Bush, Rockefeller, Rothschild et Hitler

Michael Collins Piper – Bush, Rockefeller, Rothschild and Hitler

Michael Collins Piper – How Disinformation Becomes History

Michael Collins Piper – Disinformation in the Truth Movement

Michael Collins Piper Debunks Antony Sutton’s Wall Street and the Rise of Hitler

 

 

Bush, Rockefeller, Rothschild et Hitler

Par Michael Collins Piper,  pour American Free Press. 28 janvier 2013

Certains lecteurs de American Free Press ont été choqués par les deux premiers articles de cette série proposant une réflexion sur la prolifération des mythes, de documents bidons et de « citations » frauduleuses venant troubler les recherches sérieuses sur les grandes questions de l’heure et les événements du passé. Or, le travail de l’AFP est de rapporter les faits.
Cette semaine, nous jetterons un coup d’oeil sur un mythe particulièrement répandu — ou plutôt une combinaison de mythes —  qui en a enthousiasmé plusieurs: il s’agit d’une variété d’allégations à l’effet que les familles Bush, Rockefeller et Rothschild et une foule de « banquiers juifs » — ensemble ou séparément — auraient contribué à financer la montée au pouvoir d’Hitler.
La source la plus citée en ce qui concerne l’histoire des banquiers juifs ayant aidé Hitler est Hitler’s Secret Backers, soi-disant par un banquier juif du nom de Sidney Warburg.
Tout d’abord, Sidney Warburg n’a jamais existé. Mais ceux qui ont vraiment lu ce livre d’origine douteuse qui relève clairement de la fumisterie (et la plupart de ceux qui le citent ne l’ont pas lu) savent que l’auteur inconnu dit — contrairement à ce que les gens croient qu’il dit — que les banquiers juifs n’ont pas financé Hitler. Au lieu de cela, le livre prétend que quelques vilains banquiers non-juifs l’ont fait. Mais cela aussi n’est pas vrai.
Une évaluation précise par James Pool dans Who Financed Hitler?  (gratuit sur balderexlibris.com)réfute absolument la légende voulant que de gros intérêts bancaires ou industriels aient joué un rôle important dans le financement d’Hitler. La plupart de l’argent du parti nazi provenait de petites contributions et des ventes de littérature.
Aucun Rothschild n’a soutenu Hitler. C’est un mythe. Un banquier, un chrétien pratiquant avec un quart d’origine juive, a — selon une source, qui relayait une rumeur — donné de l’argent à Hitler. Et c’est tout. Le seul banquier juif connu pour avoir donné de l’argent à un quelconque nazi l’a donné à des éléments au sein du parti nazi — les frères Strasser — qui tentaient de stopper Hitler.
Et Hitler ne descendait pas de quelque famille Rothschild ou Frankenberger. S’il avait du sang juif, cela n’a jamais été retracé de façon concluante.
Un promoteur de l’allégation selon laquelle Hitler était juif cite La Vienne d’Hitler de Brigitte Hamann comme preuve, en soulignant que le livre relate des histoires sur l’héritage juif d’Hitler. En fait, Hamann dissèque ces contrevérités, les réfutant en détail. Des spécialistes tels que Carolyn Yeager (carolynyeager.net) et V.K. Clark, dans la série Warwolves of the Iron Cross, ont également démoli ces rumeurs.
Certains disent qu’Hitler était pro-sioniste. Ils ont tort. Pendant une brève période Hitler a encouragé certains sionistes dans leurs efforts visant à promouvoir l’immigration des juifs d’Allemagne vers la Palestine, tel que décrit dans le livre de Edwin Black The Transfer Agreement. Toutefois, au même moment, d’autres forces sionistes en appelaient dès 1933 à la guerre contre Hitler.
La légendaire « collaboration nazi-sioniste » ne fut qu’un petit aparté sans conséquence géopolitique réelle. Mais elle a quand même fournit l’occasion pour de mémorables débats sur Internet.
D’autres s’agitent hystériquement autour du fait que des banques et des sociétés américaines ont collaboré avec le régime nazi, et pourtant — malgré la frénésie — ce n’est ni une révélation majeure ni un fait extraordinaire. Ce sont des ententes bien connues, qui remontaient parfois à plusieurs décennies et qui étaient conclues avec le gouvernement allemand au pouvoir quel qu’il fût.
Plusieurs pensent qu’Antony Sutton a « prouvé » dans Wall Street et la montée d’Hitler que la Standard Oil contrôlée par Rockefeller a financé Hitler. Toutefois, dans son livre, Sutton dit catégoriquement: « Standard Oil n’a apparemment pas financé l’accession d’Hitler au pouvoir. »
Certains citent ce même livre comme preuve que la famille Bush, de concert avec les intérêts bancaires Harriman, aurait financé Hitler. En fait, Sutton dit seulement que les Harriman — comme de nombreux groupes financiers américains — avaient des liens avec les intérêts des entreprises en Allemagne. Et il conclut que cela « ne suggère pas que les Harriman aient directement financé Hitler ». À aucun moment il ne fait mention des Bush.
Une autre rumeur soutient que les Bush faisaient partie d’un « complot fasciste » pour renverser Franklin Roosevelt, citant souvent Jules Archer, The Plot to Seize the White House. S’il y avait bien un plan pour déloger FDR — ce que de nombreux patriotes voient comme une bonne chose — le livre ne mentionne pas même une seule fois les Bush, et il n’y a d’ailleurs aucune autre preuve qu’ils aient eu quelque chose à voir avec ce complot.
Comme disait le Sgt. Joe Friday: « Rien que les faits ».
——
Michael Collins Piper est un auteur, journaliste, conférencier et animateur d’émission de radio. Il a donné des
conférences en Russie, en Malaisie, en Iran, à Abu Dhabi, au Japon, au Canada et aux États-Unis. Il est l’auteur de Final Judgment, The New Jerusalem, The High Priests of War, The New Babylon, Share the Wealth, The Judas Goats, Target: Traficant et The Golem. Vous pouvez commander n’importe lequel de ces livres auprès d’American Free Press en composant sans frais le 1-888-699-6397.
ARTICLE ORIGINAL:
By Michael Collins Piper. Jan 18, 2013 Issue of American Free Press
Some AMERICAN FREE PRESS readers were upset by the first two articles in this series reflecting on the proliferation of myths, phony documents and fraudulent “quotations” muddying serious research into big issues of the day and events of the past. However, AFP’s job is to report the facts.
This week, we take a look at one particularly ubiquitous myth—a combination of myths—which has excited many: A variety of claims the Bush, Rockefeller and Rothschild families and a host of “Jewish bankers”—together or independently—helped finance Hitler’s rise to power.
The most cited source for the story Jewish bankers paved the way for Hitler is Hitler’s Secret Backers, supposedly by a Jewish banker named Sidney Warburg.
First of all, there was no Sidney Warburg. But those who actually read the spurious book (and most who cite it haven’t read it) will find the unknown author says—in contrast to what people think he said—that Jewish bankers didn’t finance Hitler. Instead, the book claims some naughty non-Jewish bankers did so.
But even that isn’t true. An accurate assessment by James Pool in Who Financed Hitler absolutely refutes the legend big banking or industrial interests played a substantial role funding Hitler. Most of the Nazi Party’s money came from small contributions and sales of literature.
No Rothschilds backed Hitler. That’s a myth. One banker, a practicing Christian of one-quarter Jewish descent, was said—by one source, passing on a rumor—to have donated money to Hitler. And that’s it. The one Jewish banker known to have given money to any Nazis gave it to elements in the Nazi party—the Strasser brothers—who were trying to stop Hitler.
And Hitler wasn’t descended from any Rothschilds or Frankenbergers. If he had any Jewish blood, it has never been authoritatively traced.
One proponent of the claim Hitler was Jewish cites Brigitte Hamann’s Hitler’s Vienna as proof, pointing out the book describes stories of Hitler’s Jewish heritage. In fact, Hamann dissects the legends, refuting them in detail. Scholars such as Carolyn Yeager and V. K. Clark in Warwolves of the Iron Cross, have also demolished the rumors.
Some claim Hitler was pro-Zionist. They are wrong. For a brief period Hitler did encourage some Zionists in efforts to promote Jewish immigration from Germany to Palestine, as described in Edwin Black’s The Transfer Agreement. However, at the same time, other Zionist forces were calling for war against Hitler as early as 1933.
The legendary “Nazi-Zionist collaboration” was a tiny blip of no geopolitical consequence. But it makes for great Internet chatter.
Others are hysterical over the fact American banks and corporations worked with the Nazi regime, yet—despite the frenzy—this is neither a major revelation nor is it extraordinary.
These were well-known arrangements, sometimes going back decades, with whatever German government was in power.
Many think that Antony Sutton “proved” in Wall Street and the Rise of Hitler that Rockefeller-controlled Standard Oil funded Hitler. However, in his book, Sutton says flatly: “Standard Oil apparently did not finance Hitler’s accession to power.”
Some cite that same book as evidence the Bush family, with the Harriman banking interests, funded Hitler. In fact, Sutton says only that the Harrimans—like many American financial groups—had connections to corporate interests in Germany. And he concludes that this “does not suggest that the Harrimans directly financed Hitler.” He never mentions the Bushes at all.
Another rumor claims the Bushes were part of a “fascist plot” to overthrow Franklin Roosevelt, often citing Jules Archer’s The Plot to Seize the White House. While there was a scheme to dislodge FDR—which many patriots believe to have been a good thing—the book never mentions the Bushes, nor is there any other evidence they had anything to do with that plot.
As Detective Sergeant Joe Friday used to say: “Just the facts.”
Michael Collins Piper
is an author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken
in Russia, Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and the U.S.

Conspiracy Series Draws Angry Responses

By Michael Collins Piper

For American Free Press

An almost audible sensation of palpable panic swept through the ranks of truth seekers as word spread about my recent series in AMERICAN FREE PRESS confronting, dissecting and laying to rest some myths, phony documents and fraudulent “quotations” that are iconic to many patriots. Some folks got angry because the truth contradicted popular long-cherished rumors and widely circulated downright lies people have come to accept as fact.
One reader threatened to cancel her subscription when she read that, in its next issue, AFP would demolish the widely believed (though false) stories that the Rockefellers, Rothschilds and Bushes joined together to bring Hitler to power.
This lady didn’t even wait to read the article. So devoted to the myths, she couldn’t bear the thought of them being disproven.
Another reader sent an angry email in response to that article asking, “How could you defend the Bushes?” when the article in AFP—long a foremost critic of the Bush dynasty—did not defend those gangsters but simply pointed out that so-called “evidence” purporting to “prove” they financed Hitler was just not true.
The reaction to AFP’s series demonstrates—too clearly—that the Internet has become a potentially dangerous “echo chamber” in which patriots talk to each other, often relying on unknown sources of information to supply what is often unreliable, even deliberately forged data to debate and disseminate.
What often happens is that agents of the power elite—those forces who control the media, the Federal Reserve monopoly and the international New World Order system—pose as “patriots,” say many of the “right things” and then proceed to spread their nonsense among patriots.
But because the enemy agents seem trustworthy—and since their “scoops” aren’t coming (at least not openly) from the garbage men of the rightly hated establishment media—real patriots tend to put their faith in the disinformation and unwittingly pass it on to others.
The consequence of this type of interaction, in what amounts to a virtual closed society, is that insidious elements take advantage of this circling-of-the-wagons by truth seekers and infiltrate Judas Goats and agents provocateurs into the midst of the good people to advance their own evil (although sometimes murky) agendas. Thus, patriots are misdirected, mis-used and set up for a fall.
One author has written of how one infamous cult shapes the worldview of its own members:
The totalist paradigm begins with shutting off the individual’s access to the outside world, so that his perceptions of reality can be manipulated without interference. The goal at this stage is to provoke expectable patterns of behavior that will appear to arise spontaneously. . . . Those who are beingmanipulatedmay come to endorse the goals andmeans of the group . . . or simply abandon the will to resist. In either case, the individual is robbed of the chance for independent action or self-expression.
Bottom line: Patriots need to keep their eyes and minds open and not be drawn into a whirlpool of propaganda and disinformation—a descent into a maelstromof frenzied rumors and hysterical and reckless behavior leading to public repudiation, even disaster.

Debunking Anthony Migchels concerning NSDAP monetary policy and usury

 
 
« Les financiers juifs ont secrètement financé l’anti-Juif Hitler« :
bel exemple de gros mensonge!
(On est plus facilement berné par un gros mensonge que par un petit, donc plus c’est gros mieux ça passe.)

On partit à cet égard de ce principe très juste que, du plus grand des mensonges, l’on croit toujours une certaine partie : la grande masse du peuple laisse en effet plus facilement corrompre les fibres les plus profondes de son cœur qu’elle ne se lancera, volontairement et consciemment, dans le mal : aussi, dans la simplicité primitive de ses sentiments, sera-t-elle plus facilement victime d’un grand mensonge que d’un petit. Elle ne commet elle-même, en général, que de petits mensonges, tandis qu’elle aurait trop de honte à en commettre de grands.
Elle ne pourra pas concevoir une telle fausseté et elle ne pourra pas croire, même chez dautres, à la possibilité de ces fausses interprétations, d’une impudence inouïe : même si on l’éclaire, elle doutera, hésitera longtemps et, tout au moins, elle admettra encore pour vraie une explication quelconque qui lui aura été proposée.  Qu’il reste toujours quelque chose des plus impudents mensonges, c’est un fait que les plus grands artistes en tromperie et que les associations de trompeurs ne connaissent que trop bien et qu’ils emploient dès lors bassement. (Adolf Hitler, Mon combat)

 

The Piper Report 2013.01.13

Michael discuses various topics such as, Sandy Hook massacre conspiracy
theories, the sinking of the Titanic, the relationship between Jews and
Hitler, and more.

 

Le  mensonge d’ « Hitler meilleur ami des juifs et instrument de la finance cosmopolite » fait partie d’une campagne de désinformation, semblable au mensonge shoatique mais pour les « petits malins », qui était utilisée autrefois dans la propagande communiste et juive (ce qui inclut les services de renseignement alliés—l’élite au service de la haute finance internationale).

 

Le Mythe du complot fasciste chez les intellectuels communistes (1945-1950)


Mise au point sur la désinfo qui circule sur Hitler, les nazis, le nouvel ordre mondial, Bilderberg, etc.

Du mythe des « nazis pro-Israël » et de ceux qui voient des complots partout…

Les nazis ont fait la vie dure aux Rothschild, confisqué leurs avoirs

Le mythe des origines juives d’Hitler

Wikileaks révèle que Bilderberg perçoit le nationalisme comme étant « dangereux »… mais Infowars continue de prétendre que Bilderberg a été fondé par les nazis!

Du mythe des nazis « pantins de la ploutocratie internationale »

Le jeu des comparaisons: l’islamisme radical est-il plus proche du nazisme ou des « inglourious basterds »?

Comment le Lend-Lease de FDR a sauvé l’Union Soviétique

Comment Hitler s’est servi de Schacht

Réfutation de la thèse d’Anthony Sutton selon laquelle « Wall Street a financé les Nazis »

Bilderberg: organisation anti-nationaliste (donc anti-nazie) des Rothschild

L’empire mondial anglo-américain: une marionnette des Rothschild?

Gordon Duff décline l’invitation de Carolyn Yeager sous prétexte qu’elle ignore que la « connexion Bush-nazis »

Duff a tort sur l’Holocauste et les prétendus liens Bush-Hitler

L’ « antisioniste » juif Gordon Duff admet écrire 40% de faussetés et poster 30% de faussetés sur son site Veteran Today

Une contre-vérité tenace: « Prescott Bush, un nazi! »

Jabotinsky avait planifié l’assassinat d’Hitler et de hauts dirigeants du IIIe Reich

La conjuration contre l’Esprit – Les arrières-plans occultes du « nouvel ordre mondial »

L’Histoire contemporaine: une « fable convenue »

Le plus beau dans nos chères démocraties, c’est qu’on n’a pas à s’inquiéter pour sa liberté d’opinion et d’expression…. N’EST-CE PAS?

Adolf le Grand diffamé par des « nationalistes » — Y a-t-il un autre homme dans l’histoire, à part peut-être Jésus, qui ait été à ce point calomnié? 

REPÉRÉ: Un saboteur à la tête du « mouvement » pour la vérité

 

 

 

http://elafkarelwataniya.blogspot.ca/2012/12/nationalistes-europeens-la-haine-anti.html

dimanche 2 décembre 2012

Nationalistes européens: la haine anti-Hitler

Lors de recherches sur internet, je découvre un blog anti-sioniste assez particulier qui se nomme  » Le Gentil/L’observateur du péril innommable » , au départ, tout porte a croire qu’il s’agit d’un blog anti sioniste lambda, mais en cherchant bien, nous y trouvons des articles d’analyses très pertinentes et fortement courageuses.

En effet, il évoque un sujet dont nus parlons presque jamais, un sujet presque tabou, c’est cet acharnement « anti-Hitler » de la part de certains nationalistes et autres anti-sionistes.Tout comme l’animateur de ce blog, je n’ai moi-même jamais compris l’attitude qui pousse un Alain Soral ou autres personnalités, pourtant qui ne manquent pas de qualités, a critiquer Adolf Hitler, un des hommes les plus diabolisés de l’histoire moderne, pour avoir osé se battre pour relever son pays et extirper la mafia des financiers vampires qui affaiblissaient l’Allemagne, et l’Europe.

C’est faire preuve d’aveuglement, ou pire encore, d’une extrême couardise, de vouloir se dédouaner en critiquant Adolf Hitler, disant de lui qu’il est un médiocre, un fanatique, un sanguinaire, etc..etc…

Nous pouvons ne pas partager les idéaux d’Hitler quand on est antisioniste, personne n’y est obligé, mais de là a insulter sa mémoire pour justifier son anti-sionisme, c’est malhonnête, très malhonnête.

Je vous laisse découvrir ce blog, beaucoup de vérités y sont dites.

http://pascasher.the-savoisien.com/ 06:08

 

Is Germany the Ultimate ‘Rogue Nation’?
New book decisively counters the myth of “German villainy”

By Michael Collins Piper

Benton L. Bradberry’s The Myth of German Villainy is a book about which this reviewer can absolutely say, “I wish I’d written it myself.” The other thing that can be said with certainty about The Myth of German Villainy is this: Every American patriot needs to read this book, particularly those who have—quite unsurprisingly—bought into a lot of the nonsense about 20th century history pawned off by the controlled media and bought-and-paidfor historians shilling for the New World Order elite. Much of their nonsense has managed to find its way even into the “alternative” media (particularly on the Internet) today.

A U.S. naval officer and aviator for 22 years with a degree in political science and international relations from the Naval Post Graduate School in Monterey, Bradberry has given readers a fast-moving, fascinating and well-written 440- page masterwork that accomplishes what few books can do.

It deconstructs a complex and wide-ranging array of historical data (covering a broad expanse of time) and makes it accessible and interesting.

More importantly, it explodes the lies and propaganda about the subject matter that has predominated in the mass media for what has now been several generations.

Scholarly—but nonetheless straightforward and easy to read—this is a comfortable book about many uncomfortable topics, precisely because it constitutes a comprehensive, head-on correction of the multiple historical distortions and outright lies that have accompanied standard “mainstream” and now even “alternative” writings on this subject. And beforemore sensitive readers get too excited and sidetracked, let it be said right up front that The Myth of German Villainy is not a book about “the Holocaust” and whether it did—or didn’t—happen as New World Order-sponsored history books claim. Instead, this book focuses on the often-forgotten bigger picture: the perennial mischaracterization of Germany as the 20th century’s most audacious warmonger, an aggressive, armed colossus bent on conquest of Europe, if not the world itself.

While everyone today “knows”—having been told so repeatedly—that Germany under Adolf Hitler was the big, bad bully who started World War II, few remember (if they ever knewit in the first place) that the same people who decided Germany was guilty of causing the Second World War had also declared that Germany was responsible for provoking the First World War.

However, in The Myth of German Villainy, the author skillfully dissects a remarkable and complex conglomeration of diplomatic intrigue and global power politics at its highest and lowest order. He demonstrates, beyond any question, that Germany was the real victim of both World War I and World War II. Rather than being the instigator of war, Germany was instead the target of British aggression, precisely because the “new Germany” that arose under Hitler stood in direct challenge to the aims of imperial Britain, which had for all intents and purposes emerged as the global armof thewould-beworld empire of the Rothschild banking family based in the City of London. It’s all about money.

And if you follow the money, it will take you right back to the international intrigues of the Rothschilds and their propagandists in the controlled media who have done so much to stilt the truths about history that Bradberry bends back into reality. Among other things, the author accurately summarizes life in Germany under Hitler—the truth about which is far from the average depiction of a Gestapo-run tyranny, a popular (and quite mythical) image unfortunately perpetuated in a lot of “patriot” publications today. Bradberry also delves into the ugly history of communism and how that failed system—at its pinnacle—was responsible for somuchwar and bloodshed that set the stage for Germany’s frontline challenge to this rampaging force that posed a direct challenge to the very survival of Western Christian Civilization.

There is much more that could be said about this wonderful book, but let this final point be noted: As an honest, objective primer on the long-hidden realities of 20th-century history as it relates to the events of both world wars—and their aftermath—you will search far and wide to find anything that does such a fine job in bringing history into accord with the facts.

The Myth of German Villainy (hardback, 454 pages, #647, $32 minus 10% for TBR subscribers plus $5 S&H inside U.S.) is available from THE BARNES REVIEW BOOK CLUB, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003 or call 1-877-773-9077 toll free (Mon. thru Thu., 9-4:30 PT) to charge. You may also order at TBR’s online bookstore at www.barnesreview.com. Outside the U.S. email sales@barnesreview.org or call 951-587-6936 for foreign S&H.)

Free with every purchase of The Myth of German Villainy! Everyone who orders The Myth of German Villainy will also receive a free copy of TBR publisher Willis A. Cartoʼs 16-page monograph entitled A Straight Look at the Second World War. Carto provides a riveting look at WWII from a completely new perspective. Itʼs the final word on the disaster that was WWII.

 

 

http://www.barnesreview.org/images/Jan_Feb_2014_TBR_Covers_Small.jpg
Get Your Copy of the January/February 2014 Issue of TBR
By Michael Collins Piper

The January/February issue of THE BARNES REVIEW is a very special issue of THE BARNES REVIEW. Why? There aren’t many magazines anywhere—maybe we should say “there aren’t any magazines anywhere”—that would take the position that Adolf Hitler, rather than being a monstrous mass murderer, was in fact a hero to his people.
Well, TBR takes that position, without hesitation and with no apology. And the reason for that is that no apology is necessary.
The truth is on TBR’s side and—as the wide-ranging material in this issue clearly demonstrates—the truth about Hitler and Third Reich Germany (both from a domestic standpoint and within the context of Germany’s role in global affairs prior to and during World War II) is far different fromwhat has been painted by the mass media and academia.
There’s much more to the story than just “the Holocaust”—that recurring mantra to which we are subjected on a relentless basis (and which TBR quite regularly addresses froma Revisionist standpoint,much to the dismay of those who worship at the altar of the Holocaust Industry)—and this issue of TBR tries to fill in some of the many missing pieces of the puzzle in the bigger picture.
That’s why we are so enthusiastic about this particular “theme” issue: It underscores the critical need for honest reporting about the people and events in history that have brought us to where we are today.
So we are especially interested in hearing from potential readers about what we have presented in the pages of this issue—the first issue of volume 20. It is entirely unlike anything they’ll have ever read in any mainstream magazine, newspaper or textbook. And that’s precisely what TBR’s underlying message is all about: Bringing history into accord with the facts and tearing down the wall of lies about history.
To get a copy of this issue for $10, send payment to TBR, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003 or call 1-877-773-90771-877-773-9077 toll free to charge. If you decide to subscribe to TBR after reviewing the issue, we will take $10 off the subscription price of $46 (U.S.) and send you all new issues as they are published (five more issues) for 2014! Mention the ad in AFP issue 6 when responding.
‘Best Ever’—‘Most Controversial’ Issue of TBR Yet?
By Michael Collins Piper
The January/February issue of THE BARNES REVIEW is a very special issue. Why? There aren’t many magazines anywhere—maybe we should say “there aren’t any magazines anywhere”—that would take the position that Adolf Hitler, rather than being a monstrous mass murderer, was in fact a hero to his people.
Well, TBR takes that position, without hesitation and with no apology. And the reason for that is that no apology is necessary.
The truth is on TBR’s side and—as the wide-ranging material in this issue clearly demonstrates—the truth about Hitler and Third Reich Germany (both from a domestic standpoint and within the context of Germany’s role in global affairs prior to and during World War II) is far different from what has been painted by the mass media and academia.
There’s much more to the story than just “the Holocaust”—that recurring mantra to which we are subjected on a relentless basis (and which TBR quite regularly addresses froma Revisionist standpoint,much to the dismay of those who worship at the altar of the Holocaust Industry)—and this issue of TBR tries to fill in some of the many missing pieces of the puzzle in the bigger picture.
That’s why we are so enthusiastic about this particular “theme” issue: It underscores the critical need for honest reporting about the people and events in history that have brought us to where we are today.
So we are especially interested in hearing from potential readers about what we have presented in the pages of this issue—the first issue of volume 20. It is entirely unlike anything they’ll have ever read in any mainstream magazine, newspaper or textbook. And that’s precisely what TBR’s mission is all about: Bringing history into accord with the facts and tearing down the wall of lies about history.
To get a copy of this issue for $10, send payment to TBR, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003 or call 1-877-773-90771-877-773-9077 toll free to charge. If you decide to subscribe to TBR after reviewing the issue, we will take $10 off the subscription price of $46 (U.S.) and send you all newissues as they are published (five more issues) for 2014! Mention the ad in AFP issue 7 when responding.

Satan the Father of All Lies
-THE WAY I SEE IT-
By Willis Carto [du nom de famille français Carteau], Founder of American Free Press

Despite all the historical truth that is available from AMERICAN FREE PRESS and our history journal, THE BARNES REVIEW, there is still a surprising number of seemingly good patriots who believe certain fabrications—much of it old war-time propaganda—that circulate in the mass media today. It is as if these folks don’t believe much of anything the media tells them except when it comes to the subject of World War II, and Adolf Hitler, in particular.
There are more than a few hustlers who are guilty of this but one who recently came to my attention is Donald Mc Ilvaney, who sells precious metals from what he calls an “explicitly Christian, conservative” perspective. A recent McIlvaney newsletter, relating to Hitler, was so full of nonsense I was moved to write the author and tell him so.
McIlvaney referred to Hitler’s “seizure of control” in Germany. I reminded him Hitler had the backing of over 90 percent of the German people. Cautioning him that his criticisms of Hitler were hardly a position for a professed “anti-communist” to take, I pointed out it was Hitler who turned back communist leader Josef Stalin’s plan to invade and occupy Europe. Without Hitler’s leadership, all of Europe would have fallen to Stalin. The fact is that the West therefore owes Hitler a great debt.
Mc Ilvaney suggested that Hitler started World War II. In fact—as I explained to this self-styled “intelligence advisor”—the record clearly shows Hitler did literally everything to avoid war with England and the United States. It was England that declared war on Germany, not the other way around. And even after war erupted, Hitler still hoped for peace and sought to avoid further bloodshed, even permitting nearly 200,000 English soldiers to evacuate Dunkirk—men the Germans could easily have killed or captured.
Unfortunately, Hitler was forced to deal with the drunken Winston Churchill and the mentally sick Franklin D. Roosevelt, who lusted after war, knowing it would bring him a third and fourth term.
Prior to FDR, all presidents—following the example of George Washington—restricted their tenure to two terms.
Here’s how I assessed the matter for McIlvaney: “FDR and Churchill wanted war and they got it. Everyone who died in that unnecessary and destructive struggle was killed needlessly—at least 27,226,000 innocent Europeans. The piling up of debt to pay for it is something you should be interested in. American taxpayers are still paying for that and will be so long as the dollar lasts. You, with your enchantment with numbers, should know that.”
I told Mc Ilvaney he needs to study authentic, Revisionist history, not Establishment, Jewish propaganda. As a Bible-believing Christian, Mc Ilvaney surely realizes no one may serve two masters—that Satan is the father of lies.
If Mc Ilvaney—and a lot of other “patriot” writers and broadcasters I won’t mention by name just now—intend to talk about history, they need to get their facts straight and stop passing on hallucinations and flat out lies.

VIDEO – Red Ice Radio: VKC vs Nazi Conspiracy Theories

VIDEO – (Youtube)- RIC -WKC – The Gleiwitz Incident Hour 1 (RIC website Hour 1) – Hour 2

VIDEO – Realist Report – WKC – Debunking Anti-Nazi Lies

VIDEO – Dawson and WKC – ANC Report – Nazi Myths Busted (full)

VIDEO – Spingola + WKC – Hitler Mythbusted

VIDEO – Martinez + WKC – Debunking Anti-NS Myths

VIDEO – Spingola + WKC – Half-Blooded Hitler

VIDEO – Spingola + WKC – Hitler-Bashing or Hitler-Understanding

VIDEO – Spingola + WKC – Hitler not a Rothschild – Part 1Part 2

VIDEO – Spingola + WKC – NS Germany Economics

VIDEO – WKC + Heink – Hyenas of HlGH FlNANCE

VIDEO – Spingola + WKC – The Pan-Anglo supremacism

VIDEO – WKC on Brizi-Jewzi World Menace

VIDEO – WKC – The Union Jack (Pub)

VIDEO – WKC – The Union Jack (Reading)

VIDEO – Spingola + WKC – The Union Jack

VIDEO – WKC – Pan-Germanist Ideology

VIDEO – VKC – Nazis don’t « rule the world »

 

 

 

« Qui donc a mis comme ça Rothschild sous les verrous ? pour spéculations ? C’est pas Schussnig, c’est pas Cachin, c’est pas Jouhaux, c’est pas Blum, c’est pas Chamberlain, c’est pas Staline, c’est Hitler. 

Quel est le véritable ennemi du capitalisme ? C’est le fascisme. Le communisme est un truc de Juif, un moyen d’asservir le peuple plus vachement encore, absolument à l’oeil. Quel est le véritable ami du peuple ? Le Fascisme. 

Qui a le plus fait pour l’ouvrier ? L’U.R.S.S. ou Hitler?C’est Hitler. 

Y a qu’à regarder sans merde rouge plein les yeux. 

Qui a fait le plus pour le petit commerçant ? C’est pas Thorez, c’est Hitler ! 

Qui nous préserve de la Guerre ? C’est Hitler ! 

Les communistes (juifs ou enjuivés), ne pensent qu’à nous envoyer à la bute, à nous faire crever en Croisades. 

Hitler est un bon éleveur de peuples, il est du côté de la Vie, il est soucieux de la vie des peuples, et même de la nôtre. C’est un Aryen. » 

Céline, l’école des cadavres , 1938

Du mythe voulant qu’Hitler ait été sioniste
« Une partie de sa race se reconnaît ouvertement pour un peuple étranger, non sans d’ailleurs commettre un nouveau mensonge. (…) Ils ( les sionistes ) n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée de droits de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. » (Adolf Hitler, Mein Kampf)

Discours du Führer devant le Reichstag, 28 avril 1939:
« Mais je dois aussiattirer l’attention deM.Rooseveltsurune ou deux erreursdans l’histoire.Il mentionne l’Irlande, par exemple, et demandeune déclaration àl’effetque l’Allemagnen’attaquera pasl’Irlande.Maintenant, jeviens de lireun discours prononcé parM.de Valera, le Premier ministre Irlandais, oùcurieusement, et contrairement à l’opinion de M.Roosevelt, il n’accuse pas l’Allemagne d’opprimerl’Irlande,maisreproche àl’Angleterre de soumettrel’Irlandeà une agressioncontinue.

Avec toutle respect dû àM.Roosevelt et à sa compréhension desbesoinset des soucisdes autres pays,on peut néanmoinssupposer quele Premier ministre irlandais connaît mieux que le président des États-Unis quels sont les dangers qui menacent son propre pays.

De même, lefait aévidemmentéchappé à l’attentionde M.Rooseveltque la Palestine estactuellementoccupéenon parles troupes allemandes, mais par les Anglais, et que le paysvoit sa liberté restreinte par le recoursà la force la plus brutale, estdépouillé deson indépendance et souffre des mauvais traitements les plus cruelsau profit desintrusjuifs.(…)

Les Arabesvivant dansce pays ne se seraient donccertainement pasplaintsà M.Rooseveltdel’agression allemande, mais ils expriment devant le monde unappel constant,déplorant lesméthodesbarbarespar lesquelles l’Angleterretente deréprimerun peuplequiaimesa liberté etne faitsimplement que ladéfendre.

Cela, aussi,est peut-êtreun problèmequi, de l’avis du président américain,devraitêtre résoluà la table deconférence, c’est-à-dire,devant un jugejuste,et nonpar la forcephysiqueoudes méthodes militaires, pardes exécutions de masse, en brûlant des villages, en faisant sauter des maisonset ainsi de suite.

Car un faitest sûrementcertain. Dans ce cas-ci,l’Angleterren’est en train de se défendrecontre la menace d’une attaquearabe, mais comme un intrus qui n’a pas été invité, elle tente d’établirson pouvoirsur un territoireétrangerqui nelui appartient pas »

 

Version anglaise: « But I must also draw Mr. Roosevelt’s attention to one or two mistakes in history. He mentions Ireland, for instance, and asks for a statement to the effect that Germany will not attack Ireland. Now, I have just read a speech delivered by Mr. de Valera, the Irish Taoiseach (Prime Minister), in which strangely enough, and contrary to Mr. Roosevelt’s opinion, he does not charge Germany with oppressing Ireland, but reproaches England with subjecting Ireland to continuous aggression.

With all due respect to Mr. Roosevelt’s insight into the needs and cares of other countries, it may nevertheless be assumed that the Irish Taoiseach would be more familiar with the dangers which threaten his country than would the President of the United States.

Similarly the fact has obviously escaped Mr. Roosevelt’s notice that Palestine is at present occupied not by German troops but by the English; and that the country is undergoing restriction of its liberty by the most brutal resort to force, is being robbed of its independence and is suffering the cruelest maltreatment for the benefit of Jewish interlopers. (…)

The Arabs living in that country would therefore certainly not have complained to Mr. Roosevelt of German aggression, but they are voicing a constant appeal to the world, deploring the barbarous methods with which England is attempting to suppress a people which loves its freedom and is merely defending it.

This, too, is perhaps a problem which in the American President’s view should be solved at the conference table, that is, before a just judge, and not by physical force or military methods, by mass executions, burning down villages, blowing up houses and so on.

For one fact is surely certain. In this case England is not defending herself against a threatened Arab attack, but as an uninvited interloper, is endeavoring to establish her power in a foreign territory which does not belong to her »

À lire:

VIDEO – Deanna Spingola reads from the book: The Transfer Agreement Boycott Fever of 1933 by Professor Udo Walendy. This 40 page booklet goes into all of the pertinent background information regarding the declaration of war against Germany by self-described « World Jewry » or « Judea » , and their global boycott of German goods and services, based upon anti-German propaganda. Their stated objective was to bring Germany to destroy Germany. They began to implement this plan as soon as the National Socialists came to power in order to undermine Hitler, and thereby, subvert the will of the German people who had elected his party and it’s economic rescue plan.
You can read the illustrated and sourced booklet for yourself here.
AUDIO – January 26, 2013: Spingola Speaks, special guest Veronica Clark on Hitler myths MP3 

AUDIO – February 6, 2013: Rodney Martin and Jim Condit debate Jim’s video, The Final Solution to Adolf Hitler MP3; Round 1

 

Demystification of the Birth and Funding of the NSDAP

German Big Business and the Rise of HitlerReviewed by John M. Ries

Voir aussi:

Jewish Emigration From the Third Reich, par Ingrid Weckert

Accord de transfert entre l’Allemagne et les sionistes en 1933 : une escroquerie juive)

Demystification of the Birth and Funding of the NSDAP

Chamberlain 1939 : « C’est l’Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre. »

HOW A BANKRUPT GERMANY SOLVED ITS INFRASTRUCTURE PROBLEMS, by Ellen Brown (author of Web of Debt) Note: Cet article affirme que Schacht était pas un « agent de la haute finance », or nous ne croyons pas cela. Nous n’y croyons pas tout simplement parce qu’il n’a pas fait plonger l’Allemagne dans le trou comme l’auraient souhaité les Banksters, au contraire il a contribué à remettre l’Allemagne sur la voie de la prospérité. Or, dès que Hitler a senti que Schacht pourrait causer des problèmes, Schacht a été expulsé et mis sous surveillance par la Gestapo.

 

 

 

moustachemasquee écrit:

Le « patriot-attardé » Alex Jones ment au sujet d’Hitler.


http://zioncrimefactory.com/2012/03/12/the-latest-nazi-bashing-effort-from-jew-shill-alex-jonestein/

Le dernier brûlot anti-nazi du complice des juifs: Alex Jone$tein
Par Zander C. Fuerza
Comme prévu, le dernier « documentaire » du théoricien kasher de la conspiration Alex Jones, intitulé: « New World order. Blueprint of Madmen » est truffé de références et d’images d’Adolf Hitler et de l’Allemagne nazie. Faisant son beurre de la vache à lait la plus lucrative du Hollywood juif, Alex Jones n’en perd pas une goutte, invoquant Hitler et nazisme à chaque instant. Non seulement parce que ça se vent bien, mais aussi parce qu’il a été chargé de répandre les mensonges et tromperies historiques de la tribu diabolique dont il est l’employé: la juiverie internationale.
Tout au long du film, nous sommes bombardés d’extraits montrant Hitler faisant le salut nazi, accompagnés par la voix grave et éraillée de Jones parlant du mal, de la corruption et dépravation de l’élite régnante actuelle. L’association mentale qui doit s’en suivre est que la mystérieuse « élite mondiale » dénoncée par Jones « fait pareil qu’Hitler » ou  » les Nazis », renforçant ainsi le mythe de propagande enjuivée du « méchant nazi ». A la 19ème minute de la vidéo: Alex Jones l’explique en disant:
« Le gouvernement mondial est mis en place comme une camisole de force sur la planète pour que les mondialistes puissent poursuivre leur génocide. Il n’est pas juste de les qualifier de Nazis, parce qu’ils sont pires que les Nazis. Ils sont les fondateurs de l’idée nazie… »
Alex s’est engagé depuis des années à associer toute forme de tyrannie, mauvaise et malfaisante, aux Nazis et Hitler. Reprenant le cri de ralliement du Hollywood hébreu, AJ scande jour et nuit le slogan kasher du « méchant nazi » jusqu’à en avoir le visage rougi.
Alex depuis des décennies maintenant, a essayé de dépeindre Adolf Hitler et les Nazis comme faisant partie de la « cabale mondialiste du Nouvel ordre mondial », qui asservit actuellement la planète.
Son sujet principal est que le monde est dirigé par un  » culte de la mort anglo-germanique ».
Les termes « juif » ou « sioniste » ne font même pas partie dans son vocabulaire.
Ces absurdes calomnies et diffamations kasher proférées par le « patrio-tard (NDT :Comprendre Patriot et Retard qui signifie débile en anglais) » contre Adolf Hitler et son parti sont risibles. Démonter ces mensonges est un jeu d’enfant pour tout individu éduqué ayant étudié la véritable histoire du IIIème Reich et de la 2ème guerre mondiale. Alex Jones répète verbatim le scénario des vainqueurs de la 2ème guerre mondiale.
Ce bouffon a-t-il jamais entendu l’adage:  » les vainqueurs écrivent les livres d’histoire » ? L’ironie de tout ça est qu’AJ doute systématiquement de tout ce que disent les gouvernements occidentaux sur d’innombrables questions et événements de l’histoire. Il récuse quasiment tout ce que disent les médias mainstream . Il dit constamment à ses auditeurs de ne jamais croire aux mass-media, car ils ne savent que générer mensonges et propagande. Pourtant, curieusement, quand on en vient à Hitler, au National socialisme, la 2ème guerre mondiale et le soi-disant Holocauste ?, Alex Jones mord à l’hameçon, et avale le bouchon et le fil avec et tout le scénario conçu par les médias mainstream et l’establishment – pour ensuite le régurgiter comme un perroquet sous « mind control ». Qu’est-ce que cela vous dit de la sincérité d’Alex Jones ?
Tout d’abord, Adolf Hitler était un Allemand patriote nationaliste qui avait entrepris de créer une Allemagne réservée aux seuls Allemands; Soit plutôt l’opposé d’un mondialiste du N.O.M. Deuxièmement, Hitler et son mouvement National socialiste étaient d’ardents anti-marxistes/communistes/bolcheviques, et donc anti-internationalistes et anti-mondialistes. Le sinistre projet du communisme (et non pas du National socialisme) était l’internationalisme- le renversement et la conquête de tous les Etats-nations existants dans le but d’établir un super Etat mondial despotique communiste. La folie pathologique criminelle connue sous le nom de communisme était, dès sa création, une conspiration juive internationale pour la destruction et l’assujettissement du monde des gentils, sur lequel serait imposé un imperium juif tyrannique mondial.
Le communisme n’était rien d’autre que l’expression et manifestation des doctrines haineuses et suprémacistes du talmud juif, qui déclare: « même les meilleurs de gentils doivent être tués » (Minor tractates, solferim, 15 règle 10) Alex projette l’héritage malfaisant et destructeur du blochevisme juif sur Hitler et l’Allemagne nazie.
La simple logique et le bon sens permettent de saper la rhétorique absurde d’Alex Jones sur Hitler et le Nazisme. Si Hitler et les Nazis faisaient vraiment partie du « Nouvel ordre mondial » alors pourquoi est-ce que le monde capitaliste et communiste (USA, GB, France, URSS etc.) se sont associés pour détruire totalement l’Allemagne nazie lors de la 2nde guerre mondiale ? Si Hitler avait participé à ce système du Nouvel ordre mondial, pourquoi la 2ème guerre mondiale aurait-elle même été nécessaire ? Si Adolf Hitler et le National socialisme étaient si avantageux pour les « mondialistes et l’élite », alors pourquoi ont-il été soumis à une telle diffamation et diabolisation dans les médias occidentaux d’information et de divertissement depuis 67 ans et la fin de la 2ème guerre mondiale ? Alors qu’en même temps les transgressions horribles et sanglantes du communisme ont toujours été blanchies, minimisées ou cachées par la presse et l’université occidentales.
Si Hitler et le national socialisme sont si souhaitables pour les élites qui nous dirigent aujourd’hui, alors pourquoi Mein Kampf, est interdit en Allemagne, Autriche, Russie et plein d’autres pays européens ?
Pourquoi le swastika hitlérien est un symbole banni dans des dizaines de nations européennes ? Pourquoi est-ce que le scepticisme/ révisionnisme de l’holocauste est un délit passible d’amendes importantes et même d’emprisonnement dans plus d’une dizaine de pays en Europe si les « mondialistes » sont pour le nazisme ou si des reliquats du nazisme exercent une quelconque influence ? Bien sûr, rien de tout ça n’aurait le moindre sens si Alex Jones avait raison sur Hitler et le National socialisme. La seule conclusion à tirer de cette idiotie est qu’Alex Jones raconte des mensonges colossaux sur Hitler et l’Allemagne nazie pour le bénéfice de la juiverie !
La raison pour laquelle Hitler et l’Allemagne nazie furent visés pour une annihilation complète par les alliés en 1939 est précisément parce qu’ils ne se conformaient pas au « Nouvel ordre mondial », mais parce qu’ils en étaient de vaillants et courageux adversaires.
La raison pour laquelle Hitler et l’Allemagne nazie sont si férocement calomniés par les historiens et si brutalement insultés par les mass médias, est qu’il luttaient précisément contre ce système de contrôle habituellement désigné sous le nom de Nouvel ordre mondial. Les nations participant vraiment à ce nouvel ordre mondial furent obsédées à l’idée de s’opposer à Hitler et l’Allemagne nazie, parce que le Nouvel ordre mondial est un ordre mondial juif et qu’Hitler avait libéré l’Allemagne de l’étreinte mortelle des juifs. Hitler faisait quelque chose qui déclencha contre lui un important effort de propagande venant d’Hollywood. Cette chose, c’était sa campagne pour briser le carcan juif sur l’Allemagne.
Hitler retira les juifs de tous les postes d’influence dans la banque/ finance /les médias, le divertissement/ la politique/et l’administration, les professions libérales, la médecine, l’éducation, etc. qu’ils avaient monopolisés jusqu’alors. Et il fit tout cela de façon pacifique et non violente. Il n’arrêta pas des juifs pour les fusiller, il rendit simplement illégale la possession par les juifs de journaux allemands ou de stations radio. Il leur interdit de pratiquer le droit ou d’enseigner dans les écoles ou universités etc. Donc les juifs commencèrent à quitter l’Allemagne.
En plus de libérer l’Allemagne de toute influence juive, Hitler supprima quasi entièrement le chômage dans le pays. Avec les politiques national-socialistes, le chômage passa de 30,1 % en 1932 à 2,1 % en 1938. (Folsom, Burton W. « New deal or Raw deal ? comment l’héritage economique de FDR a ruiné l’Amérique. New York: Treshold editions, 2008 p.243) Hitler institua d’ingénieuses réformes économiques où il établit sa propre banque centrale d’Etat et une monnaie qui n’était pas assujeties aux métaux précieux ou le commerce étranger, mais sur le travail productif allemand. Le résultat des politiques économiques national-socialistes fut une économie florissante. Hitler libéra l’Allemagne de l’esclavage de la dette imposé sur des hommes libres par l’usure des dynasties de banquiers juifs d’Europe, menés par les Rothschild.
Adolf Hitler sauva et libéra l’Allemagne et son peuple ! C’est pourquoi, lorsqu’ Hitler devint Chancelier en 1933, la juiverie internationale déclencha une perfide guerre économique au IIIème Reich, dans un effort concerté pour abattre Hitler et son glorieux gouvernement National socialiste qui avait osé se libérer de la domination juive.
Ce sont des faits qu’Alex Jones ne va pas vous dire, parce qu’Alex Jones travaille justement pour ceux qu’Adolf Hitler et d’autres avant lui, avaient dit de se méfier.
A 26:35 de la vidéo, Alex Jones affirme:
« c’est le partisan de l’eugénisme et de la réduction de population Adolf Hitler qui a dit: ‘plus le mensonge est gros, plus grand sera le nombre de gens à y croire‘ ».
Montrons au grand jour le premier gros et irréfléchi mensonge d’Alex. Hitler n’était pas un « partisan de l’eugénisme et de la réduction de population ». Au contraire, le parti d’Hitler, le NSDAP- encourageait fortement les femmes du IIIème Reich à créer leurs foyers pour pouvoir entretenir de grandes familles. Le NSDAP donnait des incitations financières aux couples et jeunes mariés pour qu’ils puissent avoir plus d’enfants:
» Le 5 juillet 1933 la loi pour l’encouragement du mariage fut adoptée. Cette loi donna à tous les couples de jeunes mariés un prêt de 1000 Marks dont le remboursement était réduit de 25 % à chaque enfant. Si le couple avait 4 enfants, le remboursement était annulé.
Le jour de l’anniversaire de la mère d’Hitler, le 12 août, les Croix de la maternité étaient remises aux femmes qui avaient donné le plus d’enfants. Une croix d’or était donnée aux mères de 8 enfants et plus, d’argent pour les mères de 6 enfants et de bronze pour les mères de 4 enfants. (Allemagne nazie – le rôle des femmes). http://www.historyonthenet.com/Nazi_Germany/women.htm
Hitler cherchait à bâtir une nation plus saine, plus forte et plus unie, et était le héraut de la croissance démographique allemande, et non sa réduction. C’est le juif américain : Theodore Kaufman, qui , en 1941 publia un traité intitulé : « L’Allemagne doit périr ! » dans lequel il appelait à l’extermination complète de la race allemande toute entière dans une « solution finale » par stérilisation et dissection territoriale. Kaufman proclama :
« Une solution finale… car nous savons qu’il n’y a pas de voie intermédiaire ; pas d’acte de médiation, pas de compromis à trouver, pas d’échange politique ou économique à considérer. Il n’y a, in fine, il n’y a d’autre solution que celle-ci : l’Allemagne doit disparaître à jamais de cette Terre ! » (Germany must perish ! Newark, NJ : Argyle Press, 1941)
Si quelqu’un doit être traité de « partisan de l’eugénisme et de la réduction de population », c’est le juif Theodore Kaufman.
Pourtant, et sans surprise, Kaufman et son livre génocidaire n’apparaissent pas dans le soi-disant « documentaire » d’Alex.
Le menteur Alex Jones refuse de reconnaître la vérité contenue dans ce livre.
Le second gros mensonge répugnant d’Alex est son assertion qu’Hitler aurait dit : « Plus le mensonge est gros, plus il y aura de gens pour y croire ». C’est une variation du « si vous répétez suffisamment un mensonge, les gens finiront par y croire. » Où et quand Adolf Hitler a-t-il dit ça ? Alex ne donne pas la source de sa citation. Vous savez pourquoi ? Parce que Hitler ne l’a jamais dit. Ca n’est qu’une des innombrables citations fabriquées imputées aux Nazis par des juifs menteurs. Si Alex Jones avait lu Mein Kampf, il aurait su qu’Hitler avait identifié et condamné la technique du « gros mensonge » déclarant en fait que ses ennemis, les juifs et les marxistes, étaient les pro géniteurs et maîtres de cette stratégie :
Mais il incombait aux Juifs, avec leur habitude de mentir jusqu’à l’extrême, et à leur organisation
de combat marxiste, d’imputer précisément la responsabilité de cet effondrement à l’homme qui, seul,
doué d’une force surhumaine de volonté et d’action, essayait d’épargner à la nation l’heure de
l’affaissement complet et de la honte. (…)On partit à cet égard de ce principe très
juste que, du plus grand des mensonges, l’on croit toujours une certaine partie : la grande masse du
peuple laisse en effet plus facilement corrompre les fibres les plus profondes de son coeur qu’elle ne
se lancera, volontairement et consciemment, dans le mal : aussi, dans la simplicité primitive de
ses sentiments, sera-t-elle plus facilement victime d’un grand mensonge que d’un petit. Elle ne
commet elle-même, en général, que de petits mensonges, tandis qu’elle aurait trop de honte à en
commettre de grands.
Elle ne pourra pas concevoir une telle fausseté et elle ne pourra pas croire, même chez d’autres, à la
possibilité de ces fausses interprétations, d’une impudence inouïe : même si on l’éclaire, elle
doutera, hésitera longtemps et, tout au moins, elle admettra encore pour vraie une explication
quelconque qui lui aura été proposée.

(Adolf Hitler. Mein Kampf. P. 119)
Hitler dans Mein Kampf, dit que les juifs ont « . une habitude mentir jusqu’à l’extrême » Hitler dit que le juif par le médium de ses journaux , « répand toujours des mensonges » et que Même quand un Juif dit la vérité, c’est dans le
but précis de couvrir une plus grande tromperie
.(p. 184)
Hitler proclama que : « Le Juif est
un grand maître en mensonges : mensonge et tromperie sont ses armes de combat. » (p. 184)
Parfois, cette citation frelatée « plus le mensonge est gros, plus le nombre de gens à y croire sera important » est attribuée au Ministre de la Propagande du IIIème Reich : Joseph Goebbels. La réalité est que ni Goebbels ni Hitler n’ont fait cette déclaration. En fait, Goebbels a dit l’inverse Soulignant que la meilleure propagande est celle qui ne fait autre chose que servir la vérité :
« La bonne propagande n’a pas besoin du mensonge, en effet, elle ne devrait mentir. Elle n’a aucune raison de craindre la vérité. C’est une erreur de dire que les gens ne peuvent recevoir de vérité, ils le peuvent. La qeustion est simplement de présenter la vérité au peuple de telle manière qu’elle leur soit compréhensible. Une propagande qui ment est la preuve qu’elle a une mauvaise cause. Elle ne peut continuer sur le long terme ». (Goebbels à un rassemblement à Nuremberg, 1934)
Juste avant sa mort en 1945, le vertueux diseur de vérité Joseph Goebbels a pu dire :
« Il viendra un jour où tous les mensonges s’effondreront sous leur propre poids, et la vérité triomphera à nouveau » (Heiber, Helmut. Goebbels. New York : Hawthorn 1972, print. p.350)
De plus, le manuel détaillant les méthodes de propagande national-socialiste, indique sans équivoque que le principe fondamental et suprême de la propagande National-socialiste est la vérité :
« …nous ne faisons pas de propagande mensongère ou contre-véridique, comme le fit l’Angleterre durant la guerre, à la place, nous prêchons la liberté et la prospérité, le socialisme et le patriotisme à notre peuple confus. Notre combat et notre propagande n’ont qu’un suprême principe : prendre la vérité et la seule vérité comme fondement de notre propagande ». (Manuel du propagandiste NS. Munich: Reichs-Parteileitung der N.S.D.A.P., 1927, p.5
Une fois encore, Alex Jones, étant un menteur talentueux et colporteur de fausseté ridicules parvient à projeter les tactiques traîtresses des juifs sur les ennemis des juifs. En fait, c’était le leader communiste crypto-juif Vladimir Lénine, le boucher de millions de gens ! – qui était partisan de tout le mal imaginable, encourageant mensonges et déception, terrorisme et le massacre de populations entières !
Lénine est celui qui dit un jour :
« Un mensonge répété souvent, devient une vérité. »
Lénine continua sans honte :
« Nous devons utiliser toutes les ruses et méthodes illégales possibles, nier, et cacher la vérité »
(“The Present Stage of Soviet Global Expansion,” U.S. Army Institute for Advanced Russian and East European Studies, p.29)
Le terrorisme dans l’esprit de Lénine était une action bonne et justifiée :
« …une terreur véritable, à l’échelle d’une nation, qui revigore le pays. »
Lénine afficha ouvertement sa génocidaire soif de sang, évoquant souvent l’extermination de toute la population de Russie pour assurer la victoire du communisme :
« Peu importe si périssent 90 % du peuple russe, pourvu que les 10 % de survivants accomplissent la révolution mondiale ?
; (Time Magazine – February 11, 1924)
Un autre leader Bolchevique juif : Grigory Zinoviev, souhaita la disparition de 10 millions de Slaves déclarant :
« pour vaincre nos ennemis, nous devons avoir notre propre militarisme socialiste. Nous devons rallier aux soviets 90 millions d’habitants sur 100 millions en Russie. Pour les autres, nous n’avons rien à leur dire, ils doivent être annihilés ». (A Collection of Reports on Bolshevism in Russia. Great Britain: Foreign Office, (1919), p. 99)
Je me demande pourquoi aucune de ces atroces citations juives n’ont atterri dans le documentaire de Jones ? Je me demande pourquoi Jones ne cite jamais la pourriture que l’on peut trouver dans le Talmud, le Tanakh ou le Zohar ? (voir : Judaism’s Strange Gods by Michael Hoffman II). Je me demande pourquoi Jones ne mentionne jamais les déclarations de rabbins juifs haineux du gentil – Comme Ovadia Yosef et Manis Friedman- qui ont appelé à l’annihilation et l’asservissement des non-juifs ?
A 13 :12 dans le documentaire : nous voyons un graphique représentant les démocide,

et Oh quelle surprise ! Alex Jones croit fermement au conte de fée et au culte quasi religieux de l’Holocauste?. Il cite comme étant un fait la responsabilité des Nazis pour 20 946 000 morts entre 1933 et 1945. Même les historiens d’establishment ne sont pas d’accord sur ce chiffre. C’est une pile fumante de foutaises de « guerre désinformationnelle ».
Les années précédant la 2ème guerre mondiale, (1933-1939), les Nazis n’arrêtaient pas les gens par milliers pour les abattre à la façon des juifs communistes en Russie, Ukraine, Hongrie et ailleurs. Hitler ne fusillait personne, même pas de juifs. Ses troupes SS ne violaient ni ne terrorisaient quiconque. Un film montrant la vie quotidienne au cœur de l’Allemagne nazie, révèle une image totalement différente de celle de l’historiographie officielle disséminée dans les écoles. Dans ce film on voit des Allemands heureux pleins de jovialité- des hommes, des femmes, adolescents et enfants appréciant la vie, engagés dans des activités sociales, jouant, buvant de la bière, dansant ou faisant la fête. Difficile de trouver un film de ce genre dans l’ abysse infernal et despotique sous contrôle juif connu sous le nom d’Union soviétique- une authentique maison de l’horreur et de la misère humaine. L’Allemagne nazie accueillit les Jeux olympiques d’été en 1936 bon sang ! L’Allemagne d’Hitler était un bastion de liberté , une magnifique société pourvue de quantités d’avantages sociaux. Les Nazis étaient vraiment en avance sur leur temps.
Ca n’est qu’après que la guerre eut été déclarée par la Grande Bretagne et la France en 1939 que les nazis durent renforcer leur sécurité intérieure pour appliquer la loi et l’ordre. Ca n’est qu’alors que les nazis ont commencé à interner ceux qu’ils considéraient comme une menace à la sécurité et les saboteurs, comme les juifs, communistes et autre citoyens déloyaux dans des camps de concentration (comme le firent toutes les puissances majeures impliquées dans la 2ème GM).
Ca n’est qu’après que la guerre contre l’Allemagne eut commencé que les nazis ont commencé à arrêter les juifs pour les placer dans des ghettos et des camps de travail. Ca n’est seulement après que la guerre eut été déclarée par la Grande Bretagne et la France (- à la demande de la juiverie internationale- ) que les nazis sont devenus plus durs dans leur traitement des juifs, dont les cousins démoniaques à Paris, Washington et Londres étaient les instigateurs de ce conflit sanglant et qui avaient conduit une incessante guerre économique et de propagande contre l’Allemagne nazie dès l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933.
Après six années d’intense agitation et d’agressions contre l’Allemagne nazie, les juifs ont réussi à engager deux puissances occidentales ainsi que leurs colonies dans leur guerre contre l’Allemagne, les USA devant bientôt suivre. Joseph Goebbels, dans un brillant article qu’il écrivit en 1943 intitulé : « La guerre et les juifs » déclara :
« La juiverie voulait cette guerre. Que l’on regarde le camp ploutocrate ou bolcheviste de l’ ennemi, nous voyons des juifs au premier plan, comme instigateurs, agitateurs, et dresseurs d’esclaves : ils organisent l’économie de guerre de l’ennemi et encouragent des plans pour exterminer et détruire les puissances de l’Axe. L’Angleterre et les USA recrutent parmi eux des agitateurs assoiffés de sang et de vengeance ainsi que des malades politiques, et ils sont la sources des commissaires de la terreur du GPU. Ils sont le mortier qui maintient la coalition ennemie.
Dans le Reich national-socialiste, ils voient une puissance qui résiste à leur campagne de domination mondiale, à la fois sur le plan militaire et intellectuel. Ceci explique leur rage et leur profonde haine. Ne pensez pas que les tirades sorties de l’Ancien testament dans leurs journaux et radios ne soient qu’une propagande politique. Ils les appliqueraient à la lettre s’ils en avaient l’opportunité .
»
Une lettre adressée au Premier ministre Neville Chamberlain en 1939 par une figure majeure du sionisme : Chaim Weizmann (qui deviendra le 1er président d’Israël) est un témoigne de la vérité contenue dans chaque mot de Goebbels :
« J’aimerais confirmer, de la façon la plus explicite, les déclarations que moi et mes collègues avons faites ces derniers mois, et spécialement, la semaine dernière, que les juifs sont au côté de la Grande Bretagne et combattront au côté des démocraties ».
The Times, “Jews To Fight For Democracies,” September 6, 1939)
Hitler, comme Goebbels comprenait la réalité du bellicisme juif contre le Reich et décida que la seule solution au problème juif en Europe était une séparation par une déportation forcée. Les Nazis préparèrent ainsi un plan en 4 ans pour déporter 4 millions de juifs européens sur l’île de Madagascar. Une fois installés là bas, les juifs seraient en auto-gestion, mais sous surveillance allemande pour contrôler leur liens malveillants avec les Etats Unis.
Un article publié dans le St.Petersburg Times le 8 août 1940 cite un responsable SS disant que si les puissances de l’axe étaient victorieuses, tous les juifs seraient forcés de quitter l’Europe :
« Une paix allemande signifiera une paix moins juive, a proclamé hier Das Schwarze Korps, l’organe de la garde d’élite SS d’Adolf Hitler.
Une fois la guerre remportée, certaines zones éloignées d’Europe seront réservées à la colonisation juive explique le journal, puis le continent sera vidé entièrement de ses juifs…
L’argument de Das Schwarze Korps d’une « paix sans les juifs » repose sur le fait que les juifs avaient coopéré avec la Grande Bretagne dans le but convertir toute l’Europe en un champ de bataille chaotique et sanglant ; ‘en conséquence, ils doivent payer la facture ‘.
La victoire germano-italienne, explique le journal, sécurisera un espace éloigné des travailleurs et de la culture européens, où le déchet de l’humanité essaiera de gagner sa vie de son propre labeur ou aura la mort qu’il mérite.’ »
Maintenant, je vais répondre au gargantuesque mensonge d’Alex Jones dans son documentaire. Il prétend que les nazis sont responsables de la mort d’environ 20 millions de personnes entre 1933 et 1945. Tout d’abord, l’Holocauste? tel qu’on nous l’a servi,
est une arnaque colossale, un canular de proportion quasi planétaire. Le légendaire révisionniste français, Robert Faurisson, a succinctement résumé le canular dans cette courte déclaration :
« les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs constituent un seul et unique mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politique et financière dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand, mais pas ses dirigeants, et le peuple palestinien tout entier. »

Le ridicule conte de fée selon lequel exactement 6 millions de juifs furent tués dans les chambres à gaz ou d’autres moyens par Hitler et ses forces est déjà mort, pour ce qui est de l’histoire officielle.
Raul Hilberg, un suprémaciste juif considéré comme un « expert » en pointe sur le soi-disant Holocauste? et auteur éminent dans la littérature exterminationniste avec « la destruction des juifs européens », admit sous serment, lors du premier procès spectacle de Zündel en 1985, qu’il n’y a aucune preuve scientifique que les juifs avaient été gazés et qu’il n’y a pas un seul document nazi ordonnant ou allouant un budget financier pour l’extermination de la juiverie (Il dut même réviser une ancienne édition de son livre où il prétendait faussement qu’il y avait un ordre d’Hitler). Au contraire, tous les documents portant sur la solution nazie de la question juive portent sur l’émigration.
En 1990, le Musée d’Etat d’Auschwitz a revu le nombre de morts de 4 millions à 1 million, une réduction de 3 millions. Pendant 45 ans, gouvernements, historiens, journalistes, professeurs, etc. ont, tels des perroquets, répété le chiffre frauduleux de 4 millions comme une réalité, pourtant, ils confessent maintenant que c’était un mensonge géant ! Vous attendriez-vous à trouver une piscine (équipée d’un plongeoir), un terrain de football, un cinéma, un théâtre, une maison de passe, des hôpitaux, des lieux de prière, un sauna, un studio d’artiste, des cuisines, des dentistes, etc. dans une dangereuse « usine de la mort » ? Toutes ces choses existaient dans camp de concentration d’Auschwitz.
Bien d’autres réductions « officielles » du nombre de morts dans plusieurs camps de concentration nazis ont été faites. Par exemple, les juifs menteurs ont affirmé que « 2 millions de personnes, principalement des juifs » avaient été « exterminées » au camp de Mauthausen, un camp en Autriche, mais ils disent maintenant que seulement 14 000 juifs y ont péri. Il était au départ affirmé que 1,5 millions de juifs avaient été exploités à mort à Majdanek, un camp en Pologne. Ce chiffre fut officiellement abaissé à 79 000.
Inclus dans le chiffre absurde de 20 millions de morts figurent vraisemblablement les prétendus « 5 millions de non-juifs » qui seraient aussi selon les affabulateurs, morts entre les mains des nazis. Pour déboulonner cette affirmation, je citerai simplement un des plus importants camelots de l’Holocauste? : la juive ultra sioniste Deborah Lipstadt :
« Pourquoi est-ce que Segev est si magnanime avec les nombreuses erreurs de Simon Wiesenthal ? Peut être que l’on peut trouver un début de réponse en regardant la plus flagrante distortion de faits historiques et la réponse de Segev à cela.
Dans les années 70, Wiesenthal commença à faire référence aux « 11 millions de victimes » de l’Holocauste, 6 millions de juifs et 5 millions de non-juifs, mais ce dernier chiffre n’avait pas de fondement dans la réalité historique.
…Le nombre de morts inventé par Wiesenthal, avec sa symétrie quasi parfaite, est devenu un « fait » largement accepté. L’ordre exécutif de Jimmy Carter, qui a servi de base à l’établissement du Musée de l’Holocauste , fait référence aux « 11 millions de victimes de l’Holocauste ». J’ai assisté à beaucoup de cérémonies Yom Hashoah , dont celles des synagogues et communautés juives, où 11 chandelles étaient allumées. Quand je dis aux organisateurs qu’ils sont en train de faire du révisionnisme historique, leur réaction varie du scepticisme à l’indignation. Des inconnus m’ont pris en grippe dans des courriers en colère, pour m’être focalisée uniquement sur les morts juives et en ignorant les 5 autres millions. Quand je leur explique que ce chiffre est simplement inexact, et en fait, fabriqué, ils sont encore plus convaincus de mon ethnocentrisme et incapacité à ressentir la douleur de ceux qui ne sont pas de mon peuple.
Quand les historiens israéliens Yehuda Bauer et Yisrael Gutman défièrent Wisenthal sur ce point, il avoua avoir inventé ce chiffre de 11 millions de victimes dans le but de stimuler l’intérêt porté à l’Holocauste aprmi les non-juifs. Il choisit 5 millions parce que c’était très proche, sans dépasser les 6 millions. Quand Elie Wiesel qui étaient ces 5 millions de prétendues victimes, Wiesenthal explosa en l’accusant de souffrir de « judéocentrisme ». (Lipstadt, Deborah E. Simon Wiesenthal and the Ethics of History. Jewish Review of Books)
Donc, on le tient directement de la source, il s’avère que les « 5 millions de victimes non-juives » des nazis sont sortis du chapeau du menteur pathologique Simon « chasseur de nazis »Wiesenthal, comme stratagème pour stimuler l’intérêt des non-juifs à ce bizarre culte de la chambre à gaz. Une pure fiction !
Quand vous additionnez toutes ces réductions officielles du nombre de morts du HoloHoax, y compris les 5 millions de gentils inventé par Wiesenthal , vous obtenez 11 326 000 victimes des nazis qui sont inventées, fabriquées, mythiques et fictives !
Après des décennies de recherches méticuleuses et d’étude approfondie, les universitaires ont déterminé qu’entre 300 et 500 000 personnes, à la fois juives et goyim, ont péri dans les camps allemands, largement à cause de malnutrition et maladie, résultat , non d’une politique nazie d’extermination, mais quasi exclusivement des barbares bombardements alliés de saturation sur l’Allemagne et ses lignes d’approvisionnement qui empêchèrent l’acheminement de nourriture ,médicaments et autres nécessités vitales dans les camps.
Bien que ces chiffres monstrueusement gonflés ont été révisés depuis des décennies, bizarrement, le chiffre magique de 6 millions demeure inchangé. C’est parce que le chiffre de 6 millions a une signification religieuse pour les juifs. Il trouve son origine dans une ancienne prophétie de la Torah qui déclare que 6 millions de juifs périront dans un holocauste de feu en sacrifice à leur tribal dieu juif Yahweh, avant que les juifs puissent faire leur vaillant retour à la « terre promise ». (voir: The Holocaust Dogma of Judaism by Ben Weintraub and History & Scriptural Origins of the Six Million Number by John Bryant)
En effet, la fable kabbaliste des « 6 millions de juifs morts ou agonisants » a accompagné les campagnes de propagande sionistes depuis la fin du XIXème siècle ; (voir: The First Holocaust by Don Heddesheimer and The “Six Million” Myth)
Il y a un stupéfiant nombre de 147 références aux « 6 millions de juifs » sévèrement persécutés ou en danger d’être exterminés entre 1900 et 1945. Cette propagande rusée fut conçue et disséminée par les juifs sionistes , (peu après le 1er congrès sioniste à Bâle, en Suisse en 1897) pour susciter sympathie soutien à la création d’un Etat juif en Palestine, sur les cendres des indigènes arabes, ce qui fut fait grâce à ce répugnant judéoCanular? en 1948. C’est pourquoi en 1900, le rabbin archi-sioniste Stephen S. Wise proclama :
« il y a 6 millions d’arguments soufflant, versant leur sang et souffrant, en faveur du sionisme » :
(“Rabbi Wise’s Address,” New York Times, 1900)
En plus de cette astronomique arnaque de l’histoire de l’holocauste?, les nazis ont été les boucs émissaires pour les atrocités sanguinolentes que les communistes soviétiques ont commises contre leur propre peuple et les peuples d’Europe de l’Est durant la 2ème GM. Bien sûr, durant la 2ème GM, les Allemands ( entourés d’ennemis assoiffés de sang, incités par la haine talmudique de commissaires juifs au Kremlin et des propagandistes juifs à Hollywood), menaient une guerre pour la survie raciale. Ils ont tué leurs ennemis comme l’aurait fait tout soldat entraîné à faire dans une guerre. Et qui pourrait les en blâmer ? C’était un bain de sang chaotique d’obscènes proportions. Des millions et millions de gens furent tués dans chaque camp.
Toutefois les médias occidentaux depuis la fin de la 2ème GM ont répété comme des perroquets que 20 millions de Russes avaient été tués par les forces de l’axe lors de la 2nde guerre mondiale. Ceci s’avère également être une arnaque monstrueuse.
Dans un livre remarquable intitulé : « la guerre secrète de Staline » l’historien russe Nikolai Tolstoy, démontre qu’une majorité de citoyens soviétiques tués lors de la 2nde GM , ne l’ont pas été par les forces nazies, mais furent en fait les victimes de Staline et de ses sbires au NKVD dans sa campagne sans merci de violence féroce et d’assassinats de masse contre sa propre population, pour qu’elle reste soumise et servile au règne communiste. La critique par Charles Lutton de « la guerre secrète de Staline » décrit ainsi cette sombre réalité :
Dans ‘la guerre secrète’, Tolstoy fait une éclatante description de la virulente campagne que Staline mena contre la population russe, une lutte qui prit souvent la priorité sur des problèmes militaires pressants. Par exemple, Staline, réserva l’essentiel du réseau ferroviaire en Russie occidentale pour des trains remplis d’esclaves venant des Etats baltes au lieu de consacrer tous les wagons au renforcement des frontières.
A Lvov, où luttait désespérément la 4ème armée pour ne pas se rendre, la préoccupation majeure de Staline était que le NKVD finisse de liquider les potentiels opposants ukrainiens au lieu d’ordonner aux forces locales de sécurité de rejoindre la bataille contre les forces en marche de l’Axe.
Pendant que Staline demandait aux Britanniques d’accélérer leur aide et leur action, le nombre de gardes de camp du NKVD doubla de 500 000 à 1 million d’hommes lourdement armés.
Le traitement classique de cette période historique affirme toujours que l’Union soviétique a perdu plus de 20 millions de personnes durant la 2ème guerre mondiale.
Tolstoy fait une démonstration convaincante montrant que le chiffre réel est peut être plus proche de 30 millions, peut être encore plus, avec 1 tiers de ces morts attribuables aux forces de l’Axe. La responsabilité des 23 millions de morts incombe à Staline et ses sbires du NKVD.
Le nombre de victimes pour le front de l’est a été estimé ainsi : 2,5 millions de soldats allemands sont morts à l’Est. On dit que 3 soldats de l’armée rouge sont morts pour chaque soldat allemand tué. Sur ces 7 500 000 morts militaires, environ 3 millions sont morts comme prisonniers de guerre.
L’analyse par Tolstoy de ces statistiques aide beaucoup à revoir notre compréhension de la guerre sur le front de l’est, car il démontre que ce grand nombre de victimes militaires russes est largement dû aux méthodes sauvages qu’avaient les soviets de faire la guerre. Des « bataillons disciplinaires » composés « d’ennemis du peuple » (c’est à dire, de détenus , de paysans malchanceux, des femmes et des enfants) furent lancés par vagues contre les positions défensives allemandes. Souvent désarmés et privés d’uniformes de camouflage pour mieux attirer le feu de l’ennemi, ils étaient aussi souvent utilisés pour nettoyer les champs de mines ; Avec des mitrailleurs du NKVD postés derrière eux, on les forçait à franchir les champs de mines jusqu’à ce qu’un chemin soit dégagé. Les blessés étaient achevés par le NKVD. Le général Ratov, chef de la mission militaire soviétique en Grande Bretagne déclina une offre de détecteurs de mines, faisant remarquer : « qu’en Union soviétique, nous utilisons des gens ».
« SMERSH » (shmert shpionom, mort aux espions), la branche spéciale d’assassins du NKVD rendue célèbre par Ian Fleming dans ses romans James Bond, fut créé en 1942 comme garde supplétive pour les troupes de front. Le NKVD plaça des formations lourdement armées sur les arrières des unités soviétiques pour décourager la retraite et ramasser les traînards et les « lâches ». Dans de nombreux cas, les unités du NKVD menèrent de dures batailles avec des détachements de l’armée rouge essayant de battre en retraite face à un ennemi supérieur. Staline continua les purges dans ses forces armées alors même qu’avançaient les forces de l’Axe. Il est vraisemblable que des centaines de milliers de Russes furent tués dans ces actions.
Pour ce qui est des prisonniers de guerre, morts en captivité allemande, Tolstoy rappelle au lecteur que le gouvernement soviétique avait refusé de signer la Convention de Genève sur les prisonniers de guerre, refusé de coopérer avec la Croix rouge internationale (les Nazis permettaient à la Croix rouge de visiter leurs camps de concentration), et renvoya les demandes allemandes transmises via des pays neutres et portant sur le respect de la Convention de la Haye.
Une directive de 1941 ordonnait aux hommes de l’armée rouge de se suicider plutôt que de se rendre et la loi soviétique considérait les prisonniers de guerre soviétiques comme des traîtres. Et en plus de leurs « bataillons disciplinaires » les Russes utilisaient occasionnellement des prisonniers de guerre pour dégager les champs de mines.
L’attitude des Allemands à l’égard des Russes fut aussi le résultat des preuves de massacres par le NKVD trouvées à des endroits tels que Lvov, Vinnitsa et Katyn. Ils ne trouvèrent pas que des piles de cadavres, mais des instruments de torture produits en masse, dont des instruments pour serrer le crâne, un autre pour les testicules, et d’autres instruments pour écorcher vif les prisonniers. Des pics à glace, des bouteilles brisées, ou tout autre objet à portée de main était utilisé. Tolstoy observe que la « cruauté soviétique dépassait de loin celle du national socialisme… La torture en URSS était (et est) employée sur une vaste échelle comme moyen de punition pour impressionner une population pleine de ressentiment ». Il continue en expliquant que ces répugnantes scènes de dépravation couvertes par l’Etat confirmèrent la vision allemande selon laquelle la Russie bolchevique était irrémédiablement sauvage et arriérée. »
Considérant comment étaient traités les civils et prisonniers de guerre par les communistes, les Allemands n’eurent aucune considération pour les prisonniers de guerre russes. Selon l’auteur, il y avait un but derrière toute cette cruauté :
« Staline eut cette attitude pour inciter les nazis au mauvais traitements et plus tard l’extermination des prisonniers de guerre…Il est donc assez clair que la mort de plus de 3 millions de Russes prisonniers des Allemands résulta d’une politique soviétique délibérée , dont le but était la liquidation des hommes automatiquement considérés comme traîtres politiques, tout en dirigeant la colère du peuple soviétique contre les auteurs du crime. .. Il ne faut pas oublier que la cruauté soviétique a fortement prolongé le conflit, causant des millions de morts à toutes les nations belligérantes …
Ces preuves sur la manière des soviets de traiter leur propre peuple, associée au dur traitement infligé aux prisonniers de guerre, furent les raisons principales de l’obstination et de la détermination de l’Allemagne à combattre jusqu’à la fin, bien après qu’il fut devenu clair que son destin était scellé.
Ayant compté 7,5 millions de pertes militaires, Tolstoy déclare que 4 millions de civils russes furent tués par les Allemands (bien que cela compte ceux impliqués dans les opérations anti-partisans, le siège de villes telles que Leningrad et 750 000 juifs). Cela laisse de 18 à 20 millions de Russes tués au cours de ‘la guerre secrète de Staline ‘ contre ses propres sujets. (Lutton, Charles. Book Review — Stalin’s War: Victims and Accomplices, Journal of Historial Review)
D’un autre côté, il est dit des Allemands qu’ils furent les participants les plus humains au bain de sang que fut la 2nde guerre mondiale. Dans son étude des crimes de guerre des alliés, Michael Walsh nous informe :
« Par contraste, les forces armées allemandes se comportèrent de façon impeccable avec leurs prisonniers de guerre. Les plus surprenant sur les atrocités de cette guerre est qu’il y en ait eu si peu. J’ai rencontré très peu de cas où les forces allemandes n’avaient pas traité les prisonniers conformément aux règles, et respecté la Croix rouge » rapporta le journal respecté The Progressive 4 février 1945
Allan Wood, le correspondant au London Express était d’accord : « Les Allemands même aux heures les plus désespérées obéirent à l’essentiel de la Convention. Il est vrai qu’il y ait eu des atrocités sur la ligne de front, dans le flot de la passion, mais il s’agissait d’incidents, pas de pratiques, et la mauvaise administration des camps de prisonniers américains était très rare ». Le lieutenant Newton L Margulies confirma ces propos.
Le magistrat militaire américain Jefferson Barracks , affirmait le 27 avril 1945 : « il est vrai que le Reich a emplyé de la main d’œuvre forcée étrangère, mais il est aussi vrai qu’elle était pour la plupart payée et bien nourrie. »
« Je pense que certaines personnes ont connu des conditions meilleures que dans leur vie précédente » ajouta le Jame K. Pollack, Gouvernement militaire allié. « Qu’ont fait les Allemands pour avoir une production suffisante de leur travailleurs forcés et qu’ils ne pouvaient faire avec les Allemands travaillant à la mine ? Ils les ont nourris et plutôt bien nourris. » Max H. Forester, chef de la division charbon et mines du Gouvernement militaire allié, juillet 1946.
Quelqu’un peut-il croire qu’Alex Jones est simplement mal informé ou « ignorant » de ces faits irréfutables exonérant les allemands de crimes qu’ils n’ont jamais commis ? Ne soyez pas naïfs, Alex connaît parfaitement le révisionnisme de l’holocauste.
Et beaucoup de gens ont appelé lors de son émission pour le confronter sur ce sujet. Il n’est pas seulement une grande gueule ignorante, il cache délibérément ces vérités à ses partisans et auditeurs.
Est-ce qu’Alex Jones croit vraiment que le « Nouvel Ordre mondial » est une conspiration nazie et qu’Adolf Hitler en est le progéniteur ? Arrêtez de plaisanter s’il vous plaît. Le scénario est si grotesque et ridicule et scandaleux que même un authentique paranoïaque schizophrène ne le goberait pas. Alex Jones ne croit pas à sa propre rhétorique sur Hitler et le « Nouvel ordre mondial nazi », il est payé en shekels pour diffuser ces mensonges flagrants pour la juiverie !
De plus, les preuves , faits et informations illustrées ci-avant, démontrent le caractère illogique et malicieusement fallacieux des calomnies d’Alex Jones sur Adolf Hitler. Un seul article d’un journal de propagande juive : le New York Times suffit à totalement démolir les mensonges d’Alex sur le N.O.M. nazi. Dans un article daté du 6 octobre 1940 intitulé : « Un Nouvel ordre mondial promis aux juifs » on nous informe d’un accord verbal fait par Arthur Greenwood, membre du War Cabinet britannique lors de la 2è GM :
« dans une première déclaration publique sur la question juive depuis le déclenchement de la guerre, Arthur Greenwood, membre sans porte feuille du War Cabinet , a assuré aux juifs des Etats Unis que quand la victoire sera obtenue, un effort sera fait pour fonder un nouvel ordre mondial basé sur les idéux de « justice et de paix ».
M. Greenwood qui l’adjoint du chef du parti travailliste britannique, a déclaré que dans le nouveau monde, la ‘conscience de l’humanité civilisée exigerait que les torts endurés par le peuple juif dans tant de pays soient compensés. ‘
Il ajouta qu’après la guerre, une opportunité serait donnée aux juifs partout pour qu’ils ‘fassent une contribution distincte et constructive, dans la reconstruction du monde’. (“NEW WORLD ORDER PLEDGED TO JEWS.” New York Times. 06 Oct, 1940.)
En plus de cette étonnante citation d’une importante autorité britannique, prônant la mise en place d’un nouvel ordre mondial sous égide juive immédiatement après la 2ème GM, voici une citation d’un franc maçon du B’nai B’rith Canada (une société secrète maçonnique juive) :
« la mémoire de l’holocauste est centrale au Nouvel ordre mondial… Réussir notre quête d’un ‘nouvel ordre mondial’ dépend de notre capacité à apprendre les leçons de l’holocauste’ ».
(Ian J. Kagedan. Toronto Star. November 26, 1991)
Cette déclaration effrontée est en substance une confession disant que la fiction de l’holocauste? dont sont inondés et inoculés les occidentaux depuis 1945 sera utilisé comme véhicule au pouvoir et à la domination mondiale juive.
Dans une démonstration de franchise, le premier ministre israélien David Ben Gourion, nous a remis toutes les preuves, fussent-elles encore nécessaires, démontrant la quête juive à la domination mondiale. En 1962, Ben Gourion déclara ouvertement qu’un gouvernement mondial gouverné par les juifs depuis Jerusalem serait bientôt formé et que cela était prédit par le prophète génocideur Isaïe dans l’Ancien testament :
« A l’exception de l’URSS, comme Etat eurasien fédéré, tous les autres continents seront unis dans une alliance mondiale, qui disposera d’une force de police internationale. Toutes les armées seront abolies et il n’y aura plus de guerres. A Jerusalem, les Nations unies (les nations vraiment unies) bâtiront un lieu de pèlerinage dédié à tous les prophètes pour servir l’union de tous les continents fédérés. Cela sera le lieu où sera la Cour suprême de l’Humanité, pour réglker toutes les controverses entre continents fédérés tel que prophétisé par Isaïe ».
(David Ben-Gurion and Amram Duchovny. David Ben-Gurion, In His Own Words. Fleet Press Corp., 1969, p. 116; also quoted in Look Magazine, January 16, 1962, p. 20)
Tout ce matériel incroyablement incriminant montre bien que c’est la juiverie internationale, (pas Hitler et les nazis) qui est le cerveau criminel derrière le projet mondialiste de Nouvel ordre mondial, qui est bien évidemment méprisé par le judéo-apologète Alex Jones. Pas même une mention Des Protocoles des sages de Sion, l’incarnation moderne de l’antique plan juif de domination mondiale aperçu la première fois il y 2500 ans dans la Bible (Tanakh) . La religion juive a toujours fondamentalement reposé sur la suprématie ethnique, insinuant que les juifs sont une « élite », des « élus », un « peuple choisi de Dieu » qui sont destinés à gouverner sur Terre, et asservir leurs adversaires non-juifs, c’est à dire, les « goyim inférieurs ».
Dans Isaïe 61 :5-6 il est déclaré :
Des étrangers se présenteront pour paître vos troupeaux, des immigrants seront vos laboureurs et vos vignerons.
Mais vous, vous serez appelés prêtres de Yahvé, on vous nommera ministres de notre Dieu. Vous vous nourrirez des richesses des nations, vous leur succéderez dans leur gloire.
Isaïe 49: 23: Des rois seront tes pères adoptifs, et leurs princesses, tes nourrices. Face contre terre, ils se prosterneront devant toi, ils lècheront la poussière de tes pieds. Et tu sauras que je suis Yahvé, ceux qui espèrent en moi ne seront pas déçus.
Isaïe 60-12: Car la nation et le royaume qui ne te servent pas périront, et les nations seront exterminées.
Voilà ce qui nous attend dans le cauchemar infernal de « l’utopie juive » sur Terre. Vous aurez été prévenus ! Maintenant la seule question est : qu’allez-vous faire pour mettre un terme à cette folie ?

 

More Than Meets the Eye?

 

• Why Bilderberg isn’t Nazi

Michael Collins Piper

 

Three current news stories—taken together—illustrate that things are not always as they seem. Take, for example, a new revelation about the Bilderberg group released by Internet voice Alex Jones in the wake of last week’s Bilderberg meeting in Virginia, where Jones joined a crowd jeering the assembled would-be world rulers.

Although Jones has insisted Bilderberg is some sort of remnant of the Nazi regime of Adolf Hitler devoted to a modern-day Nazi agenda, a report on Jones’s own website effectively admits Bilderberg’s program is distinctly anti-Nazi.

Citing the papers of former Sen. Fred Harris (D-Okla.), who attended Bilderberg’s 1966 meeting in Wiesbaden, Germany, Jones points out that Harris recorded the remarks of top Bilderberg figure, labor leader Walter Reuther, who outlined Bilderberg’s underlying agenda: “Nationalism is dangerous.”

WWII-era German National Socialism—Nazism —of course, was very much nationalist in every sense, and the fact nationalism was denounced at Bilderberg gives a clear picture of the real Bilderberg point of view, rumors notwithstanding.

Jones mentions Bilderberg’s founder, Prince Bernhard of the Netherlands, had been a Nazi Party member. But what Jones does not mention is that Bernhard left the party in 1934, a year after Hitler came to power, and by 1940 was a top leader of the anti-Nazi resistance in Europe. So by the time Bernhard became Bilderberg chief, he had undergone a serious political transformation.

What’s more, as careful historians know, Hitler held Bernhard in contempt. In his recorded Table Talk* and in the memoirs of his valet, Hitler is recalled scoffing satirically at Bernhard, and questioning his intelligence, integrity and loyalty.

The forces leading Bilderberg are anti-Nazi, particularly the Rothschild dynasty, whose assets were seized by the Nazis, belying a popular myth that “the Nazis never touched the Rothschilds.”

 

*Hitler’s Table Talk is available fromTBR BOOK CLUB for $35 plus $5 S&H. Softcover, 8.5 x by 11, 320 pages, #621. Call 1-877-773-90771-877-773-9077 toll free to charge or send payment to TBR, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003. Outside U.S. please email sales@barnesreview.org for foreign S&H.

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Michael Collins Piper is an author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken in Russia, Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and the U.S. He is the author of Final Judgment, The New Jerusalem, The High Priests of War, Dirty Secrets, The New Babylon, Share the Wealth, The Judas Goats, Target: Traficant and The Golem. You can order any of these books by calling 1-888-699-63971-888-699-6397.

 

Did Adolf Hitler Serve the New World Order Agenda?

In my recent series of posts, I asserted that World War II really began in 1933, with the declaration of war on Germany by self-described “World Jewry” which had instigated a world wide economic boycott of Germany, just at the time when Hitler came to power, based upon atrocity propaganda. I then showed that this was denied and denounced by leading members of the largest organized Jewish group in Germany at the time as being untrue, and furthermore, that this campaign of lies was only going cause further antipathy towards Jews in Germany.  Their efforts, however, did not stop the economic and psychological warfare being waged against National Socialist Germany.
A excerpt of a memo from Hitler to the British government in 1933
hitler memo2
Hitler and his government openly sought peaceful resolution to the injustices of the Versailles Treaty, freedom from international tyranny, and peaceful coexistence with her neighbours, and was always working towards that end, while other entities, claiming to be interested in “freedom,  human rights and democracy” were on the one hand ‘openly’, and on the hander hand ‘secretly’ conspiring to (again) foment hostilities that would lead to war. In the modern parlance it is called “bullying”, yet it Hitler who in spite of all of his efforts toward a real, just, and lasting peace, was portrayed as the “bully” and still is today.
In reality,  it was a group of wealthy, powerful and influential men lurking in the background in the UK, France and the USA who through their domestic sock puppet politicians, who were mocking, scoffing and taunting Hitler while inciting Poland to an aggressive stance and aggressive actions toward Germany, creating conflicts, with promises of military support.  When open military conflict erupted, it was NOT “an act of naked aggression by the Germans against innocent Poland” as we have been led to believe, but rather a reluctant but no longer avoidable response by the Germans.  But nor was Hitler’s response to Polish aggression ever intended to start a larger war.  It is now well documented that he had always sought a peaceful resolution of the issues with Poland, and a friendship with Britain, as I have covered in precious posts, and as one can see in my links section, as well as in the film “Hitler’s War? What the Historians Neglect to Mention“.
hitler memo3
What was the real motive of those who were hell bent on a second World War? Many in the half-truth movement rave on and on about the “New World Order” agenda, and falsely assert that Hitler was somehow a minion of those behind that agenda. Indeed, some blatantly assert that the “NWO” is a “German Death Cult” and sadly, many alleged “truth seekers” have bought into this deliberate disinformation, and they repeat ad nauseum like screaming parrots, without ever doing any independent research of their own.  The fact is, however, Hitler and National Socialism opposed and was the very antithesis of the NWO “globalist” agenda.
The brilliant financial economic policies of Hitler and the NS, and the economic miracle that resulted,  not only enraged the Bankers, but made Germany the envy of her neighbours,  and showed that it was possible to have a prosperous nation without gold and without International Bankster Gangsters and their central banking system, and usury. Moreover, it gave Germany true independence, freedom and real sovereignty! And as I have stated before, far from being the ruthless and cruel dictatorship that we have also been falsely led to believe, the political system of the NS could best be described as “government of the people, by the people and for the people” (the very thing that America allegedly stands for, but does not)  with a leader at the helm who represented the German people’s interests and their welfare, and who could not be bought and paid for, and did NOT represent “globalist” interests.
It was a “third way” of governance that was neither “right” nor “left” on the political scale, and which sought to be inclusive, but only as far as the Germans themselves were concerned.  In other words “Germany and Germans first!” with a truly national community of the German people (Volksgemeinschaft), with their shared cultural heritage, interests and concerns, working for their own betterment collectively, through their individual labours, and in a way that brought industry and labour together, for the common good, rather engaging in class warfare, to their own destruction. It also promoted self-sufficiency, individually, locally and nationally. Thus, and in combination with her own currency and central bank, Germany was freed from unbridled-capitalism, international market speculation and usury on the one hand,  and from the threat of Bolshevik-Marxism, both of which result in exploitation and slavery, loss of sovereignty and inevitably, war!  Again, spend some time going through my previous posts and my extensive link section, do your own research, and make up your own mind!
hitler memo4
To those who claim to be “fighting the New World Order” I will give you the following for your consideration.  This 1940 article demonstrates clearly that the war which was declared by self-described “International Jewry” did not stop after 1933, but continued unabated until they had finally succeeded in fomenting a military conflict which rapidly engulfed the whole world, for their benefit and their “New World Order” agenda.
So, who did want a “New World Order” and whose agenda was it? Who does this agenda serve? Whose agenda did World War II serve?  
Excerpt from an article entitled

“New World Order Pledged to Jews,” in the New York Times (1940)

“In the first public declaration on the Jewish question since the outbreak of the war, Arthur Greenwood, member without portfolio in the British War Cabinet, assured the Jews of the United States that when victory was achieved an effort would be made to found a New World Order based on the ideals of ‘justice and peace.’”
1940 nwo for jews
Did Adolf Hitler serve the New World Order Agenda?  
The answer is clearly, NO HE DID NOT! However, what does serve the NWO agenda are the endless lies and the “bogeyman” image being promulgated and promoted by disinfo agents in the so-called “truth movement” who claim to be “fighting the New World Order agenda” !
Ask yourself, “who benefits” from the perpetuation of these lies?
In closing, I will add that, while military operations were (officially) halted in 1945 and victory declared by the ALL LIES, the war against Hitler, against Germany and against the Germans did NOT end, but continues unabated to this day. Germany is still, for all intents and purposes, an occupied and foreign controlled nation, and is still being held for ransom in an extortion racket which had it’s roots in 1933.   We are still waiting for “justice and peace” which obviously did NOT come out of World War II as advertised.
Only the truth will set us free!
WAHRHEIT MACHT FREI!

PS I will be Deanna Spingola’s guest on Wednesday, April 10th, 2013. I hope you will tune in if you can, and we will welcome your calls in the 2nd hour too.

Republic Broadcasting (RBN) at 9 am Pacifc / 11 Central / Noon Eastern Listen live via the internet here: http://republicbroadcasting.org/?cmd=listenlive
J4G

The Jewish War of Survival – PDF

by Arnold Leese

(founder of the Imperial Fascist League)

PREFACE
CHAPTER I « We Are Fighting In Defense of Freedom » (Lord Halifax)
CHAPTER II  » We Are Meeting a Challenge to Our Own Security » (Lord Halifax)
CHAPTER III « We are defending the rights of all Nations to live their own lives » and « fighting against the substitution of brute force for Law as the arbiter between Nations. » (Lord Halifax)
CHAPTER IV « We Are Fighting Against the Violation of the Sanctity of Treaties and Disregard of the Pledged Word » (Lord Halifax)
CHAPTER V « We Are Fighting Today for the Preservation of Christian Principles » (The (London) Times, 17th Feb. 1940)
CHAPTER VI « We Are Fighting As Our Fathers Fought to Uphold the Doctrine That All Men Are Equal In the Sight of God » (Franklin D. Roosevelt, 6th Jan. 1942)
CHAPTER VII « We Are Fighting for Democracy« 
CHAPTER VIII The Theory That High Finance Caused the War
CHAPTER IX The Object Is to Destroy Fascism and Hitlerism
CHAPTER X Unprepared and Blindfolded
CHAPTER XI Hitler Always Knew His Real Enemy
CHAPTER XII Hitler Wanted Peace With Britain
CHAPTER XIII How Britain Was Egged On to Make War
CHAPTER XIV The Jews Acknowledge Their Power and Threaten
CHAPTER XV The Jews Declare War
CHAPTER XVI The Jewish War
CHAPTER XVII The Peace: Britain Defeated Whoever Wins
CHAPTER XVIII Conclusion
Chapter VIII
THE THEORY THAT HIGH FINANCE CAUSED THE WAR
There is a school of thought which believes that International Finance with its preponderant Jewish interest and the Monetary System under which most of the world has suffered from mass unemployment was doomed to be superseded by Hitler’s credit system based upon a goods standard and international barter. This would displace gold, the tool of the Internationalists. I believe this myself.
But some go so far as to say that the war was brought about so that, if Hitler could be defeated, the Gold Standard Monetary System, which is fraudulent, could be maintained to the benefit of Wall Street and other large Gold Controllers.
 
I do not believe that.
It might be worth a war from the point of view of Wall Street, but it would not be worth this war. This war shows every trace of our having been dragged into it blindfolded and unprepared. Wall Street would not have allowed that. Wall Street knows that if the Germans won the war, there would be no more Wall Street.
In my opinion there was more to it than the survival of the fraudulent Gold Standard System. The necessities of racial survival made it urgent for the Jews to act without delay. Their considerable influence in Wall Street together with other participants in the spoils of the fraudulent system made it not too difficult to get the « Street » to support a war which was represented as inevitable.

This is not the place to go into the intricacies of monetary systems. The kernel of the problem is that credit based upon gold is insufficient for the needs of modern commerce. A short supply of money and credit is best for the usurer or money-lender, since scarcity raises the rate of interest borrowers must pay. Power to regulate the amount of money and credit available enables the controllers of Gold to dominate world affairs, economically and politically. The creation of inextinguishable national debts is part of the system of control and with control goes domination. This system of economic and financial bondage was doomed by the expansion of the barter system developed by National Socialist Germany. (For a more detailed explanation see the chapter, The Peace We Lost in A PEOPLE’S RUNNYMEDE, by Robert Scrutton, Andrew Dakers, publisher.)

Chapter IX

The Object is to Destroy Fascism and Hitlerism

At last we approach facts.

Certainly we went to war with the object of destroying Fascism and Hitlerism. But the people were not allowed to know this till it was too late to withdraw, or they would not have sanctioned it, had they had an opportunity to do so. It was not Hitler or a Fascist form of Government that was objected to but that both opposed the Jewish influence in their domestic affairs.

President Roosevelt, in a letter to the International Labour Office Conference in 1944, said:

« The welfare of the world’s population and their liberty are the first and ultimate concern of those dedicated to root out from this earth every trace of Nazi ideas and Nazi methods. »
The London Times‘ leading article of 26th September 1939, said:
« We have gone to war with the single-minded determination to rid Europe of a particular menace whose presence is incompatible with the continuance of civilized life, and it is the simplicity of this claim that resolves what the Duce feels to be inconsistency in our discrimination between Hitler and his Russian accomplice. We believe that the Russian action, lawless and treacherous as we must declare it to be, is a secondary and subordinate consequence of the original crime. The Soviet has not been a party to Hitler’s previous outrages and has not shown itself to be in essence an aggressive power. »
The Duce was not the only man to see inconsistency in the discrimination in favour of the Soviets, despite this dead-lame explanation.
On plenty of other occasions, politicians have assured us that we are fighting to destroy Fascism. But they do not tell us why they deem it so necessary. There was a time when it did not appear to be a necessity to Winston Churchill. In his Great Contemporaries he wrote:
« Those who have met Herr Hitler face to face in public business or on social terms have found a highly competent, cool, well-informed functionary with an agreeable manner, a disarming smile. »
Again in STEP BY STEP, Churchill wrote of Herr Hitler:
« If our country were defeated, I hope we should find a champion as indomitable to restore our courage and lead us back to our place among the nations. »
But of Russia, Churchill said in 1920:
« The Soviet system is barbarism worse than the Stone Age. »
In a broadcast on 20th January 1940 he said:
« Everyone can see how Communism rots the soul of a nation . . . »
And later in the year on 1st April, he said:
« Communism is a deadly mental and moral disease. »
From this it is not understandable why Churchill should be leading the British Empire in a war to destroy National Socialism with the aid of Bolshevik Russia.
Of Italian Fascism, Churchill said in a speech on 11th November 1938:
« Italy has shown that there is a way of fighting the subversive forces and rallying the masses of the people, properly led, to value and wish to defend the honour and stability of civilized society. Hereafter no great nation will be unprovided with an ultimate means of protection against the cancerous growth of Bolshevism. »
As far back as 1926 the Financial News reported that a Committee of British Residents in Florence announced:
« We wish to state most clearly and emphatically that there exists here today nothing that can be justly termed either tyranny or suppression of personal freedom as guaranteed by constitutional law in any civilized land. We believe that Mussolini enjoys the enthusiastic support and admiration of the Italian people who are contented, orderly and prosperous to a degree hitherto unknown in Italy, and probably without parallel at the present time among other great European nations still suffering from the war. »
Sympathetic readers will smile when they are reminded that in 1933 the Financial Times brought out a special eight-page Supplement under the caption:

The Renaissance of Italy Fascism’s Gift of Order and Progress
The solution of the mystery is that in those days Fascism had not yet grappled with Jewish influences dominating the nation’s affairs. Giuseppe Toeplitz, Polish born Jew, had just retired from the management of the Banca Commerciale Italiana, which a New York Times dispatch from Milan on January 29, 1938 (the date of Signor Toeplitz’s death) estimated controlled one-seventh of all Italian industries.
We Fascists have noticed with amusement how our own Government is forced by the pressure of necessity to adopt many of the policies of Fascism. We may instance the recognition of Agriculture as basic among the industries; the necessity of ensuring that the Land is not misused by those farming it and the corporative organization of certain industries and professions.
The International Labour Office issued a report in April 1944 in which the activities of the German Labour Front established by Hitler were recommended to be « adapted for future use » after our victory. Facilities for workmen’s travel, recreation and other sparetime activities, for vocational training and research on labour protection; the « Beauty of Work » service — « Kraft durch Freude » (Strength through Joy) in the National Socialist Labor Program — and the Labour Bank, « one of the chief credit institutions . . . of the whole of Europe »; « it should also be the responsibility of the Labour Commissioners, » the Report of I.L.O. further outlines, « to continue all administrative services required for the administration of labor and social legislation — employment services, social insurance and the labour inspectorate. » The I. L. O. Philadelphia Labor Charter actually purloins direct from Fascism its notions of industrial organizations! « It insists, » says the London Times of 13th May 1944, « on the employers’ right to combine freely, and declares also that if workers and employers combine to run industry collectively, there must be a third element — the Government — to cooperate and see that the rest of the community is not exploited. » Similar proposals are found in the 1944 Report on Reconstruction issued by the Grand Council of the Trade Union Congress.
It was on these principles that the Fascist Corporative Organization of Industry was based! Then why should we be so keen to destroy all this? There can be but one plausible answer. National Socialism and Fascism opposed the Jewish influence in the domestic affairs of their respective countries. That we have ample proof that National Socialism and Fascism were good governments for the Germans and the Italians of their respective countries, apparently, is of no consideration. Is it that only Jewish interests matter the world over?
We may venture to doubt whether better Government for « liberated » Italy than the Fascist one can be achieved with the material at hand. Just consider this London Times report of the 25th April 1944:
« As most members of the new Cabinet are Republicans, a form of procedure was devised whereby Ministers, before taking oath, signed a declaration stating that they had accepted office with the purpose of serving the best interests of the country, but without attaching any permanent significance to the ceremony. »
It was from such « accommodating scoundrels » as this that Fascism saved Italy for twenty years. At the time of this writing, every so-called « liberated » country begins a campaign of violence and outrage against its most active anti-communist elements. The same conditions are at once reproduced from which their Fascist or semi-Fascist Governments of the past had saved them.

Wednesday, March 6, 2013

Was Hitler a Zionist stooge?

Perhaps no other political figure and period of history is as misunderstood as Adolf Hitler and his rise to power and reign as the Führer of National Socialist Germany.  Confused and oftentimes disingenuous conspiracy historians and alternative media personalities present a wide variety of interpretations of Adolf Hitler and National Socialist Germany, with many claiming Hitler was some sort of secret « Rothschild operative » collaborating with the Jewish international bankers as an agent of Zionist interests in the Middle East, as J. Speer Williams has recently argued.  These alternative « conspiracy industry »-type theories are as absurd and baseless as the mainstream version of Adolf Hitler and National Socialist Germany as the embodiment of evil, hell bent on conquering first Europe, then the world, exterminating all Jews, gypsies, and other scapegoated and « persecuted » groups in the process.

Williams begins his recent essay Hitler was a Zionist Stooge this way:

The International Zionists are led by a dark force with an intelligent mentality, but which is totally bereft of compassion, empathy, or basic wisdom.

But since such an intellect is unfathomable to most human minds, I know of no one who can give us all the reasons for Zionism bringing Adolf Hitler to power and then financing the German Nazi war machine. But the fact that it was done is clearly provable.

The financing of Hitler and his war powers was largely handled by the old Max/Paul Warburg controlled Mendelsohn Bank of Amsterdam (all Zionists) and the Schroeder Bank of Frankfort, London, and New York (all Zionists).

While Williams makes a good point about the nature of international Zionism as representing a « dark force » that is « totally bereft of compassion, empathy, or basic wisdom », his sophomoric and simplistic contention, without citing any source material or documentation, that a combination of « Zionist » controlled banks in Amsterdam, London, Frankfort, and New York financed Hitler and « his war powers » (whatever that means) is without merit. Williams attempts to convince his readers that Zionist funding of Hitler and the « Nazi war machine » is « clearly provable », yet provides no evidence whatsoever for his claims.  He simply declares it so, and expects everyone to unquestionably follow along. Serious scholars, journalists, and writers provide documentation – using reliable primary and secondary sources – to substantiate their claims.  Obviously, J. Speer Williams is not a serious scholar, journalist, or writer.

Hitler and the NSDAP were not, I repeat, were not funded by Jewish or even pro-Zionist sources. They were not “Rothschild agents” or “puppets of the bankers” or “stooges for the Zionists”. They were diametrically opposed to the Jewish supremacist goal of a “New World Order”, which is essentially Jewish domination and subjugation of the entire globe – politically, economically, and culturally – a Jewish Utopia so to speak. Hitler and the National Socialist political movement not only spoke openly and honestly about important subjects, clearly identifying the enemy of all humanity – international Jewry – they made serious moves against this destructive, parasitic network of criminals that had wrecked their country and sought to destroy their people. National Socialism is the anti-thesis to Jewish Communism and Jewish plutocratic capitalism, two destructive ideologies Adolf Hitler and the NSDAP clearly recognized as Jewish-inspired philosophies which result in the total destruction of every nation they are practiced in.

Indeed, Adolf Hitler and the National Socialist movement represented the greatest obstacle that has ever manifested against the parasitic, subversive, and destructive nature of the international Jewish criminal cabal largely controlling the West, pushing for their “New World Order” on every front imaginable.

As Veronica Clark explains in her must read article titled Demystification of the Birth and Funding of the NSDAP, Hitler sought to overcome the class antagonism prevalent throughout Germany (and much of Europe) by establishing a political and social order based on merit, rather than class or wealth, and sought to unify German society around their common German heritage and Aryan race.  Funding for the NSDAP came from a variety of sources, including membership fees, speaking engagements, newspaper sales, financial contributions from nationalist-minded small businesses and industrialists, and even elements of the upper classes in German society who recognized the threat of Jewish Marxist communism and wanted to see a revitalized, economically and culturally strong Germany once again.

Theodore Abel’s 1938 book, Why Hitler Came Into Power is perhaps the most important, and yet unknown, book exploring the rise of the National Socialist German Worker’s Party and Adolf Hitler. In early 1934, Abel travelled to Germany after convincing the National Socialist government that had recently come to power that Americans, and the world generally, knew far too little about the National Socialist movement, its ideology, its history and rise to power, and its followers. Abel, working under the auspices of Columbia University, proposed an autobiographical essay contest, in which any member or sympathizer of the NSDAP who had joined prior to the party solidifying its political power over the German state in 1933 could submit an essay explaining his or her background, education, experience, and political affiliations for review.

Abel eventually received 683 manuscripts from a wide variety of National Socialist party members and sympathizers, which he breaks down into age distribution, occupation, class affiliation, and date of joining the NSDAP. Statistical charts and other identifying data are broken down for further analysis as an Appendix. Abel notes that 83 manuscripts were eliminated from consideration, either because they were too short in length and lacking in any detail, or because they were submitted by women, whose entries were used for a separate study published independently of Why Hitler Came Into Power. These manuscripts form the basis for Abel’s work, and numerous excerpts are provided throughout the first two parts of the book from members of the NSDAP themselves, offering readers a unique insight into what motivated and inspired these individuals to join the party and embark on what turned out to be a life long struggle.

In 1986, Why Hitler Came Into Power was re-published with a Foreword written by Thomas Childers, who made some profound observations about Abel’s original and unique research into the NSDAP and the rise of Adolf Hitler in Germany. Childers wrote in part:

Abel’s material simply did not fit neatly into the dominate interpretation of National Socialism as a “revolt of the lower middle class.” […]

Abel was struck by the wide variety of motivational factors at work among the respondents, many of which could not be easily subsumed under the interpretive rubric of “lower-middle-class revolt.” […]

These studies have allowed us to identify the social bases of the Nazi following with far greater precision than was ever before possible. Although thematic emphasis and methods differ, these works are in fundamental agreement that support for the NSDAP extended far beyond the lower middle class to elements of the socially established Grossbürgertum (upper middle class) as well as to sizable segments of the blue-collar working class. […]

What attracted members of the upper middle class to the party? Why did many workers turn to the NSDAP? What had drawn them? What role did the NSDAP’s ideological positions play in its popular appeal? How important were Nazi propaganda tactics and organization? These are obviously important questions for any study seeking to explain the sociopolitical dynamics of Nazi success, and it is precisely this set of central issues that Theodore Abel’s work addresses. […]

Abel’s book is comprised of three distinct parts. Part One deals with the history of the NSDAP, with chapters titled The Background of the Hitler Movement, The First Period: 1919 – 1923, The Second Period: 1924 – 1929, and The Third Period: 1930 – 1933, which offer unique insights into the struggles, obstacles, and hardships endured by the NSDAP, and its eventual rise in German politics.

Part Two is analytical in nature, and explains how and why the NSDAP movement gained support. What attracted people to National Socialism? What factors lead to the rise and eventual triumph of the NSDAP in German politics? These and other related questions are addressed in these pages, and help clarify the financing and nature of the National Socialist German Workers Party, as well as its popularity and ability to largely unite all segments of the German nation. Abel breaks Part Two into three chapters: Discontent As a Factor, Ideology As a Factor, and The Why of the Hitler Movement.

Finally, Part Three of the book is comprised of six selected autobiographies of the NSDAP members, published in full. Abel publishes the life stories of a worker, an anti-Semite, a soldier, a middle-class youth, a bank clerk, and a farmer – all chosen “to show, in unified, more realistic form, patterns of National Socialist experience separately analyzed in previous chapters.”  These selected manuscripts demonstrate the widespread appeal of National Socialism, which united German nationalists and patriots from all backgrounds, social classes, and education levels. Farmers, merchants, soldiers, veterans, teachers, industrial workers, bureaucrats, professionals, managers, fathers, mothers, children – National Socialism appealed to and sought to unify all segments of the German populace, and was largely successful in doing so, especially once firmly in control of the German state.

By relying on primary source material – authentic autobiographies of NSDAP members and sympathizers – Abel offers historians and other interested parties a unique analysis of the rise of Adolf Hitler and the NSDAP not found elsewhere.

Just to further discredit this idea that Hitler and the NSDAP were funded by « the Jews », consider the following excerpt of the legendary Michael Collins Piper’s must read book, The New Babylon: Those Who Reign Supreme – A Panoramic Overview of the Historical, Religious and Economic Origins of the New World Order:

There is also the legend that “The Jewish bankers” or “The Zionist bankers” (used often interchangeably) financed Hitler. Not true. James Pool, in his authoritative work, Who Financed Hitler?, demonstrates quite to the contrary.

In one instance, a Jewish financier in Germany did give money to the Nazi Party–prior to the rise of Adolf Hitler–but those funds were designed to help Hitler’s intra-party opposition to stop Hitler. But despite this fact, some “patriots” still say that “The Jews Backed Hitler.”

Many of those who worship at the altar of this nonsense cite a flagrantly-fraudulent document of shadowy origins entitled Hitler’s Secret Bankers, ostensibly written by one “Sidney Warburg,” one of those “Jewish bankers.” But this document, as we’ve said, is a fraud.

The late Dr. Anthony Sutton’s Wall Street and the Rise of Hitler has promoted this theory, based in part on the Warburg travesty and has given further institutionalization to this mythology–truth be damned.

American banks and corporations did work with the Hitler regime, usually a continuation of previous financial arrangements going back decades, but this was not part of any grand conspiracy to bring Hitler to power. The claim that the Bush family was integral to the rise of Hitler is another myth. Kevin Phillips–no admirer of the Bush dynasty–examines the actual circumstances surrounding the Bush-Hitler scenario in his book, American Dynasty: Aristocracy, Fortune and the Politics of Deceit in the House of Bush and puts the facts in proper perspective.

Some even go so far as to claim Hitler was in fact Jewish.  This slanderous conspiracy theory has been debunked by serious researchers and even mainstream, establishment academics, such as the British historian Ian Kershaw who wrote a bestselling biography of Adolf Hitler titled, Hitler: 1889-1936 Hubris.  In the very first chapter Fantasy and Failure, Kershaw thoroughly debunks the false rumor that Hitler himself may have had Jewish ancestry (pg. 7-9):

… [Allegedly] Adolf Hitler’s grandfather was Jewish. Rumours to that effect circulated in Munich cafes in the early 1920s, and were fostered by sensationalist journalism of the foreign press during the 1930s. It was suggested that the name ‘Huttler’ was Jewish, ‘revealed’ that he could be traced to a Jewish family called Hitler in Bucharest, and even claimed that his father had been sired by Baron Rothschild, in whose house in Vienna his grandmother had allegedly spent some time as a servant. But the most serious speculation about Hitler’s supposed Jewish background has occurred since the Second World War, and is directly traceable to the memoirs of the leading Nazi lawyer Governor General of Poland, Hans Frank, dictated in his Nuremberg cell while awaiting hangman.

Frank claimed that he had been called in by Hitler towards the end of 1930 and shown a letter from his nephew William Patrick Hitler (the son of his half-brother Alois, who had been briefly married to an Irish woman) threatening, in connection with the press stories circulating about Hitler’s background, to expose the fact that Hitler had Jewish blood flowing in his veins. […]

Frank’s story gained wide circulation in the 1950s. But it simply does not stand up. […] Hans Frank’s memoirs, dictated at a time when he was waiting for the hangman and plainly undergoing psychological crisis, are full of inaccuracies and have to be used with caution. With regard to the story of Hitler’s alleged Jewish grandfather, they are valueless.

Back to Williams’ piece, Hitler was a Zionist Stooge.  After claiming that international Jewish bankers in London, Amsterdam, Frankfort and New York financed Hitler and « his war powers » without citing a single source or elaborating on the details of this alleged funding, he goes on to claim that the German chemical giant I.G. Farben was under Zionist control, also implying that this industrial conglomerate was working directly with the Hitler government.  Williams mentions that I.G. Farben produced Zyklon B gas used in « Nazi concentration camps » without mentioning that Zyklon B was actually used for health and sanitary reasons, not in some evil plan to systematically murder the Jews and others detained by the German government.  Of course, there are no citations to demonstrate that I.G. Farben was indeed under Zionist control or working with the National Socialist government in any nefarious way.

Williams then makes claims I’ve heard before and read on the internet, almost always without a reliable source to back them up – that the Allies deliberately avoided bombing I.G. Farben industrial facilities located in Germany and German-occupied territories.  From the article:

During the massive fire bombing of almost all of Germany and many of its innocent citizens, the Farben facilities were carefully spared. One used to be able to go onto the Internet and see aerial photographs of the I.G. Farben plants left whole, while everything else around them had been bombed into ruins.

Again, no citation to back up these contentions.  A simple search on Wikipedia for I.G. Farben has this to say:

Facilities during World War II 

IG Farben facilities were bombing targets of the Oil Campaign of World War II, and up to 1941, there were 5 Nazi Germany Buna plants that produced Buna N by the Lebedev process.

Dwory

The Buna Chemical Plant at Dwory was under construction by 1943, after a March 2, 1942 contract with « IG Farbenindustrie AG Auschwitz. » The Buna Werke plant, which produced synthetic oil and rubber (from coal), was the beginning of SS activity and camps near Auschwitz III-Monowitz during the Holocaust. At its peak in 1944, this factory made use of 83,000 slave laborers. Today, the plant operates as « Dwory S.A. »

Frankfurt

In addition to the « cavernous » IG Farben building at Frankfurt, a Hoechst AG chemical factory in Frankfurt was bombed by the RAF on September 26, 1944.

Where does Williams, and those who continue to make these claims about I.G. Farben, get their information?  Inquiring minds would like to know.  What sources document that I.G. Farben was controlled by « Zionist bankers » working with Hitler, and that its industrial facilities were spared from Allied firebombing campaigns?

If Hitler and the NSDAP were « Zionist stooges », why on earth did they do things like this or this or this? Why did they make movies like The Eternal Jew, exposing the enemies of the German race to their fellow kinsmen? Consider Adolf Hitler’s political testament he dictated shortly before he committed suicide in Berlin in April 1945. Does this man sound like a « Zionist stooge » to you?

More than thirty years have passed since 1914 when I made my modest contribution as a volunteer in the First World War, which was forced upon the Reich.

In these three decades love and loyalty to my people have guided all my thoughts, actions and my life. They gave me the strength to make the most difficult decisions ever to confront mortal man. In these three decades I have spent my strength and my health.

It is untrue that I or anyone else in Germany wanted war in 1939. It was wanted and provoked solely by international statesmen either of Jewish origin or working for Jewish interests. I have made too many offers for the limitation and control of armaments, which posterity will not be cowardly enough always to disregard, for responsibility for the outbreak of this war to be placed on me. Nor have I ever wished that, after the appalling First World War, there would ever be a second against either England or America. Centuries will go by, but from the ruins of our towns and monuments the hatred of those ultimately responsible will always grow anew against the people whom we have to thank for all this: international Jewry and its henchmen. […]

If Hitler was somehow « in cahoots with the Jews », why did he say things like this all throughout Mein Kampf and in the various speeches he gave?

The Jews have not the ability which is necessary for the founding of a civilization, for in them there is not, and never has been, that spirit of idealism which is an absolutely necessary element in the higher development of mankind. Therefore, the Jewish intellect will never be constructive, but always destructive. (Chapter XI, pg. 209)

Another claim often made by individuals in Williams’ camp is that somehow Adolf Hitler is the « founder of Israel », which is an absurd and extremely ignorant claim for a variety of reasons.

It was Britain, through the Balfour Declaration, addressed to none other than Lord Rothschild himself, that initially facilitated the establishment of the illegitimate terrorist state of « Israel », not Germany. Germany never supported or wanted a Jewish state in Palestine. Hitler and NSDAP policy were primarily concerned with getting the Jews out of Germany (and eventually all of Europe), and did in fact collaborate with Zionist organizations and factions that promoted Jewish emigration to Palestine and the West. They even entered into economic agreements with these organizations to not only facilitate the emigration of Jews from Germany, but also bolster Germans exports. Some German Jews ended up moving to Palestine, many more went to London, Paris, New York, and Hollywood, where with their fellow Jews already in the West they would begin their genetically inspired systematic assault on and subversion of Western culture.

Mark Weber of the Institute for Historical Review lays this out quite clearly in an article titled Zionism and the Third Reich:

[…] German support for Zionism was not unlimited. Government and Party officials were very mindful of the continuing campaign by powerful Jewish communities in the United States, Britain and other countries to mobilize « their » governments and fellow citizens against Germany. As long as world Jewry remained implacably hostile toward National Socialist Germany, and as long as the great majority of Jews around the world showed little eagerness to resettle in the Zionist « promised land, » a sovereign Jewish state in Palestine would not really « solve » the international Jewish question. Instead, German officials reasoned, it would immeasurably strengthen this dangerous anti-German campaign. German backing for Zionism was therefore limited to support for a Jewish homeland in Palestine under British control, not a sovereign Jewish state.

A Jewish state in Palestine, the Foreign Minister informed diplomats in June 1937, would not be in Germany’s interest because it would not be able to absorb all Jews around the world, but would only serve as an additional power base for international Jewry, in much the same way as Moscow served as a base for international Communism. Reflecting something of a shift in official policy, the German press expressed much greater sympathy in 1937 for Palestinian Arab resistance to Zionist ambitions, at a time when tension and conflict between Jews and Arabs in Palestine was sharply increasing.

A Foreign Office circular bulletin of June 22, 1937, cautioned that in spite of support for Jewish settlement in Palestine, « it would nevertheless be a mistake to assume that Germany supports the formation of a state structure in Palestine under some form of Jewish control. In view of the anti-German agitation of international Jewry, Germany cannot agree that the formation of a Palestine Jewish state would help the peaceful development of the nations of the world. » « The proclamation of a Jewish state or a Jewish-administrated Palestine, » warned an internal memorandum by the Jewish affairs section of the SS, « would create for Germany a new enemy, one that would have a deep influence on developments in the Near East. » Another SS agency predicted that a Jewish state « would work to bring special minority protection to Jews in every country, therefore giving legal protection to the exploitation activity of world Jewry. » In January 1939, Hitler’s new Foreign Minister, Joachim von Ribbentrop, likewise warned in another circular bulletin that « Germany must regard the formation of a Jewish state as dangerous » because it « would bring an international increase in power to world Jewry. »

Hitler and the NSDAP did not advocate for or support an independent Jewish state in Palestine. In fact, in Mein Kampf Hitler accurately described what a Jewish state would look like should the Gentile world allow it to happen:

The Jew’s domination in the state seems so assured that now not only can he call himself a Jew again, but he ruthlessly admits his ultimate national and political designs. A section of his race openly owns itself to be a foreign people, yet even here they lie. For while the Zionists try to make the rest of the world believe that the national consciousness of the Jew finds its satisfaction in the creation of a Palestinian state, the Jews again slyly dupe the dumb Goyim. It doesn’t even enter their heads to build up a Jewish state in Palestine for the purpose of living there; all they want is a central organization for their international world swindle, endowed with its own sovereign rights and removed from the intervention of other states: a haven for convicted scoundrels and a university for budding crooks.

Bottom line is, the Jews were dead set on establishing their criminal, usurping state in Palestine, not only to fulfill their twisted messianic prophecies, but also to gain a safe haven and central headquarters for their global crime syndicate, a fact Hitler recognized. He wanted the Jews out of Germany in order to rebuild German society after the devastation of WWI, correctly recognizing the subversive and destructive nature innate to the Jewish race. The Jews in Palestine perfected their use of terrorism and underhandedness and declared « independence » shortly after Germany’s defeat in WWII, using their fake « Holocaust » story and agents of influence across the globe to sell their false narrative of history to the rest of the world. And who were the first governments to recognize the illegitimate, terrorist state of « Israel »? Two of the countries most responsible for the genocidal annihilation of Hitler’s Germany, which was resisting the forces of international Jewry, not collaborating with them: the United States and Soviet Union.

On May 14, 1948, the leaders of the Jewish organizations in Palestine, headed by David Ben-Gurion,proclaimed the establishment of the State of Israel, to take effect at midnight that night.

At that point, the State of Israel came into existence. The United States recognized the provisional Jewish government as de facto authority of the Jewish state within minutes. The Soviet Union granted de jure recognition almost immediately in 1948 along with seven other states within the next five days (Guatemala, Byelorussia, the Ukraine, Poland, Czechoslovakia, Uruguay, and Yugoslavia). [Source]

Hitler and National Socialist Germany’s ultimate aim was the removal of the Jews from Germany and Europe, and they collaborated with the Zionist movement to accomplish this goal. After the Jews and their puppet Allies brutally destroyed Germany in WWII, which represented the greatest threat in recent history to the global Jewish crime network behind “The New World Order”, it was only a matter of time before « Israel » would be officially established.

Hitler was not “the founder of Israel” and in no way supported the establishment of an independent Jewish state in Palestine as many continue to claim. Hitler and National Socialist Germany were destroyed to pave the way for the establishment of Israel. Blaming Hitler and National Socialist Germany for something the Jews were determined to do on their own – with the assistance of their puppets in the West – is a gross distortion of history.

To conclude his ridiculous and unscholarly essay Hitler was a Zionist Stooge, J. Speer Williams claims that there are « deeper reasons » underlying why the Zionists brought Hitler to power, and that ultimately the end goal of the Zionist conspiracy is to « mutate and ultimately exterminate » the Semitic gene, which according to Williams included both Jews and Arabs.  In the very next sentence, however, Williams admits that he can’t even prove his point:

But, again, I cannot prove any of that, except for the fact of depleting uranium being used in the Zionist Middle Eastern wars of US/Israeli aggression.

The only thing that can be demonstrably proven is that J. Speer Williams simply does not know what he is talking about, and is perpetuating myths and slanders about Adolf Hitler and National Socialist Germany, albeit of a different nature than the lies endlessly promoted by the mainstream mass media and educational establishment.  J. Speer Williams and other disingenuous and ignorant individuals confusing the public with ridiculous and baseless theories that « Hitler was a Zionist stooge » are essentially doing the bidding of the Jews who have demonized and distorted the actions, legacy, and worldview of Adolf Hitler and National Socialism for so long.  Please do not take these people seriously.

 

John Loftus est un de ces auteurs, tels que Mae Brussell et Dave Emory, qui propagent le bobard du complot nazi à l’origine de la subversion de l’Amérique par le nouvel ordre mondial. Or même John Loftus admet que les transfuges nazis qui ont travaillé autour du nazi Gehlen pour l’OSS avaient des liens étroits avec des agents israéliens (Gehlen travaillait pratiquement pour les services du Mossad!). John Loftus est un ancien des services secrets impliqué dans la traque aux criminels nazis et qui a également présidé le musée de l’Holocauste de Floride. Est-il besoin de préciser qu’il est pro-Israël? Il prétend débusquer le complot ultime trouvant sa source dans le transfert des nazis réaffectés à divers projets du gouvernement américain.

 

Wikipedia John Loftus:

“John Joseph Loftus (February 12, 1950) is an American author, former U.S. government prosecutor and former Army intelligence officer. He is a president of The Intelligence Summit and, although he is not Jewish, a president of the Florida Holocaust Museum. Loftus also serves on the Board of Advisers to Public Information Research.(…)
He began working for the U.S. Department of Justice in 1977 and in 1979 joined their Office of Special Investigations, which was charged with prosecuting and deporting Nazi war criminals in the US. Loftus’ now-expired Web site claimed, “As a young U.S. Army officer, John Loftus helped train Israelis on a covert operation that turned the tide of battle in the 1973 Yom Kippur War.”(…)
He also writes regularly for Ami, an Orthodox Jewish weekly news magazine.
On August 7, 2005, he provided the United States address of an alleged terrorist named Iyad K. Hilal on Fox News. Only afterwards was it revealed that Hilal had left the address three years previously and the home was now owned by a family, which was then subjected to threats and vandalism and required police protection as a result of Loftus’ words. Fox terminated Loftus’s contract to commentate after the event. Loftus said “I thought it might help police in that area now that we have positively identified a terrorist,” but he did not say why he did not contact police in a more direct manner. Loftus apologized for the mistake and expressed frustration about “one federal [agency’s]” inaction on an earlier tip he had given them years ago due to the same address. » [Wikipedia.org]
Piper rapporte au sujet de Loftus dans son livre Final Judgment, sur l’assassinat de JFK:

John Loftus – Author of The Secret War Against the Jews, a new book which claims that anti-Israel partisans in the American intelligence community have sought to sabotage the state of Israel. (Loftus is a former attorney with the Nazi-hunting Office of Special Investigations.)

À propos de certaines sources douteuses telles que le juif et ancien agent du renseignement britannique John Coleman…
YE SHALL KNOW THE TRUTH 101 Books Nationalists Need to Read and Understand Before ‘They’ Burn Them, by Michael Collins Piper (2013) p.33-36

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