Adolf le Grand diffamé par des « nationalistes » — Y a-t-il un autre homme dans l’histoire, à part peut-être Jésus, qui ait été à ce point calomnié?

Dernière mise à jour 9 février 2013 :
Il faut être à moitié endormi pour ne pas constater le fait déplorable que certains soi-disant « nationalistes » ne ratent pas une occasion de s’acharner sur le vétéran de la Première guerre qui réussit, plus tard, contre toute attente, à redresser économiquement, politiquement, culturellement l’une des plus grandes nations du monde et à la libérer du joug juif en créant un mouvement nationaliste rassembleur, rempart pour la civilisation européenne contre les hordes communistes, Adolf Hitler.

Alain Bonnet est aussi loin que possible de pouvoir revendiquer la moindre de ces réalisations (ça vaut aussi pour ses maîtres à penser et héros), pourtant cela ne l’empêche pas de condamner Hitler comme un vulgaire mégalomane pris de délire. On peut comprendre que le petit homme jalouse le grand, mais est-ce bien par jalousie qu’il s’en prend à lui? En outre, il paraît être atteint de cette haine rabique qu’entretiennent des générations de juifs (tels le rabbin Rav Ron Chaya), de même que les communistes et les cercles élitistes anglo-américains, contre Adolf Hitler. (Et ce malgré qu’il ait souvent tenu des propos laissant croire à une ouverture de sa part du côté du nationalisme socialiste… « il n’est de social que le national »…)

 
Ses « références » anti-Hitler : Sutton Mullins, Reed
SoraI se fait demander: « Hitler fait-il partie du système, de l’Empire? »  
« Ben c’est une question très dangereuse. Il y a des livres qui parlent de cela très sérieusement. Je vous en conseille trois. Euh le bouquin d’Eustace Mullins (…) qui s’appelle « Le secret de la Réserve Fédérale américaine » qui parle du financement du début du mouvement national-socialiste par les banques américaines. Il est évident que Hitler, au début, ils étaient quatre dans un bistro, compte tenu du projet qui était énoncé dans « Mein Kampf » on pouvait l’éliminer physiquement assez facilement, hein. Donc il a été accompagné assez longtemps sur le chemin du pouvoir comme méchant de service parce qu’il faut toujours un méchant pour qu’il y ait la guerre. Et si on veut comprendre un peu à quoi a pu servir Hitler finalement dans une histoire vue de haut et globalement, on peut faire la parallèle avec Saddam Hussein et Milosevic. Hein, euh voilà, euh. Donc effectivement il a fait partie au moins pendant un certain temps du projet impérial, il a été beaucoup aidé. Donc les deux autres bouquins qui parlent de ça c’est « La controverse de Sion » de Douglas Reed (…) qui est un livre assez rigoureux écrit par un ancien journaliste du Times sur toutes les années 30 et toutes ces ambiguïtés sur un nazisme contre lequel on luttait officiellement mais qu’on aidé de A à Z à prospérer. Et le troisième auteur c’est l’Américain (…) Sutton qui parle pas mal de ça également… » Pour lui, donc, les juifs avaient besoin d’Hitler pour aller en guerre. N’importe quoi. SoraI devrait alors dire, pour être cohérent avec lui-même, que les juifs ont besoin d’Ahmadinejad pour menacer l’Iran, qu’ils avaient besoin du Hamas et du Hezbollah pour attaquer Gaza et le Liban, qu’ils avaient besoin de Kadhafi pour réduire en ruine la Libye, qu’ils ont besoin d’Assad en Syrie… Soi-disant « Parce qu’il faut toujours un méchant pour qu’il y ait la guerre ».

SoraI s’est sûrement déjà rendu compte que son public n’adhère plus tellement à la théorie du complot « nazi pro-Israël » et que cette théorie ne tient pas la route. Mais il continue de blâmer Hitler: selon lui ça serait à cause d’Hitler si l’anti-judaïsme est devenu impossible après 1945!  Ses supposées « références » ici ne sont rien de convainquant: des citations, une de Bernanos et une autre du Rav Ron Chaya! L’argument d’autorité. Au lieu d’expliquer pourquoi il faudrait blâmer Hitler pour avoir supposément rendu impossible l’antisémitisme, il nous réfère à un rabbin (anti-Goy, qui croit à mort à la Shoah et à l’innocence des juifs) comme si un rabbin pouvait être une source fiable et impartiale sur Adolf Hitler! Voilà qui devrait à tout le moins nous mettre sur nos gardes. Comment cela pourrait-il être la faute d’Hitler si l’on ne peut plus être anti-juif de nos jours? Parce que l’Allemagne a eu le malheur de ne pas avoir été un aussi bon boucher que les Alliés? Sa logique est qu’il n’y avait pas de philosémitisme avant 1945, donc c’est la faute d’Hitler! (Post hoc ergo propter hoc: « ce qu’il y a avant est forcément la cause de ce qui vient après. ») SoraI tombe dans le piège mental que nous a tendu la juiverie avec sa Shoah de papier, lui qui pourtant professe l’insoumission vis-à-vis ce mensonge historique. SoraI blâme Hitler pour la destruction de l’Allemagne. Si l’on allait au bout de cette logique, il faudrait blâmer Kadhafi pour la destruction de la Libye, blâmer Al-Assad pour la menace de guerre à venir en Syrie pour Israël, blâmer Saddam pour la destruction de l’Irak pour Israël, blâmer Ahmadinejad pour les bobards de guerre préventive pour Israël… Cela ferait peut-être sortir ses fans du coma.

C’est amusant de voir la contradiction de SoraI qui d’un côté fait profession de foi marxiste et qui de l’autre côté dénonce les illuminés de Bavière (en propageant un ouvrage qui les identifie comme responsables de la Révolution française)… ces mêmes illuminés de Bavière dont le manifeste inspira clairement le socialisme marxo-engelien! Encore un cas d’inversion où l’agresseur jette le blâme sur la victime (l’Allemagne… qui restera une cible prioritaire de l’Empire jusqu’à nos jours et pour longtemps encore). 

Concernant le fameux roman « 1984 », SoraI nous dit qu’Orwell dans son ouvrage dénonçait le nazisme. Mais quiconque s’est informé le moindrement sur les intentions de l’auteur découvre que c’est plutôt la Société Fabienne (sociaux-démocrates anglais) qui était visée. SoraI explique que Goldstein, le faux ennemi fabriqué par Big Brother lui-même, serait basé sur nul autre que Adolf HITLER, de même que l’Islam radical de nos jours est fabriqué par l’empire pour servir de méchant de service. Or la réalité claire et évidente est que le Goldstein de « 1984 » est basé sur nul autre Leon TROTSKI! Et ce n’est pas la Gestapo qui doit être comparée à la police secrète/police de la pensée de Big Brother, mais bien la police secrète soviétique (Tchéka, NKVD, etc.)! Le livre « La ferme des animaux » est encore plus explicite dans ses références au socialisme. 

Dans l’imaginaire étrange et inversif (« subversif ») de SoraI, les méchants NS d’Adolf Hitler étaient à la solde de la juiverie. Voilà qui est loin d’être évident.

6e partie de l’entretien de novembre 2012, on peut entendre SoraI blâmer Hitler pour la 2e guerre et ses horribles conséquences pour le peuple Allemand:  
« Lettre 27 aout 1945, Général Patton « constatant les horreurs commises sur la population civile allemande », SoraI commente: hein oubliez pas que les Allemands c’est 7 millions de mecs au tapis, en plus c’est 7 vrais millions, c’est pas 6, 7 c’est plus que 6 et ça c’est des vrais millions, hein, voilà LA CATASTROPHE HITLÉRIENNE on va l’appeler ça comme ça parce que c’est une catastrophe, c’est une SHOAH, c’est vrai, c’est une catastrophe a tué au bas mot 7 millions d’Allemands. Après les Russes c’est le second peuple victime de la 2e guerre mondiale. Hein. Voilà. »
Considérez qu’un habile orateur rejette le blâme sur les Khazars, c’est-à-dire des « non-sémites » caucasiens, et en particulier les juifs Polonais (ce que fait Koestler qui voulait ouvertement, avec sa théorie khazare, anéantir l’antisémitisme), qu’il réfère à un auteur tel Anthony Sutton qui blâme le « culte de la mort germanique » (c.f. « An Introduction To The Order ») et base sur une supercherie avérée (les documents attribués à « Sidney Warburg ») son livre sur le financement d’Hitler, présente l’antisémitisme comme un problème grave, s’avoue philosémite (car « Sémites = Arabes »), qu’il fonde sa « virtuosité dialectique » sur son panthéon de penseurs juifs, ne nie pas avoir des origines juives possibles, se réclame d’une famille de Résistants (la « Résistance » telle qu’on la conçoit étant un vaste bobard), qu’il parle du « méchant Hitler » comme d’un pion qui a servi en bout de ligne la cause des juifs (alors qu’en réalité son règne a non seulement fait décliner drastiquement le pouvoir juif en Allemagne, mais en plus il est le seul à avoir pu empêcher la bolchévisation intégrale de l’Europe éradication assurée de la religion chrétienne et de la culture européenne!)… tout ça revient encore, mais juste plus insidieusement, à rejeter le blâme vers les antisémites et plus particulièrement les Allemands nazis et des blancs (caucasiens). Il ne peut pas aimer la croix gammée et les symboles indo-européens, il est trop en adoration devant les sémites, ses « penseurs » juifs de son petit panthéon personnel. Comme un bon segment des conspirationnistes (anti-« Khazars ») il ne pointe du doigt que les juifs non-sémites. En l’écoutant (ou en lisant Reed) on comprend que les sémites sont toujours victimes, que l’agresseur n’est pas sémite, il est non-sémite, caucasien, européen, blanc.  Bref c’est toujours la faute des blancs et l’antisémitisme est inventé par les juifs pour nuire aux sémites.

“More on the Khazar Theory”: Koestler Admitted He Wrote His Book to Further Jewish Interests Koestler admet avoir pondu son livre sur les Khazars pour servir les intérêts juifs. En « démontrant » que les Khazars n’ont pas le droit de retourner en Israël parce qu’ils viennent en fait du Caucase et n’ont aucun lien avec la population indigène palestinienne et juive (sémite), il soutient indirectement le « droit » des juifs sémites de retourner en Israël! MDR! Quelle arnaque! Ça prenait un juif sioniste pour inventer ça. (Vous ignorez pas que Koestler était non seulement juif mais sioniste?) Il apparaît clair désormais que la propagation tous azimuts de la théorie des khazars est non seulement une distraction mais une opération concertée visant à anéantir pour toujours l’antisémitisme en détournant le blâme vers d’anciens « Khazars anti-sémites » diaboliques cachés pleutrement derrière le judaïsme innocent.
Rethinking the Khazar Theory by Dr. David Duke

En multipliant les calomnies contre Hitler et les nazis, SoraI semble chercher des raisons de détester les nazis, des excuses pour justifier sa haine des nazis. Il a parfaitement le droit de les détester, le problème c’est que ça l’empêche de voir la réalité telle qu’elle est, c’est pourquoi il ne peut être pris comme autorité sur Hitler et les nazis. Personne ne lui demande d’aimer Hitler, mais il devrait changer de sujet en reconnaissant qu’il est pas une autorité là-dessus. Son excuse préférée pour honnir ces vilains nazis, c’est de dire que le nazisme est une doctrine racialiste. SoraI a en effet enfermé le nazisme dans la catégorie du « racialisme ». Or il démontre par là qu’il ne comprend rien à la distinction entre un mouvement volkisch (volk = peuple) et un mouvement raciste (KKK). (Le nazisme officiel du gouvernement nazi n’était pas raciste.) Pour SoraI, ou bien t’es anti-nazi ou bien un vilain racialiste du genre KKK. SoraI a tort de représenter les nazis comme des émules allemands du KKK et du « nationalisme blanc » d’ « extrême-droite » qu’il qualifie de « racialiste ». Si vous cherchez la vraie égalité et la vraie réconciliation, vous la trouverez plus facilement du côté d’Hitler et Degrelle que du côté de SoraI. Degrelle et Hitler ont combattu comme de simples soldats, aux côtés du petit peuple, pour eux être Belge et être Allemand signifiait que tous les Belges et tous les Allemands sont égaux au sein de leur peuple (volk=folk), et l’État de droit doit être fort et autoritaire pour imposer cette égalité de tous les Allemands devant la loi (contre les passe-droits et le tribalisme étranger). Quant à la réconciliation authentique, elle se trouve dans la réconciliation des classes au sein du peuple, que prônaient Hitler et Degrelle. SoraI, à côté de Degrelle et Hitler, c’est pas Égalité et Réconciliation, c’est Marxisme (lutte des classes) et Exclusion (des supposés « nazis sionistes »). Et son socialisme nationaliste est celui des kibboutz! C’est seulement en assimilant le nazisme à l’extrême-droite que SoraI peut faire passer son imposture E/R pour « une 3e voie au-delà de la polarité gauche-droite ». En réalité c’est le fascisme et le nazisme qui étaient une 3e voie entre l’est communiste et l’ouest capitaliste!  

D’un côté SoraI qualifie la mafia de Netanyahou comme étant « néo-nazi juif » et « fasciste », de l’autre il rappelle, à juste titre, que ceux qui ont réussi à casser la mafia en Italie c’était les fascistes de Mussolini. (Essaie-t-il de dire que les fascistes étaient contre la mafia juive pendant que les nazis étaient en collusion avec la mafia juive? C’est l’état de confusion mentale de SoraI qui transparaît ici.)

C’est qu’il le dit lui-même: iI veut empêcher l’émergence d’un nouvel Hitler, car il a peur que « les juifs nous ressortent Hitler ». C’est là que mène sa logique lorsqu’il répète que les temps présents ressemblent à la période de l’avant-2e guerre mondiale (crise, antisémitisme, etc.), pendant que lui, résistant, prétend essayer d’empêcher que cela se produise à nouveau.

Voici la Résistance que SoraI défend contre le méchant nazisme:

Jean-Marc Berlière, docteur en histoire de 47 ans, qui a eu accès à des archives jusque-là inexploitées, écorne sérieusement la version officielle des événements. « Il n’y a pas eu de bataille à Glières », assène-t-il. « Ce qui est appelé la bataille des Glières le 26 mars 1944, ce sont 2 maquisards tués et un autre blessé lors d’une reconnaissance offensive d’un détachement allemand de 30 à 50 hommes« , ajoute-t-il. (…)

Et Jean-Marc Berlière, professeur émérite à l’université de Bourgogne, prédit au contraire « un extraordinaire tournant historiographique » sur la période. « Pendant 60 ans, on a vécu sur des équations fausses. Grâce à l’ouverture des archives et à une nouvelle génération d’historiens qui ne s’autocensurent plus, on va fortement nuancer et corriger ce qui a été écrit » sur l’Occupation », promet-il. « Petit à petit, un certain nombre d’évènements vont apparaître pour ce qu’ils sont : des mythes, des légendes« , assure-t-il. http://www.propagandes.info/product_info.php/glieres-oradour-auschwitz-demain-jerusalem-p-1536

SoraI oublie-t-il qu’il était tout à fait normal que les Résistants soient traités en criminels car ils enfreignaient les lois internationales qui exigent qu’un combattant soit identifié, soit par un uniforme soit par un brassard ou autre sur le bras, car l’armée ne doit pas combattre des civils, des civils combattants non identifiés comme soldats, comme le furent les Résistants, s’exposaient, selon les lois internationales, à la peine capitale. Degrelle avait raison de le rappeler. Mais les nazis étaient bons: ils les ont seulement déportés dans les camps, avec les autres criminels et simples prisonniers de droit commun (les prisons ayant été vidées pour l’effort de guerre) qui constituaient 85% de la population des camps de concentration.

SoraI a son Rav Ron Chaya, Netanyahou a son Lubavitcher Rebbe (1990). Différentes autorités, différents rabbins, mais toujours le même juif errant.

SoraI est allé trop loin dans sa propagande anti-Hitler pour pouvoir revenir en arrière, reconnaître qu’il s’est mis le doigt dans l’oeil et retirer ses odieuses calomnies. Il a tellement répété que les « excellents travaux d’Anthony Sutton, Douglas Reed et Eustace Mullins sont des références sur le financement d’Hitler par l’empire » qu’il ne peut plus les désavouer.SoraI s’est compromis et ne peut plus guère examiner en toute objectivité ce que ces livres disent vraiment, reconnaître la quantité de contre-vérités qu’ils contiennent et les désavouer.

  • Reed, journaliste anglophile, antifasciste, anti-nazi primaire, s’acharna contre la « mégalomanie d’Hitler ». Mais dans La controverse de Sion, il ne fit que répéter sans discernement des rumeurs concernant le prétendu financement d’Adolf par la finance cosmopolite. La fausseté de ces allégations a été démontrée dans Who Financed Hitler, de James et Suzanne Pool. Si un membre du NSDAP a reçu du financement cosmopolite, ce fut Georg Strasser le principal adversaire et compétiteur de Hitler dans la course à la direction du parti, qui reçut des fonds de la part de Paul Silverberg.  
    Pas plus qu’Ahmadinejad, Hitler n’a pas eu à être financé par les cosmopolites pour être calomnié par eux par la bouche des grands médias et des politiciens
  • Sutton a conçu son livre sur Wall Street et la montée d’Hitler en se basant sur une fumisterie reconnue: Hitler’s Secret Backers, du faux auteur « Sidney Warburg ». Sutton se plait à déformer abondamment la réalité historique, voire à la remplacer par de pures fabrications telles que « le prince Bernhard des Pays-Bas était un nazi convaincu » qui portait son uniforme de SS… La réalité étant à l’opposé de ces allégations mensongères. À cause des bobards qu’ils contiennent, ses ouvrages ne valent guère plus que la quantité de papier qu’ils contiennent, pour le recyclage. 
  • Le regretté Eustace Mullins a écrit sur le prétendu financement d’Hitler par la finance cosmopolite, mais il faut se rappeler qu’il avait la fâcheuse tendance à dire ce que les gens veulent entendre (voir sa critique dithyrambique de Vatican Assassins). Il était connu pour rapporter toutes sortes de rumeurs infondées sur les nazis, notamment le mythe voulant que « Nazi » signifiait en réalité « national sioniste ». Mullins a malheureusement sacrifié il y a longtemps toute prétention à être un chercheur sérieux. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir vu juste sur d’autres sujets


    Notez bien qui signe ce montage.

  • Quant au Rav Ron Chaya, son propos se base sur la croyance en la Shoah et la diabolisation de l’antisémite, en particulier Hitler. Ron Chaya est un juif séparatiste qui considère que la Shoah fut pour les juifs une bonne chose, voire une punition divine, en ce qu’elle entretient la peur de l’antisémitisme, contribuant ainsi à resserrer les rangs à l’intérieur du judaïsme. SoraI parle comme quelqu’un qui croit à la Shoah. Hitler reste le bouc émissaire, pareil comme dans les médias juifs. Et ils répètent ensemble qu’Hitler fut le gros méchant parfait pour raviver la solidarité juive. Hitler s’est effectivement présenté comme opposant des juifs, mais d’en conclure que les juifs l’ont fabriqué « parce qu’ils ont toujours besoin d’un ennemi », cela témoigne d’un grave manque de rigueur et disqualifie en tant que penseur sérieux. Le fait est qu’avant la prétendue Shoah, les juifs intégristes s’inquiétaient de la dissolution du judaïsme; le monde entier les poussait soit à l’exil soit à l’assimilation. Le mensonge shoatique est cet épouvantail que fabriquèrent les juifs pour diaboliser une fois pour toute l’antisémitisme de même que l’ensemble de la culture et des peuples chrétiens d’origine européenne. Avant la Shoah, les juifs n’avaient rien à reprocher aux antisémites du XXe siècle (nul pogrome), après la Shoah ils peuvent, en réécrivant et en judiciarisant l’histoire officielle, diaboliser leurs opposants et tenir bien en laisse les peuples non-juifs.  Hitler n’a rien à voir là-dedans. Hitler n’a pas fondé Israël, c’est la Déclaration Balfour de l’Angleterre qui a créé Israël! C’était l’Angleterre coloniale qui avait les moyens de promettre la Palestine aux juifs puisqu’elle contrôlait le territoire de Palestine et fut la première à collaborer avec les sionistes pour organiser les premières vagues d’immigration juive pour l’établissement d’un foyer de peuplement juif en Palestine. Les juifs de toute l’Europe ont commencé à émigrer en Palestine au moins dix avant l’arrivée d’Hitler au pouvoir et cette émigration n’a jamais cessé. Ce sont les britanniques qui ont trahi les Palestiniens en 1917 qui ont pris le contrôle de la Palestine et commencé à mettre en place cette immigration juive. Les Palestiniens, ont été pro-Hitler depuis le début, dès l’élection de 1933 à la suite de quoi ils ont tenu à lui prodiguer leur soutien et faire alliance. Les Palestiniens seraient-ils sionistes? Il semble plutôt que SoraI tienne vraiment à assimiler les nazis aux sionistes par tous les moyens possibles, car il a besoin de justifier sa haine des nazis par de pseudo arguments. Les sionistes sont ses ennemis, de même que les vilains nazis, donc nazis et sionistes doivent être de connivence! Comment discréditer ses opposants? En les taxant de sionistes! Comme beaucoup de juifs, SoraI qualifie Israël d’État nazi. Il croit à tort que le sort tragique des autochtones Palestiniens se compare au traitement qu’on subi les juifs au ghetto de Varsovie. Tout le monde croit que les juifs ont été martyrisés au ghetto de Varsovie et par le régime nazi, donc, si l’on suit la logique soraIienne, si les Palestiniens sont opprimés et massacrés par Israël, c’est forcément la même chose qui se produit, les Palestiniens subissent à Gaza ce que les juifs ont subi à Varsovie. Or la réalité est que les autochtones c’étaient les Allemands, pas les juifs, et ce sont les juifs eux-mêmes qui ont choisi de s’enfermer dans des ghettos; ce n’est pas le choix des Palestiniens de vivre parqués dans des réserves militarisées. La délocalisation des juifs s’est faite dans des conditions horribles non pas par la volonté des Allemands mais à cause de la guerre menée par les forces Alliées, dont les bombardements empêchaient l’acheminement de provisions, de médicaments, réduisant à néant toute la qualité de vie dans les camps, aidant la propagation des maladies infectieuses. La situation des Palestiniens sous occupation sioniste est même tout le contraire de celle des juifs sous le Troisième Reich. Le contraste entre les deux ne saurait être plus frappant, c’est à se demander comment peut-on passer à côté tellement la différence est énorme.

SoraI dit du nazisme, à propos du « Geste de la queunenelle » (on sait comment ça s’écrit mais on veut pas le faire, geste d’insoumission):

« Si aujourd’hui on veut bien comprendre ce que ça veut dire que le nazisme, un peu comme le fascisme: c’est devenu des termes abstraits (un peu comme « enculé » en voiture, ça désigne pas une pratique sexuelle ça désigne un type qui vous a refusé la priorité). Aujourd’hui effectivement le nazisme, cette espèce d’abstraction serait incarnée par l’oligarchie atlanto-bancaire sioniste et effectivement la quenelle est un salut nazi inversé, c’est-à-dire que c’est un salut anti-nazi, c’est un salut d’insoumission à ce pouvoir oligarchique. Tout le monde l’a compris comme ça. (…)
Où est le fascisme? (–« SoraI l’antisémite, SoraI le fasciste! ») Il suffit de regarder E/R et de voir de quoi il est fait : SoraI, Dieudo, Seba, Ali, etc.).
Est-ce que c’est ça le fascisme ou est-ce que le fascisme c’est: Hazziza et ses soutiens c’est-à-dire le Crif, l’extrême droite israélienne, le pouvoir bancaire, l’Oligarchie politique la plus corrompue… La question est posée: « Où est le fascisme aujourd’hui? » Si les mots veulent encore dire quelque chose… Et c’est très dangereux parce que les gens vont finir par comprendre effectivement que quand les autres défendent la République ou la Démocratie, en fait ils défendent l’Oligarchie mondialiste atlanto-sionisto-bancaire qui est pour moi le fascisme contemporain, ou ceux qui méritent d’être traités métaphoriquement de néo-nazis, c’est-à-dire de gens qui règnent sur les autres par la brutalité, le mensonge, le mépris, qui produisent de la violence sociale, de la souffrance, de la misère, etc. » (vidéo d’octobre 2013)

Bref, si vous voulez connaître Hitler, c’est pas SoraI qu’il faut écouter! Écoutez plutôt des gens qui l’ont connu objectivement, comme Léon Degrelle.

Non, chers Rav SoraI et Rav Ron Chaya: « la meilleure chose qui ait pu arriver aux juifs » ce n’est pas Hitler mais le mensonge juif de la Shoah et la diabolisation d’Hitler.

Non, chers Sutton, Reed et Mullins: Hitler ne fut pas cet « instrument de la finance cosmopolite » que vous vous êtes acharnés à dépeindre. 
On ne peut que regretter que ces auteurs – Sutton Reed et Mullins – soient tous morts et qu’ils ne puissent plus être confrontés. SoraI peut encore faire preuve de rigueur intellectuelle en requestionnant ses « références », en examinant les sources fournies par elles, pour constater qu’elles sont sans fondement et enfin admettre humblement son erreur. Il pourrait aussi tout simplement arrêter d’en parler, éviter le sujet, se concentrer sur ce qu’il connaît. Mais s’il continue de désinformer, il doit être confronté. L’avenir nous dira s’il fait partie de ceux qui refusent de voir la réalité. Avec eux, rien ne sert de discuter, on ne peut que tenter de contrer leur mauvaise influence dans la mesure du possible.

Mise à jour 6 février 2013:

Dans son entretien de janvier (2013), Alain Bonnet écarte du revers de la main la critique en la présentant comme de vilains racialistes nazis. Il ne fait aucune réplique en règle, il recourt tout simplement à un homme de paille en caricaturant ses détracteurs, en les mettant tous dans le même sac comme si c’était un seul petit groupuscule qui en était la source, tout ça pour nous distraire du fait qu’il ne veut pas répondre à ses critiques et encore moins être confronté à la piètre qualité de ses « recherches ».Meilleur exemple du fait que Alain Benêt est prêt à dire n’importe quoi pour éviter de répondre à la critique: contrairement à ce qu’il dit (comme quoi « ses critiques sont des racialistes nazis lui reprochant de ne pas être racialiste nazi »), cet article n’est pas racialiste et ne reproche pas à Alain Benêt de ne pas être nazi ou de ne pas être racialiste.  Cet article lui reproche de colporter des mensonges sur le compte d’Hitler et les nazis. Etre ou ne pas être pro-nazi est une chose, colporter des mensonges sur le compte d’Hitler et les nazis en est une autre. C’est tout à fait différent. Il n’est exigé de personne d’aimer ou ne pas aimer quelqu’un. Il est exigé cependant de reconnaître la réalité des faits et de s’abstenir de propager le mensonge.

 

 
 
« Les financiers juifs ont secrètement financé l’anti-Juif Hitler »:
bel exemple de gros mensonge!
(On est plus facilement berné par un gros mensonge que par un petit, donc plus c’est gros mieux ça passe.)

 

On partit à cet égard de ce principe très juste que, du plus grand des mensonges, l’on croit toujours une certaine partie : la grande masse du peuple laisse en effet plus facilement corrompre les fibres les plus profondes de son cœur qu’elle ne se lancera, volontairement et consciemment, dans le mal : aussi, dans la simplicité primitive de ses sentiments, sera-t-elle plus facilement victime d’un grand mensonge que d’un petit. Elle ne commet elle-même, en général, que de petits mensonges, tandis qu’elle aurait trop de honte à en commettre de grands.
Elle ne pourra pas concevoir une telle fausseté et elle ne pourra pas croire, même chez dautres, à la possibilité de ces fausses interprétations, d’une impudence inouïe : même si on l’éclaire, elle doutera, hésitera longtemps et, tout au moins, elle admettra encore pour vraie une explication quelconque qui lui aura été proposée.  Qu’il reste toujours quelque chose des plus impudents mensonges, c’est un fait que les plus grands artistes en tromperie et que les associations de trompeurs ne connaissent que trop bien et qu’ils emploient dès lors bassement. (Adolf Hitler, Mon combat)

La méchanceté d’Hitler selon SoraI: 
– Le Méchant Hitler a été « aidé à prospérer de A à Z » par l’empire, la Banque, les Rothschild (« comme l’est l’Islam radical à notre époque ») 
– Le Méchant Hitler a servi de méchant de service pour aller en guerre (« comme l’Islam radical à notre époque ») 
– Le Méchant Hitler est à l’extrême droite raciste débile, l’avant-garde de la droite néo-libérale capitaliste (et le judaïsme est la matrice du racisme).
– Le Méchant Hitler a permis Israël (créé par la Banque sur le dos du pauvre petit peuple israélien ; le pauvre petit peuple israélien est victime de la Banque) 
– Le Méchant Hitler a été appuyé par les sionistes et allié avec eux (Accord de Transfert)
– Le Méchant Hitler a offert aux juifs le cadeau inestimable de la victimisation ultime: la Shoah  
– Le Méchant Hitler fossoyeur du peuple allemand (« shoah hitlérienne = 7 millions d’Allemands ») est ce qui pouvait arriver de pire à l’Allemagne 
– Le Méchant Hitler a rendu l’anti-judaïsme impossible, lui qui, avec son antisémitisme aryen volkisch nauséabond, n’a pas basé sa vision du monde sur des abstractions stériles de penseurs juifs telles qu’égalité et réconciliation mais sur la réalité du sang et de l’âme des peuples 
– Les Méchants nazis auraient probablement envoyé plusieurs membres de ma famille dans les camps pour cause d’ascendance sémite
– Les Méchants nazis contre qui se sont battus mes ancêtres de la Résistance (une pure invention de l’imaginaire juif) 
– Les Méchants nazis dont il faut empêcher un retour en force mais dont on sent déjà l’odeur au cours de la période présente, puisque nous sommes en période d’avant-guerre « exactement comme dans les années 30 » (référence aux méchants nazis) 
 – Les Méchants nazis qui ne faisaient pas que gloser d’anti-judaïsme de salon comme moi mais qui ont été très méchants parce qu’ils ont banni les juifs des centres de pouvoir et ont envoyé par auto-défense les plus récalcitrants dans des camps de travail, eux de même que les communistes et autres agitateurs.
– Les Méchants nazis que l’on retrouve aujourd’hui sous la forme de judéo-nazis dans la politique israélienne, dénoncés par le juif Leibowitz, prônant la suprématie mondiale du peuple élu d’Israël sur les Goyim, comme les méchants nazis visaient la suprématie mondiale des surhommes de la race aryenne de Germania sur les untermensch. 
– Les Méchants judéo-nazis qui gèrent le camp de la mort des autochtones de Gaza exactement pareil comme les Allemands du Troisième Reich géraient le ghetto juif de Varsovie 
– Les Méchants nazis à qui l’on emprunte leur propagande anti-juive pour la retourner cette fois contre les musulmans (conflit des civilisations, dépeints en barbares, menace pour la civilisation, aussi immonde que la menace nazie)
 – Les Méchants nazis dont le casque militaire a même inspiré le casque des « forces de l’empire » du côté obscur dans une certaine série américaine de sci-fi nommée La guerre des étoiles à laquelle Alex Jones et moi nous référons sans trop de retenue (notre public-cible le remarque à peine tellement il a bouffé de La guerre des étoiles étant jeune).

Comprendre L’Encule a écrit:
En tout cas, pour répondre aux calomnies de Monsieur Mystère, je propose simplement de lui rappeler ses propres moments de lucidité:

“Every calumny and falsehood published by the Jews are tokens of honour which can be worn by our comrades. He whom they decry most is nearest to our hearts and he whom they mortally hate is our best friend. If a comrade of ours opens a Jewish newspaper in the morning and does not find himself vilified there, then he has spent yesterday to no account. For if he had achieved something he would be persecuted, slandered, derided and abused. Those who effectively combat this mortal enemy of our people, who is at the same time the enemy of all Aryan peoples and all culture, can only expect to arouse opposition on the part of this race and become the object of its slanderous attacks.” Adolf Hitler – page 276 of his book Mein Kampf

Toute calomnie, toute calomnie d’origine juive marque nos combattants d’une cicatrice glorieuse. Celui qu’ils dénigrent le plus, est davantage des nôtres ; celui à qui ils vouent la haine la plus mortelle est notre meilleur ami. Celui qui, le matin, lit un journal juif où il n’est pas calomnié, doit penser que la veille, il a perdu sa journée ; s’il l’avait bien employée, le Juif l’aurait poursuivi, dénigré, calomnié, injurié et sali. » (Adolf Hitler, Mein Kampf, p.351)

 

« Une partie de sa race se reconnaît ouvertement pour un peuple étranger, non sans d’ailleurs commettre un nouveau mensonge. (…) Ils ( les sionistes ) n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée de droits de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. » (Adolf Hitler, Mein Kampf)


VIDEO – Rééducation sur Hitler et SoraI

 VIDEO – SoraI protecteur des juifs contre les méchants collabos, SoraI dit que la fois où il a été piégé par France2, il allait discuter avec les journalistes d’un « problème très grave »: « l’Antisémitisme en France »! À la question: On dit que vous avez des origines juives, avez-vous des origines juives? SoraI répond: « c’est possible oui oui oui, c’est possible oui, et alors? » Et alors? Et alors ça expliquerait pas mal de choses! Notamment ta haine du nazi et ta peur d’un retour d’Hitler. Quand on remarque un pattern aussi évident, il y a de quoi se demander s’il y a pas un peu de solidarité tribale derrière cette peur d’un retour d’Hitler.

25/12/2012 – 2332 vues
Le shémal électrique ultra-secret de domination mondial des juifs révélé en exclusivité pour Noël
La plan ultra-secret de domination mondial des juifs : un schéma éléctrique Nous avons réussi à nous procurer ce parchemin original de la plus haute importance, daté du 4éme siècle après Jésus-Christ.
On y voit le plan diabolique du juif, faire tourner un moteur à Pognon à l’aide de l’énergie du vide d’ou il réussit à extraire 15000 volts en permanence.
Mais les deux interrupteurs K1 et K2 doivent être en position haute. Si le premier, est baissé, K1, le second, K2, intervient en secours, ça fonctionne encore mais c’est dangereux. Si les deux sont baissés, c’est le moteur à Pogrom qui démarre.


Alex Jones tient le même discours que SoraI: « Israel a été créé par la banque et le pauvre peuple israélien est une victime de la banque. » « Nous (l’Amérique) avons financé les fascistes, nous avons financé les nazis, comme nous finançons les islamistes radicaux; il ne faut pas choisir son camp entre ces deux fausses propositions du conflit des civilisations. » « Les Rothschild ont financé les nazis au début. »

FAITS: les Israéliens approuvent dans une majorité écrasante le massacre et l’oppression des Palestiniens. Les fascistes et nazis n’ont pas été financés par l’élite cosmopolite. Les Rothschild n’ont jamais financé les nazis (est-on censé croire qu’un gouvernement contrôlé par les Rothschild créerait des films les dénonçant, tels Jud Süß, Der Ewige Jude, Die Rothschilds Aktien auf Waterloo?). Le soi-disant conflit de civilisation est conçu par et pour les juifs pour faire durer la guerre entre le monde chrétien et musulman.

Mask of Zion Report Nov 26, 2012

Just when you think the Mask of Zion Report can’t get any better ladies and gentleman, it does, it does, it does! The one and only Jonathan Azaziah starts off with a bang by unleashing hell on disinfo agent Alex Jones, exposing him as a Zionist mouthpiece and putting him in a coffin once and for all, and closes the program with some critical info on the recent Israeli-American coup attempt in Sudan and the ongoing struggle of the Palestinian hunger strikers. Another must-listen!

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THANK YOU FOR ASSISTING WITH THE COSTS ASSOCIATED WITH PRODUCING THIS PROGRAM

THE PIPER REPORT
Archived Shows in November of 2012
SUNDAY, NOVEMBER 25, 2012 
MP3 Files: Hour 1, Hour 2
Mike Piper talks about Alex Jones and the big lie that Ahmadinejad wants to wipe Israel off the map 

SUNDAY, DECEMBER 2, 2012 
MP3 Files: Hour 1, Hour 2
Mike sets his sight on Alex Jones and media subterfuge while talking calls. 

Nos recherches révèlent que le double mensonge historique d’ « Hitler meilleur ami des juifs et/ou instrument de la finance cosmopolite » est le fruit d’une campagne de désinformation (semblable au mensonge shoatique mais pour les « petits malins ») au service d’intérêts anglo-américains, communistes et juifs:

VIDEO – Red Ice Radio: VKC vs Nazi Conspiracy TheoriesVIDEO – (Youtube)- RIC -WKC – The Gleiwitz Incident Hour 1 (RIC website Hour 1) – Hour 2

VIDEO – Realist Report – WKC – Debunking Anti-Nazi Lies

VIDEO – Dawson and WKC – ANC Report – Nazi Myths Busted (full)

VIDEO – Spingola + WKC – Hitler Mythbusted

VIDEO – Martinez + WKC – Debunking Anti-NS Myths

VIDEO – Spingola + WKC – Reichstag Fire

VIDEO – Spingola + WKC – The Reichstag Fire (short)

VIDEO – Spingola + WKC – Crystal Night a Zionist Black-Op?

VIDEO – Spingola + WKC – Warsaw Uprising

VIDEO – Spingola + WKC – Half-Blooded Hitler

VIDEO – Spingola + WKC – Hitler-Bashing or Hitler-Understanding

VIDEO – Spingola + WKC – Hitler not a Rothschild – Part 1Part 2

VIDEO – Spingola + WKC – NS Germany Economics

VIDEO – WKC + Heink – Hyenas of HlGH FlNANCE

VIDEO – Spingola + WKC – The Pan-Anglo supremacism

VIDEO – WKC on Brizi-Jewzi World Menace

VIDEO – WKC – The Union Jack (Pub)

VIDEO – WKC – The Union Jack (Reading)

VIDEO – Spingola + WKC – The Union Jack

VIDEO – WKC – Pan-Germanist Ideology

VIDEO – VKC – Nazis don’t « rule the world »

VIDEO – WKC – Nordicism Debunked – The Hutton Thesis

VIDEO – Race and the Reich (Christopher Hutton) Part 1Part 2Part 3Part 4Part 5

VIDEO – WKC Commenting on German Race Purity

VIDEO – WKC – Race Theory in NS Germany

VIDEO – Spingola + WKC – NS Race Relations

VIDEO – WKC on Dr. A. J.Gregor – Fascism & Race

VIDEO – Spingola + WKC – Lawrence Dennis + Fascism

VIDEO – Spingola + WKC – Lawrence Dennis

VIDEO – WKC – Aryans + Others in NS Germany

VIDEO – WKC – Nazi Race Science and Theories

VIDEO – Max French + WKC – The Victory Hour – Nazi Racism

VIDEO – Spingola + WKC – Hitler’s Diverse Armed Forces

VIDEO – BIack Wolf, Whlte Reich – Tetralogy on Race Relations + Theory in Nazi Germany

VIDEO – WKC – Hitler’s Jewish Soldiers – Part 1Part 2

VIDEO – Spingola + WKC – Hess-Kilzer Thesis

VIDEO – WKC – Deep Thoughts Vlog on « Nazis and Slavs »

VIDEO – WKC – BIack Nazis

VIDEO – WKC – J. Lukacs on Hitler’s Views on Race

VIDEO – WKC – BIack WoIf, WhiIe Reich: Nation and Race (Reading)

Le Mythe du complot fasciste chez les intellectuels communistes (1945-1950)

Mise au point sur la désinfo qui circule sur Hitler, les nazis, le nouvel ordre mondial, Bilderberg, etc.

Du mythe des « nazis pro-Israël » et de ceux qui voient des complots partout…Les nazis ont fait la vie dure aux Rothschild, confisqué leurs avoirs

Wikileaks révèle que Bilderberg perçoit le nationalisme comme étant « dangereux »… mais Infowars continue de prétendre que Bilderberg a été fondé par les nazis!

Du mythe des nazis « pantins de la ploutocratie internationale »

Le jeu des comparaisons: l’islamisme radical est-il plus proche du nazisme ou des « inglourious basterds »?

Comment Hitler s’est servi de Schacht

Réfutation de la thèse d’Anthony Sutton selon laquelle « Wall Street a financé les Nazis »

Bilderberg: organisation anti-nationaliste (donc anti-nazie) des Rothschild

L’empire mondial anglo-américain: une marionnette des Rothschild?

Gordon Duff décline l’invitation de Carolyn Yeager sous prétexte qu’elle ignore que la « connexion Bush-nazis »

Duff a tort sur l’Holocauste et les prétendus liens Bush-Hitler

L’ « antisioniste » juif Gordon Duff admet écrire 40% de faussetés et poster 30% de faussetés sur son site Veteran Today

Une contre-vérité tenace: « Prescott Bush, un nazi! »

Jabotinsky avait planifié l’assassinat d’Hitler et de hauts dirigeants du IIIe Reich

La conjuration contre l’Esprit – Les arrières-plans occultes du « nouvel ordre mondial »

L’Histoire contemporaine: une « fable convenue »

Le plus beau dans nos chères démocraties, c’est qu’on n’a pas à s’inquiéter pour sa liberté d’opinion et d’expression…. N’EST-CE PAS?

Une historienne à découvrir

http://elafkarelwataniya.blogspot.com/2012/12/nationalistes-europeens-la-haine-anti.html

dimanche 2 décembre 2012

Nationalistes européens: la haine anti-Hitler

Lors de recherches sur internet, je découvre un blog anti-sioniste assez particulier qui se nomme  » Le Gentil/L’observateur du péril innommable » , au départ, tout porte a croire qu’il s’agit d’un blog anti sioniste lambda, mais en cherchant bien, nous y trouvons des articles d’analyses très pertinentes et fortement courageuses.En effet, il évoque un sujet dont nus parlons presque jamais, un sujet presque tabou, c’est cet acharnement « anti-Hitler » de la part de certains nationalistes et autres anti-sionistes.

Tout comme l’animateur de ce blog, je n’ai moi-même jamais compris l’attitude qui pousse un Alain SoraI ou autres personnalités, pourtant qui ne manquent pas de qualités, a critiquer Adolf Hitler, un des hommes les plus diabolisés de l’histoire moderne, pour avoir osé se battre pour relever son pays et extirper la mafia des financiers vampires qui affaiblissaient l’Allemagne, et l’Europe.

C’est faire preuve d’aveuglement, ou pire encore, d’une extrême couardise, de vouloir se dédouaner en critiquant Adolf Hitler, disant e lui qu’il est un médiocre, un fanatique, un sanguinaire, etc..etc…

Nous pouvons ne pas partager les idéaux d’Hitler quand on est antisioniste, personne n’y est obligé, mais de là a insulter sa mémoire pour justifier son anti-sionisme, c’est malhonnête, très malhonnête.

Je vous laisse découvrir ce blog, beaucoup de vérités y sont dites.http://pascasher.the-savoisien.com/

Apostat du Rock écrit:
ADOLF HITLER,
Le plus grand homme politique du 20eme siècle et de ce début de 21eme siècle. Le seul homme politique à avoir réalisé ses promesses. Le seul homme politique qui voulait le bien-être de son peuple. Le seul homme politique à avoir fait la guerre en tant que simple soldat avec courage et témérité. Le seul homme politique à avoir banni la dégénérescence culturelle et financière de son pays. Avec ce grand homme , un immense espoir parcouru l’Europe et le reste de la planète. En Asie, en Afrique, au moyen orient et en Amérique latine il était et est toujours perçu comme l’immense homme qu’il fut, ce qui n’est tristement plus le cas dans les pays de race blanche aryenne (supérieur ?).
Il a envoyé plein de signaux de bonne volonté (Dunkerque entre autres) à ses frères aryens sous emprise protocolaire, mais malheureusement les trois quarts de la race blanche (supérieur ?) a refusé le seul homme qui exaltait sa fierté, sa culture et son histoire. Et grâce à l’intelligence et à l’acuité des peuples représentés par leurs élites talmudisés à Nuremberg, tous les peuples d’occident se vautrent dans un mikvé shoahtisé débordant de vulgarité et autres moeurs suicidaires, et en plus ils veulent faire partager leur dépravations sur les peuples inférieurs à coup de bombes à agent orange et autres munitions à uranium appauvri issus d’un cerveau sûrement supérieur.
Si par bonheur pour l’humanité réapparaît un homme de cette trempe, il aura un travail énorme de rééducation, surtout dans nos pays ou la consommaSion et les loisirs on pris le pas sur le bien commun et n’oublions que la technologie est insidieusement aux mains des ennemis.

Satan the Father of All Lies
-THE WAY I SEE IT-
By Willis Carto

Despite all the historical truth that is available from AMERICAN FREE PRESS and our history journal, THE BARNES REVIEW, there is still a surprising number of seemingly good patriots who believe certain fabrications—much of it old war-time propaganda—that circulate in the mass media today. It is as if these folks don’t believe much of anything the media tells them except when it comes to the subject of World War II, and Adolf Hitler, in particular.
There are more than a few hustlers who are guilty of this but one who recently came to my attention is Donald Mc Ilvaney, who sells precious metals from what he calls an “explicitly Christian, conservative” perspective. A recent McIlvaney newsletter, relating to Hitler, was so full of nonsense I was moved to write the author and tell him so.
McIlvaney referred to Hitler’s “seizure of control” in Germany. I reminded him Hitler had the backing of over 90 percent of the German people. Cautioning him that his criticisms of Hitler were hardly a position for a professed “anti-communist” to take, I pointed out it was Hitler who turned back communist leader Josef Stalin’s plan to invade and occupy Europe. Without Hitler’s leadership, all of Europe would have fallen to Stalin. The fact is that the West therefore owes Hitler a great debt.
Mc Ilvaney suggested that Hitler started World War II. In fact—as I explained to this self-styled “intelligence advisor”—the record clearly shows Hitler did literally everything to avoid war with England and the United States. It was England that declared war on Germany, not the other way around. And even after war erupted, Hitler still hoped for peace and sought to avoid further bloodshed, even permitting nearly 200,000 English soldiers to evacuate Dunkirk—men the Germans could easily have killed or captured.
Unfortunately, Hitler was forced to deal with the drunken Winston Churchill and the mentally sick Franklin D. Roosevelt, who lusted after war, knowing it would bring him a third and fourth term.
Prior to FDR, all presidents—following the example of George Washington—restricted their tenure to two terms.
Here’s how I assessed the matter for McIlvaney: “FDR and Churchill wanted war and they got it. Everyone who died in that unnecessary and destructive struggle was killed needlessly—at least 27,226,000 innocent Europeans. The piling up of debt to pay for it is something you should be interested in. American taxpayers are still paying for that and will be so long as the dollar lasts. You, with your enchantment with numbers, should know that.”
I told Mc Ilvaney he needs to study authentic, Revisionist history, not Establishment, Jewish propaganda. As a Bible-believing Christian, Mc Ilvaney surely realizes no one may serve two masters—that Satan is the father of lies.
If Mc Ilvaney—and a lot of other “patriot” writers and broadcasters I won’t mention by name just now—intend to talk about history, they need to get their facts straight and stop passing on hallucinations and flat out lies.

 

moustachemasquee écrit:

Le « patriot-attardé » Alex Jones ment au sujet d’Hitler.


http://zioncrimefactory.com/2012/03/12/the-latest-nazi-bashing-effort-from-jew-shill-alex-jonestein/

Le dernier brûlot anti-nazi du complice des juifs: Alex Jone$tein
Par Zander C. Fuerza
Comme prévu, le dernier « documentaire » du théoricien kasher de la conspiration Alex Jones, intitulé: « New World order. Blueprint of Madmen » est truffé de références et d’images d’Adolf Hitler et de l’Allemagne nazie. Faisant son beurre de la vache à lait la plus lucrative du Hollywood juif, Alex Jones n’en perd pas une goutte, invoquant Hitler et nazisme à chaque instant. Non seulement parce que ça se vent bien, mais aussi parce qu’il a été chargé de répandre les mensonges et tromperies historiques de la tribu diabolique dont il est l’employé: la juiverie internationale.
Tout au long du film, nous sommes bombardés d’extraits montrant Hitler faisant le salut nazi, accompagnés par la voix grave et éraillée de Jones parlant du mal, de la corruption et dépravation de l’élite régnante actuelle. L’association mentale qui doit s’en suivre est que la mystérieuse « élite mondiale » dénoncée par Jones « fait pareil qu’Hitler » ou  » les Nazis », renforçant ainsi le mythe de propagande enjuivée du « méchant nazi ». A la 19ème minute de la vidéo: Alex Jones l’explique en disant:
« Le gouvernement mondial est mis en place comme une camisole de force sur la planète pour que les mondialistes puissent poursuivre leur génocide. Il n’est pas juste de les qualifier de Nazis, parce qu’ils sont pires que les Nazis. Ils sont les fondateurs de l’idée nazie… »
Alex s’est engagé depuis des années à associer toute forme de tyrannie, mauvaise et malfaisante, aux Nazis et Hitler. Reprenant le cri de ralliement du Hollywood hébreu, AJ scande jour et nuit le slogan kasher du « méchant nazi » jusqu’à en avoir le visage rougi.
Alex depuis des décennies maintenant, a essayé de dépeindre Adolf Hitler et les Nazis comme faisant partie de la « cabale mondialiste du Nouvel ordre mondial », qui asservit actuellement la planète.
Son sujet principal est que le monde est dirigé par un  » culte de la mort anglo-germanique ».
Les termes « juif » ou « sioniste » ne font même pas partie dans son vocabulaire.
Ces absurdes calomnies et diffamations kasher proférées par le « patrio-tard (NDT :Comprendre Patriot et Retard qui signifie débile en anglais) » contre Adolf Hitler et son parti sont risibles. Démonter ces mensonges est un jeu d’enfant pour tout individu éduqué ayant étudié la véritable histoire du IIIème Reich et de la 2ème guerre mondiale. Alex Jones répète verbatim le scénario des vainqueurs de la 2ème guerre mondiale.
Ce bouffon a-t-il jamais entendu l’adage:  » les vainqueurs écrivent les livres d’histoire » ? L’ironie de tout ça est qu’AJ doute systématiquement de tout ce que disent les gouvernements occidentaux sur d’innombrables questions et événements de l’histoire. Il récuse quasiment tout ce que disent les médias mainstream . Il dit constamment à ses auditeurs de ne jamais croire aux mass-media, car ils ne savent que générer mensonges et propagande. Pourtant, curieusement, quand on en vient à Hitler, au National socialisme, la 2ème guerre mondiale et le soi-disant Holocauste ?, Alex Jones mord à l’hameçon, et avale le bouchon et le fil avec et tout le scénario conçu par les médias mainstream et l’establishment – pour ensuite le régurgiter comme un perroquet sous « mind control ». Qu’est-ce que cela vous dit de la sincérité d’Alex Jones ?
Tout d’abord, Adolf Hitler était un Allemand patriote nationaliste qui avait entrepris de créer une Allemagne réservée aux seuls Allemands; Soit plutôt l’opposé d’un mondialiste du N.O.M. Deuxièmement, Hitler et son mouvement National socialiste étaient d’ardents anti-marxistes/communistes/bolcheviques, et donc anti-internationalistes et anti-mondialistes. Le sinistre projet du communisme (et non pas du National socialisme) était l’internationalisme- le renversement et la conquête de tous les Etats-nations existants dans le but d’établir un super Etat mondial despotique communiste. La folie pathologique criminelle connue sous le nom de communisme était, dès sa création, une conspiration juive internationale pour la destruction et l’assujettissement du monde des gentils, sur lequel serait imposé un imperium juif tyrannique mondial.
Le communisme n’était rien d’autre que l’expression et manifestation des doctrines haineuses et suprémacistes du talmud juif, qui déclare: « même les meilleurs de gentils doivent être tués » (Minor tractates, solferim, 15 règle 10) Alex projette l’héritage malfaisant et destructeur du blochevisme juif sur Hitler et l’Allemagne nazie.
La simple logique et le bon sens permettent de saper la rhétorique absurde d’Alex Jones sur Hitler et le Nazisme. Si Hitler et les Nazis faisaient vraiment partie du « Nouvel ordre mondial » alors pourquoi est-ce que le monde capitaliste et communiste (USA, GB, France, URSS etc.) se sont associés pour détruire totalement l’Allemagne nazie lors de la 2nde guerre mondiale ? Si Hitler avait participé à ce système du Nouvel ordre mondial, pourquoi la 2ème guerre mondiale aurait-elle même été nécessaire ? Si Adolf Hitler et le National socialisme étaient si avantageux pour les « mondialistes et l’élite », alors pourquoi ont-il été soumis à une telle diffamation et diabolisation dans les médias occidentaux d’information et de divertissement depuis 67 ans et la fin de la 2ème guerre mondiale ? Alors qu’en même temps les transgressions horribles et sanglantes du communisme ont toujours été blanchies, minimisées ou cachées par la presse et l’université occidentales.
Si Hitler et le national socialisme sont si souhaitables pour les élites qui nous dirigent aujourd’hui, alors pourquoi Mein Kampf, est interdit en Allemagne, Autriche, Russie et plein d’autres pays européens ?
Pourquoi le swastika hitlérien est un symbole banni dans des dizaines de nations européennes ? Pourquoi est-ce que le scepticisme/ révisionnisme de l’holocauste est un délit passible d’amendes importantes et même d’emprisonnement dans plus d’une dizaine de pays en Europe si les « mondialistes » sont pour le nazisme ou si des reliquats du nazisme exercent une quelconque influence ? Bien sûr, rien de tout ça n’aurait le moindre sens si Alex Jones avait raison sur Hitler et le National socialisme. La seule conclusion à tirer de cette idiotie est qu’Alex Jones raconte des mensonges colossaux sur Hitler et l’Allemagne nazie pour le bénéfice de la juiverie !
La raison pour laquelle Hitler et l’Allemagne nazie furent visés pour une annihilation complète par les alliés en 1939 est précisément parce qu’ils ne se conformaient pas au « Nouvel ordre mondial », mais parce qu’ils en étaient de vaillants et courageux adversaires.
La raison pour laquelle Hitler et l’Allemagne nazie sont si férocement calomniés par les historiens et si brutalement insultés par les mass médias, est qu’il luttaient précisément contre ce système de contrôle habituellement désigné sous le nom de Nouvel ordre mondial. Les nations participant vraiment à ce nouvel ordre mondial furent obsédées à l’idée de s’opposer à Hitler et l’Allemagne nazie, parce que le Nouvel ordre mondial est un ordre mondial juif et qu’Hitler avait libéré l’Allemagne de l’étreinte mortelle des juifs. Hitler faisait quelque chose qui déclencha contre lui un important effort de propagande venant d’Hollywood. Cette chose, c’était sa campagne pour briser le carcan juif sur l’Allemagne.
Hitler retira les juifs de tous les postes d’influence dans la banque/ finance /les médias, le divertissement/ la politique/et l’administration, les professions libérales, la médecine, l’éducation, etc. qu’ils avaient monopolisés jusqu’alors. Et il fit tout cela de façon pacifique et non violente. Il n’arrêta pas des juifs pour les fusiller, il rendit simplement illégale la possession par les juifs de journaux allemands ou de stations radio. Il leur interdit de pratiquer le droit ou d’enseigner dans les écoles ou universités etc. Donc les juifs commencèrent à quitter l’Allemagne.
En plus de libérer l’Allemagne de toute influence juive, Hitler supprima quasi entièrement le chômage dans le pays. Avec les politiques national-socialistes, le chômage passa de 30,1 % en 1932 à 2,1 % en 1938. (Folsom, Burton W. « New deal or Raw deal ? comment l’héritage economique de FDR a ruiné l’Amérique. New York: Treshold editions, 2008 p.243) Hitler institua d’ingénieuses réformes économiques où il établit sa propre banque centrale d’Etat et une monnaie qui n’était pas assujeties aux métaux précieux ou le commerce étranger, mais sur le travail productif allemand. Le résultat des politiques économiques national-socialistes fut une économie florissante. Hitler libéra l’Allemagne de l’esclavage de la dette imposé sur des hommes libres par l’usure des dynasties de banquiers juifs d’Europe, menés par les Rothschild.
Adolf Hitler sauva et libéra l’Allemagne et son peuple ! C’est pourquoi, lorsqu’ Hitler devint Chancelier en 1933, la juiverie internationale déclencha une perfide guerre économique au IIIème Reich, dans un effort concerté pour abattre Hitler et son glorieux gouvernement National socialiste qui avait osé se libérer de la domination juive.
Ce sont des faits qu’Alex Jones ne va pas vous dire, parce qu’Alex Jones travaille justement pour ceux qu’Adolf Hitler et d’autres avant lui, avaient dit de se méfier.
A 26:35 de la vidéo, Alex Jones affirme:
« c’est le partisan de l’eugénisme et de la réduction de population Adolf Hitler qui a dit: ‘plus le mensonge est gros, plus grand sera le nombre de gens à y croire‘ ».
Montrons au grand jour le premier gros et irréfléchi mensonge d’Alex. Hitler n’était pas un « partisan de l’eugénisme et de la réduction de population ». Au contraire, le parti d’Hitler, le NSDAP- encourageait fortement les femmes du IIIème Reich à créer leurs foyers pour pouvoir entretenir de grandes familles. Le NSDAP donnait des incitations financières aux couples et jeunes mariés pour qu’ils puissent avoir plus d’enfants:
» Le 5 juillet 1933 la loi pour l’encouragement du mariage fut adoptée. Cette loi donna à tous les couples de jeunes mariés un prêt de 1000 Marks dont le remboursement était réduit de 25 % à chaque enfant. Si le couple avait 4 enfants, le remboursement était annulé.
Le jour de l’anniversaire de la mère d’Hitler, le 12 août, les Croix de la maternité étaient remises aux femmes qui avaient donné le plus d’enfants. Une croix d’or était donnée aux mères de 8 enfants et plus, d’argent pour les mères de 6 enfants et de bronze pour les mères de 4 enfants. (Allemagne nazie – le rôle des femmes). http://www.historyonthenet.com/Nazi_Germany/women.htm
Hitler cherchait à bâtir une nation plus saine, plus forte et plus unie, et était le héraut de la croissance démographique allemande, et non sa réduction. C’est le juif américain : Theodore Kaufman, qui , en 1941 publia un traité intitulé : « L’Allemagne doit périr ! » dans lequel il appelait à l’extermination complète de la race allemande toute entière dans une « solution finale » par stérilisation et dissection territoriale. Kaufman proclama :
« Une solution finale… car nous savons qu’il n’y a pas de voie intermédiaire ; pas d’acte de médiation, pas de compromis à trouver, pas d’échange politique ou économique à considérer. Il n’y a, in fine, il n’y a d’autre solution que celle-ci : l’Allemagne doit disparaître à jamais de cette Terre ! » (Germany must perish ! Newark, NJ : Argyle Press, 1941)
Si quelqu’un doit être traité de « partisan de l’eugénisme et de la réduction de population », c’est le juif Theodore Kaufman.
Pourtant, et sans surprise, Kaufman et son livre génocidaire n’apparaissent pas dans le soi-disant « documentaire » d’Alex.
Le menteur Alex Jones refuse de reconnaître la vérité contenue dans ce livre.
Le second gros mensonge répugnant d’Alex est son assertion qu’Hitler aurait dit : « Plus le mensonge est gros, plus il y aura de gens pour y croire ». C’est une variation du « si vous répétez suffisamment un mensonge, les gens finiront par y croire. » Où et quand Adolf Hitler a-t-il dit ça ? Alex ne donne pas la source de sa citation. Vous savez pourquoi ? Parce que Hitler ne l’a jamais dit. Ca n’est qu’une des innombrables citations fabriquées imputées aux Nazis par des juifs menteurs. Si Alex Jones avait lu Mein Kampf, il aurait su qu’Hitler avait identifié et condamné la technique du « gros mensonge » déclarant en fait que ses ennemis, les juifs et les marxistes, étaient les pro géniteurs et maîtres de cette stratégie :
Mais il incombait aux Juifs, avec leur habitude de mentir jusqu’à l’extrême, et à leur organisation
de combat marxiste, d’imputer précisément la responsabilité de cet effondrement à l’homme qui, seul,
doué d’une force surhumaine de volonté et d’action, essayait d’épargner à la nation l’heure de
l’affaissement complet et de la honte. (…)On partit à cet égard de ce principe très
juste que, du plus grand des mensonges, l’on croit toujours une certaine partie : la grande masse du
peuple laisse en effet plus facilement corrompre les fibres les plus profondes de son coeur qu’elle ne
se lancera, volontairement et consciemment, dans le mal : aussi, dans la simplicité primitive de
ses sentiments, sera-t-elle plus facilement victime d’un grand mensonge que d’un petit. Elle ne
commet elle-même, en général, que de petits mensonges, tandis qu’elle aurait trop de honte à en
commettre de grands.
Elle ne pourra pas concevoir une telle fausseté et elle ne pourra pas croire, même chez d’autres, à la
possibilité de ces fausses interprétations, d’une impudence inouïe : même si on l’éclaire, elle
doutera, hésitera longtemps et, tout au moins, elle admettra encore pour vraie une explication
quelconque qui lui aura été proposée.

(Adolf Hitler. Mein Kampf. P. 119)
Hitler dans Mein Kampf, dit que les juifs ont « . une habitude mentir jusqu’à l’extrême » Hitler dit que le juif par le médium de ses journaux , « répand toujours des mensonges » et que Même quand un Juif dit la vérité, c’est dans le
but précis de couvrir une plus grande tromperie
.(p. 184)
Hitler proclama que : « Le Juif est
un grand maître en mensonges : mensonge et tromperie sont ses armes de combat. » (p. 184)
Parfois, cette citation frelatée « plus le mensonge est gros, plus le nombre de gens à y croire sera important » est attribuée au Ministre de la Propagande du IIIème Reich : Joseph Goebbels. La réalité est que ni Goebbels ni Hitler n’ont fait cette déclaration. En fait, Goebbels a dit l’inverse Soulignant que la meilleure propagande est celle qui ne fait autre chose que servir la vérité :
« La bonne propagande n’a pas besoin du mensonge, en effet, elle ne devrait mentir. Elle n’a aucune raison de craindre la vérité. C’est une erreur de dire que les gens ne peuvent recevoir de vérité, ils le peuvent. La qeustion est simplement de présenter la vérité au peuple de telle manière qu’elle leur soit compréhensible. Une propagande qui ment est la preuve qu’elle a une mauvaise cause. Elle ne peut continuer sur le long terme ». (Goebbels à un rassemblement à Nuremberg, 1934)
Juste avant sa mort en 1945, le vertueux diseur de vérité Joseph Goebbels a pu dire :
« Il viendra un jour où tous les mensonges s’effondreront sous leur propre poids, et la vérité triomphera à nouveau » (Heiber, Helmut. Goebbels. New York : Hawthorn 1972, print. p.350)
De plus, le manuel détaillant les méthodes de propagande national-socialiste, indique sans équivoque que le principe fondamental et suprême de la propagande National-socialiste est la vérité :
« …nous ne faisons pas de propagande mensongère ou contre-véridique, comme le fit l’Angleterre durant la guerre, à la place, nous prêchons la liberté et la prospérité, le socialisme et le patriotisme à notre peuple confus. Notre combat et notre propagande n’ont qu’un suprême principe : prendre la vérité et la seule vérité comme fondement de notre propagande ». (Manuel du propagandiste NS. Munich: Reichs-Parteileitung der N.S.D.A.P., 1927, p.5
Une fois encore, Alex Jones, étant un menteur talentueux et colporteur de fausseté ridicules parvient à projeter les tactiques traîtresses des juifs sur les ennemis des juifs. En fait, c’était le leader communiste crypto-juif Vladimir Lénine, le boucher de millions de gens ! – qui était partisan de tout le mal imaginable, encourageant mensonges et déception, terrorisme et le massacre de populations entières !
Lénine est celui qui dit un jour :
« Un mensonge répété souvent, devient une vérité. »
Lénine continua sans honte :
« Nous devons utiliser toutes les ruses et méthodes illégales possibles, nier, et cacher la vérité »
(“The Present Stage of Soviet Global Expansion,” U.S. Army Institute for Advanced Russian and East European Studies, p.29)
Le terrorisme dans l’esprit de Lénine était une action bonne et justifiée :
« …une terreur véritable, à l’échelle d’une nation, qui revigore le pays. »
Lénine afficha ouvertement sa génocidaire soif de sang, évoquant souvent l’extermination de toute la population de Russie pour assurer la victoire du communisme :
« Peu importe si périssent 90 % du peuple russe, pourvu que les 10 % de survivants accomplissent la révolution mondiale ?
; (Time Magazine – February 11, 1924)
Grigory Zinoviev souhaita la disparition de 10 millions de Slaves déclarant :
« pour vaincre nos ennemis, nous devons avoir notre propre militarisme socialiste. Nous devons rallier aux soviets 90 millions d’habitants sur 100 millions en Russie. Pour les autres, nous n’avons rien à leur dire, ils doivent être annihilés ». (A Collection of Reports on Bolshevism in Russia. Great Britain: Foreign Office, (1919), p. 99)
Je me demande pourquoi aucune de ces atroces citations juives n’ont atterri dans le documentaire de Jones ? Je me demande pourquoi Jones ne cite jamais la pourriture que l’on peut trouver dans le Talmud, le Tanakh ou le Zohar ? (voir : Judaism’s Strange Gods by Michael Hoffman II). Je me demande pourquoi Jones ne mentionne jamais les déclarations de rabbins juifs haineux du gentil – Comme Ovadia Yosef et Manis Friedman- qui ont appelé à l’annihilation et l’asservissement des non-juifs ?
A 13 :12 dans le documentaire : nous voyons un graphique représentant les démocide,

et Oh quelle surprise ! Alex Jones croit fermement au conte de fée et au culte quasi religieux de l’Holocauste?. Il cite comme étant un fait la responsabilité des Nazis pour 20 946 000 morts entre 1933 et 1945. Même les historiens d’establishment ne sont pas d’accord sur ce chiffre. C’est une pile fumante de foutaises de « guerre désinformationnelle ».
Les années précédant la 2ème guerre mondiale, (1933-1939), les Nazis n’arrêtaient pas les gens par milliers pour les abattre à la façon des juifs communistes en Russie, Ukraine, Hongrie et ailleurs. Hitler ne fusillait personne, même pas de juifs. Ses troupes SS ne violaient ni ne terrorisaient quiconque. Un film montrant la vie quotidienne au cœur de l’Allemagne nazie, révèle une image totalement différente de celle de l’historiographie officielle disséminée dans les écoles. Dans ce film on voit des Allemands heureux pleins de jovialité- des hommes, des femmes, adolescents et enfants appréciant la vie, engagés dans des activités sociales, jouant, buvant de la bière, dansant ou faisant la fête.  L’Allemagne nazie accueillit les Jeux olympiques d’été en 1936 bon sang ! L’Allemagne d’Hitler était un bastion de liberté , une magnifique société pourvue de quantités d’avantages sociaux. Les Nazis étaient vraiment en avance sur leur temps.
Ca n’est qu’après que la guerre eut été déclarée par la Grande Bretagne et la France en 1939 que les nazis durent renforcer leur sécurité intérieure pour appliquer la loi et l’ordre. Ca n’est qu’alors que les nazis ont commencé à interner ceux qu’ils considéraient comme une menace à la sécurité et les saboteurs, comme les juifs, communistes et autre citoyens déloyaux dans des camps de concentration (comme le firent toutes les puissances majeures impliquées dans la 2ème GM).
Ca n’est qu’après que la guerre contre l’Allemagne eut commencé que les nazis ont commencé à arrêter les juifs pour les placer dans des ghettos et des camps de travail. Ca n’est seulement après que la guerre eut été déclarée par la Grande Bretagne et la France (- à la demande de la juiverie internationale- ) que les nazis sont devenus plus durs dans leur traitement des juifs, dont les cousins démoniaques à Paris, Washington et Londres étaient les instigateurs de ce conflit sanglant et qui avaient conduit une incessante guerre économique et de propagande contre l’Allemagne nazie dès l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933.
Après six années d’intense agitation et d’agressions contre l’Allemagne nazie, les juifs ont réussi à engager deux puissances occidentales ainsi que leurs colonies dans leur guerre contre l’Allemagne, les USA devant bientôt suivre. Joseph Goebbels, dans un brillant article qu’il écrivit en 1943 intitulé : « La guerre et les juifs » déclara :
« La juiverie voulait cette guerre. Que l’on regarde le camp ploutocrate ou bolcheviste de l’ ennemi, nous voyons des juifs au premier plan, comme instigateurs, agitateurs, et dresseurs d’esclaves : ils organisent l’économie de guerre de l’ennemi et encouragent des plans pour exterminer et détruire les puissances de l’Axe. L’Angleterre et les USA recrutent parmi eux des agitateurs assoiffés de sang et de vengeance ainsi que des malades politiques, et ils sont la sources des commissaires de la terreur du GPU. Ils sont le mortier qui maintient la coalition ennemie.
Dans le Reich national-socialiste, ils voient une puissance qui résiste à leur campagne de domination mondiale, à la fois sur le plan militaire et intellectuel. Ceci explique leur rage et leur profonde haine. Ne pensez pas que les tirades sorties de l’Ancien testament dans leurs journaux et radios ne soient qu’une propagande politique. Ils les appliqueraient à la lettre s’ils en avaient l’opportunité .
»
Une lettre adressée au Premier ministre Neville Chamberlain en 1939 par une figure majeure du sionisme : Chaim Weizmann (qui deviendra le 1er président d’Israël) est un témoigne de la vérité contenue dans chaque mot de Goebbels :
« J’aimerais confirmer, de la façon la plus explicite, les déclarations que moi et mes collègues avons faites ces derniers mois, et spécialement, la semaine dernière, que les juifs sont au côté de la Grande Bretagne et combattront au côté des démocraties ».
The Times, “Jews To Fight For Democracies,” September 6, 1939)
Hitler, comme Goebbels comprenait la réalité du bellicisme juif contre le Reich et décida que la seule solution au problème juif en Europe était une séparation par une déportation forcée. Les Nazis préparèrent ainsi un plan en 4 ans pour déporter 4 millions de juifs européens sur l’île de Madagascar. Une fois installés là bas, les juifs seraient en auto-gestion, mais sous surveillance allemande pour contrôler leur liens malveillants avec les Etats Unis.
Un article publié dans le St.Petersburg Times le 8 août 1940 cite un responsable SS disant que si les puissances de l’axe étaient victorieuses, tous les juifs seraient forcés de quitter l’Europe :
« Une paix allemande signifiera une paix moins juive, a proclamé hier Das Schwarze Korps, l’organe de la garde d’élite SS d’Adolf Hitler.
Une fois la guerre remportée, certaines zones éloignées d’Europe seront réservées à la colonisation juive explique le journal, puis le continent sera vidé entièrement de ses juifs…
L’argument de Das Schwarze Korps d’une « paix sans les juifs » repose sur le fait que les juifs avaient coopéré avec la Grande Bretagne dans le but convertir toute l’Europe en un champ de bataille chaotique et sanglant ; ‘en conséquence, ils doivent payer la facture ‘.
La victoire germano-italienne, explique le journal, sécurisera un espace éloigné des travailleurs et de la culture européens, où le déchet de l’humanité essaiera de gagner sa vie de son propre labeur ou aura la mort qu’il mérite.’ »
Maintenant, je vais répondre au gargantuesque mensonge d’Alex Jones dans son documentaire. Il prétend que les nazis sont responsables de la mort d’environ 20 millions de personnes entre 1933 et 1945. Tout d’abord, l’Holocauste? tel qu’on nous l’a servi,
est une arnaque colossale, un canular de proportion quasi planétaire. Le légendaire révisionniste français, Robert Faurisson, a succinctement résumé le canular dans cette courte déclaration :
« les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs constituent un seul et unique mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politique et financière dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand, mais pas ses dirigeants, et le peuple palestinien tout entier. »

Le ridicule conte de fée selon lequel exactement 6 millions de juifs furent tués dans les chambres à gaz ou d’autres moyens par Hitler et ses forces est déjà mort, pour ce qui est de l’histoire officielle.
Raul Hilberg, un suprémaciste juif considéré comme un « expert » en pointe sur le soi-disant Holocauste? et auteur éminent dans la littérature exterminationniste avec « la destruction des juifs européens », admit sous serment, lors du premier procès spectacle de Zündel en 1985, qu’il n’y a aucune preuve scientifique que les juifs avaient été gazés et qu’il n’y a pas un seul document nazi ordonnant ou allouant un budget financier pour l’extermination de la juiverie (Il dut même réviser une ancienne édition de son livre où il prétendait faussement qu’il y avait un ordre d’Hitler). Au contraire, tous les documents portant sur la solution nazie de la question juive portent sur l’émigration.
En 1990, le Musée d’Etat d’Auschwitz a revu le nombre de morts de 4 millions à 1 million, une réduction de 3 millions. Pendant 45 ans, gouvernements, historiens, journalistes, professeurs, etc. ont, tels des perroquets, répété le chiffre frauduleux de 4 millions comme une réalité, pourtant, ils confessent maintenant que c’était un mensonge géant ! Vous attendriez-vous à trouver une piscine (équipée d’un plongeoir), un terrain de football, un cinéma, un théâtre, une maison de passe, des hôpitaux, des lieux de prière, un sauna, un studio d’artiste, des cuisines, des dentistes, etc. dans une dangereuse « usine de la mort » ? Toutes ces choses existaient dans camp de concentration d’Auschwitz.
Bien d’autres réductions « officielles » du nombre de morts dans plusieurs camps de concentration nazis ont été faites. Par exemple, les juifs menteurs ont affirmé que « 2 millions de personnes, principalement des juifs » avaient été « exterminées » au camp de Mauthausen, un camp en Autriche, mais ils disent maintenant que seulement 14 000 juifs y ont péri. Il était au départ affirmé que 1,5 millions de juifs avaient été exploités à mort à Majdanek, un camp en Pologne. Ce chiffre fut officiellement abaissé à 79 000.
Inclus dans le chiffre absurde de 20 millions de morts figurent vraisemblablement les prétendus « 5 millions de non-juifs » qui seraient aussi selon les affabulateurs, morts entre les mains des nazis. Pour déboulonner cette affirmation, je citerai simplement un des plus importants camelots de l’Holocauste? : la juive ultra sioniste Deborah Lipstadt :
« Pourquoi est-ce que Segev est si magnanime avec les nombreuses erreurs de Simon Wiesenthal ? Peut être que l’on peut trouver un début de réponse en regardant la plus flagrante distortion de faits historiques et la réponse de Segev à cela.
Dans les années 70, Wiesenthal commença à faire référence aux « 11 millions de victimes » de l’Holocauste, 6 millions de juifs et 5 millions de non-juifs, mais ce dernier chiffre n’avait pas de fondement dans la réalité historique.
…Le nombre de morts inventé par Wiesenthal, avec sa symétrie quasi parfaite, est devenu un « fait » largement accepté. L’ordre exécutif de Jimmy Carter, qui a servi de base à l’établissement du Musée de l’Holocauste , fait référence aux « 11 millions de victimes de l’Holocauste ». J’ai assisté à beaucoup de cérémonies Yom Hashoah , dont celles des synagogues et communautés juives, où 11 chandelles étaient allumées. Quand je dis aux organisateurs qu’ils sont en train de faire du révisionnisme historique, leur réaction varie du scepticisme à l’indignation. Des inconnus m’ont pris en grippe dans des courriers en colère, pour m’être focalisée uniquement sur les morts juives et en ignorant les 5 autres millions. Quand je leur explique que ce chiffre est simplement inexact, et en fait, fabriqué, ils sont encore plus convaincus de mon ethnocentrisme et incapacité à ressentir la douleur de ceux qui ne sont pas de mon peuple.
Quand les historiens israéliens Yehuda Bauer et Yisrael Gutman défièrent Wisenthal sur ce point, il avoua avoir inventé ce chiffre de 11 millions de victimes dans le but de stimuler l’intérêt porté à l’Holocauste aprmi les non-juifs. Il choisit 5 millions parce que c’était très proche, sans dépasser les 6 millions. Quand Elie Wiesel qui étaient ces 5 millions de prétendues victimes, Wiesenthal explosa en l’accusant de souffrir de « judéocentrisme ». (Lipstadt, Deborah E. Simon Wiesenthal and the Ethics of History. Jewish Review of Books)
Donc, on le tient directement de la source, il s’avère que les « 5 millions de victimes non-juives » des nazis sont sortis du chapeau du menteur pathologique Simon « chasseur de nazis »Wiesenthal, comme stratagème pour stimuler l’intérêt des non-juifs à ce bizarre culte de la chambre à gaz. Une pure fiction !
Quand vous additionnez toutes ces réductions officielles du nombre de morts du HoloHoax, y compris les 5 millions de gentils inventé par Wiesenthal , vous obtenez 11 326 000 victimes des nazis qui sont inventées, fabriquées, mythiques et fictives !
Après des décennies de recherches méticuleuses et d’étude approfondie, les universitaires ont déterminé qu’entre 300 et 500 000 personnes, à la fois juives et goyim, ont péri dans les camps allemands, largement à cause de malnutrition et maladie, résultat , non d’une politique nazie d’extermination, mais quasi exclusivement des barbares bombardements alliés de saturation sur l’Allemagne et ses lignes d’approvisionnement qui empêchèrent l’acheminement de nourriture ,médicaments et autres nécessités vitales dans les camps.
Bien que ces chiffres monstrueusement gonflés ont été révisés depuis des décennies, bizarrement, le chiffre magique de 6 millions demeure inchangé. C’est parce que le chiffre de 6 millions a une signification religieuse pour les juifs. Il trouve son origine dans une ancienne prophétie de la Torah qui déclare que 6 millions de juifs périront dans un holocauste de feu en sacrifice à leur tribal dieu juif Yahweh, avant que les juifs puissent faire leur vaillant retour à la « terre promise ». (voir: The Holocaust Dogma of Judaism by Ben Weintraub and History & Scriptural Origins of the Six Million Number by John Bryant)
En effet, la fable kabbaliste des « 6 millions de juifs morts ou agonisants » a accompagné les campagnes de propagande sionistes depuis la fin du XIXème siècle ; (voir: The First Holocaust by Don Heddesheimer and The “Six Million” Myth)
Il y a un stupéfiant nombre de 147 références aux « 6 millions de juifs » sévèrement persécutés ou en danger d’être exterminés entre 1900 et 1945. Cette propagande rusée fut conçue et disséminée par les juifs sionistes , (peu après le 1er congrès sioniste à Bâle, en Suisse en 1897) pour susciter sympathie soutien à la création d’un Etat juif en Palestine, sur les cendres des indigènes arabes, ce qui fut fait grâce à ce répugnant judéoCanular? en 1948. C’est pourquoi en 1900, le rabbin archi-sioniste Stephen S. Wise proclama :
« il y a 6 millions d’arguments soufflant, versant leur sang et souffrant, en faveur du sionisme » :
(“Rabbi Wise’s Address,” New York Times, 1900)
En plus de cette astronomique arnaque de l’histoire de l’holocauste?, les nazis ont été les boucs émissaires pour les atrocités sanguinolentes que les communistes soviétiques ont commises contre leur propre peuple et les peuples d’Europe de l’Est durant la 2ème GM. Bien sûr, durant la 2ème GM, les Allemands ( entourés d’ennemis assoiffés de sang, incités par la haine talmudique de commissaires juifs au Kremlin et des propagandistes juifs à Hollywood), menaient une guerre pour la survie raciale. Ils ont tué leurs ennemis comme l’aurait fait tout soldat entraîné à faire dans une guerre. Et qui pourrait les en blâmer ? C’était un bain de sang chaotique d’obscènes proportions. Des millions et millions de gens furent tués dans chaque camp.
Toutefois les médias occidentaux depuis la fin de la 2ème GM ont répété comme des perroquets que 20 millions de Russes avaient été tués par les forces de l’axe lors de la 2nde guerre mondiale. Ceci s’avère également être une arnaque monstrueuse.
Dans un livre remarquable intitulé : « la guerre secrète de Staline » l’historien russe Nikolai Tolstoy, démontre qu’une majorité de citoyens soviétiques tués lors de la Seconde Guerre Mondiale, ne l’ont pas été par les forces nazies, mais furent en fait les victimes de Staline et de ses sbires au NKVD dans sa campagne sans merci de violence féroce et d’assassinats de masse contre sa propre population, pour qu’elle reste soumise et servile au règne communiste. La critique par Charles Lutton de « la guerre secrète de Staline » décrit ainsi cette sombre réalité :
Dans ‘la guerre secrète’, Tolstoy fait une éclatante description de la virulente campagne que Staline mena contre la population russe, une lutte qui prit souvent la priorité sur des problèmes militaires pressants. Par exemple, Staline, réserva l’essentiel du réseau ferroviaire en Russie occidentale pour des trains remplis d’esclaves venant des Etats baltes au lieu de consacrer tous les wagons au renforcement des frontières.
A Lvov, où luttait désespérément la 4ème armée pour ne pas se rendre, la préoccupation majeure de Staline était que le NKVD finisse de liquider les potentiels opposants ukrainiens au lieu d’ordonner aux forces locales de sécurité de rejoindre la bataille contre les forces en marche de l’Axe.
Pendant que Staline demandait aux Britanniques d’accélérer leur aide et leur action, le nombre de gardes de camp du NKVD doubla de 500 000 à 1 million d’hommes lourdement armés.
Le traitement classique de cette période historique affirme toujours que l’Union soviétique a perdu plus de 20 millions de personnes durant la 2ème guerre mondiale.
Tolstoy fait une démonstration convaincante montrant que le chiffre réel est peut être plus proche de 30 millions, peut être encore plus, avec 1 tiers de ces morts attribuables aux forces de l’Axe. La responsabilité des 23 millions de morts incombe à Staline et ses sbires du NKVD.
Le nombre de victimes pour le front de l’est a été estimé ainsi : 2,5 millions de soldats allemands sont morts à l’Est. On dit que 3 soldats de l’armée rouge sont morts pour chaque soldat allemand tué. Sur ces 7 500 000 morts militaires, environ 3 millions sont morts comme prisonniers de guerre.
L’analyse par Tolstoy de ces statistiques aide beaucoup à revoir notre compréhension de la guerre sur le front de l’est, car il démontre que ce grand nombre de victimes militaires russes est largement dû aux méthodes sauvages qu’avaient les soviets de faire la guerre. Des « bataillons disciplinaires » composés « d’ennemis du peuple » (c’est à dire, de détenus , de paysans malchanceux, des femmes et des enfants) furent lancés par vagues contre les positions défensives allemandes. Souvent désarmés et privés d’uniformes de camouflage pour mieux attirer le feu de l’ennemi, ils étaient aussi souvent utilisés pour nettoyer les champs de mines ; Avec des mitrailleurs du NKVD postés derrière eux, on les forçait à franchir les champs de mines jusqu’à ce qu’un chemin soit dégagé. Les blessés étaient achevés par le NKVD. Le général Ratov, chef de la mission militaire soviétique en Grande Bretagne déclina une offre de détecteurs de mines, faisant remarquer : « qu’en Union soviétique, nous utilisons des gens ».
« SMERSH » (shmert shpionom, mort aux espions), la branche spéciale d’assassins du NKVD rendue célèbre par Ian Fleming dans ses romans James Bond, fut créé en 1942 comme garde supplétive pour les troupes de front. Le NKVD plaça des formations lourdement armées sur les arrières des unités soviétiques pour décourager la retraite et ramasser les traînards et les « lâches ». Dans de nombreux cas, les unités du NKVD menèrent de dures batailles avec des détachements de l’armée rouge essayant de battre en retraite face à un ennemi supérieur. Staline continua les purges dans ses forces armées alors même qu’avançaient les forces de l’Axe. Il est vraisemblable que des centaines de milliers de Russes furent tués dans ces actions.
Pour ce qui est des prisonniers de guerre, morts en captivité allemande, Tolstoy rappelle au lecteur que le gouvernement soviétique avait refusé de signer la Convention de Genève sur les prisonniers de guerre, refusé de coopérer avec la Croix rouge internationale (les Nazis permettaient à la Croix rouge de visiter leurs camps de concentration), et renvoya les demandes allemandes transmises via des pays neutres et portant sur le respect de la Convention de la Haye.
Une directive de 1941 ordonnait aux hommes de l’armée rouge de se suicider plutôt que de se rendre et la loi soviétique considérait les prisonniers de guerre soviétiques comme des traîtres. Et en plus de leurs « bataillons disciplinaires » les Russes utilisaient occasionnellement des prisonniers de guerre pour dégager les champs de mines.
L’attitude des Allemands à l’égard des Russes fut aussi le résultat des preuves de massacres par le NKVD trouvées à des endroits tels que Lvov, Vinnitsa et Katyn. Ils ne trouvèrent pas que des piles de cadavres, mais des instruments de torture produits en masse, dont des instruments pour serrer le crâne, un autre pour les testicules, et d’autres instruments pour écorcher vif les prisonniers. Des pics à glace, des bouteilles brisées, ou tout autre objet à portée de main était utilisé. (…)
Considérant comment étaient traités les civils et prisonniers de guerre par les communistes, les Allemands n’eurent aucune considération pour les prisonniers de guerre russes. Selon l’auteur, il y avait un but derrière toute cette cruauté :
« Staline eut cette attitude pour inciter les nazis au mauvais traitements et plus tard l’extermination des prisonniers de guerre…Il est donc assez clair que la mort de plus de 3 millions de Russes prisonniers des Allemands résulta d’une politique soviétique délibérée , dont le but était la liquidation des hommes automatiquement considérés comme traîtres politiques, tout en dirigeant la colère du peuple soviétique contre les auteurs du crime. .. Il ne faut pas oublier que la cruauté soviétique a fortement prolongé le conflit, causant des millions de morts à toutes les nations belligérantes …
Ces preuves sur la manière des soviets de traiter leur propre peuple, associée au dur traitement infligé aux prisonniers de guerre, furent les raisons principales de l’obstination et de la détermination de l’Allemagne à combattre jusqu’à la fin, bien après qu’il fut devenu clair que son destin était scellé.
Ayant compté 7,5 millions de pertes militaires, Tolstoy déclare que 4 millions de civils russes furent tués par les Allemands (bien que cela compte ceux impliqués dans les opérations anti-partisans, le siège de villes telles que Leningrad et 750 000 juifs). Cela laisse de 18 à 20 millions de Russes tués au cours de ‘la guerre secrète de Staline ‘ contre ses propres sujets. (Lutton, Charles. Book Review — Stalin’s War: Victims and Accomplices, Journal of Historial Review)
D’un autre côté, il est dit des Allemands qu’ils furent les participants les plus humains au bain de sang que fut la 2nde guerre mondiale. Dans son étude des crimes de guerre des alliés, Michael Walsh nous informe :
« Par contraste, les forces armées allemandes se comportèrent de façon impeccable avec leurs prisonniers de guerre. Les plus surprenant sur les atrocités de cette guerre est qu’il y en ait eu si peu. J’ai rencontré très peu de cas où les forces allemandes n’avaient pas traité les prisonniers conformément aux règles, et respecté la Croix rouge » rapporta le journal respecté The Progressive 4 février 1945
Allan Wood, le correspondant au London Express était d’accord : « Les Allemands même aux heures les plus désespérées obéirent à l’essentiel de la Convention. Il est vrai qu’il y ait eu des atrocités sur la ligne de front, dans le flot de la passion, mais il s’agissait d’incidents, pas de pratiques, et la mauvaise administration des camps de prisonniers américains était très rare ». Le lieutenant Newton L Margulies confirma ces propos.
Le magistrat militaire américain Jefferson Barracks , affirmait le 27 avril 1945 : « il est vrai que le Reich a emplyé de la main d’œuvre forcée étrangère, mais il est aussi vrai qu’elle était pour la plupart payée et bien nourrie. »
« Je pense que certaines personnes ont connu des conditions meilleures que dans leur vie précédente » ajouta le Jame K. Pollack, Gouvernement militaire allié. « Qu’ont fait les Allemands pour avoir une production suffisante de leur travailleurs forcés et qu’ils ne pouvaient faire avec les Allemands travaillant à la mine ? Ils les ont nourris et plutôt bien nourris. » Max H. Forester, chef de la division charbon et mines du Gouvernement militaire allié, juillet 1946.
Quelqu’un peut-il croire qu’Alex Jones est simplement mal informé ou « ignorant » de ces faits irréfutables exonérant les allemands de crimes qu’ils n’ont jamais commis ? Ne soyez pas naïfs, Alex connaît parfaitement le révisionnisme de l’holocauste.
Et beaucoup de gens ont appelé lors de son émission pour le confronter sur ce sujet. Il n’est pas seulement une grande gueule ignorante, il cache délibérément ces vérités à ses partisans et auditeurs.
Est-ce qu’Alex Jones croit vraiment que le « Nouvel Ordre mondial » est une conspiration nazie et qu’Adolf Hitler en est le progéniteur ? Arrêtez de plaisanter s’il vous plaît. Le scénario est si grotesque et ridicule et scandaleux que même un authentique paranoïaque schizophrène ne le goberait pas. Alex Jones ne croit pas à sa propre rhétorique sur Hitler et le « Nouvel ordre mondial nazi », il est payé en shekels pour diffuser ces mensonges flagrants pour la juiverie !
De plus, les preuves , faits et informations illustrées ci-avant, démontrent le caractère illogique et malicieusement fallacieux des calomnies d’Alex Jones sur Adolf Hitler. Un seul article d’un journal de propagande juive : le New York Times suffit à totalement démolir les mensonges d’Alex sur le N.O.M. nazi. Dans un article daté du 6 octobre 1940 intitulé : « Un Nouvel ordre mondial promis aux juifs » on nous informe d’un accord verbal fait par Arthur Greenwood, membre du War Cabinet britannique lors de la 2è GM :
« dans une première déclaration publique sur la question juive depuis le déclenchement de la guerre, Arthur Greenwood, membre sans porte feuille du War Cabinet , a assuré aux juifs des Etats Unis que quand la victoire sera obtenue, un effort sera fait pour fonder un nouvel ordre mondial basé sur les idéux de « justice et de paix ».
M. Greenwood qui l’adjoint du chef du parti travailliste britannique, a déclaré que dans le nouveau monde, la ‘conscience de l’humanité civilisée exigerait que les torts endurés par le peuple juif dans tant de pays soient compensés. ‘
Il ajouta qu’après la guerre, une opportunité serait donnée aux juifs partout pour qu’ils ‘fassent une contribution distincte et constructive, dans la reconstruction du monde’. (“NEW WORLD ORDER PLEDGED TO JEWS.” New York Times. 06 Oct, 1940.)
En plus de cette étonnante citation d’une importante autorité britannique, prônant la mise en place d’un nouvel ordre mondial sous égide juive immédiatement après la 2ème GM, voici une citation d’un franc maçon du B’nai B’rith Canada (une société secrète maçonnique juive) :
« la mémoire de l’holocauste est centrale au Nouvel ordre mondial… Réussir notre quête d’un ‘nouvel ordre mondial’ dépend de notre capacité à apprendre les leçons de l’holocauste’ ».
(Ian J. Kagedan. Toronto Star. November 26, 1991)
Cette déclaration effrontée est en substance une confession disant que la fiction de l’holocauste? dont sont inondés et inoculés les occidentaux depuis 1945 sera utilisé comme véhicule au pouvoir et à la domination mondiale juive.
Dans une démonstration de franchise, le premier ministre israélien David Ben Gourion, nous a remis toutes les preuves, fussent-elles encore nécessaires, démontrant la quête juive à la domination mondiale. En 1962, Ben Gourion déclara ouvertement qu’un gouvernement mondial gouverné par les juifs depuis Jerusalem serait bientôt formé et que cela était prédit par le prophète génocideur Isaïe dans l’Ancien testament :
« A l’exception de l’URSS, comme Etat eurasien fédéré, tous les autres continents seront unis dans une alliance mondiale, qui disposera d’une force de police internationale. Toutes les armées seront abolies et il n’y aura plus de guerres. A Jerusalem, les Nations unies (les nations vraiment unies) bâtiront un lieu de pèlerinage dédié à tous les prophètes pour servir l’union de tous les continents fédérés. Cela sera le lieu où sera la Cour suprême de l’Humanité, pour réglker toutes les controverses entre continents fédérés tel que prophétisé par Isaïe ».
(David Ben-Gurion and Amram Duchovny. David Ben-Gurion, In His Own Words. Fleet Press Corp., 1969, p. 116; also quoted in Look Magazine, January 16, 1962, p. 20)
Tout ce matériel incroyablement incriminant montre bien que c’est la juiverie internationale, (pas Hitler et les nazis) qui est le cerveau criminel derrière le projet mondialiste de Nouvel ordre mondial, qui est bien évidemment méprisé par le judéo-apologète Alex Jones. Pas même une mention Des Protocoles des sages de Sion, l’incarnation moderne de l’antique plan juif de domination mondiale aperçu la première fois il y 2500 ans dans la Bible (Tanakh) . La religion juive a toujours fondamentalement reposé sur la suprématie ethnique, insinuant que les juifs sont une « élite », des « élus », un « peuple choisi de Dieu » qui sont destinés à gouverner sur Terre, et asservir leurs adversaires non-juifs, c’est à dire, les « goyim inférieurs ».
Dans Isaïe 61 :5-6 il est déclaré :
Des étrangers se présenteront pour paître vos troupeaux, des immigrants seront vos laboureurs et vos vignerons.
Mais vous, vous serez appelés prêtres de Yahvé, on vous nommera ministres de notre Dieu. Vous vous nourrirez des richesses des nations, vous leur succéderez dans leur gloire.
Isaïe 49: 23: Des rois seront tes pères adoptifs, et leurs princesses, tes nourrices. Face contre terre, ils se prosterneront devant toi, ils lècheront la poussière de tes pieds. Et tu sauras que je suis Yahvé, ceux qui espèrent en moi ne seront pas déçus.
Isaïe 60-12: Car la nation et le royaume qui ne te servent pas périront, et les nations seront exterminées.
Voilà ce qui nous attend dans le cauchemar infernal de « l’utopie juive » sur Terre. Vous aurez été prévenus ! Maintenant la seule question est : qu’allez-vous faire pour mettre un terme à cette folie ?

Wednesday, March 6, 2013
Was Hitler a Zionist stooge?

Perhaps no other political figure and period of history is as misunderstood as Adolf Hitler and his rise to power and reign as the Führer of National Socialist Germany.  Confused and oftentimes disingenuous conspiracy historians and alternative media personalities present a wide variety of interpretations of Adolf Hitler and National Socialist Germany, with many claiming Hitler was some sort of secret « Rothschild operative » collaborating with the Jewish international bankers as an agent of Zionist interests in the Middle East, as J. Speer Williams has recently argued.  These alternative « conspiracy industry »-type theories are as absurd and baseless as the mainstream version of Adolf Hitler and National Socialist Germany as the embodiment of evil, hell bent on conquering first Europe, then the world, exterminating all Jews, gypsies, and other scapegoated and « persecuted » groups in the process.Williams begins his recent essay Hitler was a Zionist Stooge this way:

The International Zionists are led by a dark force with an intelligent mentality, but which is totally bereft of compassion, empathy, or basic wisdom.

But since such an intellect is unfathomable to most human minds, I know of no one who can give us all the reasons for Zionism bringing Adolf Hitler to power and then financing the German Nazi war machine. But the fact that it was done is clearly provable.

The financing of Hitler and his war powers was largely handled by the old Max/Paul Warburg controlled Mendelsohn Bank of Amsterdam (all Zionists) and the Schroeder Bank of Frankfort, London, and New York (all Zionists).

While Williams makes a good point about the nature of international Zionism as representing a « dark force » that is « totally bereft of compassion, empathy, or basic wisdom », his sophomoric and simplistic contention, without citing any source material or documentation, that a combination of « Zionist » controlled banks in Amsterdam, London, Frankfort, and New York financed Hitler and « his war powers » (whatever that means) is without merit. Williams attempts to convince his readers that Zionist funding of Hitler and the « Nazi war machine » is « clearly provable », yet provides no evidence whatsoever for his claims.  He simply declares it so, and expects everyone to unquestionably follow along. Serious scholars, journalists, and writers provide documentation – using reliable primary and secondary sources – to substantiate their claims.  Obviously, J. Speer Williams is not a serious scholar, journalist, or writer.

Hitler and the NSDAP were not, I repeat, were not funded by Jewish or even pro-Zionist sources. They were not “Rothschild agents” or “puppets of the bankers” or “stooges for the Zionists”. They were diametrically opposed to the Jewish supremacist goal of a “New World Order”, which is essentially Jewish domination and subjugation of the entire globe – politically, economically, and culturally – a Jewish Utopia so to speak. Hitler and the National Socialist political movement not only spoke openly and honestly about important subjects, clearly identifying the enemy of all humanity – international Jewry – they made serious moves against this destructive, parasitic network of criminals that had wrecked their country and sought to destroy their people. National Socialism is the anti-thesis to Jewish Communism and Jewish plutocratic capitalism, two destructive ideologies Adolf Hitler and the NSDAP clearly recognized as Jewish-inspired philosophies which result in the total destruction of every nation they are practiced in.

Indeed, Adolf Hitler and the National Socialist movement represented the greatest obstacle that has ever manifested against the parasitic, subversive, and destructive nature of the international Jewish criminal cabal largely controlling the West, pushing for their “New World Order” on every front imaginable.As Veronica Clark explains in her must read article titled Demystification of the Birth and Funding of the NSDAP, Hitler sought to overcome the class antagonism prevalent throughout Germany (and much of Europe) by establishing a political and social order based on merit, rather than class or wealth, and sought to unify German society around their common German heritage and Aryan race.  Funding for the NSDAP came from a variety of sources, including membership fees, speaking engagements, newspaper sales, financial contributions from nationalist-minded small businesses and industrialists, and even elements of the upper classes in German society who recognized the threat of Jewish Marxist communism and wanted to see a revitalized, economically and culturally strong Germany once again.

Theodore Abel’s 1938 book, Why Hitler Came Into Power is perhaps the most important, and yet unknown, book exploring the rise of the National Socialist German Worker’s Party and Adolf Hitler. In early 1934, Abel travelled to Germany after convincing the National Socialist government that had recently come to power that Americans, and the world generally, knew far too little about the National Socialist movement, its ideology, its history and rise to power, and its followers. Abel, working under the auspices of Columbia University, proposed an autobiographical essay contest, in which any member or sympathizer of the NSDAP who had joined prior to the party solidifying its political power over the German state in 1933 could submit an essay explaining his or her background, education, experience, and political affiliations for review.

Abel eventually received 683 manuscripts from a wide variety of National Socialist party members and sympathizers, which he breaks down into age distribution, occupation, class affiliation, and date of joining the NSDAP. Statistical charts and other identifying data are broken down for further analysis as an Appendix. Abel notes that 83 manuscripts were eliminated from consideration, either because they were too short in length and lacking in any detail, or because they were submitted by women, whose entries were used for a separate study published independently of Why Hitler Came Into Power. These manuscripts form the basis for Abel’s work, and numerous excerpts are provided throughout the first two parts of the book from members of the NSDAP themselves, offering readers a unique insight into what motivated and inspired these individuals to join the party and embark on what turned out to be a life long struggle.In 1986, Why Hitler Came Into Power was re-published with a Foreword written by Thomas Childers, who made some profound observations about Abel’s original and unique research into the NSDAP and the rise of Adolf Hitler in Germany. Childers wrote in part:

Abel’s material simply did not fit neatly into the dominate interpretation of National Socialism as a “revolt of the lower middle class.” […]

Abel was struck by the wide variety of motivational factors at work among the respondents, many of which could not be easily subsumed under the interpretive rubric of “lower-middle-class revolt.” […]

These studies have allowed us to identify the social bases of the Nazi following with far greater precision than was ever before possible. Although thematic emphasis and methods differ, these works are in fundamental agreement that support for the NSDAP extended far beyond the lower middle class to elements of the socially established Grossbürgertum (upper middle class) as well as to sizable segments of the blue-collar working class. […]

What attracted members of the upper middle class to the party? Why did many workers turn to the NSDAP? What had drawn them? What role did the NSDAP’s ideological positions play in its popular appeal? How important were Nazi propaganda tactics and organization? These are obviously important questions for any study seeking to explain the sociopolitical dynamics of Nazi success, and it is precisely this set of central issues that Theodore Abel’s work addresses. […]

Abel’s book is comprised of three distinct parts. Part One deals with the history of the NSDAP, with chapters titled The Background of the Hitler Movement, The First Period: 1919 – 1923, The Second Period: 1924 – 1929, and The Third Period: 1930 – 1933, which offer unique insights into the struggles, obstacles, and hardships endured by the NSDAP, and its eventual rise in German politics.

Part Two is analytical in nature, and explains how and why the NSDAP movement gained support. What attracted people to National Socialism? What factors lead to the rise and eventual triumph of the NSDAP in German politics? These and other related questions are addressed in these pages, and help clarify the financing and nature of the National Socialist German Workers Party, as well as its popularity and ability to largely unite all segments of the German nation. Abel breaks Part Two into three chapters: Discontent As a Factor, Ideology As a Factor, and The Why of the Hitler Movement.

Finally, Part Three of the book is comprised of six selected autobiographies of the NSDAP members, published in full. Abel publishes the life stories of a worker, an anti-Semite, a soldier, a middle-class youth, a bank clerk, and a farmer – all chosen “to show, in unified, more realistic form, patterns of National Socialist experience separately analyzed in previous chapters.”  These selected manuscripts demonstrate the widespread appeal of National Socialism, which united German nationalists and patriots from all backgrounds, social classes, and education levels. Farmers, merchants, soldiers, veterans, teachers, industrial workers, bureaucrats, professionals, managers, fathers, mothers, children – National Socialism appealed to and sought to unify all segments of the German populace, and was largely successful in doing so, especially once firmly in control of the German state.

By relying on primary source material – authentic autobiographies of NSDAP members and sympathizers – Abel offers historians and other interested parties a unique analysis of the rise of Adolf Hitler and the NSDAP not found elsewhere.

Just to further discredit this idea that Hitler and the NSDAP were funded by « the Jews », consider the following excerpt of the legendary Michael Collins Piper’s must read book, The New Babylon: Those Who Reign Supreme – A Panoramic Overview of the Historical, Religious and Economic Origins of the New World Order:

There is also the legend that “The Jewish bankers” or “The Zionist bankers” (used often interchangeably) financed Hitler. Not true. James Pool, in his authoritative work, Who Financed Hitler?, demonstrates quite to the contrary.

In one instance, a Jewish financier in Germany did give money to the Nazi Party–prior to the rise of Adolf Hitler–but those funds were designed to help Hitler’s intra-party opposition to stop Hitler. But despite this fact, some “patriots” still say that “The Jews Backed Hitler.”

Many of those who worship at the altar of this nonsense cite a flagrantly-fraudulent document of shadowy origins entitled Hitler’s Secret Bankers, ostensibly written by one “Sidney Warburg,” one of those “Jewish bankers.” But this document, as we’ve said, is a fraud.

The late Dr. Anthony Sutton’s Wall Street and the Rise of Hitler has promoted this theory, based in part on the Warburg travesty and has given further institutionalization to this mythology–truth be damned.

American banks and corporations did work with the Hitler regime, usually a continuation of previous financial arrangements going back decades, but this was not part of any grand conspiracy to bring Hitler to power. The claim that the Bush family was integral to the rise of Hitler is another myth. Kevin Phillips–no admirer of the Bush dynasty–examines the actual circumstances surrounding the Bush-Hitler scenario in his book, American Dynasty: Aristocracy, Fortune and the Politics of Deceit in the House of Bush and puts the facts in proper perspective.

Some even go so far as to claim Hitler was in fact Jewish.  This slanderous conspiracy theory has been debunked by serious researchers and even mainstream, establishment academics, such as the British historian Ian Kershaw who wrote a bestselling biography of Adolf Hitler titled, Hitler: 1889-1936 Hubris.  In the very first chapter Fantasy and Failure, Kershaw thoroughly debunks the false rumor that Hitler himself may have had Jewish ancestry (pg. 7-9):

… [Allegedly] Adolf Hitler’s grandfather was Jewish. Rumours to that effect circulated in Munich cafes in the early 1920s, and were fostered by sensationalist journalism of the foreign press during the 1930s. It was suggested that the name ‘Huttler’ was Jewish, ‘revealed’ that he could be traced to a Jewish family called Hitler in Bucharest, and even claimed that his father had been sired by Baron Rothschild, in whose house in Vienna his grandmother had allegedly spent some time as a servant. But the most serious speculation about Hitler’s supposed Jewish background has occurred since the Second World War, and is directly traceable to the memoirs of the leading Nazi lawyer Governor General of Poland, Hans Frank, dictated in his Nuremberg cell while awaiting hangman.

Frank claimed that he had been called in by Hitler towards the end of 1930 and shown a letter from his nephew William Patrick Hitler (the son of his half-brother Alois, who had been briefly married to an Irish woman) threatening, in connection with the press stories circulating about Hitler’s background, to expose the fact that Hitler had Jewish blood flowing in his veins. […]

Frank’s story gained wide circulation in the 1950s. But it simply does not stand up. […] Hans Frank’s memoirs, dictated at a time when he was waiting for the hangman and plainly undergoing psychological crisis, are full of inaccuracies and have to be used with caution. With regard to the story of Hitler’s alleged Jewish grandfather, they are valueless.

Back to Williams’ piece, Hitler was a Zionist Stooge.  After claiming that international Jewish bankers in London, Amsterdam, Frankfort and New York financed Hitler and « his war powers » without citing a single source or elaborating on the details of this alleged funding, he goes on to claim that the German chemical giant I.G. Farben was under Zionist control, also implying that this industrial conglomerate was working directly with the Hitler government.  Williams mentions that I.G. Farben produced Zyklon B gas used in « Nazi concentration camps » without mentioning that Zyklon B was actually used for health and sanitary reasons, not in some evil plan to systematically murder the Jews and others detained by the German government.  Of course, there are no citations to demonstrate that I.G. Farben was indeed under Zionist control or working with the National Socialist government in any nefarious way.

Williams then makes claims I’ve heard before and read on the internet, almost always without a reliable source to back them up – that the Allies deliberately avoided bombing I.G. Farben industrial facilities located in Germany and German-occupied territories.  From the article:

During the massive fire bombing of almost all of Germany and many of its innocent citizens, the Farben facilities were carefully spared. One used to be able to go onto the Internet and see aerial photographs of the I.G. Farben plants left whole, while everything else around them had been bombed into ruins.

Again, no citation to back up these contentions.  A simple search on Wikipedia for I.G. Farben has this to say:

Facilities during World War II 

IG Farben facilities were bombing targets of the Oil Campaign of World War II, and up to 1941, there were 5 Nazi Germany Buna plants that produced Buna N by the Lebedev process.

Dwory

The Buna Chemical Plant at Dwory was under construction by 1943, after a March 2, 1942 contract with « IG Farbenindustrie AG Auschwitz. » The Buna Werke plant, which produced synthetic oil and rubber (from coal), was the beginning of SS activity and camps near Auschwitz III-Monowitz during the Holocaust. At its peak in 1944, this factory made use of 83,000 slave laborers. Today, the plant operates as « Dwory S.A. »

Frankfurt

In addition to the « cavernous » IG Farben building at Frankfurt, a Hoechst AG chemical factory in Frankfurt was bombed by the RAF on September 26, 1944.

Where does Williams, and those who continue to make these claims about I.G. Farben, get their information?  Inquiring minds would like to know.  What sources document that I.G. Farben was controlled by « Zionist bankers » working with Hitler, and that its industrial facilities were spared from Allied firebombing campaigns?

If Hitler and the NSDAP were « Zionist stooges », why on earth did they do things like this or this or this? Why did they make movies like The Eternal Jew, exposing the enemies of the German race to their fellow kinsmen? Consider Adolf Hitler’s political testament he dictated shortly before he committed suicide in Berlin in April 1945. Does this man sound like a « Zionist stooge » to you?

More than thirty years have passed since 1914 when I made my modest contribution as a volunteer in the First World War, which was forced upon the Reich.

In these three decades love and loyalty to my people have guided all my thoughts, actions and my life. They gave me the strength to make the most difficult decisions ever to confront mortal man. In these three decades I have spent my strength and my health.

It is untrue that I or anyone else in Germany wanted war in 1939. It was wanted and provoked solely by international statesmen either of Jewish origin or working for Jewish interests. I have made too many offers for the limitation and control of armaments, which posterity will not be cowardly enough always to disregard, for responsibility for the outbreak of this war to be placed on me. Nor have I ever wished that, after the appalling First World War, there would ever be a second against either England or America. Centuries will go by, but from the ruins of our towns and monuments the hatred of those ultimately responsible will always grow anew against the people whom we have to thank for all this: international Jewry and its henchmen. […]

If Hitler was somehow « in cahoots with the Jews », why did he say things like this all throughout Mein Kampf and in the various speeches he gave?

The Jews have not the ability which is necessary for the founding of a civilization, for in them there is not, and never has been, that spirit of idealism which is an absolutely necessary element in the higher development of mankind. Therefore, the Jewish intellect will never be constructive, but always destructive. (Chapter XI, pg. 209)

Another claim often made by individuals in Williams’ camp is that somehow Adolf Hitler is the « founder of Israel », which is an absurd and extremely ignorant claim for a variety of reasons.

It was Britain, through the Balfour Declaration, addressed to none other than Lord Rothschild himself, that initially facilitated the establishment of the illegitimate terrorist state of « Israel », not Germany. Germany never supported or wanted a Jewish state in Palestine. Hitler and NSDAP policy were primarily concerned with getting the Jews out of Germany (and eventually all of Europe), and did in fact collaborate with Zionist organizations and factions that promoted Jewish emigration to Palestine and the West. They even entered into economic agreements with these organizations to not only facilitate the emigration of Jews from Germany, but also bolster Germans exports. Some German Jews ended up moving to Palestine, many more went to London, Paris, New York, and Hollywood, where with their fellow Jews already in the West they would begin their genetically inspired systematic assault on and subversion of Western culture.

Mark Weber of the Institute for Historical Review lays this out quite clearly in an article titled Zionism and the Third Reich:

[…] German support for Zionism was not unlimited. Government and Party officials were very mindful of the continuing campaign by powerful Jewish communities in the United States, Britain and other countries to mobilize « their » governments and fellow citizens against Germany. As long as world Jewry remained implacably hostile toward National Socialist Germany, and as long as the great majority of Jews around the world showed little eagerness to resettle in the Zionist « promised land, » a sovereign Jewish state in Palestine would not really « solve » the international Jewish question. Instead, German officials reasoned, it would immeasurably strengthen this dangerous anti-German campaign. German backing for Zionism was therefore limited to support for a Jewish homeland in Palestine under British control, not a sovereign Jewish state.

A Jewish state in Palestine, the Foreign Minister informed diplomats in June 1937, would not be in Germany’s interest because it would not be able to absorb all Jews around the world, but would only serve as an additional power base for international Jewry, in much the same way as Moscow served as a base for international Communism. Reflecting something of a shift in official policy, the German press expressed much greater sympathy in 1937 for Palestinian Arab resistance to Zionist ambitions, at a time when tension and conflict between Jews and Arabs in Palestine was sharply increasing.

A Foreign Office circular bulletin of June 22, 1937, cautioned that in spite of support for Jewish settlement in Palestine, « it would nevertheless be a mistake to assume that Germany supports the formation of a state structure in Palestine under some form of Jewish control. In view of the anti-German agitation of international Jewry, Germany cannot agree that the formation of a Palestine Jewish state would help the peaceful development of the nations of the world. » « The proclamation of a Jewish state or a Jewish-administrated Palestine, » warned an internal memorandum by the Jewish affairs section of the SS, « would create for Germany a new enemy, one that would have a deep influence on developments in the Near East. » Another SS agency predicted that a Jewish state « would work to bring special minority protection to Jews in every country, therefore giving legal protection to the exploitation activity of world Jewry. » In January 1939, Hitler’s new Foreign Minister, Joachim von Ribbentrop, likewise warned in another circular bulletin that « Germany must regard the formation of a Jewish state as dangerous » because it « would bring an international increase in power to world Jewry. »

Hitler and the NSDAP did not advocate for or support an independent Jewish state in Palestine. In fact, in Mein Kampf Hitler accurately described what a Jewish state would look like should the Gentile world allow it to happen:

The Jew’s domination in the state seems so assured that now not only can he call himself a Jew again, but he ruthlessly admits his ultimate national and political designs. A section of his race openly owns itself to be a foreign people, yet even here they lie. For while the Zionists try to make the rest of the world believe that the national consciousness of the Jew finds its satisfaction in the creation of a Palestinian state, the Jews again slyly dupe the dumb Goyim. It doesn’t even enter their heads to build up a Jewish state in Palestine for the purpose of living there; all they want is a central organization for their international world swindle, endowed with its own sovereign rights and removed from the intervention of other states: a haven for convicted scoundrels and a university for budding crooks.

Bottom line is, the Jews were dead set on establishing their criminal, usurping state in Palestine, not only to fulfill their twisted messianic prophecies, but also to gain a safe haven and central headquarters for their global crime syndicate, a fact Hitler recognized. He wanted the Jews out of Germany in order to rebuild German society after the devastation of WWI, correctly recognizing the subversive and destructive nature innate to the Jewish race. The Jews in Palestine perfected their use of terrorism and underhandedness and declared « independence » shortly after Germany’s defeat in WWII, using their fake « Holocaust » story and agents of influence across the globe to sell their false narrative of history to the rest of the world. And who were the first governments to recognize the illegitimate, terrorist state of « Israel »? Two of the countries most responsible for the genocidal annihilation of Hitler’s Germany, which was resisting the forces of international Jewry, not collaborating with them: the United States and Soviet Union.

On May 14, 1948, the leaders of the Jewish organizations in Palestine, headed by David Ben-Gurion,proclaimed the establishment of the State of Israel, to take effect at midnight that night.

At that point, the State of Israel came into existence. The United States recognized the provisional Jewish government as de facto authority of the Jewish state within minutes. The Soviet Union granted de jure recognition almost immediately in 1948 along with seven other states within the next five days (Guatemala, Byelorussia, the Ukraine, Poland, Czechoslovakia, Uruguay, and Yugoslavia). [Source]

Hitler and National Socialist Germany’s ultimate aim was the removal of the Jews from Germany and Europe, and they collaborated with the Zionist movement to accomplish this goal. After the Jews and their puppet Allies brutally destroyed Germany in WWII, which represented the greatest threat in recent history to the global Jewish crime network behind “The New World Order”, it was only a matter of time before « Israel » would be officially established.

Hitler was not “the founder of Israel” and in no way supported the establishment of an independent Jewish state in Palestine as many continue to claim. Hitler and National Socialist Germany were destroyed to pave the way for the establishment of Israel. Blaming Hitler and National Socialist Germany for something the Jews were determined to do on their own – with the assistance of their puppets in the West – is a gross distortion of history.

To conclude his ridiculous and unscholarly essay Hitler was a Zionist Stooge, J. Speer Williams claims that there are « deeper reasons » underlying why the Zionists brought Hitler to power, and that ultimately the end goal of the Zionist conspiracy is to « mutate and ultimately exterminate » the Semitic gene, which according to Williams included both Jews and Arabs.  In the very next sentence, however, Williams admits that he can’t even prove his point:

But, again, I cannot prove any of that, except for the fact of depleting uranium being used in the Zionist Middle Eastern wars of US/Israeli aggression.

The only thing that can be demonstrably proven is that J. Speer Williams simply does not know what he is talking about, and is perpetuating myths and slanders about Adolf Hitler and National Socialist Germany, albeit of a different nature than the lies endlessly promoted by the mainstream mass media and educational establishment.  J. Speer Williams and other disingenuous and ignorant individuals confusing the public with ridiculous and baseless theories that « Hitler was a Zionist stooge » are essentially doing the bidding of the Jews who have demonized and distorted the actions, legacy, and worldview of Adolf Hitler and National Socialism for so long.  Please do not take these people seriously.

Is Germany the Ultimate ‘Rogue Nation’?
New book decisively counters the myth of “German villainy”

By Michael Collins Piper
Benton L. Bradberry’s The Myth of German Villainy is a book about which this reviewer can absolutely say, “I wish I’d written it myself.” The other thing that can be said with certainty about The Myth of German Villainy is this: Every American patriot needs to read this book, particularly those who have—quite unsurprisingly—bought into a lot of the nonsense about 20th century history pawned off by the controlled media and bought-and-paidfor historians shilling for the New World Order elite. Much of their nonsense has managed to find its way even into the “alternative” media (particularly on the Internet) today.
A U.S. naval officer and aviator for 22 years with a degree in political science and international relations from the Naval Post Graduate School in Monterey, Bradberry has given readers a fast-moving, fascinating and well-written 440- page masterwork that accomplishes what few books can do.
It deconstructs a complex and wide-ranging array of historical data (covering a broad expanse of time) and makes it accessible and interesting.
More importantly, it explodes the lies and propaganda about the subject matter that has predominated in the mass media for what has now been several generations.
Scholarly—but nonetheless straightforward and easy to read—this is a comfortable book about many uncomfortable topics, precisely because it constitutes a comprehensive, head-on correction of the multiple historical distortions and outright lies that have accompanied standard “mainstream” and now even “alternative” writings on this subject. And beforemore sensitive readers get too excited and sidetracked, let it be said right up front that The Myth of German Villainy is not a book about “the Holocaust” and whether it did—or didn’t—happen as New World Order-sponsored history books claim. Instead, this book focuses on the often-forgotten bigger picture: the perennial mischaracterization of Germany as the 20th century’s most audacious warmonger, an aggressive, armed colossus bent on conquest of Europe, if not the world itself.
While everyone today “knows”—having been told so repeatedly—that Germany under Adolf Hitler was the big, bad bully who started World War II, few remember (if they ever knewit in the first place) that the same people who decided Germany was guilty of causing the Second World War had also declared that Germany was responsible for provoking the First World War.
However, in The Myth of German Villainy, the author skillfully dissects a remarkable and complex conglomeration of diplomatic intrigue and global power politics at its highest and lowest order. He demonstrates, beyond any question, that Germany was the real victim of both World War I and World War II. Rather than being the instigator of war, Germany was instead the target of British aggression, precisely because the “new Germany” that arose under Hitler stood in direct challenge to the aims of imperial Britain, which had for all intents and purposes emerged as the global armof thewould-beworld empire of the Rothschild banking family based in the City of London. It’s all about money.
And if you follow the money, it will take you right back to the international intrigues of the Rothschilds and their propagandists in the controlled media who have done so much to stilt the truths about history that Bradberry bends back into reality. Among other things, the author accurately summarizes life in Germany under Hitler—the truth about which is far from the average depiction of a Gestapo-run tyranny, a popular (and quite mythical) image unfortunately perpetuated in a lot of “patriot” publications today. Bradberry also delves into the ugly history of communism and how that failed system—at its pinnacle—was responsible for somuchwar and bloodshed that set the stage for Germany’s frontline challenge to this rampaging force that posed a direct challenge to the very survival of Western Christian Civilization.
There is much more that could be said about this wonderful book, but let this final point be noted: As an honest, objective primer on the long-hidden realities of 20th-century history as it relates to the events of both world wars—and their aftermath—you will search far and wide to find anything that does such a fine job in bringing history into accord with the facts.

 

 

 

 

http://www.barnesreview.org/images/Jan_Feb_2014_TBR_Covers_Small.jpg

By Michael Collins Piper

The January/February issue of THE BARNES REVIEW is a very special issue of THE BARNES REVIEW. Why? There aren’t many magazines anywhere—maybe we should say “there aren’t any magazines anywhere”—that would take the position that Adolf Hitler, rather than being a monstrous mass murderer, was in fact a hero to his people.

Well, TBR takes that position, without hesitation and with no apology. And the reason for that is that no apology is necessary.

The truth is on TBR’s side and—as the wide-ranging material in this issue clearly demonstrates—the truth about Hitler and Third Reich Germany (both from a domestic standpoint and within the context of Germany’s role in global affairs prior to and during World War II) is far different fromwhat has been painted by the mass media and academia.

There’s much more to the story than just “the Holocaust”—that recurring mantra to which we are subjected on a relentless basis (and which TBR quite regularly addresses froma Revisionist standpoint,much to the dismay of those who worship at the altar of the Holocaust Industry)—and this issue of TBR tries to fill in some of the many missing pieces of the puzzle in the bigger picture.

That’s why we are so enthusiastic about this particular “theme” issue: It underscores the critical need for honest reporting about the people and events in history that have brought us to where we are today.

So we are especially interested in hearing from potential readers about what we have presented in the pages of this issue—the first issue of volume 20. It is entirely unlike anything they’ll have ever read in any mainstream magazine, newspaper or textbook. And that’s precisely what TBR’s underlying message is all about: Bringing history into accord with the facts and tearing down the wall of lies about history.

‘Best Ever’—‘Most Controversial’ Issue of TBR Yet?

By Michael Collins Piper

The January/February issue of THE BARNES REVIEW is a very special issue. Why? There aren’t many magazines anywhere—maybe we should say “there aren’t any magazines anywhere”—that would take the position that Adolf Hitler, rather than being a monstrous mass murderer, was in fact a hero to his people.
Well, TBR takes that position, without hesitation and with no apology. And the reason for that is that no apology is necessary.
The truth is on TBR’s side and—as the wide-ranging material in this issue clearly demonstrates—the truth about Hitler and Third Reich Germany (both from a domestic standpoint and within the context of Germany’s role in global affairs prior to and during World War II) is far different from what has been painted by the mass media and academia.
There’s much more to the story than just “the Holocaust”—that recurring mantra to which we are subjected on a relentless basis (and which TBR quite regularly addresses froma Revisionist standpoint,much to the dismay of those who worship at the altar of the Holocaust Industry)—and this issue of TBR tries to fill in some of the many missing pieces of the puzzle in the bigger picture.
That’s why we are so enthusiastic about this particular “theme” issue: It underscores the critical need for honest reporting about the people and events in history that have brought us to where we are today.
So we are especially interested in hearing from potential readers about what we have presented in the pages of this issue—the first issue of volume 20. It is entirely unlike anything they’ll have ever read in any mainstream magazine, newspaper or textbook. And that’s precisely what TBR’s mission is all about: Bringing history into accord with the facts and tearing down the wall of lies about history.
To get a copy of this issue for $10, send payment to TBR, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003 or call 1-877-773-9077 toll free to charge. If you decide to subscribe to TBR after reviewing the issue, we will take $10 off the subscription price of $46 (U.S.) and send you all newissues as they are published (five more issues) for 2014! Mention the ad in AFP issue 7 when responding.

More Than Meets the Eye?

 

• Why Bilderberg isn’t Nazi and Ron Paul isn’t going third party

Michael Collins Piper

American Free Press

 

Three current news stories—taken together—illustrate that things are not always as they seem. Take, for example, a new revelation about the Bilderberg group released by Internet voice Alex Jones in the wake of last week’s Bilderberg meeting in Virginia, where Jones joined a crowd jeering the assembled would-be world rulers.

Although Jones has insisted Bilderberg is some sort of remnant of the Nazi regime of Adolf Hitler devoted to a modern-day Nazi agenda, a report on Jones’s own website effectively admits Bilderberg’s program is distinctly anti-Nazi.

Citing the papers of former Sen. Fred Harris (D-Okla.), who attended Bilderberg’s 1966 meeting in Wiesbaden, Germany, Jones points out that Harris recorded the remarks of top Bilderberg figure, labor leader Walter Reuther, who outlined Bilderberg’s underlying agenda: “Nationalism is dangerous.”

WWII-era German National Socialism—Nazism —of course, was very much nationalist in every sense, and the fact nationalism was denounced at Bilderberg gives a clear picture of the real Bilderberg point of view, rumors notwithstanding.

Jones mentions Bilderberg’s founder, Prince Bernhard of the Netherlands, had been a Nazi Party member. But what Jones does not mention is that Bernhard left the party in 1934, a year after Hitler came to power, and by 1940 was a top leader of the anti-Nazi resistance in Europe. So by the time Bernhard became Bilderberg chief, he had undergone a serious political transformation.

What’s more, as careful historians know, Hitler held Bernhard in contempt. In his recorded Table Talk* and in the memoirs of his valet, Hitler is recalled scoffing satirically at Bernhard, and questioning his intelligence, integrity and loyalty.

The forces leading Bilderberg are anti-Nazi, particularly the Rothschild dynasty, whose assets were seized by the Nazis, belying a popular myth that “the Nazis never touched the Rothschilds.”(…)

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*Hitler’s Table Talk is available fromTBR BOOK CLUB for $35 plus $5 Shipping and Handling. Softcover, 8.5 x by 11, 320 pages, #621. Call 1-877-773-9077 toll free to charge or send payment to TBR, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003. Outside U.S. please email sales@barnesreview.org for foreign Shipping and Handling.

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Michael Collins Piper is an author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken in Russia, Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and the U.S. He is the author of Final Judgment, The New Jerusalem, The High Priests of War, Dirty Secrets, The New Babylon, Share the Wealth, The Judas Goats, Target: Traficant and The Golem. You can order any of these books by calling 1-888-699-6397.

 

World War II started in 1933!

We have all been taught, or programmed to believe that World War II began on September 1, 1939 with an allegedly unprovoked attack upon Poland. That myth, which has been passed off as truth for over 70 years is very easily debunked. I have posted numerous items previously here and have provided many permanent links to this information, which prove that we have been lied to, and which also prove that Germany was acting legally, ethically and responsibly in retaliating against Polish acts of aggression, which led to war.
That said, one could argue that World War II was merely a continuation of the first war, and that it was planned for, hoped for and prepared for, by the allies, and that it was virtually assured by the provisions of the Treaty of Versailles,  with Germany forced to disarm, and to take full responsibility, as well as, to made to pay for it all, followed by the abdication by Kaiser Wilhelm II, and the sudden advent of the Weimar Republic as the coup de gras.  Weimar proved in short order to be an abject failure, turning Germany into a political, social, cultural and economic basket case, rife with internal divisions, and subject to foreign influence, with no means to defend herself.  This was further fuelled by mass employment, massive debts, hyper-inflation, homelessness and starvation, which was then followed by the Great Depression.
All the while, brutal atrocities were being committed against the ethnic Germans in the formerly German territories which had been given to the newly created Poland and Czechoslovakia. The allied nations and the League of Nations knew this and, in spite of all of their chatter about “human rights” and “democracy”,  none of this seemed to apply to the Germans,  and especially not those Germans who found themselves as ‘persona non grata’ on their own ancestral soil, amongst hostile new, foreign hosts. This then developed into a refugee crisis which the German nation had to address on her own, without international aid, and having so little as it was domestically already.  There was the French occupation of the German industrial region along the Rhine with French-African troops, and last but not least, the issue of the Free City of Danzig, which was overwhelmingly German and wished to return to the Reich.  I must  add, however, that German speaking Austria, and a historical sister nation going back 1,000 years, also found herself in the same boat following World War I  and with the dismantling of the Austro-Hungarian Empire.  Both nations were in absolute dire straights in every sense of the word.  All of these circumstances combined were entirely untenable and intolerable. It was completely inhumane and insane!
Only the National Socialists, under Adolf Hitler,  correctly addressed the causes and provided concrete solutions with which the German people could begin to pull themselves back up out the mud to prosperity, to national and individual freedom, and to a social-cultural rebirth of their once great and proud nation.  Most falsely believe that Hitler illegally seized power and overthrew the Weimar Republic against the will of the people, and that he was brutal dictator.  In fact, Germany was ALREADY an oppressed nation, as was Austria! Hitler’s rise to power was the culmination of 13 years of a hard fought, legal, democratic  struggle, in which he and the NSDAP fought very hard, with their own resources, as a truly “grass roots” movement, to bring about liberty, new hope and real, lasting change, and not empty promises, which the people had had enough of from other leaders and parties.  Hitler’s NSDAP government was truly “government of the people, by the people and for the people”!
Even as the leader the opposition in leader, however, and leader of a coalition government, his proposed economic plan and social agenda were setting off alarm bells in the centres of high finance around the world, and in the offices of those who had a vested interest in keeping Germany down and internally divided,  internationally isolated, and economically and politically enslaved.  Thus, in spite of all of the public and well publicized statements by the Hitler and NSDAP regarding their peaceful intentions (which are a well documented  and still matter of public record),  a program of completely immoral and baseless international Anti-German agitation was once again fomented, as was also the case before and during World War I.  Only this time, it would be a fight to the death, fought with every dirty trick and every means at their disposal.
And so it was, that World War II, for all intents and purposes, really started in 1933, just as Hitler came to power, and was legally and duly appointed as German Chancellor, after the NSDAP had legally won the majority of votes in a national election.
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“Judea Declares War on Germany! Jews of all the World Unite! Boycott of German Goods! Mass Demonstrations!” – These were all headlines in the Daily Express on March 24, 1933.
“The Israeli people around the world declare economic and financial war against Germany. Fourteen million Jews stand together as one man, to declare war against Germany. The Jewish wholesaler will forsake his firm, the banker his stock exchange, the merchant his commerce and the pauper his pitiful shed in order to join together in a holy war against Hitler’s people.” – Daily Express, March 24, 1933.
“Each of you, Jew and Gentile alike, who has not already enlisted in this sacred war should do so now and here. It is not sufficient that you should buy no goods made in Germany. You must refuse to deal with any merchant or shopkeeper who sells any German-made goods or who patronises German ships or shipping…. we will undermine the Hitler regime and bring the German people to their senses by destroying their export trade on which their very existence depends.” – Samuel Undermeyer, in a Radio Broadcast on WABC, New York, August 6, 1933. Reported in the New York Times, August 7, 1933.
Joining with Samuel Untermeyer in calling for a war against Germany, Bernard Baruch, at the same time, was promoting preparations for war against Germany. “I emphasised that the defeat of Germany and Japan and their elimination from world trade would give Britain a tremendous opportunity to swell her foreign commerce in both volume and profit.” – Baruch, The Public Years, by Bernard M. Baruch, p.347 (New York: Holt, Rinehart and Winston, 1960).
Samuel Untermeyer was a Jewish leader and close friend of presidents Wilson and Roosevelt.
Bernard Baruch was a presidential adviser to Wilson, Roosevelt and Truman…and also, to Winston Churchill!

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“This declaration called the war against Germany, which was now determined on, a ‘holy war’. This war was to be carried out against Germany to its conclusion, to her destruction” (Diese Erklärung nannte den Krieg gegen Deutschland, der nun beschlossen sei, einen heiligen Krieg. Dieser Krieg müsse gegen Deutschland bis zu dessen Ende, bis zu dessen Vernichtung, geführt werden). – Dr. Franz J. Scheidl, Geschichte der Verfemung Deutschlands.
“War in Europe in 1934 was inevitable.” – Henry. Morgenthau, Jr., Secretary of the U.S. Treasury, Hearst Press, September, 1933 (also quoted in “The Palestine Plot” by B. Jenson, p. 11 (printed by John McKinley, 11-15 King Street, Perth, Scotland)).
“For months now the struggle against Germany is waged by each Jewish community, at each conference, in all our syndicates, and by each Jew all over the world. There is reason to believe that our part in this struggle has general value. We will trigger a spiritual and material war of all the world against Germany’s ambitions to become once again a great nation, to recover lost territories and colonies. But our Jewish interests demand the complete destruction of Germany. Collectively and individually, the German nation is a threat to us Jews.” – Vladimir Jabotinsky (founder of the Jewish terrorist group, Irgun Zvai Leumi) in Mascha Rjetsch, January, 1934 (also quoted in “Histoire de l’Armée Allemande” by Jacques Benoist-Mechin, Vol. IV, p. 303).
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“Hitler will have no war (does not want war), but we will force it on him, not this year, but soon.” – Emil Ludwig Cohn in Les Annales, June, 1934 (also quoted in his book “The New Holy Alliance”).
“We Jews are going to bring a war on Germany.” – David A. Brown, National Chairman, United Jewish Campaign, 1934 (quoted in “I Testify Against The Jews” by Robert Edward Edmondson, page 188 and “The Jewish War of Survival” by Arnold Leese, page 52).
“We want to bring about a deep hatred for the Germans, for German soldiers, sailors, and airmen. We must hate until we win.” – Lord Beaverbrook, quoted in Niemals! by Heinrich Goitsch.
“There is only one power which really counts. The power of political pressure. We Jews are the most powerful people on earth, because we have this power, and we know how to apply it.” – Vladimir Jabotinsky, Jewish Daily Bulletin, July 27, 1935.
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“Before the end of the year, an economic bloc of England, Russia, France and the U.S.A will be formed to bring the German and Italian economic systems to their knees.” – Paul Dreyfus, “La Vie de Tanger” May 15, 1938.
On the 3rd of June, 1938, the American Hebrew boasted that they had Jews in the foremost positions of influence in Britain, Russia and France, and that these “three sons of Israel will be sending the Nazi dictator to hell.” – Joseph Trimble, the American Hebrew.
“Germany is our public enemy number one. It is our object to declare war without mercy against her. One may be sure of this: We will lead that war!” – Bernard Lecache, the president of the “International League Against Racism and Anti-Semitism,” in its newspaper “Droit de Vivre” (Right to Life), 9 November, 1938.
“The war now proposed is for the purpose of establishing Jewish hegemony throughout the world.” – Brigadier General George Van Horn Mosely, The New York Tribune, March 29, 1939.
“I wish to confirm in the most explicit manner, the declaration which I and my colleagues made during the last months, and especially in the last week: that the Jews “stand by Great Britain and will fight on the side of the democracies.” Our urgent desire is to give effect to these declarations. We wish to do so in a way entirely consonant with the general scheme of British action, and therefore would place ourselves, in matters big and small, under the co-ordinating direction of His Majesty’s Government. The Jewish Agency is ready to enter into immediate arrangements for utilizing Jewish manpower, technical ability, resources, etc.” – Chaim Weizmann, President of the World Jewish Congress, Head of the Jewish Agency and later President of Israel, the London Times, September 5, 1939, and the London Jewish Chronicle, September 8, 1939.
“The millions of Jews who live in America, England and France, North and South Africa, and, not to forget those in Palestine, are determined to bring the war of annihilation against Germany to its final end.” – Central Blad Voor Israeliten in Nederland, September 13, 1939.
“Stop talking about peace conditions! Break Germany in pieces!” – The Daily Herald, No.7426, 9 December, 1939.
“The Jews, taken collectively, view this war as a holy war.” – The Daily Herald, No.7450, 1939, quoted in “Reichstagsbrand, Aufklärung einer historischen Legende,” by U. Backes, K.H. Janßen, E. Jesse, H. Köhler, H. Mommsen, E Tobias.
“Even if we Jews are not physically at your side in the trenches, we are morally with you. This war is our war and you fight it with us.” – Schalom Asch, Les Nouvelles Litterairres, February 10, 1940.
“In losing Germany, Jewry lost a territory from which it exerted power. Therefore it was determined to re-conquer it.” – Louis Marschalko, “The World Conquerors : The Real War Criminals.”
“The World Jewish Congress has been at war with Germany for seven years.” – Rabbi M. Perlzweig (head of the British Section of the World Jewish Congress), Toronto Evening Telegram, February 26, 1940.
“The Second World War is being fought for the defense of the fundamentals of Judaism.” – Rabbi Felix Mendlesohn, Chicago Sentinel, October 8, 1942.
“We are not denying and are not afraid to confess that this war is our war and that it is waged for the liberation of Jewry… Stronger than all fronts together is our front, that of Jewry. We are not only giving this war our financial support on which the entire war production is based, we are not only providing our full propaganda power which is the moral energy that keeps this war going. The guarantee of victory is predominantly based on weakening the enemy forces, on destroying them in their own country, within the resistance. And we are the Trojan horses in the enemy’s fortress. Thousands of Jews living in Europe constitute the principal factor in the destruction of our enemy. There, our front is a fact and the most valuable aid for victory.” – Chaim Weizmann, President of the World Jewish Congress, Head of the Jewish Agency and later President of Israel, in a Speech on December 3, 1942, in New York.
“Played golf with Joe Kennedy (U.S. Ambassador to Britain). He says that Chamberlain stated that America and world Jewry forced England into World War II.” – James Forrestal, Secretary of the Navy (later Secretary of Defense), Diary, December 27, 1945 entry.
Let’s give the final word to the man whose patriotic economic and social policies, from the beginning, were targeted for destruction and used as the catalyst for a campaign of hate that produced the world wide boycotts and international Anti-Germanic hatred, and ultimately leading to the Second World War.
“It is untrue that I or anyone else in Germany wanted war in 1939. It was wanted and provoked solely by international statesmen either of Jewish origin or working for Jewish interests. Nor had I ever wished that after the appalling first World War, there would ever be a second against either England or America.” – Adolf Hitler, April, 1945.
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If anyone thinks that this is somehow “anti-Semitic” then first off, you do not even know what a “Semite” is and are advised to consult a good dictionary.  Secondly, this is merely a reporting of facts.  Thirdly, these facts show a clear patten of Anti-Germanism (not anti-Semitic, nor anti-Jewish!).  Fourthly, these facts demonstrate that there was indeed a group of powerful and influential individuals, who described themselves as “Jews”, who had  an illegal and yet very public plan,  to wage an “aggressive war” against Germany and ultimately,  to commit genocide in order to achieve their goals. Fifthly, it is evidence of a conspiracy to deceive and to defraud the world, and dupe millions of men to fight and to die in an unnecessary and unprecedented brutal war, leading to the deaths of nearly 60 Million people, and evidence that you can fool most of the people most of time (when you own or control the media, public education and the political leaders.  And finally, it is evidence that there was indeed a BIG LIE told in World War II, and that it wasn’t Hitler who told it, and nor was it him who wanted war in the first place, but rather, he had done all that was in his power to prevent it!
I submit that, for the German people, World War Two has never ended. Nor will it, until the truth, and these lies are widely known and accepted as fact.
If any one still doubts that this conspiracy took place, please be sure to read my next post, in which you will see that German-Jews were also outraged by these lies, and that they DEFENDED Germany AGAINST  New York and London based Jewish contrived atrocity propaganda and Anti-German agitation.
You will also discover that it was NOT  a “world wide Jewish conspiracy” in which ALL Jews took part, and are thus, all to blame. Although many (or most) were probably taken in and took part, just like everyone else.  And those of YOU who call yourself “Jews” need to figure out that there are those amongst you, who use YOU for their benefit, and that they do NOT give a rat’s ass about YOU,  nor the majority of your people either!
I am NOT posting this to foment hate nor any campaign of revenge, but in the interests of truth and justice for the German people, and secondly, for the benefit of all of humanity.
IF we truly want to learn the lessons of history and to not repeat the same mistakes again, then we MUST have ALL of the facts, and hear both sides of the story, and then make up our own minds, instead of relying on the TV, the media, our politicians and so-called “authorities” to tell us the truth.  Because, sadly, we are STILL repeating them today!
J4G

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1938 News Article – German Worker’s Conditions Best in the World and They Do Not Want War

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The Advocate,
Burnie, Tasmania, Aus.
Thursday 15 September 1938
LAUNCESTON, – Wednesday. – “I am perfectly satisfied in my own mind that no one in Germany today wants war,” said Mr. Arthur Cook,  General Secretary of the New Zealand Workers’ Union, in an interview at Launceston today.
Mr. Cook, who represented the workers of New Zealand at the recent International Labor Conference at Geneva, spent some time in Germany, where, he thinks, conditions of the workers are better than anywhere else in the world, and far ahead of Australia or England.
Hours of work in Germany were longer than in Australia, he said. The largest factories observed a nine-hour day and a 54-hour week, but conditions were immeasurably superior. Germany was a highly militarised country, and that had had a big effect in destroying home life. * see my comment below
Mr. Cook said he was much impressed by the fact that no physically fit man or woman was without work. There were no signs of poverty, and everyone was working enthusiastically to build up a self-contained country and a physically fit nation.
“I made a point of discussing the question of war- whenever and wherever I could” continued Mr. Cook, “and I can honestly say that nowhere did I gain the impression that war was wanted. Everyone expressed the hope that Germany would never have to go to war again, particularly with England. The older people with knowledge of the last war, and the young men alike made it perfectly clear that they had no wish to go to war, although the military policy of the country was such that if war broke out they would be forced to take part. ”
One thing I did notice was the extensive hatred of Russia among the German people. Frequently I heard it said that if another war came Russia would be the cause of it.”
Advocate - German Workers Conditions the Best in the World
SOURCE: http://trove.nla.gov.au/ndp/del/article/91446294
*  Comments: There is NO evidence for that remark! Germans were happy and prospering, and they enjoyed the highest standard of living of any industrialized nation at that time, with unprecedented social benefits which were the envy of all other nations.  He may have been talking about earlier times under the Kaiser.  Just guessing.
Keith, a friend from the UK says:

“My Grand Parents Visited Germany in Summer 1939. They were astounded how well off the Ordinary Germans were, and how happy and content they were.  Britain’s Working people were still poverty stricken.  Children went barefoot in my home town of Gateshead till 1945, and people still had outside toilets till the 1980s.”

Indeed, my German parents who grew up under Hitler knew fellow Germans who had gone on paid cruises to England.  Upon return, they reported that the Brits were a sorry lot, and that the people there could not believe that these German tourists were merely average German workers going on a  paid vacation cruise.  The Brits had thought they must be the “well to do” types until they had engaged them in conversation.
J4G

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Anthony James Gregor – National Socialism and race

Anthony James Gregor – National Socialism and race

This serious look at the racial policies of the 3rd Reich explains how the vague ideas of Adolf Hitler in the early years of his political struggle developed in the 1930s into an exaggerated obsession with Nordicism. This occured quite separately and with the disapproval of many of the National Socialist leaders. By the late1930s a far more rational view became official policy. The entire history of these developments are explained by Dr Gregor. What is important about this work is that it refutes the silly media and propaganda allegations by the court historians and demolishes all the lurid tales of « Blond beasts » and « Master races ». Over 100 footnotes are provided giving references and sources.

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