Gilad Atzmon: le sionisme contrôle la Grande-Bretagne

Voir:
Le lobby d’Israel – The influence of AIPAC on US Foreign Policy (V.F.); et
Inside Britain’s Israel Lobby

Sionisme : veuillez, s’il vous plaît, relier les petits points…

Palestine Solidarité, 24 juin 2010

par Gilad Atzmon

Voici quelques semaines, le Jewish Chronicle publiait une liste de parlementaires britanniques juifs. Il en a nommé au total vingt-quatre, dont 12 Conservateurs, 10 Travaillistes et deux Libéraux Démocrates. Commentant ces chiffres, l’écrivain (et militant pacifiste) Stuart Littlewood a abouti à l’analyse ci-après :

« Au Royaume-Uni, il y a 280 000 juifs, représentant 0,46 % de la population totale du pays. Il y a 650 sièges à la Chambre des Communes, si bien que, proportionnellement, les juifs ne devraient en occuper que trois. La conclusion est joliment évidente. Avec 24 sièges, les juifs sont huit fois trop représentés. Cela signifie, bien entendu, que d’autres groupes doivent nécessairement être sous-représentés, dont des musulmans… Si les musulmans, par exemple, étaient autant surreprésentés que les juifs (à savoir huit fois), ils détiendraient 200 sièges. Le Ciel nous tomberait sur la tête ! »

A ce point, une question doit être posée : pourquoi les juifs sont-ils surreprésentés au Parlement britannique, dans les groupes de pression politiques britanniques et américain, dans le financement de la politique et dans les médias ?

L’Israélo-Américain Haim Saban, magnat des médias multimilliardaire de son état, nous donne la réponse. Le New Yorker a rapporté cette semaine que lors d’une conférence, durant l’automne de l’année dernière, Saban a décrit sa formule pro-israélienne, soulignant « les trois moyens d’avoir une influence sur la politique américaine : faire des donations aux partis politiques, créer des boîtes à idées et contrôler les médias ».

Comme je l’ai déjà indiqué à de multiples reprises par le passé, il n’existe pas de complot juif. Tout est fait au grand jour. Devant des caméras de télévision dans le monde entier, l’ Auteur de propagande israélienne patenté et néanmoins ministre des Affaires étrangères britannique David Miliband a donné aux Israéliens le feu vert pour lancer leur opération Plomb Fondu, en suggérant, à Sdérot, qu’ « Israël doit, avant tout, chercher à protéger ses propres citoyens ». Dans la pratique, Miliband fait de nous tous les complices d’un colossal crime de guerre perpétré par Israël. Le sioniste pur sucre Lord Levy a financé le parti Travailliste précisément au moment où ce parti lançait une guerre criminelle supposée éradiquer la dernière poche de résistance arabe au sionisme. Lui non plus n’a pas été le moins du monde timide à ce sujet. Dans les médias, les journalistes de la publication effrontée Jewish Chronicle Lord Levy et Nick Cohen se sont fait les avocats enthousiastes de cette même guerre criminelle au nom de l’ « interventionnisme moral ». Nick Cohen a également fondé la boîte à idées Euston Manifesto pour soutenir des idéologies néocon des plus douteuses sur cette rive de la mare (la Manche, ndt).

Levy, Cohen, Aaronovitch, Milliband sont tous les uns autant que les autres en accord avec la formule de Saban : influence, dons financiers, boîtes à idées, médias. Pourtant ils ne connaissent pas nécessairement Saban, et ils peuvent très bien ne jamais avoir entendu parler de ce ponte des médias sionistes. Ce n’est pas une obligation. Le fait est que Saban n’a rien inventé. Sa formule est profondément imbibée de tradition religieuse judaïque, de culture juive et d’idéologie juive.

Unis contre Pourim

Le Livre d’Esther est un récit biblique qui sert de base à la célébration de la fête de Pourim, la plus joyeuse des fêtes juives. Il raconte l’histoire d’une tentative de judéocide, mais il raconte aussi une histoire dans laquelle les juifs réussissent à modifier leur sort grâce à l’influence politique. Dans ce récit, les juifs réussissent effectivement à se sauver et même à se venger, le tout grâce à leur infiltration dans les couloirs du pouvoir.

Ce récit se situe à la troisième année du règne d’Ahasuerus, prince régnant généralement identifié au roi de Perse, Xerxès. C’est l’histoire d’un palais, d’un complot, d’une tentative de judéocide et d’une courageuse et belle reine juive (Esther) qui réussi à sauver in extremis son peuple, le peuple juif.

Dans le récit, le roi Ahasuerus est marié à Vashti, qu’il répudie après qu’elle eut rejeté sa proposition de lui « rendre visite » durant une fête. Esther fut sélectionnée parmi les candidates à devenir la nouvelle épouse d’Ahasuerus. Tandis que les péripéties du récit se déroulent, le Premier ministre d’Ahasuerus, Haman, complote pour faire assassiner le roi et tous les juifs, sans savoir qu’Esther, de fait, est juive. Esther, avec son cousin Mordechaï, sauve leur peuple. Esther avertit Ahasuerus du complot anti-juif meurtrier de Haman. Haman et ses fils sont pendus aux gibets que celui-ci destinait à son cousin Mordechaï. Et, comme de juste, Mordechaï prend la place de Haman, et devient le Premier ministre. L’édit de Ahasuerus décrétant l’assassinat de tous les juifs ne pouvant être annulé, il en publie un autre, qui permet aux juifs de prendre les armes et de tuer leurs ennemis, ce dont ils se chargent avec plaisir, bien entendu.

La morale de ce récit biblique est tout à fait claire. Si les juifs veulent survivre, ils ont tout intérêt à se frayer leur chemin dans les couloirs du pouvoir. Ils doivent être au contact des maîtres du monde. Avec Esther, Mordechaï et Pourim à l’esprit, l’Aipac, Lord Levy, l’Anti-Defamation League, David Miliband, Saban et la notion de « pouvoir juif » apparaissent comme autant d’incarnations d’une profonde idéologie biblique tribale et culturelle.

Mais c’est là où nous arrivons à un nœud crucial. Bien que ce récit nous soit présenté comme un récit historique, l’historicité du Livre d’Esther est très largement contestée par la plupart des spécialistes de la Bible et des historiens. L’absence de toute corroboration manifeste entre l’un quelconque des détails de cette histoire et ce que l’on connaît de l’histoire persane à travers les sources classiques est ce qui a conduit les chercheurs à la conclusion que ce récit est dans une grande largeur, voire entièrement, fictionnel.

Autrement dit, même si la morale juive est claire, la tentative de génocide est fictionnelle.

Apparemment, le Livre d’Esther place ses adeptes (juifs) dans syndrome de stress pré-traumatique collectif. Il transforme un fantasme fictionnel de ‘destruction’ en une ‘idéologie de la survie’ très vivante. Et, de fait, d’aucuns voient dans cette histoire une allégorie de juifs quintessenciellement assimilés, qui découvrent qu’ils sont les cibles de l’antisémitisme, mais qu’ils sont aussi en position de se sauver eux-mêmes, et de sauver leurs coreligionnaires.

Le Livre d’Esther a pour fonction de générer une identité tribale exilique cohérente. Il est là pour instiller un stress existentiel. Il est une introduction à la mentalité holocaustique. De plus, il fixe les conditions permettant que l’Holocauste devienne une réalité. En termes herméneutiques, ce texte informe la réalité. Dans la pratique, c’est l’esprit apeuré qui se place lui-même dans un piège tragique de prophétie auto-réalisatrice. L’idéologie shoatique mûrit en un événement réel.

De manière très significative, le Livre d’Esther (dans sa version hébraïque) est l’un des deux livres de la Bible qui ne mentionnent pas directement Dieu (l’autre étant le Cantique des Cantiques). Comme dans les cas de l’idéologie sioniste laïque et de la religion holocaustique, dans le Livre d’Esther, ce sont les juifs qui croient en eux-mêmes, en leur propre pouvoir, en leur caractère sans égal, à leur sophistication, à leur capacité à influencer, à leur capacité à s’emparer du contrôle de royaumes entiers et à leur capacité à sauver leur peau. Le Livre d’Esther tourne tout entier autour de la prise du pouvoir. Il véhicule l’essence et la métaphysique du pouvoir juif tel que l’a décrit Haim Saban et tel qu’il est exercé par l’Aipac.

Sionisme et démocratie

Les sionistes semblent apprécier la démocratie. L’Etat juif clame outrancièrement être « la seule démocratie au Moyen-Orient ». Les partisans d’Israël dans le monde entier soutiennent eux aussi les conflits au nom de la « démocratie ». Pourquoi aiment-ils tant la démocratie ? J’imagine que la réponse est d’une simplicité dévastatrice : la démocratie est la plateforme politique idéale pour les marchands d’influence sioniste.

La démocratie telle que nous la connaissons aujourd’hui, en particulier dans le monde anglo-saxon, est un système politique qui se spécialise dans le placement de personnalités inadéquates, non qualifiées et douteuses aux postes stratégiques du pouvoir. Deux dirigeants démocratiquement élus ont ainsi lancé les guerres illégales contre l’Irak. Deux dirigeants démocratiquement élus ont entraîné l’Occident dans un désastre financier.

Gérer un Etat n’est pas une tâche facile. Cela requiert indubitablement du talent et une certaine formation. Par le passé, nos dirigeants politiques élus étaient des hommes politiques expérimentés qui avaient déjà mené quelque chose à bien dans leur vie, que ce soit dans le domaine des recherches universitaires, de l’industrie, de l’armée ou dans le monde de la finance. Dans le passé, nos candidats aux postes suprêmes avaient un curriculum vitae à nous montrer. Apparemment, cela n’est plus le cas désormais. Election après élection, nous sommes confrontés au « choix démocratique » consistant à accorder notre vote à tel ou tel jeune looser ridicule. Election après élection, nous voyons des « stars » politiques en ascension, des gens qui n’ont en réalité jamais rien fait dans leur existence et qui n’ont aucune qualification ne serait-ce que pour tenir l’épicerie au coin de la rue, alors, un Etat… ?

Vous êtes fondés à vous demander quelle qualification Blair ou Bush possédaient avant de prendre le volant en mains. Quelle expérience David Cameron a-t-il qui lui permette de sauver la Grande-Bretagne du désastre absolu sur tous les fronts possibles et imaginables (finances, Irak, Afghanistan, éducation, service public de la santé, etc.) ? Quel genre d’expérience a un David Miliband pour postuler au poste de président du parti Travailliste ? La réponse est : rien, queue de chique, que dalle, nada. Nos vies, notre avenir et celui de nos enfants sont entre les mains de personnages falots et totalement désemparés.

Cela explique sans doute pourquoi la Grande-Bretagne se retrouve avec un parlement en suspens. Aucun leader, dans ce pays, n’est parvenu à convaincre la population qu’il avait le talent, l’intégrité, ou même ne serait-ce qu’une graine de leadership authentique.

Mais voici la grande nouvelle : autant nos leaders élus sont totalement impuissants, autant les Saban, les Lord Levy et autres Wolfowitz savent exactement quoi faire. La religion, la culture et l’idéologie juives procurent à leurs adeptes un narratif qui les tire du marasme démocratique. Les Sabans, dans notre monde, sont loin d’être des amateurs ou des gens désemparés ; ils savent exactement quoi faire. Ils le font d’ailleurs depuis trois mille ans. Ils sont les successeurs de Mordechaï et d’Esther. Les Sabans de notre monde savent comment traduire la morale de Pourim dans la praxis britannique et américaine.

Stuart Littlewood semble se demander pourquoi les juifs sont ainsi surreprésentés. En ayant Pourim à l’esprit, nous pouvons suggérer une réponse. Nous avons ici affaire à une composante culturelle exilique qui prêche en faveur du lobbying, de l’influence et de la prise de contrôle. Le modelage de la politique, des médias et des pensées, tel est la véritable signification du Livre d’Esther. Saban fut tout simplement soit assez sincère, soit assez fou pour le reconnaître publiquement. Toutefois, l’absence d’un équivalent du Livre d’Esther au cœur de la culture musulmane ou de la culture hindoue peut expliquer la raison pour laquelle d’autres groupes migratoires marginaux en Grande-Bretagne sont représentés de manière adéquate et proportionnelle dans la vie politique et dans les médias britanniques.

Il est de plus peu vraisemblable que cette situation change bientôt. Par opposition à la plupart des minorités est des identités marginales en Occident, le judaïsme est une religion nationale exilique et l’identité juive est un produit d’un endoctrinement tribal. Cela peut expliquer la raison pour laquelle des juifs émancipés vivant en Grande-Bretagne depuis plusieurs générations en tant que laïcs continuent à opérer au sein des structures politiques et sociales juives et sous des bannières politiques juives.

Tout le monde sait que certains juifs sont extrêmement doués ; ça n’est absolument pas un secret. Il est également tout à fait évident que certains juifs figurent au rang des principaux contributeurs au discours humaniste et universel. Toutefois, ce n’est pas là quelque chose que nous puissions dire au sujet d’Haim Saban, qui désire ouvertement influencer la politique étrangère américaine au moyen de dons, de think tanks et de contrôle des médias.

De même, David Miliband, qui s’est ingénié à amender la Juridiction universelle britannique afin de faciliter leurs visites dans son royaume aux criminels de guerre israéliens, ne saurait lui non plus être considéré un grand humaniste. Nick Cohen, qui a fondé l’Euston Manifesto, une boîte à idées qui fait la promotion des intérêts sionistes au sein de la culture britannique, ne saurait être considéré comme une icône morale. De manière assez étonnante, ils ont tous fait tout ça ouvertement.

Si nous sommes soucieux de la paix et de nos futures générations, nous devons avoir le courage de relier entre eux les petits points. Les Mordechaï et les Esther, au sein de nos médias et de notre vie politique et intellectuelle doivent être dénoncés. Nous devons nous unir contre Pourim. Si le parti Travailliste a encore une once de responsabilité, il doit remettre David Milliband à sa place. Si nos partis veulent que nous croyions à leurs programmes, ils doivent apprendre à dire NON au fric sioniste et aux donateurs juifs par procuration. Si nos médias veulent que nous croyions à leur ‘impartialité’, qu’ils commencent par identifier l’ennemi de l’intérieur. Combien faudra-t-il que d’Irakiens meurent, avant que cela fasse ‘tilt’ ? Comment de militants pacifistes doivent perdre la vie en haute mer avant que nous disions tous « plus jamais ça ! » Combien de travailleurs britanniques devront perdre leur emploi, leur maison et leurs espoirs avant que nous puissions nous permettre de dire ‘NON’ aux guerres sionistes et à ceux qui s’en font les avocats parmi nous ?

Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

http://www.gilad.co.uk/writings/…

Connecting the Zionist dots: roots of Zionist domination of Britain and the United States

26 June 2010

By Gilad Atzmon

Gilad Atzmon views the historical and cultural roots of Zionist domination of Western politics, especially in Britain and the United States, tracing the Israel stooges’ tools of choice – political donations, think tanks and media control – to the tales of the Book of Esther and Purim.

”If our media outlets want us to believe in their “impartiality”, they had better identify the enemy within. How many Iraqis will need to die before the penny drops? How many peace activist should die on the high seas before we all say NO MORE? How many British workers will need to lose their jobs, homes and hopes before we can allow ourselves to say NO to Zionist wars and to their advocates in our midst?”

A few weeks ago the Jewish Chronicle published a list of Jewish MPs in the UK parliament. It named 24 in total, comprising 12 Conservatives, 10 Labour and two Liberal Democrats. Author and peace activist Stuart Littlewood elaborated on these figures and presented the following analysis:

“The Jewish population in the UK is 280,000 or 0.46 per cent. There are 650 seats in the House of Commons so, as a proportion, Jewish entitlement is only three seats. The conclusion is pretty obvious. With 24 seats, Jews are eight times over-represented. Which means, of course, that other groups must be under-represented, including Muslims… If Muslims, for instance, were over-represented to the same extent as the Jews (i.e. eight times) they’d have 200 seats. All hell would break loose.”

A question must be raised here. Why are Jews overwhelmingly over-represented in the British parliament, in British and American political pressure groups, in political fundraising and in the media?

Haim Saban, the Israeli-American, multibillionaire media mogul, offers the answer. The New Yorker reported that at a conference in autumn 2009 Saban described his pro-Israeli formula, outlining “three ways to be influential in American politics… make donations to political parties, establish think tanks and control media outlets”.

[David] “Miliband, in practice, made us all complicit in a colossal war crime committed by Israel.”

As I have mentioned many times before, there is no such a thing as a Jewish conspiracy. It is all done in the open. In front of TV cameras from all over the world, listed Israeli propaganda author and former British Foreign Secretary David Miliband gave the Israelis the green light to launch Operation Cast Lead, suggesting in Sderot that “Israel should, above all, seek to protect its own citizens”. Miliband, in practice, made us all complicit in a colossal war crime committed by Israel. Staunch Zionist Lord Levy funded the Labour Party when this party launched a criminal war intended to erase the last pocket of Arabic resistance to Zionism. He also wasn’t at all shy about it. In the media, shameless Jewish Chronicle writers David Aaronovitch and Nick Cohen enthusiastically advocated the same criminal war in the name of “moral interventionism”. Nick Cohen also founded the Euston Manifesto “think tank” to support dubious neo-conservative ideologies on this side of the Atlantic.

Levy, Cohen, Aaronovitch, Miliband are all in line with Saban’s formula: influence, donations, think tanks, media. Yet they don’t necessarily know Saban, and may never even have heard about the Zionist media mogul. It isn’t necessary. The fact is, Saban didn’t invent anything himself. His formula is deeply brewed in the Judaic religious tradition, Jewish culture and ideology.

United against Purim

The Book of Esther is a biblical story that is the basis for the celebration of Purim, the most joyous Jewish festival. The book tells the story of an attempted Judaeocide, but it also tells a story in which Jews manage to change their fate by means of political influence. In the story, the Jews manage to rescue themselves and even to mete out revenge, all through infiltration into the corridors of power.

It is set in the third year of Ahasuerus, and the ruler is a king of Persia usually identified with Xerxes I. It is the story of a palace, a conspiracy, an attempted Judaeocide and a brave and beautiful Jewish queen (Esther) who manages to save the Jewish people at the very last minute.

In the story, King Ahasuerus is married to Vashti, whom he repudiates after she rejects his offer to “visit” him during a feast. Esther was selected from the candidates to be Ahasuerus’s new wife. As the story progresses, Ahasuerus’s Prime Minister Haman plots to have the king kill all the Jews without knowing that Esther is actually Jewish. Esther, together with her cousin Mordechai saves the day for their people. Esther warns Ahasuerus of Haman’s murderous anti-Jewish plot. Haman and his sons are hanged on the 50 cubit gallows he had originally built for cousin Mordechai. As it happens, Mordechai takes Haman’s place, becoming the prime minister. Ahasuerus’s edict decreeing the murder of the Jews cannot be rescinded, so he issues another edict allowing the Jews to take up arms and kill their enemies, which they obviously do.

“With [the Book of] Esther, Mordechai and Purim in mind, the American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), [UK Zionist Michael] Levy, the Anti-Defamation League (ADL), David Milliband, [Israeli-American multibillionaire Haim] Saban and the notion of ‘Jewish power’ all appear to be an embodiment of a deep biblical, tribal and cultural ideology.”

The moral of the biblical story is rather clear. If Jews want to survive, they had better make their way into the corridors of power. They had better bond with the rulers of the world. With Esther, Mordechai and Purim in mind, the American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), Levy, the Anti-Defamation League (ADL), David Milliband, Saban and the notion of “Jewish power” all appear to be an embodiment of a deep biblical, tribal and cultural ideology.

However, here is an interesting twist. Although the story is presented as a historical tale, the historical accuracy of the Book of Esther is largely disputed by most modern Bible scholars and historians. The lack of any clear corroboration of between any of the details of the story with known of Persian history from classical sources is what has led scholars to come to the conclusion that the story is mostly, or even totally, fictional.

In other words, though the Jewish moral is clear, the attempted genocide is fictional. Seemingly, the Book of Esther sets its (Jewish) followers into a collective pre-traumatic stress disorder. It transforms a fictional fantasy of “destruction” into a vivid “ideology of survival”. And indeed, some read the story as an allegory of quintessentially assimilated Jews who discover that they are targets of anti-Semitism, but are also in a position to save themselves and their fellow Jews.

The Book of Esther exists to form a coherent exilic tribal identity. It is there to plant an existential stress. It introduces the Holocaust mentality. Furthermore, it fixes the conditions which turn the Holocaust into reality. In hermeneutic terms, the text shapes the reality. In practice, it is the fearful mind the sets itself into a tragic trap of self-fulfilling prophecy. The Shoa [Holocaust] ideology matures into a real event.

Interestingly enough, the Book of Esther (in the Hebrew version) is one of only two books of the Bible that do not directly mention God (the other is Song of Songs). As in the case of Zionist secular ideology and the Holocaust religion, in the Book of Esther it is the Jews who believe in themselves, in their own power, in their uniqueness, in their sophistication, in their ability to influence, in their ability to take over kingdoms, and in their ability to save themselves. The Book of Esther is all about empowerment. It conveys the essence and metaphysics of Jewish power, as described by Haim Saban and performed by AIPAC.

Zionism and democracy

Zionists seem to love democracy. The Jewish state outrageously claims to be “the only democracy in the Middle East”. Israel’s supporters around the world also advocate conflicts in the name of “democracy”. Why do they love democracy so much? I guess that the answer is devastatingly simple. Democracy is the ideal political platform for the Zionist influence merchant.

Democracy in its current state, especially in the English-speaking world, is a political system that specializes in positioning inadequate, unqualified and dubious characters in leading positions. Two democratically elected leaders launched the illegal war in Iraq. Two democratically elected leaders marched the West into a financial disaster.

Running a state is not an easy task. It surely takes some talent and training. In the past, our elected political leaders were experienced politicians who had achieved something in their lives, whether in academia, industry, the military or the financial world. In the past, our candidates for premiership had a curriculum vitae to share with us. Apparently this is not the case anymore. Time after time we are left with a “democratic choice” to give our vote to one or another laughable young failure. Time after time we see rising political “stars”, people who have really achieved nothing in their lives and who are unqualified to run even a corner shop, let alone a state.

You may want to ask yourself what qualification Blair or Bush possessed before they took the wheel of state in their hands. What experience does David Cameron have at his disposal in order to rescue Britain from total disaster on every possible front (financial, Iraq, Afghanistan, education, the National Health Service and so on)? What kind of experience does David Miliband bring with him in the bid for the Labour premiership? The answer is none. Our lives, our future and the future of our children are in the hands of ludicrous, clueless characters. This may explain why Britain ended up with a hung parliament. Not a single leader in this country could convince the public that he had the talent, the integrity or even just a seed of true leadership.

But here is the news. As much as our elected leaders are totally clueless, the Sabans, the Lord Levys and the Wolfowitzes know exactly what to do. The Jewish religion, culture and ideology provides its followers with a narrative that saves us of the democratic limbo. The Sabans of this world are far from being amateurs or clueless; they know exactly what to do. They have been doing it for three thousand years. They are the followers of Mordechai and Esther. The Sabans of the world know how to translate the moral of Purim into British and American practice.

“We are dealing here with an exilic cultural setting that preaches lobbying, influence and control. Shaping politics, the media and thought is the true meaning of the Book of Esther.”

Stuart Littlewood wonders why Jews are over-represented. With Purim in mind, we may be able to suggest an answer. We are dealing here with an exilic cultural setting that preaches lobbying, influence and control. Shaping politics, the media and thought is the true meaning of the Book of Esther. Saban was either too sincere or foolish to admit it in public. However, the absence of a Book of Esther within the heart of Muslim or Hindu culture may explain why other marginal migrant groups in Britain are adequately and proportionally represented in British politics and media. Moreover, it is unlikely that this will change soon. As opposed to most minorities and marginal identities in the West, Judaism is an exilic national religion and the Jewish identity is a product of tribal indoctrination. This may explain why emancipated Jews who live in Britain for generations as seculars still operate within Jewish political and social settings, and under Jewish political banners.

It is not a secret that a few Jews out there are very gifted. It is also rather obvious that some Jews are among the leading contributors to the humanist and universal discourse. However, this is not something we can say about Haim Saban, who openly desires to influence American foreign policy by means of donations, think tanks and media control. Similarly, David Milliband, who struggled to amend British universal Jurisdiction to make it easy for Israeli war criminals to visit his kingdom, should not be regarded as a great humanist. Nick Cohen, who founded the Euston Manifesto, a think tank that promotes Zionist interests within British intellectual culture, cannot be regarded as an ethical icon. Amazingly enough, they all did it in the open.

If we care about peace and about our future generations, we must be brave enough to connect the dots. The Mordechais and Esthers within our media, intellectual and political life must be confronted. We must unite against Purim. If the Labour Party still carries any ethical responsibility, it should put David Milliband in his place. If our parties want us to believe in their agendas, they had better learn to say NO to Zionist money and Jewish proxy donators. If our media outlets want us to believe in their “impartiality”, they had better identify the enemy within. How many Iraqis will need to die before the penny drops? How many peace activist should die on the high seas before we all say NO MORE? How many British workers will need to lose their jobs, homes and hopes before we can allow ourselves to say NO to Zionist wars and their to advocates in our midst?

Gilad Atzmon is an Israeli-born musician, writer and anti-racism campaigner. His latest jazz album, « In loving memory of America », was released on 1 March 2009 and can be purchased here

VIDEO – Israel suspend le dialogue avec le Royaume-Uni en raison d’une loi britannique permettant de poursuivre en justice de présumés criminels de guerre…
(Et dire qu’il y en a qui disent que c’est la Reine et « l’empire britannique » qui mènent les sionistes par le bout du nez… Cette info contredit radicalement cette théorie.)

TIMELINE OF JEWISH WORLD DOMINATION
Sources Listed Below
By Brother Nathanael Kapner, Copyright 2008

Articles May Be Reproduced Only With Authorship of Br Nathanael Kapner

Here’s how it happened:

1649: Jews finance Cromwell’s beheading of Charles I. Cromwell reciprocates by allowing Jews to return to England.

1694: William of Orange, King of England, asks Jews for financial help to keep the Stuarts at bay. Jews issue bank notes on interest to William of Orange and first central bank has its beginnings.

1697: London Stock Exchange becomes the world’s largest “purse.” Twelve ruling seats are reserved for Jews only.

1750: The Jew, Mayer Amschel Rothschild, becomes prime money lender to the Crown. The House of the Red Shield is established.

1753: King George II, a pawn of Mayer Rothschild and Amsterdam Jewish bankers, passes a Naturalization Bill allowing Jews to become British subjects.

1808: Napoleon becomes master of Europe. He issues a decree which the Jews termed the Decret Infame (Infamous Decree). The Decret Infame placed many justifiable restrictions on the Jews. Jews plan their revenge.

1814: The Battle of Waterloo signifies the end of Napoleon’s heroic anti-Jewish rule & the Christian domination of Europe. Both James Rothschild of France and Nathan Rothschild of England finance Wellington’s victory over Napoleon at Waterloo.

1815: James & Nathan Rothschild order European rulers to assemble at the Congress of Vienna. The Rothschilds draft a plan that would make it impossible for another Napoleon to rise to power by creating a European “balance of power.”

~ Thus if one European nation became too powerful, the other nations would rally and attack it. This meant that a nation that the Jews considered their enemy, would undergo punitive measures from Jewish “pawns.”

1848: Jews demand that the Gentiles turn over their property to them through the book The Communist Manifesto written by Rothschild-agent, Karl Marx.

1890: The largest munitions factory in the world, Vickers of England, is established by the Rothschilds. The stage is set for the Rothschild’s engineering of World War I and all future wars.

1906: Guglielmo Marconi’s invention of the radio is marketed and taken over by the Jew, David Sarnoff. Sarnoff establishes the Marconi Company in England and RCA in America. Thus begins the Jewish control of the media.

1910: Jews take over the office of Minister of Finance throughout Europe. Louis Klotz becomes Minister of Finance of France; Michael Luzzati of Italy; Bernhard Dernburg of Germany; Rufus Isaacs of England; and Djavid Bey of Turkey. All Jews.

1914: The Vickers Munitions Company, owned by the Rothschilds, engineers World War I.

1916: Germany is winning the war. Zionist Jew, Chaim Weizmann invents a deadly poisonous gas and promises England its use and American intervention if they will support Zionism. Prime Minister Lloyd George accepts the offer.

1917: Lord Balfour makes formal Lloyd George’s capitulation to Weizmann in a letter to Lord Rothschild known as The Balfour Declaration. The Zionist theft of Arab lands is made “official.”

1919: Jews insure Germany’s humiliation with their Treaty of Versailles. The Jew Bernard Baruch advises Wilson at the conference. The Jew Phillip Sassoon, the Parliamentary Private Secretary, advises Lloyd George. The Jew, Georges Mandel, (aka Louis Rothschild), French Minister of the Interior, advises Georges Clemenceau.

The Stage Is Set For World-Wide Jewish Domination!

Only A Christian Revival Can Stop The Jews!

Sources: New History of the Jews, Eustace Mullins; The Rothschilds, Frederick Morton; History of Central Banking in Great Britain, John Harold Wood.

For More See: “How The Jews Took Great Britain ” Click Here

Cameron appelé à revendiquer son identité juive

Qu’est-ce que le judaïsme?

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