Les arrières-plans occultes du « nouvel ordre mondial »

Imaginez un instant ce que l’Europe serait devenue si les troupes allemandes n’avaient été là pour refouler l’Armée Rouge…

Un jour, l’histoire reconnaîtra ce que l’humanité toute entière leur doit.

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dimanche 25 septembre 2011

La Conjuration contre l’Esprit



Une des bases conceptuelles de la compréhension anthroposophique du monde au 20ème siècle tient tout entière dans les déclarations de Rudolf Steiner sur ce que je désignais dans un précédent article comme la « tenaille maçonnique » de la conjuration occidentale des loges anglo-saxonnes avec le bolchévisme oriental à partir de 1917. En d’autres termes la destruction de l’Europe du centre en tant que force de liaison entre les sphères franco-britannique de ce que nous appelons l’âme de conscience et le futur foyer de ce qui est appelé à naître un jour en Russie comme le Moi supérieur humain, fruit d’une clairvoyance spirituelle entièrement individualisée.
Ce n’est pas le lieu de rappeler ici en détail le développement des trois forces de l’âme humaine au cours des millénaires – en âme de sensation, de raison et de conscience – et ce qui est appelé à voir le jour dans l’avenir comme l’élément véritablement spirituel de l’homme en lien direct avec ce que l’Europe orientale a toujours reconnu comme la Sophia, la Sagesse divine inspiratrice (la Vierge omniprésente des icônes russes depuis la christianisation). C’est un point d’ordre occulte que l’on ne peut éluder ici, tant il est à l’origine de ce qui s’est tramé dans les loges noires occidentales en vue de paralyser à tout jamais la naissance de cette future nature spirituelle en gestation sur le sol russe. Car c’est de la seule culture d’une Europe centrale pleinement mature que l’âme russe se trouvera à même, un jour, de faire naître en elle l’Esprit nouveau de la future sixième époque post-atlantéenne : celle de la slavité que l’Apocalypse de Jean décrit comme celle de la fraternité de Philadelphie de l’ère du Verseau.
Skull & Bones 322
C’est en vue de paralyser à tout jamais cette évolution – et à toutes fins de pérenniser le leadership de leur empire – que fut élaboré, par les loges en question, dès la fin du XIXè siècle, ce projet de transformer, aux dires mêmes de Steiner et des documents maçonniques par lui présentés, l’ensemble de l’Europe de l’est en « Champs d’expérience socialiste » pour reprendre les termes mêmes de leur plan, stérilisant de facto tout avenir civilisé dans ces régions. Ce fut l’œuvre, on le sait, de Lénine (introduit comme un bacille dans le corps russe au terme d’une traversée de l’Allemagne au fond d’un wagon plombé) de devenir l’instigateur désigné de ce bolchévisme marxiste qui devait écraser la Russie et la moitié de l’Europe pour 72 années d’oppression satanique sans nul exemple en Russie, hormis celle des Mongols et des Tatars au XIIIè siècle.
C’est cet homme de paille que les Loges anglo-américaines introduisirent en 1917 comme un cheval de Troie pestiféré dans la vieille Russie orthodoxe en vue de réaliser leurs plans d’hégémonie mondiale : annihiler la Russie en la recoupant de l’Allemagne,cette Allemagne qui se bat alors sur deux fronts. Un an plus tard, le 3 mars 1918, c’est le traité de Brest-Litovsk. Steiner rédige son Memorandum exposant la Tripartition Sociale que le comte Otto Lerchenfeld remet au ministre allemand des Affaires Etrangères von Kühlmann en vue de la présenter en ultime recours d’une paix sociale durable en face des fallacieux 14 Points de Woodrow Wilson. Kühlmann renonce au dernier moment, et c’est la désastreuse République de Weimar que le social-démocrate Scheidemann accouche en définitive dans la confusion la plus totale, entre la terreur spartakiste et les multiples divergences des différentestendances nationalistes. Le 28 juin 1919, c’est le non moins désastreux Traité de Versailles qui mettait l’Allemagne à genoux et la plongeait pour quinze ans dans la plus noire misère. Le mark s’effondre en 1922 et la famine éclate, la tyrannie bolchévique grandit à l’est comme sur le sol allemand. On connait les horreurs bolchéviques desBela Kun, Kovaks, Bergfeld, Reinheimer et autre Szamuely, curieusement tous juifs et qui feront rapidement des émules en Allemagne, ou ce qui en reste.
L’Europe se retrouve dès lors prise en étau entre l’impérialisme économique américain totalement sous contrôle de la haute Finance asociale et vorace à l’ouest – et la tyrannie communiste anti-humaine et criminelle à l’est. Entre les deux l’Allemagne-Autriche dépecée comme une viande au profit d’une nuée de spéculateurs rapaces de tous horizons dans une inflation phénoménale au bord d’une quasi guerre civile. Le crime et l’insécurité se répandent, l’économie s’effondre. C’est alors, on le sait, que le Maréchal Hindenburg confie le pouvoir au chancelier Hitler avec mission de remettre le pays à flot. Une bagatelle ! Et le plus extraordinaire est qu’il y parvint.
Je n’apprendrai rien à personne en disant quela plupart des anthroposophes actuels pas tous –se rallientaujourd’hui au consensus bien-pensant d’après guerre selon lequel, à compter de cette date, le 3ème Reich qui se fonde alors ne restera dans l’Histoire qu’un calamiteux entracte dont seule la providentielle intervention désintéressée des bons Alliés d’outre-atlantique et de Moscou parvint à nous libérer. Faut-il admettre les yeux fermés ce conte de nourrice ?
Replaçons-nous pour ce faire dans le véritable contexte de l’époque : la famine, six millions de chômeurs, la révolution dedans et l’industrie par terre, le pays dépecé du tiers de son territoire et l’ennemi aux portes comme à l’intérieur : que pouvait faire le nouveau gouvernement ? La république parlementaire avait failli, vendu le pays, conduit l’économie à la ruine et installé partout les politiciens agioteurs à la solde de Londres et de Wall-Street, une police impuissante et une armée réduite aux armes de papier-carton face aux bandes spartakistes gavées de matériel de guerre récupéré. Hitler fit la seule et unique chose qui se pouvait faire en pareil chaos : restaurer de toute urgence le pouvoir de l’Etat. Les pleins pouvoirs pour ce faire lui sont accordés à une très large majorité des parlementaires (n’en déplaise aux mauvaises langues) et lui permettent de prendre d’emblée les premiers décrets parant au plus urgent : sortir le plus vite possible de l’étalon-or et fonder la renaissance du pays, non plus sur la banque et la spéculation, mais sur le Capital-Travail.
Et c’est bien cela – et rien d’autre –qui fut la cause véritable de la guerre (de cette guerre à laquelle l’Allemagne, contrairement à ses adversaires, n’était pas préparée)pas le salmigondis droit-de-l’hommesque que l’on enseigne aux naïfs.
Les points Godwin se distribuent, de nos jours, d’autant plus à tour de bras que toute remise en cause des attendus du « tribunal » de Nuremberg est purement et simplement interdite et que l’on peut taper d’autant plus fort sur le vaincu qu’il n’a même pas le droit de répondre. Pour en rester sur le plan de l’anthroposophie, la plupart des auteurs s’empressent, en particulier, d’évoquer un texte de Rudolf Steiner en date du 3 avril 1920 renvoyant dos à dos marxisme-léninisme et nationalismes, comme étant, ceux-ci d’inspiration plutôt luciférienne, et celui-là de nature clairement ahrimanienne, autrement dit satanique. Ce qu’il soulignait encore dès 1917 en rappelant, à juste titre, que « le véritable idéal devrait-être puisé au monde spirituel, et non pas fondé sur le sang. » un sang, par nature, évidemment corruptible et partant exclusivement lié à la terre. Ce que le nouvel état national-socialiste lui-même admit fort bien dès l’origine en reconnaissant, dans son 24ème point – sur 25 – la liberté religieuse comme base – invariable – de son programme de gouvernement. On peut le rappeler ici in extenso :
« 24° Nous demandons la liberté de toutes les confession religieuses dans l’État, pour autant qu’elles ne mettent pas l’existence en péril ou qu’elles ne contreviennent pas aux sentiments de bienséance et de moralité de la race germanique ; le parti défend le point de vue d’un christianisme positif, sans se lier à une confession déterminée. Il combat l’esprit judéo-matérialiste en nous et en dehors de nous, et il est convaincu qu’un assainissement durable de notre peuple ne peut se produire que par l’intérieur, sur la formule : l’intérêt général avant l’intérêt particulier. »
Quel état d’aujourd’hui, y compris les plus prétendument « libéraux », peut avancer pareil engagement ?
Que la Sté Anthroposophique ait gardé une dent contre Hitler suite à l’interdiction, par le Ministère de l’Intérieur, en 1936, des ouvrages édités à Dornach et l’interdiction – en pleine guerre – de la section allemande, du fait de ses malencontreux contacts avec la Franc-Maçonnerie anglo-saxonne, ne doit pas faire illusion.
Ce que stigmatisait Steiner, ce n’était pas le fait national lui-même (dont il souligne maintes fois le caractère naturel et enrichissant pour l’Homme), mais bien l’exacerbation xénophobe du sentiment national, ce qui est bien différent.*
Car enfin, que penser du caractère viscéralement matérialiste de toutes ces pieuses démocraties qui se vouèrent à la destruction par le fer et par le feu de l’Allemagne et de ses alliés, à commencer par le Japon, jusqu’à réduire leurs villes en cendres et massacrer pêle-mêle leurs civils ? Qui, quelles troupes allèrent jusqu’à crucifier, puis violer femmes et enfants sur les portes des granges lors de leur avance en 45, sinon les hordes staliniennes de l’Armée Rouge ? Et qui, quels furent ces héros qui anéantirent en deux nuits d’holocauste – d’holocauste véritable – les 250 000 habitants – civils – de Dresde ?Ou sous le feu de l’atome ceux d’Hiroshima et de Nagazaki, sinon ces chantres des Droits de l’Homme et de la Démocratie dont on ne finirait pas d’énumérer les crimes jusqu’en Afghanistan, Iraq et Libye d’aujourd’hui, pour ne rien dire de la Serbie…
Car, en définitive, ce seront pourtant bien les armées du Reich qui empêchèrent, en 1941, l’invasion prévue de l’Armée Rouge quinze jours, à peine, avant qu’elle ne déferle sur l’Europe jusqu’à l’Atlantique ; le Russe Souvorov en administre la preuve, confirmée par le colonel Danilov dans l’Österreichische Militärische Zeitschrift de janvier 93 (cité d’ailleurs par la FAZ du 4.3.93, p. 14). Nombreuses publications là dessus depuis. 5 millions d’hommes massés sur la frontière ! Qui les aurait arrêtés si Hitler ne l’avait fait ?
Lorsqu’on voit avec quel extraordinaire degré d’hypocrisie ces choses-là se déroulent encore sous nos yeux, dans l’indifférence hypnotique des masses et le relais servile des médias, on ne peut que mesurer à quel point c’est l’avenir même de l’homme qui se joue aujourd’hui dramatiquement en coulisse et dans les couloirs feutrés des Trilatérale, Skull and Bones, Bnaï-Brith et autres CFR. D’où, plus que jamais, l’impérieuse nécessité d’enseigner quels sont les arrière-plans spirituels réels de ces abominations et d’arracher le masque de ceux qui s’en font les servants.
WH.

* http://spfc441.blogspot.com/2008/12/rudolf-steiner-la-question-raciale.html

Je n’entends pas reparler ici du livre hautement spécieux et malveillant de Christophe Lindenberg Die Technik des Bösen: Zur Vorgeschichte und Geschichte des National-Sozialismus, tant il se fonde sur un point hautement controversé d’histoire sur lequel il est, pour l’instant, interdit de s’exprimer.

 

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Sur ce blog:

L’Histoire contemporaine: une « fable convenue »

Le plus beau dans nos chères démocraties, c’est qu’on n’a pas à s’inquiéter pour sa liberté d’opinion et d’expression…. N’EST-CE PAS?

Les arrières-plans occultes de l’américanisation du monde

The Jewish boycott of Germany should continue inter alia « until it (the German Government) shall have restored to the Masonic Lodges the status and property of which they have been deprived. » (South African Jewish Chronicle, 14th December, 1934)

Le Jewish Chronicle rapportait en décembre 1934 les propos de Samuel Untermeyer prononcés après l’adoption d’une résolution de boycott contre l’Allemagne, soulignant que le boycott continuerait « jusqu’à ce que l’Allemagne ait rendu aux loges maçonniques leurs status et propriétés dont elles ont été dépouillées ».

PERHAPS THE MOST NOTABLE VICTIMS OF JEWISH BOLSHEVISM were Russian Czar Nicholas II, his wife, Alexandra, and their beautiful children. They have rightly been canonized as saints by the Russian Orthodox Church. This heart-breaking account of the slaughter of this family demonstrates that there was much more at work behind the crime by the Jewish murderers than ‘Just politics. » The author, incidentally, is a Russian attorney who held a post in the administration of Vladimir Putin.
By Marina Marynova
The Barnes Review
May/June 2010
 
http://tinyurl.com/389a3foIn the early days of the Communist state in Russia, Bolshevism was idealized by many in the West as a benevolent, almost Christ-like doctrine of charity and love for the poor and the downtrodden. Many thought it would free the oppressed and exploited; that it would unleash the promise of universal education and universal freedom; that it would usher in a new age, a utopia.
This was before the Bolshevik mass murder of the Russian intelligentsia and the initiation of the Gulag system. Communist historians themselves estimate that over 20 million Christian Russians perished and tens of millions more suffered. This was before the induced famines in Ukraine that starved to death between 7 and 11 million Ukrainians, mostly children and the elderly. It was before the Red terror swept through all of Eastern Europe and penetrated even to the heart of Europe.
For many naive souls in 1918, Communism seemed like a noble experiment of man. But the story of the murder of a truly noble man along with his loving wife and five children offered a portent to the true nature of the Communist leadership and the monumental human suffering that lay ahead.
On March 3, 1917, Nicholas II, the last czar of Russia, abdicated for himself and his son. Within hours of their abdication, the last ruling Romanovs were arrested by Bolsheviks.
By July 1918 the Romanov family was almost a year and a half in the hands of the Bolsheviks. Vladimir Lenin and Yakov Sverdlov had moved the family to Ekaterinburg, a town in the Ural Mountains, far from the main centers of Moscow and St. Petersburg, and far from the eyes of the world press and diplomatic corps.
The prisoners included Nicholas II, his wife Alexandra Feodorovna and their children: Olga, Tatiana, Maria, Anastasia and Alexei. Also included were the family doctor, Eugenie Botkin, the cook, Ivan Kharitonov, the valet, Alexei Trupp and the maid, Anna Demidova.
This was a period in which the Bolsheviks were brutally stamping out any resistance and consolidating their power over the Russian political and social establishment. In many parts of Russia they met stiff resistance from many quarters, referred to as the White Russians, as compared to the Bolshevik Red Russians, who sported the red flags of Communism.

HUMILIATING THE ROMANOVS
The Bolshevik guards treated the deposed czar and his family with a daily routine of degradation, contempt and humiliation. Drunken Bolsheviks sexually harassed the beautiful daughters of the czar and czarina, making obscene and lewd remarks and even pursuing the girls into the toilet. They belted out anti-Christian songs, which deeply offended the devoutly Christian family. Although Bolshevik officials had copious foodstuffs, they put the family on a near-starvation diet.
The family endured their misfortunes with strength and a retreat into intense family closeness and love as well as Christian prayer and study.
During the night on July 16-17, 1918, the czar, his wife and their four daughters and son were murdered by gunfire and bayonets. Their four loyal retainers were also butchered at the same time in the Ipatiev house in Ekaterinburg.
After all the prisoners gathered in the tiny cellar room, a group of Bolsheviks burst in. They announced to the Romanovs that the Soviet power decided that they should be executed.
After the announcement the gunfire began. As the smoke dispersed, it could be seen that the whole room was filled with blood and bodies. Bolsheviks at the scene said that some of the children survived the initial gunfire. The assassins then pitilessly finished off the bloodied and moaning daughters and the son with bayonets.
This was the ignoble and brutal end of the Christian Romanov czars’ dynasty that had served Russia since 1613. This was not an execution, for there was no investigation or court decision. It was murder — not only of the czar and his wife, but also of even their young children and household employees in a brutality that symbolizes the true nature of Bolshevism.

BEHIND THE SCENES
What were the driving forces that led to this murder, and to the murder of so many Christian Russians? By learning what happened here and the events surrounding this crime, a view is opened to the hatreds that could expose the Bolsheviks as the greatest mass murderers and human rights violators in the history of mankind.
In the beginning of the 20th century, Russia was involved in several wars and underwent some unsuccessful revolutions. Because of those turbulent times and many victims, radical opposition gave Nicholas II a nickname, « Nicholas the Bloody. » But is it just to put all the blame on the czar for what happened to Russia? Actually, nowadays it is popular to write about Nicholas II as a bloodthirsty monarch who, despite his alleged ruthlessness, lost power to the Bolsheviks. But in fact, the last Russian czar was a pioneer in certain areas of politics and had done a lot of good for the Russian empire. If anything, he didn’t fight the Bolsheviks with nearly the toughness needed to defeat these utterly ruthless revolutionaries.
[We also note that the famous reformer Czar Alexander II was murdered by the Communists in 1881. See page 55.-Ed.]
Nicholas II had no modern publicist or spin-doctor, but his patriotism appeared clearly in his deeds, though not in his words. Few leaders in history ever did more to advance the well being of the common people than did Nicholas II.
Before World War I Russia enjoyed significant economic development and growth. In 1885-1913 the growth rate of farm industry was on average 2%, and the growth rate of industry reached 4.5 to 5% per year. In the beginning of the 20th century, Russia attracted a lot of foreign capital. It was invested mainly in mining, manufacturing and engineering. Because of this favorable situation, by 1913 production volume in different branches of Russian industry was increased by a factor of five to 13. Russia was in second place in oil production worldwide, in fourth place in engineering, and fifth place in coal and iron ore extraction and steel smelting.
In 1900-1913 the aggregated agricultural output increased threefold. Russia was tops in the world in grain production.
Nicholas II implemented advanced labor legislation and significantly improved the position of Russian industrial workers. Free medical care was introduced in factories with more than 100 workers. (In 1898 such factories employed 70% of all Russian workers.) Since 1903 employers had to pay injury allowances (workmen’s compensation) in the amount of 50-66% of a worker’s salary. In 1912 a mandatory accident insurance was imposed in Russia. In 1900-1910 the level of unemployment did not exceed 1-2%.
In 1905 the czar made steps toward a constitutional monarchy. The Revolution in 1905 and utter defeat of Russia in the Russo-Japanese war forced the czar to restrict the absolute monarchy for the first time in the Romanov dynastic history. On August 6, 1905 the first representative legislative body (the state Duma) was established. Some historians see this step as a move toward liberalization and democratization of Russian society. But Nicholas II agreed upon restrictions on an absolute monarchy. The harsh events after 1905 showed that the Duma became a vanguard of legal opposition to the czar.
In 1899, Nicholas initiated the holding of the First Hague Peace Conference. In 1901 Nicholas II was nominated for the Nobel Peace Prize. The czar stood up forcefully for arms limitation as well as for peaceful settlement of international conflicts and the codification of war laws.
Nicholas II and all members of his family were the true patriots of Russia and were deeply religious people. The last Romanov ruling family was an example of sincere love and devotion to traditional family values. Proof of this can be found in the many diaries and letters of the Romanovs.

Nicholas II was not the first Russian czar to be murdered by revolutionary Jewish terrorists. In 1881 his grandfather, Czar Alexander II, was murdered by bomb-wielding Jews who operated under the name Narodnaya Volya (« People’s Will » in English). His assassination is shown above. Alexander II was very much a progressive ruler, liberal and open to reform, dedicated to serving the interests of all of the people of Russia. Ironically, Alexander’s policy of openness gave freedom to the Jewish terrorists to organize and operate, resulting in his murder. As a direct consequence, many Russian patriots began turning against the Jewish people, angry at the murder of the czar. Today Jewish groups decry the retaliation against Jewish terrorism by the Russian people as « anti-Semitic pogroms. » ILLUSTRATION: CMSED001251/NEWSCOM.COM
PROUD CHRISTIAN RUSSIANS
Nicholas II deeply loved the motherland and suffered for it during the Revolution. After the Bolshevik coup, it was clear that he suffered not for himself, personally, but for Russia. On March 15, 1918 the czar wrote in his diary: « How much longer will our poor Motherland be crucified and pulled apart by domestic and foreign enemies? Sometimes it seems it is impossible to endure this any longer. »
Czarina Alexandra Feodorovna was, before her marriage to Nicholas II, known as Germany’s Princess Alix von Hessen und bei Rhein. She undoubtedly loved Russia strongly, absolutely the same way the czar loved it. Her majesty had a very religious nature. She converted to Orthodox Christianity and was baptized in an Orthodox church before her marriage in 1894. And she accepted the religion not just formally, but with all her heart, mind and will.
The personal letters between Nicholas and Alexandra are filled with love and compassion for each other. Historians say that their honeymoon lasted all 23 years of their marriage.
The daughters of the royal couple — the grand duchesses Olga, Tatiana, Maria and Anastasia — were brought up without excess luxury. They were well educated, modest and religious. During World War I the grand duchesses worked as sisters of charity in the Russian hospitals. They had a keen sense of belonging to Russia and its people as their parents did. For instance, in 1916, plans were discussed that had Olga, the oldest daughter, becoming the wife of Romanian Prince Karol. But the girl firmly refused the idea with the words « I am Russian and want to remain Russian. »
Grand Duchess Olga Nikolaevna « was known for her compassionate heart and desire to help others, but also for her temper, blunt honesty and moodiness. » When reading a history lesson, Olga remarked that she was glad to live in current times, because people were good and not as evil as they had been in the past. Unfortunately and ironically, Olga was wrong. She fell an innocent victim of the cruel Bolshevik regime in her prime.
 

« The Bolshevik revolution happened not just by the will of discontent Russian commoners. Much more powerful and organized forces were behind the revolutionary hurricane. «  

The second Romanov daughter was Grand Duchess Tatiana Nikolaevna. Tatiana was described as a tall and slender girl, with dark auburn hair and dark blue-gray
eyes. She was refined and elegant. Tatiana was considered by many courtiers the most beautiful of the four grand duchesses. Tatiana was practical and had a natural talent for leadership. Her sisters gave her the nickname « the Governess » and sent her as their group representative when they wanted their parents to grant a favor.
The third daughter was kind-hearted and good-tempered Grand Duchess Maria Nikolaevna. As a child she was so sweet that some compared her to Botticelli’s angels. Maria was a good-natured, cheerful and friendly young lady .
The fourth daughter, Grand Duchess Anastasia Nikolaevna, was a tomboy, a brisk and merry girl. Living up to her nickname « Imp, » young Anastasia grew into a vivacious and energetic child, described as short and inclined to be chubby, with blue eyes and strawberry-blond hair. Her sharp, witty remarks sometimes hit people’s sensitive spots. Anastasia loved animals. She also had a talent for drawing.
The single son of the royal couple was Czarevitch Alexei. By order of Czar Paul (dating from the end of the 18th century), only a male could become an heir to the Russian throne.
But Alexei was sick with hemophilia. Because his blood didn’t clot properly, any bump or bruise could kill him. It was one of the main personal (and state) worries for the family. Alexei had what Russians usually call « a golden heart. » He easily felt an attachment to people, he liked them and tried to do his best to help them, especially when it seemed to him that someone was unjustly hurt.
Despite the restrictions on his activity, Alexei was active and mischievous by nature. He had simple tastes. He refused to speak anything but Russian and enjoyed wearing Russian costume.
Alexei was well aware that he might not live to adulthood. When he was 10, his older sister Olga found him lying on his back looking at the clouds and asked him what he was doing. « I like to think and wonder, » Alexei replied. Olga asked him what he liked to think about. « Oh, so many things, » the boy responded. « I want to enjoy the Sun and the beauty of summer as long as I can. Who knows whether one of these days I shall be prevented from doing it? »
The Romanov family was devoted to Russia until the end. They all lived and died according to the highest principles they believed in. The royal family stayed together through their last breaths of life during the massacre of July 16-17, 1918.
Nicholas II, Alexandra Feodorovna and their five innocent children were killed by the Bolsheviks secretly, without any prosecution or court decision. Why?
Official sources and history textbooks inform people about a leading role of the proletariat (the workers and peasants) in the 1917 Revolution. Politically correct « court historians » stated that it happened due to the disastrous state of the Russian economy and the utmost discontent with the czar’s domestic and foreign policy.
But the truth was that by 1913, Russian peasants owned 72% of the land and owned their own farms for the most part.
The Russo-Japanese War and World War I essentially destabilized the country. The situation was favorable to the enemies of Russia. And in 1917 the disastrous revolution destroyed the old Russia. The Bolshevik revolution happened not by the will of discontented Russian commoners. Much more powerful and organized forces were behind the revolutionary hurricane.
Now that Soviet state archives are open and available for the public, one can see the new picture of the old events.

Czarist Russia had long been caught in the pinchers between Jewish Bolshevism and the forces of international capitalism personified by the elite families and financial groups surrounding the Rothschild Empire and its global tentacles. Shown here is an 1849 caricature reflecting the theme that a « loan monger » (that is, an international money lender in the sphere of the Rothschild banking dynasty) is « grinding swords for Austria and Russia. » In other words, the loan monger expected to profit from war between the two empires. Following the Bolshevik Revolution, the considerable wealth of the Romanov dynasty itself-not to mention the Russian national treasury itself — was looted by the Jewish Communists and billions of dollars were siphoned off into « Western » banks that were controlled by the Rothschild family and its satellite banking families. Although much is said about the alleged looting of Jewish assets by the Nazis before and during World War II, the facts about the looting of Russia-correctly described in the book History’s Greatest Heist — remain largely unknown. That book, by Sean McMeekin (hardback, 302 pages, indexed, #533, $38 minus 10% for TBR subscribers), is available from TBR Book Club, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003. Add $5 S&H; inside U.S. Call 1-877 -773-9077 to charge to major credit cards.

PREPARING RUSSIA FOR REVOLUTION
Many thousands of Jewish-written volumes exist chronicling the hundreds of years of ethnic struggle between the Jewish people and the Russian people. Heartfelt Jewish historical accounts of « anti-Semitism » and suppression by the Russians are still written even today. On the opposite hand, hundreds of books have been written by Russians detailing Jewish financial thievery and exploitation of both the Russian economy and the peasantry.
Ironically, only a fraction of books detail the role of the ethnic conflict between the Russian nobility and organized Jewry that had a dynamic role in both the revolution and the ferocity of the suppression of the Russian people. The Bolshevik Revolution offered not a chance for Jewish emancipation, but for revenge against a traditional enemy.
It is well known that the revolution in Russia was prepared long before 1917. The 19th century was shaken by revolutionary ferment: the Decembrist revolt of 1825; the birth of political terrorism; Alexander II’s murder. The French, German (Marxist) and Russian revolutionary doctrines worked as the theoretical basis for the revolutionary movements. Sensing the tendencies of the time, young radical Russian Jews actively participated in those movements. And by the end of the 19th century, the Jews played vanguard roles. By 1917 atheistic Jews took the leading role in the revolutionary movement in Russia.
The Jewish dominance in the 1905 and 1917 revolutions happened for good reason. On the one hand, the radical Jewish youth rebelled against the traditional Jewish community in Russia and split from it. They stood against the dogmatic religious Jewish values and total control from the elders over the rest of Jewish society. On the other hand, international Jewry recognized the young Russian Jews’ energy as a force toward destroying the hated Russian empire.
International Jewish capitalists provided copious funding for the revolutionaries. American Jewish financier Jacob Schiff gave $20 million to the Bolshevik revolution. At the time he was one ofthe wealthiest men in the world, as head of the large banking house Kuhn & Loeb.
Jews dominated the leadership of international Bolshevism. By 1918, the chief governing body of the new Bolshevik state was the Council of Peoples Commissars. Records establish that Jews constituted at least 300 out of a total of 384 Bolshevik commissars that ruled Russia. Even more shockingly, only 13 revolutionaries among 384 commissars were actually ethnic Russians, which makes the term « Russian Revolution » an inaccurate description.
Jacob Schiff’s investment return was very profitable for his bank. In 1921, the Bolsheviks deposited over 600 million rubles with Kuhn & Loeb.
Schiff, in loyalty to his Russian Jewish brethren, had earlier financed the enemies of Russia and used his financial influence to keep Russia away from the money market of the United States, thus harming Russia’s fiscal health. He even floated the large Japanese war loans of 1901-1905, thus making possible the Japanese victory over Russia.
Felix, Max and Paul Warburg, Otto H. Kahn, Mortimer L. Schiff, Jerome J. Hanauer, Simon Guggenheim, Max Breitung, Isaak Seligman, William Weissman, Olaf Ashberg and others were the other Jewish financiers of the socialist revolution in Russia. Jewish financial and media powerbrokers in Russia and around the world was learning to work in concert for what they saw as the interests of the Jewish people.
The utopian Marxist philosophy, the zealous enthusiasm of Jewish revolutionaries and international Jewish financial clout made the revolution in Russia possible.

CHRISTIANITY, JUDAISM AND BOLSHEVISM
At the time of the murder of the czar and his family, those who composed the inner circle of the Bolshevik faction in revolutionary Russia consisted of Vladimir
Lenin (at least one-half Jewish), Leon Trotsky (a Jew whose real name was Lev Bronstein) Yakov Sverdlov (Jewish), [Lev] Kamenov (Jewish) and [Grigori] Zinoviev (Jewish). All serious studies of the Bolshevik revolution — including those written by Jewish authors — acknowledge (if occasionally with reluctance) the overwhelming Jewish role in the leadership of Bolshevism and of the revolutionary regime that was established. The people behind the specific organization and murder of the Romanovs were Philip Goloschokin, Petr Voikov and Yakov Yurovsky, all of whom were Jewish.
Robert Wilton, a Russian-based correspondent of The London Times and author of The Last Days of the Romanovs, wrote that, « the Bolshevik Revolution was nothing but one phase of the wider program that reflected an age-old religious struggle between Christianity and the Jewish forces of darkness. »
The destruction of the Old Russia started with the killing of its czar and his innocent family and employees. Early socialist historians denied the Bolshevik leaders’ complicity in the Romanovs’ murder. But the telegrams between the Ural Council and the Bolshevik leaders in Moscow in July 1918 proved that the decision was actually made in Moscow. The content of the telegrams shows the consent of Lenin and Sverdlov upon the execution of Nicholas II. Lenin shared the idea of the revolutionary Sergey Netchayev (19th century) on the annihilation of the whole czarist family: « We will do what this great revolutionary has not accomplished! »

« Jewish financial & media power in Russia and around the world was learning to work in concert for what they saw as the interest of the Jewish people. »

Originally the Bolsheviks planned a full-scale public process against the czar. And Trotsky was meant to be a chief accuser. But it never happened. In 1918 the Russian Civil War burst out. And Lenin and the others decided it was no time for such a formality as a public trial of the former czar. In addition, if a public pretense of trial was held for the czar, the Bolsheviks couldn’t very well kill the czar’s heirs along with him. The Jewish enemies of the czar had long vowed to wipe out the Romanov line.
Sverdlov was the direct organizer of the slaughter. He managed it from the Kremlin. Lenin called Sverdlov « the most professional revolutionary. » Sverdlov was a very talented organizer. He succeeded in organizing the murder of the czar’s family, the oppression of the Cossacks and the establishment of the « Red terror » against the revolution’s enemies after the second murder attempt against Lenin in August 1918.
The names of direct executioners ofthe murder in Ekaterinburg are unclear due to the unreliability of the documents. For instance, the known document « Yurovsky’s list » contains an alleged list of persons who shot the czar, his family and servants in the Ipatiev house. The document was dated July 18, 1918. A supposed group of murderers consists of Y. Yurovsky, G. Nikulin, P. Medvedev, S. Vaganov and seven « Letts »: A. Vergasi, L. Kh(g)orvat, V. Greenfeld, E. Nad, A. Fekste, A. Fisher, E. Edelstein. However, some researchers believe the document was falsified and was leaked to the press of Germany in 1956 by a former Austrian captive I. Mayr. According to the Russian researcher Plotnikov, the list of executioners also could . include P. Yermakov, A. Kabanov, M. Medvedev, V. Netryebin and Ya. Tselms.
The direct murderer, a commandant of the Ipatiev house, was a Jew, Yankel Yurovsky. Those who planned to kill the Romanovs assumed that Russians would not shoot the czar and innocent members of his family, so the bulk of the murderers were purposely chosen to be Jews.
Those who executed the Romanovs did not feel the committed deed as a burden. Morality was substituted by the « revolutionary conscience » in those people.
The Bolshevik Ural Council (Ural soviet) made the official decision to execute the czar. It was made on July 6, 1918 after active « negotiations » with leaders in the Kremlin. Without any public investigation or hearing, the Ural Council stated in its decision:  » … In accordance with the people’s will, the Executive Committee (of the Ural Council) decided to execute the former Czar Nikolai Romanov, who is guilty in countless bloody crimes. »
One of the leading organizers in the Urals was Philip Goloschokin, a Jew. He was a personal friend of Sverdlov. It is known that in the beginning of July 1918 he was in Moscow, and that he visited the Kremlin, where he probably received instructions on the Romanovs’ fate.
The most active member of the Ural Council was also a Jew, Pinkhus Voikov (Pinkhus Yeiner). He signed the decision on the slaughter of the czar. In addition to it, Voikov’s name was stated on the two written demands to the drugstore with instructions to provide a proxy with a large amount of sulfuric acid. The chemical was later used for destroying the remains of the Romanovs.

Pictured above is a virtual « year book » of top Bolshevik mass murderers and propagandists — all Jewish. First row (left to right): Lev Mekhlis, known as « Stalin’s Hatchet Man »; Felix Dzerzhinsky (a Polish Communist) who founded the Bolshevik secret police (Cheka, later NKVD); and Karl Radek, who was active in the Polish and German Bolshevik movements before World War I and an international Communist leader after the Bolshevik revolution. Middle row (left to right): Genrikh Yagoda, the head of the NKVD, Soviet internal affairs and border guards from 1924 to 1936; Lavrenti Beria, chief of Soviet security and the NKvd; and Lazar Kaganovich, one of the men responsible for the Soviet famine of 1932–1933. Bottom row (left to right): Leon Trotsky, a Bolshevik revolutionary and theorist. He was one of the leaders of the Russian October Revolution, second only to Lenin; Yakov Sverdlov was the man who ordered the execution of the czar and his family; Bela Kun, a Hungarian Communist politician and Bolshevik agent who ruled Hungary as leader of the short-lived Hungarian Soviet Republic in 1919.

LAST MOMENTS OF THE ROMANOVS
The circumstances of the Romanovs’ murder in the Ipatiev house that night are unclear and, perhaps, will always remain so. The last moments of the Romanovs’ lives were described in many articles and books, even memoirs of the direct executioners exist. None of them can claim to be absolute truth. Historical documents to some extent will always reflect the viewpoint of their creators. Many public, personal and international interests were intertwined in this bloodshed. Nevertheless, many researchers nowadays rely on the book by Russian investigator Nikolai Sokolov. The book is based on the substantial factual material that he gathered in 1919-1924.
Sokolov’s investigation stated that a murder happened in the Ipatiev house one day between July 17 and 22, 1918. The cellar room contained marks of bullet shots, bayonets, human blood on the floor and walls, and bullets stuck in the paneling of the room: « The killing was performed by means of revolvers and bayonets. [ … ] More than 30 shots were made; it was impossible to concede that all the hits were through and were not remaining in the victims’ bodies. »
Sokolov’s book does not contain the murder details. But the horrendous picture of the bloodshed against these 11 defenseless prisoners of the Bolsheviks is described in memoirs of direct participants of the slaughter. For instance, Strekotin recalled: « They [the Romanovs and their servants] did not die for a long time; they were crying, moaning, convulsing. That lady — the madam — was dying with especial difficulty. Yermakov stabbed her whole chest through and through. He hit her with a bayonet so hard that every time the bayonet drove deeply into the floor.
« Generally speaking, it [the slaughter-author’s note] was very disorganized. For instance, young Alexei ‘swallowed’ 11 bullets before he finally died. It turned out he was a very tenacious lad. »
Netryebin’s memories: « The youngest daughter of the former czar fell on her back and feigned death. She was noticed by comrade Yermakov and killed with a shot in her chest. He stepped on both of her hands and made a shot into her chest. He did not forget to shoot down a little dog of Anastasia, Jemmy. »

SIGNS OF AN OCCULT, RITUAL MURDER
Jewish involvement in the Romanovs’ murder was so prominent that some researchers even raised the question of whether or not it had a ritual nature. This question was asked also because strange coded signs and numbers were found in the cellar room of the Ipatiev house.
The Russian Prosecutor General’s Office announced that « the investigation totally rules out the ritual nature of the murder …. The investigation did not find evidence that the note on the window had a kabalistic nature. »
The investigator N. Sokolov wrote that he had found a peculiar inscription written in the German language on the southern wall of Room No. II: « Belsatzar ward in selbiger Nacht/Von seinen Knechten umgebracht. »
The quotation, taken from the poem Belsazar by Heinrich Heine, a poet of Jewish extraction born in Germany, means in English « Belsazar was, on the same night, killed by his servants. » Belshazzar (as it is spelled in the West) was the gentile king of Babylon who, in the Old Testament story, saw « the writing on the wall » foretelling his destruction (Daniel 5). He was killed as punishment for his offenses against Israel’s God. In a clever play on the Heine quotation, the unknown writer, certainly one of the killers, has substituted « Belsatzar » for Heine’s spelling « Belsazar, » in order to signal even more clearly his intended symbolism. The Heine inscription described the racial/ethnic character of the murders: A gentile king had just been killed as an act of Jewish retribution.
Additionally there were occult signs and numbers scrawled on the wall of the basement of the Ipatiev house where the murders took place. A specialist on the Kabala, M. Skaryatin, an Orthodox Christian historian, L. Bolotin and a specialist on the history of Masonry, 1. Plotnikov, have argued that those signs are clearly Kabalistic and not just happenstance numbers and symbols written for no reason.
Skaryatin decrypted those coded signs in 1925: « The head of religion, people and the state (Russian) was killed here; the order is executed. » Although some Jewish writers criticized the conclusions of Skaryatin, none of them offered any refutation by Kabalistic standards.
The meaning of the series of numbers still was not decrypted. One clue might be that it is obvious the digit « 8 » was used in those series an unusual number of times. The number « 8, » or « 888, » is connected with the name of Jesus Christ in the Jewish Kabala. The czar as a sacrifice is compared in his purity to Christ.
Performance of a ritual cult in Jewish occult sciences demands also the presence of a Jewish minister of religion (a priest) and the cremation of the body of the sacrificed after a ritual murder is committed. The mysterious arrival of « a Jew with a jet-black beard » with Red Army men from Moscow to the Ipatiev House in the middle of July 1918, might be evidence in favor of a presence of such a minister while the slaughter of the prisoners took place. The burning of the bodies after the murder can affirm the assumption of a ritual nature of the Romanovs’ elimination.
« The physical destruction of the Romanovs symbolized the definitive decline of the old Christian state. God, czar and the Russian people were a sPiritual triune unity of the Russian state. »
Why would the atheistic Jewish Bolsheviks carry out a ritual murder of the czar, his family, their dog and their servants? There are many points of view, pro and con, regarding the possible ritual nature of the Romanovs’ slaughter.
Even if the speculation is true, « those for whom it is absolutely no advantage to reveal the secret, will undertake any possible measures that are in their power for invalidation and mockery » of the decryption results provided by Skaryatin.

KILLING OF CZAR A DISASTER FOR RUSSIA

The Romanovs’ murder has a deep and tragic meaning for the Russian people. Historian Ivor Benson characterized the killing of the Romanov family as a symbol of the tragic fate of Russia. The physical destruction of the Romanovs symbolized the definitive decline of the old Christian state. God, czar and the Russian people were the triumverate of the Russian state. They were three interdependent pillars of Russia’s existence. Destruction of one of those pillars led to the decay of the rest and, as a result to the Russian state’s decay. Even before Nicholas II became the Russian monarch, the country suffered some spiritual decadence. The czar was killed in 1918, and it was then the Bolshevik henchmen began the extensive extermination of the Russian people.
The czar’s murder was necessary for Bolsheviks. The desecration of the last Romanov dynasty members showed that no moral boundaries were left. After the murder every bloody blasphemous deed was possible for revolutionaries and, moreover, they were justified by « revolutionary necessity. » All the doors were open for the plunder of the vast material values of Russia, profanation of its spiritual values and excessive extermination of Russian people. [Refer to History’s Greatest Heist. See sidebar page 57 for more about book.-TBR Ed.]
A few weeks after the Ekaterinburg massacre at the Ipatiev house, the newspaper of the fledgling Red Army declared: « Without mercy, without sparing, we will kill our enemies by the scores of hundreds, let them be thousands, let them drown themselves in their own blood. For the blood of Lenin and Uritsky [Moisei Solomonovich Uritsky was a Bolshevik revolutionary leader in Russia.-Ed.] let there be floods of blood of the bourgeoisie — more blood, as much as possible. »

« The sinister anti-Russian power succeeded in destruction of the natural leadership, the aristocracy and the intelligentsia of the Russian people. The old Russia ceased to exist. »

The « enemy » was anybody who had even the smallest disagreement with Bolsheviks. More importantly, if you were part of the aristocracy you were automatically an enemy. If you were a non-Jewish small businessman or successful peasant you were an enemy. Anybody could be announced « an enemy of the people » if he decided to hide a scant supply of food to feed his family instead of giving it all to the Bolsheviks. The Bolshevik victims are enumerated in the millions. The sinister anti-Russian power succeeded in the destruction of the natural leadership, the aristocracy and the intelligentsia of the Russian people. The old Russia ceased to exist.
Concealment of the identity and motivation of the Romanovs murder protected the forces who committed it. Today modem authorities use the murder’s ambiguity to their political advantages as well.
LOOKING FOR CLOSURE
Nine remains of the Romanov family were officially found in 1991. National and foreign genetic experts established the identity of the remains. And alleged Romanov remains were buried in the Petropavlovsk fortress (St. Petersburg) in 1998. Many people, including leaders of the Russian Orthodox Church, question the verity of the DNA examination results. For this reason, heads of the Russian Orthodox Church did not participate in the burial procession in 1998.
In 1981 the members of the Romanov family killed in Ekaterinburg were canonized as saints and regal passion bearers by the Russian Orthodox Church Outside of Russia. The Russian Orthodox Church [in Russia] consecrated the Romanovs as saints in 2000. However, the authenticity of the Romanovs’ remains is very important for spiritual reasons. In Eastern Orthodox and Roman Catholic tradition, the saintly bodies are bearers of God-sent powers. Believers can receive blessings through the remains of saints.
Inevitably, the burial was presented as a final solution to the 1918 tragedy. It was supposed to establish historical clarity upon the death of Romanovs.
By the way, it is ironic that the men responsible for remains identification and the burial processes were appointed Russian politician Boris Nemtsov and his assistant Victor Aksyutchits, who are both Jewish. The chronicler of the Romanovs’ remains was the popular writer of Russian history, Edward Radzinsky.
In July 2007 it was formally announced that the alleged remains of Czarevitch Alexei and Grand Duchess Maria were found and identified near Ekaterinburg.
Early December 2009 the city of Moscow announced the termination of the investigation on the Romanov family murder. The decree of the Russian Federation Supreme Court found that the czar’s family was executed as victims of political regime and it was not a criminal offense. Thus, the Romanovs fell victims of cruel revolutionary times.
The murderers’ names (and nationalities) are well known. Russian streets, squares, subway stations and even whole regions still carry the names of those
who killed the Romanovs in 19l8 — for instance, Leninsky Prospect in Moscow. Russia’s state federal territories include « Sverdlovskaya oblast' » (Sverdlov region). Moscow has a subway stations named « Voikovskaya » (in Voikov’s memory). Despite the multiple public protests and claims against it, the modem Moscow government still left the name of the subway station unchanged.
That heinous crime against the Romanovs and their servants hit Russia and its people in the very heart.
MARINA MARYNOVA is a Russian civil rights lawyer who served in the Human Rights Division during the Putin administration. She has extensive experience in the field, including a period at the European Court on Human Rights in Strasbourg, France. She is currently working on a comprehensive study of the paramount Jewish role in the extensive Bolshevik crimes against the Russian and other European peoples.1994

RUSSOPHOBIA

A distinguished Russian historian and mathematician, expelled from the American Academy of Science for his “objectionable,” anti-Establishment views regarding his mother country, sets forth his view of the Russian character and the distortions of Russian history promulgated by Establishment historians.

Over the centuries misconception of Russia has been fueled by certain special interests who hate Russia, its civilization, its culture, and its spiritual life.
Russia, according to these interests, is a land of slaves who admire cruelty and raw power, who hate culture and foreigners. The very character of Russians makes Russia an eternal hotbed of despotism and totalitarianism.
This phobia of all things Russian can be traced to members of so-called “illuminated” philosophical societies; secret Masonic lodges and financiers who undermined France and brought about the Reign of Terror in the 1790s. These occult groups were very organized then and have since developed a modus operandi for the subversion and destruction of historical nations. These same people and their successors repeated what they had wrought in France during the 1790s in the Russia of 1900. The only difference is that in France they had managed to develop locally and enlist the help of local thugs for their planned terror; in Russia they had to import the whole terror mechanism and ideology from the West. Their totalitarian ideas and methods had no precedent in Russia and therefore caught the Russian people totally unprepared to cope with their ruthless and fanatical violence. The non-materialism and almost mystical religious-cultural wholeness of the Russian people is the antithesis of what the “petty totalitarians” stand for. “Russian socialism” never existed it was completely imported from the West and was totally alien to Russia and Russians.

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Alexander Solzhenitsyn’s perceptions
of Russia have drawn establishment ire.

Russian culture and literature had never produced anything remotely associated with utopian schemes such as Thomas Campanella’s City in the Sun (the dream of an absolute communism) or Thomas More’s Utopia. The harsh geographical realities of Russia combined with the almost mystical religious-cultural bonding of Russians with their Mother Russia made all such utopianism totally alien.
The obsession with materialism found with utopianism is also alien to the Russian people, who are basically non-materialistic and have diametrically opposed interests and pursuits. The concept of the Russian soul, so often derided and misunderstood by the Western media, is in fact very real and a great uniting bond among all Russian people.
Socialism was imported from the West and imposed by force and violence at the cost of millions of lives, as it was so alien and incomprehensible to the Russian people.
French author Augustin Cochin called these occult and subversive groups the “mean petty people” for their relentless lust to destroy, pervert and subvert the fruit built by centuries of civilization. It was perhaps a euphemism when one considers the ravages brought about by successive generations of these fanatics. In fact it is a well organized war of conquest waged by an alien minority against all historical nations.
Russian resistance to bow to absolutist alien ideologies has enraged all the proponents of socialism and liberal democracy. If not gratefully accepted by the natives, it must be imposed by force regardless of the cost in human lives and national destruction. Thus Prof. R. Pipes, a leading specialist in Russian history and former Reagan advisor, went so far as to state that private property did not exist in Muscovite Russia and that schools appeared in Russia only after Peter I had started to westernize the country, where most officials were illiterate.
Such erroneous views of a “dark and obscurantist Russia” held by others at the turn of the century made it easy to justify the imposition of “liberating socialism” on Russia.
In reality, all throughout the 15th to the 17th centuries government officials were very much literate, as were members of the clergy. Seventy-five percent of the monks were literate, 50 percent of the landholders, 20 percent of the urban population and 15 percent of the peasants. Schools existed throughout Russia. In the context of the era it was actually proportionate or higher than other Western countries.
Such facts are inconvenient to the proponents who never stop trying to impose their singularly narrow values on Russia. The academic, mass-media and show-business controllers of the West have always been in sympathy with the Bolshevik and Marxist enforcers who took over Russia. To them Socialism and Communism were their children, the brave foot soldiers who would advance “international liberal democracy.” To them in true absolutist fashion there is no choice or nuance.
The people of the world have only one choice: to accept “modern democracy” as defined by the media-academic-liberal establishment. If they choose anything else they are immediately demonized and subject to the most violent punishment and enforcement. Recalcitrance to the liberal utopian totalitarian tyranny can never be punished enough. They must forever be prohibited from finding their own way of life and development and retain the culture and history that bound them together. The forces that unleashed communism in Russia from the West at the turn of the century are very much in power today and the efforts to subjugate Russia have never been stronger.
My book Russophobia deals with this subject. It is my humble hope that Western people and particularly Americans will benefit from it. Russia and the Russian people are a friendly universe which should however not be conquered by alien systems and ideologies aiming to destroy its history, culture and very nationhood.






16 mars 1244

Il y a 770 ans, jour pour jour, après 10 mois de siège, tombait la forteresse de Montségur, et mouraient le même jour sur le bûcher 220 chrétiens cathares, hommes et femmes, après refus de renier leur foi (1).

Un énorme entassement de paille, de fagots, de résine et de poix avait été enclos d’une palissade au pied de la citadelle en guise d’holocauste au Moloch romain. Tous étaient là, en ce petit matin de printemps : Pierre Amiel, évêque de Narbonne et son compère Durant, celui d’Albi, en fidèles représentants de l’Eglise de Rome, et le pieux inquisiteur Ferrier suivi de ses assesseurs zélés. Devant eux les condamnés, pieds nus, mains liées.

Après qu’une hypocrite admonestation leur eut été adressée au nom de « l’inépuisable miséricorde de l’Eglise envers les repentants » (il n’y en eut, de fait, aucun), tous furent hissés et précipités dans l’enclos de mort. Quelques brandons suffirent à bouter la flamme en ce qui devint instantanément une monstrueuse fournaise ardente où ces deux centaines d’hommes et de femmes se transformèrent aussitôt en torches vivantes en face de la grande estrade des évêques et des inquisiteurs. Il est dit qu’un puissant Veni Creator s’éleva de suite, à toute fin de couvrir les cris de souffrance des suppliciés, et puis le ronflement du brasier emporta leurs voix. C’était le matin du mercredi 16 mars 1244 (2).

L’interdiction de l’esprit

Le dernier espoir de restaurer la Connaissance et la foi chrétienne dans sa pureté originelle venait d’être anéanti. Le flambeau devait maintenant s’occulter pour de longs siècles dans la clandestinité, la dernière opportunité de contrecarrer la future explosion du matérialisme en germe dans la double influence délétère du judaïsme ahrimanique, et du luciférisme latent dans l’islam venait de disparaître dans les flammes. Désormais l’ultime possibilité de compenser les influences antagonistes de Lucifer et d’Ahrimane dans l’évolution des peuples se trouvait reléguée sous la braise dans certaines confraternités initiatiques occultes objets de toutes les malédictions des pouvoirs ecclésiastiques en place, tant à l’ouest qu’à l’est.

Ce n’est pas le lieu ici de rappeler avec quelle férocité et quelles complicités l’Eglise en était arrivée à ce degré de trahison de l’esprit même du christianisme sur tout l’ensemble des pays relevant de sa juridiction – car il s’agissait bien là de l’installation, par la terreur, d’une chape de plomb spirituelle appelée à museler pour de longs siècles toute liberté religieuse et toute tentative d’accéder librement à la connaissance des mondes spirituels en dehors des voies balisées par l’Eglise en vue de sa domination sans partage sur les âmes. C’est à cette mise au pas de toute forme d’initiation chrétienne indépendante de Rome qu’avait été institué cet outils répressif effroyable que fut l’Inquisition : verrouiller par tous les moyens les voies d’accès aux mondes spirituels, et partant à la compréhension de ce que fut réellement le Mystère du Christ. En d’autres termes, pour parler clairement, une contre-Eglise ou, comme la désignaient les Cathares, une « Eglise de Satan » enfermant les hommes dans la seule connaissance des choses de la Terre, à l’exclusion totale de toute relation spirituelle directe avec ce qu’il est convenu d’appeler le Macrocosme et les sphères planétaires des différentes Hiérarchies divines enveloppant le mystère et la mission du Christ incarné : en définitive toute possibilité d’accès direct à la Sagesse divine par la voie de l’Initiation. Il paraîtrait qu’il faudrait éviter de dire ces choses, mais il faut pourtant bien ici appeler un chat : un chat – noir.

L’affaire avait été mûrement préparée : c’est au 8ème concile œcuménique de Constantinople en 869 qu’avait été mis en place – nous l’avons déjà signalé – ce qui ne peut s’appeler autrement que l’élimination de l’esprit dans l’homme, réduisant celui-ci d’un trait de plume à une dualité corps-âme, alors que toute la sagesse des initiés chrétiens (et païens) reposait jusqu’alors sur une trinité corps-âme-esprit à l’image de la Trinité divine du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Supprimer la connaissance de la nature spirituelle de l’homme interdisait, en effet, de facto, tout enseignement de la réincarnation et revenait à interdire toute possibilité d’accéder à la connaissance de la réalité spirituelle suprasensible de la Nature et de ses entités. Seuls les bons Pères se réservaient désormais le droit de dire le vrai et le faux. A eux seuls la connaissance et la vision, aux profanes l’obéissance aveugle et la vénération, au besoin par la force, et l’on sait qu’ils ne s’en privèrent pas. Mais une menace se profilait : le danger de laisser le christianisme, et partant la chrétienté (ou ce qu’elle était devenue) sans poids moral devant ce qui montait du sud et de l’est avec les ferments délétères de l’Islam.

« Dans les siècles précédents, un courant venant de l’Est et du Sud avait déferlé sur l’Europe, apportant un intellectualisme extrême, un entendement cérébral effréné : l’arabisme. On pouvait déceler dans l’arabisme, qui anticipait des phénomènes à venir, dans quelle direction l’évolution intellectuelle du citadin et la culture profane allaient entraîner l’humanité. Une perspective s’ouvrait sur une ère de glaciation de l’âme. » (3)

La nature spirituelle de l’homme une fois éliminée par décret – ex cathedra pourrait-on dire – il ne restait plus, en effet, que l’âme et la vie intérieure. De là, la soudaine instauration de ce culte marial destiné à compenser – ou plutôt à détourner – la connaissance de l’Esprit vers celle de l’Âme à travers le culte de la Vierge. Cette Vierge Sophia que la sagesse, tant païenne que chrétienne, rattachait jusqu’alors à la connaissance de l’Esprit cosmique, se restreignait dès lors, du fait de l’interdiction ecclésiastique, à n’être plus que l’humaine Vierge Marie, dans le temps même où le Christ tendait à devenir de plus en plus le bon Jésus des Jésuites, en quelque sorte un prophète parmi d’autres à l’image de celui du Coran… Que restait-il maintenant de l’enseignement grandiose du Christ solaire, de Son Incarnation et du mystère de la Rédemption du genre humain ? Des mots vides pour l’essentiel, et l’on sait ce qu’il en advint : les schismes, les guerres de religion, le développement accéléré du matérialisme et la glaciation de l’âme. Consécutivement pour finir : l’effondrement de la foi chrétienne, l’ahrimanisme inhumain du bolchévisme, le désastreux Israël sioniste et l’assaut tous azimuts de l’obscurantisme islamique, le premier pape jésuite enfin sur le trône vatican… Manque plus maintenant que l’Antéchrist et cette incarnation prochaine d’Ahrimane évoquée par Steiner :

L’irruption des esprits des ténèbres

« Ahrimane (4) apparaîtra sous forme humaine dans la civilisation de l’Ouest – il est vrai qu’à ce moment, elle ne pourra plus guère être appelée une civilisation. Ce que Lucifer fit autrefois en Chine et ce que l’entité du Christ fit plus tard au Proche-Orient, Ahrimane le fera, à sa manière dans l’Ouest. Il ne sert à rien de s’illusionner sur ces choses. Ahrimane apparaîtra sous une forme humaine. Tout dépendra alors de la préparation qu’il aura fait subir aux hommes. Subjuguera-t-il toute l’humanité civilisée, ou bien les hommes seront-ils en état de lui résister ? De nos jours, les hommes se détournent de ces vérités, ils les fuient, et l’on ne peut guère les leur révéler tout à fait sans fard, car on serait raillé, ridiculisé, honni !… Cette propension à détourner les yeux des vérités les plus importantes sera pour Ahrimane la meilleure des armes, un excellent atout qui risque d’assurer la réussite de son incarnation […] L’incarnation d’Ahrimane ne pourra être évitée. Elle se fera, car il faut que les hommes se trouvent finalement en face de cette entité adverse, et que, si je peux m’exprimer ainsi, ils la regardent dans les yeux. Cette entité incarnée montrera aux hommes à quelle acuité inouïe d’intelligence ils peuvent parvenir lorsqu’ils s’aident de toutes les forces terrestres. Au milieu des maux et des bouleversements qui affligeront les hommes dans un proche avenir, on découvrira toutes sortes de forces et de substances grâce auxquelles l’humanité se procurera sa nourriture. Mais on reconnaîtra que toutes ces découvertes matérielles sont dues aux organes de l’entendement et non pas à l’Esprit. » (R. Steiner, Lucifer & Ahrimane, Genève, 1977, p. 17 et 47)

Les choses sont donc en place et se précisent. Une fois l’esprit banni, les ténèbres s’emparent du vide des âmes. C’est « à l’Ouest » que se réalisera l’incarnation satanique, en pendant symétrique à celle de Lucifer jadis en Chine (5), et Rudolf Steiner a mainte fois souligné le rôle du pôle ahrimanique de la Terre en rapport avec l’Amérique du Nord, le pôle magnétique et les Montagnes Rocheuses :

« C’est la région où, sous l’effet des conditions extérieures, se développe avant tout une parenté avec la nature méphistophélique ahrimanienne. Et beaucoup, dans l’évolution de la terre qui poursuit sa marche en avant, est dû à cette parenté. L’homme n’est pas en droit, aujourd’hui, de passer par l’évolution de la terre en aveugle ; il doit percer à jour ces liens entre les choses. L’Europe ne pourra établir des rapports justes avec l’Amérique que si ces circonstances peuvent être percées à jour, que si l’on sait quelles limitations d’ordre géographique viennent de là-bas. Sinon, si l’Europe continue à rester aveugle à ce propos, il en ira de cette pauvre Europe comme il en alla de la Grèce par rapport à Rome. Il ne faut pas qu’il en soit ainsi ! Il ne faut pas que le monde soit géographiquement américanisé – car les efforts de l’Amérique visent à tout mécaniser, à tout faire entrer dans le domaine du pur naturalisme, à effacer peu à peu de la surface de la Terre la culture de l’Europe. » (R. Steiner, Derrière le voile des événements, G.A. 178, Paris, 1999, pp. 88-89)

Une activité ahrimanique intense s’étend, en effet, depuis ce continent sur toute la Terre, émanant du sol et suscitant chez les Américains cette irrépressible volonté de puissance dont on retrouve immédiatement le caractère dans l’impérialisme effréné des Etats-Unis depuis leur fondation. Il faudrait être bien irréfléchi pour ne pas le constater. Il serait vain et naïf d’attendre autre chose des USA et de leurs vassaux qu’une obstination frénétique dans leurs objectifs de domination mondiale quels qu’en soient les moyens, criminels ou non : Ahrimane y étant à demeure, si l’on peut dire. Tous les développements géopolitiques des deux derniers siècles, y compris les deux dernières guerres mondiales et ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine ou au Moyen-Orient, voire au Vénézuela, ont leur origine en cette emprise ahrimanienne du bloc BAO (6) et de l’OTAN. C’est à l’arrière-plan qu’agissent les puissances adverses, mais très directement dans l’esprit de ceux qu’on nomme à tort les « décideurs » – qui ne font jamais qu’appliquer aveuglément la volonté masquée de ce qui les inspire et dont ils ne savent rien.

Ce ne sont là que quelques aperçus de ce qui découlait très directement de l’écrasement du Christianisme ésotérique médiéval par les forces noires à l’aube des temps modernes. Peu après (vers 1250) survenait cette mystérieuse et brève occultation de toute vision spirituelle dont parle à plusieurs reprises Steiner, et la plongée dans la pensée desséchée des réformes et contre-réforme des Guerres de religions, toutes dans l’horreur et le sang, comme une contre-image satanique du Christianisme réel.

Partout désormais, ne trouvant plus qu’un vide spirituel abyssal en Europe, surgissent et se répandent ces hommes sans âme que nous évoquions dans le précédent article : vrais syndicats du crime et pseudo militaires otaniens à l’Ouest (Blackwater) ; faux guerriers, mais vrais égorgeurs islamistes aux Proche et Moyen-Orient, mais aussi partout où les ferments décadents de l’Islam wahhabo-takfir ont pris racine, hypocritement armés et soutenus, sous fausse bannière, par cet Occident fourbe et retors auquel se sont vendus depuis si longtemps la plupart de nos politiciens. Ce n’est pas dans l’abstraction des nuages qu’agissent, en effet, les puissances ahrimaniennes et Sorath, mais bien directement dans les cerveaux si malencontreusement vidés de toute vie spirituelle réelle. Car c’est bien la suppression de l’Esprit en l’homme par l’Eglise en 869 qui devait ouvrir dès le XIIIè siècle un boulevard aux légions sataniques, pour aboutir plus tard, à partir de 1840, à cette invasion planétaire des esprits des ténèbres dont parle Steiner dans ce cycle magistral de 1917, à l’heure même où l’Europe se massacrait follement dans la boue des tranchées (7). Et ce n’était qu’un début.

On pourrait s’étonner que de telles conséquences puissent avoir leur origine dans cet anéantissement total, par le fer et par le feu, du Catharisme au XIIIè siècle, autrement dit de ce Christianisme johannique originel directement issu de l’Initiation. Mais c’est pourtant bien là le karma le plus direct de toute non-violence spirituelle face à la force brute. Et ce sera bel et bien au Karma de régler ce conflit.
(WH.)

1. Le nombre oscille selon les sources entre 205 et 225. Sur ce nombre, 64 sont nommément identifiés, dont la jeune Esclarmonde de Pereille.
2. Date officielle à nuancer. En tenant compte des différences de comput entre calendrier julien (en usage au XIIIè s.) et le calendrier grégorien, la date solaire véritable serait, en réalité plus proche du 23 mars et de l’équinoxe que du 16 (soleil à 2°50′ dans le Bélier en 1244). Nous avons seulement retenu la date pour des raisons de conformité historique.
3. Emil Bock, Le triple mystère de Marie, Edit. Iona, Franchesse, 2002, p. 40.
4. Satan.
5. Vers la fin du 4ème millénaire avant JC selon Steiner, soit peu avant la fondation de la 1ère dynastie égyptienne. Cf. R.S., Lucifer & Ahrimane (GA n°193).
6. Bloc Américano-Occidentaliste dont l’OTAN est le bras armé. En face l’OTSC russe et l’Organisation de Shanghaï.
7. R. Steiner, La Chute des esprits des ténèbres, (GA 177), Paris.

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30 juillet 2014
 La guerre qui vient

En novembre 1917, peu après l’entrée en guerre des Américains, Rudolf Steiner mit solennellement en garde (1) :

« Il ne faut pas que le monde soit géographiquement américanisé, car les efforts de l’Amérique visent à tout mécaniser, à tout faire entrer dans le domaine du pur naturalisme, à effacer peu à peu de la surface de la Terre la culture de l’Europe. » (R. Steiner, Derrière le voile des événements – Le mystère du Double, G.A. 178, Paris, 1999, pp. 88-89).

Phase 1, le GMT.
Or, que se trame-t-il en ce moment, à peine un siècle après cette mise en garde solennelle ? Les gnomes de l’Union Européenne s’affairent précisément en coulisse – et le plus loin possible des oreilles des peuples, cela va sans dire – à mettre fébrilement en place le GMT, le futur « Grand Marché Transatlantique » destiné, en dehors de tout accord populaire conscient bien sûr, à aligner la totalite des normes européennes, tant environnementales, que sociales, financières et commerciales, à la mesure des exigences anglo-américaines. Une vassalisation camouflée de l’Europe, ni plus, ni moins.
C’est cela qui se magouille depuis juillet 2013 : une entente de libre-échange intégral ouvrant toute grande l’Europe aux multinationales US en imposant la supériorité de leur droit sur celui des états de l’UE. Une entreprise opaque menée depuis 20 ans derrière un écran de fumée pour supplanter le droit européen au profit direct du droit US. Travail à petits pas discrets auquel même le Parlement européen ne dispose que d’un accès restreint conformément aux ententes entre les négociateurs occultes américains et leurs homologues européens (on oserait mettre des guillemets) :

« Tous les documents concernant le développement du GMT, y compris les textes des négociations, les propositions faites des deux côtés, le matériel explicatif joint, les courriels et les autres informations échangés demeureront confidentiels. » (Accord du 5 juillet 2013). Taisez-vous, profanes, vous n’avez pas le droit au chapitre…

Phase 2, le coup d’état de Kiev.
C’est en pleine trève olympique que l’« Occident » passe à l’attaque. La paix n’étant pas propice à ce grand chambardement, il y fallait une préparation psychologique des foules, une ambiance et quelques bons prétextes bien sanglants : du sur mesure donc pour les tueurs professionnels des Pravyi Sektor et autres Svoboda, faux nazis naïfs retournés par la CIA, mais vrais mercenaires à la botte de qui les arme et les paie. Le gouvernement légal refusant de faire donner l’armée contre son propre peuple, le putsch prend ainsi le pouvoir en pleine scéance du parlement avec le plein soutien de Washington et de ses obéissants vassaux.
En dépit des slogans de l’Euromaïdan appelant à lutter contre un régime oligarchique, c’est pourtant bien un « roi du chocolat » milliardaire qui devient aussitôt président de l’Ukraine : un oligarque sans scrupules aux ordres de Washington qui s’affaire aujourd’hui à écraser, avec le plein appui de l’UE, tout ce qui, à l’Est du pays, se refuse à se soumettre à l’impérialisme du B.A.O. (2) dans lequel Washington veut à tout prix faire basculer les provinces russophones hostiles à l’inféodation otanienne. Sans la riposte-éclair de la Russie en Crimée, c’était toute la population russe de cette presqu’île stratégique et Sébastopol qui tombait en quelques heures dans les mains de l’OTAN. Une réaction russe avalisée par un référendum écrasant qui déclencha l’ire des dirigeants occidentaux d’habitude si respectueux de la volonté populaire tant qu’elle est à leur avantage…
Déjà des congressistes US proposent de considérer dès à présent l’Ukraine comme « allié militaire majeur des Etats-Unis » face à la Russie. En Europe même, l’hystérie anti-russe bat son plein, tous médias confondus ou peu s’en faut, et n’a de cesse d’appeler au boycott pour complaire aux diktats états-uniens, sans même comprendre qu’ils se sanctionnent eux-mêmes au plus grand détriment de leurs propres entreprises, et que c’est justement là le but de l’administration US : ruiner l’Europe pour mieux l’asservir et pousser l’OTAN jusqu’aux frontières mêmes de la Russie. Ce qui avait déjà précipité l’Europe dans la guerre en 1914 se répète seulement en 2014, mais, comme on le sait, c’est pour la bonne cause et surtout celle de l’Empire ploutocratique anglo-saxon.

La Guerre en marche.

Viêtnam, Iraq, Libye, Syrie, Serbie, Ukraine… C’est à l’encerclement méthodique et total de la Russie et de la Chine (3) que s’affairent aujourd’hui les stratèges insatiables du Pentagone et leurs obéissants vassaux de l’Union dite européenne : tous à la botte de l’État US finissant et d’autant plus agressif. Cette Europe en voie de totale américanisation, espionnée sans vergogne et, semble-t-il, fière de l’être…

Lorsqu’on sait que l’OTAN n’avait d’autre objectif à l’origine que de faire pièce au Pacte de Varsovie communiste et qu’il n’avait, par conséquent, plus aucune raison d’être à la chute du Mur de Berlin que Moscou n’avait autorisé qu’à l’expresse condition – hélas non paraphée – que l’OTAN ne s’étendrait pas sur les pays de l’Est, on ne peut que constater la duplicité et la puissance de corruption de cette organistaion à vocation purement impérialiste de contrôle hégémonique planétaire.

Rudolf Steiner avait plusieurs fois souligné dans un contexte anthroposophique que, du fait de son sol, la nature même de l’Amérique du nord reposait essentiellement sur la seule volonté de puissance ahrimanique aveugle et de domination tous azimuts. Quant à l’Europe, c’est de Lisbonne à Vladivostok qu’elle devait se faire, Russie incluse évidemment, en trait d’union géographique et culturel entre l’extrême Occident américain et l’extrême Orient chinois, en force d’équilibre donc, et non avachie, vendue aux loges noires de Londres et de Washington.

Entre temps le sang coule, et coule à flot. Il coule non seulement en Europe du fait de l’interventionnisme obsessionnel US, mais aussi aux Proche et Moyen-Orients dans le massacre abominable des populations chrétiennes au profit d’un Islam hystérique et monstrueux gavé d’armes et soutenu en sous-main par ces états croupions que sont les monarchies dégénérées du Golfe (4). De toute évidence, les think tanks anglo-américains veulent la guerre et font tout pour pousser la Russie au casus belli : ils sont aujourd’hui tellement dans le pétrin qu’il en va maintenant de la pérennité de leur business. Comme en 1914. Et comme en 1939…

« L’égoïsme universel émane de la race anglo-américaine. Partant de là, l’égoïsme couvrira toute la Terre. Toutes les inventions qui recouvrent la Terre d’un réseau d’égoïsme viennent d’Angleterre et d’Amérique. A partir de là-bas donc, toute la Terre sera recouverte d’une toile d’égoïsme, de mal. Mais une petite colonie se formera à l’est comme la semence d’une vie nouvelle pour l’avenir. La culture anglo-américaine consume la culture de l’Europe […] mais la race elle-même va à sa ruine. Elle porte en elle la disposition à être la race du Mal. » (Steiner, Eléments d’ésotérisme, Paris, 2000, p. 275)

A l’heure où nous écrivons, les populations civiles russophones d’Ukraine orientale sont écrasées sous les bombardements massifs de l’armée kievienne encadrée désormais par plusieurs centaines de conseillers de l’ex-armée mercenaire US Blackwater (Academi). Il est toujours mieux de faire faire le sale boulot par d’autres et sous fausse bannière. Cela ne vous rappelerait-il pas les massacres de civils allemands de Bromberg par les Polonais en 1939 ?

Mais l’Ours russe ne bouge toujours pas…
WH.

1. « La guerre qui vient », titre repris d’un ouvrage célèbre de Francis Delaisi (1911) dont Rudolf Steiner fit autrefois l’éloge à plusieurs reprises.
2. « Bloc Américaniste Occidentaliste ». La Rada putschiste de Kiev ira même jusqu’à abroger le statut du russe comme langue régionale dès la prise de pouvoir, obligeant ainsi les enfants à cesser de parler russe dans les écoles.
3. La Chine aussi fait elle-même l’objet de cet encerclement militaire par les États-Unis et leurs bases (Japon, Taïwan, Indonésie, Thaïlande, Corée du Sud, Guam et Philippines). Les vieilles obsessions US de Mackinder à Brzezinski sont toujours d’actualité. C’est à cela que tente de faire pièce l’Organisation de Coopération de Shanghaï (OCS) dont fait partie la Russie.
4. Quant à l’Israël sioniste, éradicateur criminel des populations palestiniennes soutenu à bout de bras depuis près de 70 ans par l’AIPAC et les USA, son karma est d’ores et déjà scellé ; cette « erreur de l’histoire du monde », pour reprendre les paroles de Steiner, n’est plus qu’un résidu anachronique de l’évolution de l’humanité appelé à cesser d’être et se dissoudre.

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