Nationalist Movement (lire l’intro et des extraits; section photos)

Michael Collins Piper, The New Jerusalem: Zionist Power in America (according to jewish sources) (lire l’intro et des extraits)

****Dr. Stephen Sniegoski: The Sanitized Version of Neoconservatism****

What these books still conceal, however, is the fact that the neocons are motivated by their Jewish ethnicity and the interests of the state of Israel. Instead the neocons are made to appear as an ideological group loyal solely to what they believe is good for the US. Consequently, this approach, despite allowing for some elements of truth, distorts the overall picture in a serious way.

Derrière Northwoods: Israël et « l’équipe B » (néocons)

James Petras lève le voile sur les agents sionistes responsables de la guerre en Irak et du scandale d’espionnage à l’AIPAC

The Source of America’s Wars – Kristol Clear [VIDEO] (Richard Cohen called the war in Iraq: « Kristol’s War »)

takeourworldback.com Ligne du temps du 11 septembre

takeourworldback.com Sionistes, psychopathes et 11 septembre

takeourworldback.com A Comprehensive History of Zionist Crimes

takeourworldback.com How to Achieve Total World Domination – over 1,250 to 6,000 Years / Concise version

VIDEO – Willis Carto explique la ploutocratie médiatique des Bronfman

VIDEO – War Made Easy: propagande guerrière

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AUDIOLes dessous de l’empire Rothschild, les nouveaux pharisiens. Entrevue avec Michael Collins Piper

THE JUDAS GOATS
THE ENEMY WITHIN
Michael Collins Piper
The “Israelization” of America
Judas Goat Number One: George W. Bush—
Shill for Zionist Theoretician Natan Sharansky:
Planning for Global War in the Name of “Democracy”

President George W. Bush may well rank—by virtue of his high office—as perhaps America’s most insidious and most dangerous Judas Goat. His role in guiding America into the war in Iraq—not to mention his lead part in covering up the truth about the forces behind the 9-11 attack on America—has cast him as a veritable Enemy Within-in-Chief, so to speak. Now he urges America to fight another war against Iran.
However, the truth is that Bush’s messianic call for a worldwide “democratic revolution” (enunciated in his second inaugural address and sounding much like the rhetoric of the global Trotskyite Bolshevik movement) was not really of his own making. His words were written by others far more intelligent than Young Bush.And the origins of Bush’s newfound philosophy are very telling indeed. Perhaps what is most frightening is that the rhetoric of the American president—prodded by his behind-the-scenes “advisors”—points toward more and more military action around the globe in the years to come.
Although a documentary, Bush’s Brain, suggested that Karl Rove, purportedly the president’s chief political tactician, is the mastermind who tells the president what to think, it is now clear—based on solid evidence—that Soviet-born Israeli cabinet minister Anatoly “Natan” Sharansky is the one who actually has bragging rights to that title. Despite the fact that he gained worldwide attention in the 1970s as a Soviet dissident, make no mistake in thinking that Sharansky was ever any kind of Western-style free-market conservative or anti-communist.
Instead, Sharansky was a traditional old-line communist who—like many others in the Soviet Union—simply ran afoul of the ruling regime.
But thanks to an adoring international media, Sharansky capitalized on his imprisonment by the Soviets—who accused him of being a CIA spy—and emerged as a much-touted “human rights activist.”
Later, after his release from prison, Sharansky emigrated to Israel and soon established himself as one of Israel’s most outspoken extremist leaders who damned even Israel’s heavy-handed Prime Minister Ariel Sharon—known as “the Israeli Caesar”—as being “too soft” on the Palestinian Christians and Muslims.
The role of Sharansky in guiding Bush’s thinking is no “conspiracy theory.” Instead, disclosures from the White House itself—published, although not prominently, in the mainstream media—demonstrated that not only did Sharansky personally consult with the president in drafting the now-controversial inaugural address, but also that at least two of Sharansky’s key American publicists were among those brought in to compose Bush’s revolutionary proclamation.
Bush himself told The Washington Times in an interview published on January 12, 2005—even prior to his inauguration: “If you want a glimpse of how I think about foreign policy, read Natan Sharansky’s book, The Case for Democracy. It’s a great book.”
Buried in the very last paragraph of a very lengthy article published on January 22, 2005 The New York Times reported that “The president was given [Sharansky’s] book and asked Mr. Sharansky to meet with him
in the Oval Office . . .Mr. Bush also gave the book to several aides, urging them to read it as well. Mr. Sharansky visited the White House last November.”The Times did not say who gave the book to the president in the first place, but to find out who actually pressed the book upon the president might be very telling indeed.
Affirming the Times’ disclosure, The Washington Post likewise revealed on January 22, 2005 (although, again, in the closing paragraphs of an extended analysis) that an administration official said that planning for Bush’s address began immediately after the November election and that Bush himself had invited Sharansky to the White House to consult with him and that, in the Post’s words,“Sharansky also helped shape the speech with his book.”
It was the Post which revealed that two well-known hard-line “neoconservative” supporters of Israel—William Kristol, publisher of billionaire Rupert Murdoch’s Weekly Standard magazine, and psychiatristturned-pundit Charles Krauthammer, a strident advocate for harsh U.S. military and economic warfare against the Arab and Muslim worlds—were also among those brought in to help draft the president’s address.
Kristol—in particular—and Krauthammer are generally acknowledged even in the mainstream media in America as being among those we’ve dubbed as “the high priests of war” who were instrumental in orchestrating the U.S.war against Iraq,was a measure high-up on Israel’s “want list” for the Bush administration.
It is no coincidence that the individual on the White House staff whom the Post said helped set up the planning conferences to direct Bush’s thinking was one Peter Wehner, director of the White House Office of Strategic Initiatives.Wehner—it happens—is a Kristol protégé, having been his deputy when Kristol was serving as chief of staff for former Reagan administration Education Secretary William Bennett himself a protégé of Kristol’s very influential father, famed “ex-Trotskyite” communist-turned-neo-conservative, Irving Kristol.
So, considering Kristol’s wide-ranging input, shaping Bush’s mindset, it is really no surprise that, as the Post put it,“Bush’s grand ambitions excited his neoconservative supporters who see his call to put the United States in the forefront of the battle to spread democracy as noble and necessary.”
Meanwhile, for his own part,William Kristol chimed in with an editorial in The Weekly Standard on January 24, 2005 declaring “it’s good news that the president is so enthusiastic about Sharansky’s work. It suggests that, despite all the criticism, and the difficulties, the president remains determined to continue to lead the nation along the basic foreign policy lines he laid down in his first term.”
The BBC News noted on January 22, 2005 that Sharansky “has in fact been moving in American conservative circles for some time.”
As far back as July 2002—just prior to the time Bush delivered a hotly-debated speech calling for “democratization” of the Arab world—neo-conservative Deputy Defense Secretary Paul Wolfowitz was in attendance at a conference addressed by Sharansky during which the Israeli leader put forth the same demand.
Shortly thereafter, when Bush gave his own speech, echoing Sharansky, the Israeli hard-liner “provided an important bit of last minute affirmation,” according to American neo-conservative Richard Perle, who—between stints in government, during which time he was suspected of espionage on behalf of Israel—peddled weapons for an Israeli arms manufacturer.
Although the news of Sharansky’s profound influence was not widely known among grassroots Americans, it was big news in Israel where The Jerusalem Post headlined a story declaring “White House takes a page out of Sharansky’s democracy playbook.” In fact, the Israeli newspaper actually went so far as to say that Bush is “doing [Sharansky’s book] promotion free of charge,” pointing out that the president hyped Sharansky’s book in an interview on CNN.
But it’s not only Bush who is relying on Sharansky. On January 20, 2005, Scotland’s independent-minded newspaper, The Scotsman, noted that “Mr. Sharansky’s influence on the way Washington now sees the world was clear this week when Condoleeza Rice quoted him during her Senate confirmation hearings,” confirming that the Israeli hard-liner is very much the brains behind Bush policy.
The fact that Sharansky happened to be in charge of “diaspora affairs” in the Israeli cabinet was significant indeed.The term “diaspora” refers to all Jews living outside the borders of Israel and the “mission statement” of Sharansky’s cabinet office says it places its “emphasis on Israel, Zionism, Jerusalem and the interdependence of Jews worldwide.
In essence, this translates into a single, general aim: securing the existence and the future of the Jewish people wherever they are.” In short, Sharansky is no less than a powerful spokesman for the worldwide Zionist movement.And now, beyond any question, his views are directing George Bush’s worldview.
Considering all of this, it is no wonder that on January 22, South Korea’s English-language media voice, Chosun Ilbo, went so far as to describe Sharansky’s philosophy as outlined in his book The Case for Democracy—now being touted by Bush—as “a blueprint for U.S. foreign policy.”
The propaganda line of Israeli hard-liner Natan Sharansky upon which the president’s inaugural address was based was virtually a complete turn-about from Bush’s rhetoric in the 2000 presidential campaign.
This contradiction is a point that—theoretically—should have given pause to many Republicans who voted for Bush the first time he ran for the presidency.
Enthusiastically proclaiming in a front-page analysis on January 21, 2005 that Bush’s address laid the “groundwork for [a] global freedom mission,” The Washington Times—a leading “neo-conservative” voice which advocates a hard-line globalist foreign policy in sync with Israel’s security demands—stated flat out that:

President Bush’s inaugural address sends the United States on a new, expansionist and far more aggressive global mission to free oppressed countries from dictators—a sharp departure from his 2000 campaign that warned against becoming the world’s policeman . . . an ambitious, perhaps unprecedented internationalist doctrine that could deploy U.S. military power far beyond America’s present commitments . . . .

For its own part, the Times’s daily “liberal” counterpart, The Washington Post, declared editorially on January 21, 2005 that Bush’s address was “more Wilsonian than conservative”—that is, recalling the messianic internationalism of former U.S. President Woodrow Wilson, hardly a hero of American nationalists or traditional conservatives.
Effectively endorsing Bush’s turnabout, the Post acknowledged.
that Bush’s pronouncement “promised an aggressive internationalism, one that if seriously pursued would transform relations with many nations around the world,”saying that if Bush is serious,U.S. policy “is on the verge of a historic change.”
James Steinberg, the former deputy national security advisor in the Clinton administration, found Bush’s emergence as the voice of globalism quite intriguing, inasmuch as it is a determined betrayal of what had been traditional Republican opposition to international meddling.
Steinberg told The New York Times on January 21, 2005 that it is “quite remarkable that one of the notions that’s been so resisted by Republicans is the idea of a deep interdependence in the world, and now [Bush has] essentially adopted the notion that tyranny anywhere threatens freedom anywhere.”
In the same vein, hard-line American-based Zionist Robert Kagan, one of the most aggressive neo-conservative media voices, echoed American Free Press (AFP) when he wrote in the Post on January 23, 2005 that Bush’s “goals are now the antithesis of conservatism.”
According to Kagan,“They are revolutionary.”
In its January 31, 2005 editorial,AFP called Bush a “revolutionary,” and this came very much to the dismay of many traditional conservatives who—inexplicably—still viewed the president as the voice of American patriotism.
These folks are evidently unaware that what is called “neo-conservatism” is anything but what Americans long viewed to be “conservative” in the traditional American nationalist sense of the word.
However, Zionist Robert Kagan understands this distinction and that’s precisely why he said that “Bush may lose the support of most oldfashioned conservatives” once they realize what his new internationalist policy is all about. In short, conservatives have been “had.”And that’s why AFP reminded its readers not to forget what Jesus said: “Beware wolves in sheep’s clothing” or, rather,“Beware the Judas Goats.”

In the meantime, however, Sharansky’s influence on American Republicanism—under George Bush and in the years ahead—remains substantial. In fact, there’s a new brand of Republicanism, at least according to Ken Mehlman, whom President George W. Bush personally hand picked, following the 2004 election, to serve as chairman of the Republican National Committee.
In a March 14, 2005 speech in Washington to the American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), the lobby for Israel, the GOP’s national chairman candidly and enthusiastically described himself as a “Sharansky Republican.”
What was so striking is that this appeared to be the first time in American history that the chairman of one of the national parties used the name and ideology of a political leader from a foreign nation—one known as an “extremist” at that—to describe his own ideology.
In the past, there were self-described “Taft Republicans,” who supported the presidential ambitions of the nationalistic and traditionally conservative Sen. Robert Taft of Ohio—popularly known as “Mr. Republican”—who was the undisputed leader of the America First bloc in Congress from 1936 until his untimely (and some say “suspicious”) death in 1953.
Later, there were the conservative “Goldwater Republicans”who—under the leadership of Sen. Barry Goldwater (Ariz.)—set the stage for the ascendancy of the “Reagan Republicans” who came to power in 1980 under the popular two-term president, Ronald Reagan.
At the same time, in opposition to the Taft and Goldwater Republicans, there were the more liberal and internationalist-minded Republicans who rallied behind New York Governor Thomas E. Dewey and Wall Street lawyer Wendell Willkie,dubbing themselves—naturally—“Dewey Republicans” and “Willkie Republicans.”
And later, of course,many of those same party leaders evolved into “Rockefeller Republicans” following New York Governor Nelson Rockefeller. And there were even a few folks, for a time, who called themselves “Eisenhower Republicans,” stressing their so-called “mainstream, moderate” point of view (however defined) in the spirit of America’s 35th president, Dwight D. Eisenhower.
Now, however, the new GOP national chairman is not calling himself a “Reagan Republican” or even a “Bush Republican” (after the reigning GOP president who is wildly popular among grass-roots members of his party), but, instead, is hailing a foreign leader—a known extremist—as the role model for what 21st century Republicanism is all about.
And this is a direct legacy of George W. Bush who so proudly installed Sharansky as one of the GOP’s ideological dictators, betraying the historic legacy of the GOP. Sharansky’s policy of promoting “global democracy”is hardly in the American tradition, but it’s now part and parcel of what the “modern” Republican Party is all about.

03/26/03
This War is for Us
by Ariel Natan Pasko
http://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/2125

[Traduction: Arrêtez-vous et réfléchissez un moment: la dernière Guerre du Golfe en 1991 s’est terminée le jour d’erevjuste avant – Pourim . La présente Guerre en Irak a débuté le jour de motzei – juste après – Shushan Pourim.]

Stop and think for a moment:the last Gulf War in 1991 ended erev – just before – Purim. This Gulf War began motzei – just after – Shushan Purim. Get the picture? In between, « The Jews had light, and gladness, and joy, and honor. » (Book of Esther 8:16)

Of course this war against Iraq and Saddam Hussein is for us. Even the anti-Semites, like Patrick J. Buchanan and Congressman Jim Moran know it. (…)

However, we already knew that this war is for us – i.e., the Jews and Israel. Chazal – our sages – throughout the ages have explained the Torah, telling us that everything that happens in the world is for the benefit of the Jewish People.

(…)Read the Purim story in Megilat Esther again, it is a rags to riches story on a national scale. Haman, the proto-typical anti-Semite, plans mass murder of the Jews and in the end pays with his life, the life of his ten sons – all hanged – and the Jews kill 75, 800 members of the anti-Semitic – i.e. Nazi – party of the time.

This is not so different from the Nuremberg Trials after World War II, when 23 Nazi war criminals were tried. Originally 11 were to have the death penalty imposed if found guilty. Everybody in those days thought that they would be shot – as is customary in military executions – or get the electric chair – as was common in the United States. But when the judges announced the verdict of guilty, they also said that hanging would be the method of execution. Two hours before the execution, they found Hermann Goering dead in his cell. He had committed suicide. That left only 10 Nazis to execute.

There is more to this story than meets the eye. In Megilat Esther (9:7-9), when it describes the execution of Haman’s ten sons, their names are listed in a vertical column. If you look at the Hebrew closely, you’ll notice extra-small letters in three of the names. The first name, Parshandata, has a small tav. The seventh name, Parmashta, has a small shin. The tenth name, Vayzata, has a small zayn. Hebrew letters are also used as numbers, as well as for dates in the Jewish calendar. Tav, shin, zayn numerically means 707, corresponding to the year 5707, which began with Rosh HaShanah – the Jewish New Year – on September 25, 1946. On October 16, 1946, as foreshadowed in the names of Haman’s ten sons, ten Nazi leaders were hanged as war criminals. And if that doesn’t impress you, out of nowhere, with the rope around his neck, Julius Schtreicher – editor of Der Sturmer, the Nazi propaganda newspaper – shouted out with flaming hatred in his eyes, just as the trap door opened, « Purimfest 1946! » It was reported in the international press of the day.

As I said earlier, of course this war is for the Jews and Israel, and instead of hiding from the accusation, or crying, « anti-Semitic slur », we should gratefully acknowledge what the Master of the Universe is doing to our enemies for us. Saddam Hussein, Yasser Arafat, Bashar Assad, Osama Bin-Laden, and the other dictators, terrorists and mullahs of the region, are the modern day Hamans and Hitlers.(…)

Yes, the war is for the Jews. But it is also for all decent, peace-loving and freedom-loving people. Just as when the Jews were saved from Egyptian slavery, liberated, given the Torah at Mt. Sinai, and brought into the Holy Land, the world now has a great opportunity to rid itself of the Hamans, Hitlers, and Pharaohs who want to kill or enslave them today. (lire la suite…)

Rabbis: Purim, Iraq war linked
by Joe Berkofsky · March 18, 2003
http://jta.org/news/article/2003/03/18/10067/Forrabbisit8217

(…) Blu Greenberg, an Orthodox feminist leader based in New York, supports the Bush administration’s campaign against Iraq as a “preventive war,” much as the ancient Jews defended themselves against Haman’s plot to destroy them.(…)

Rabbi Martin Weiner of San Francisco, outgoing president of the Reform movement’s rabbinical union, the Central Conference of American Rabbis, used Shabbat Zachor to draw a line from Amalek to Hitler to Saddam. A modern-day Amalek, Saddam has attacked four of his neighbors, gassed tens of thousands of his own people and pays stipends to suicide bombers, Weiner said, so “it’s terribly important to remove him.” Last September, Weiner was among those who backed a resolution from the Reform movement’s Union of American Hebrew Congregations urging a pre-emptive strike against Iraq, if Congress supported it and U.N. backing was sought. But for Reform Rabbi Don Rossoff, of Temple B’nai Or in Morristown, N.J., Amalek casts a very different shadow. Rossoff said he has refrained from publicly sermonizing this Purim about the war, which he opposes, because he is “haunted by Baruch Goldstein, who called the Arabs Amalek.” Goldstein, a doctor in an Israeli settlement near the West Bank city of Hebron, shot to death 29 Palestinians praying in Hebron’s Tomb of the Patriarch on Purim Day in 1994. Saddam is “a tyrannical, murderous dictator” who “ would probably wipe out Israel if he could,” Rossoff added. “But he’s not the only one around. His name just starts with ‘H,’ ” like Haman.(…)

http://www.lefigaro.fr/medias/2007/12/18/20071218PHOWWW00156.jpg
Pendaison de Saddam « Haman » Hussein
http://www.historyforkids.org/learn/medieval/art/pictures/estherdanishtirsted1400.jpg
Pendaison du légendaire Haman
http://www.davidduke.com//images/jewish-children-beating-and-hanging-haman.jpg
La mise à mort d’Haman: une activité pour toute la famille

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