Du mythe des nazis et des fascistes pantins de la ploutocratie: Crédit social, Ezra Pound, fascistes et nazis contre la domination bancaire et usuraire

Seconde Guerre mondiale : Le Japon fut-il victime de l’usure?Par la Deuxième Guerre mondiale, le monde fut-il sécurisé au profit des banquiers ?

Veterans Today, Dr Ingrid Rimland Zundel, 27 juin 2011

Merci à l’auteur à succès David Irving. L’exposé de l’establishment, selon lequel les États-Unis d’Amérique auraient été entraînés dans la Seconde Guerre mondiale par l’attaque surprise du 7 décembre 1941 à Pearl Harbour, n’est plus accepté par les historiens de premier ordre (1). Selon Stephen Goodson, politicien sud-africain et éminent banquier, les origines de ce conflit ont des racines bien plus profondes.Goodson explique ainsi le contexte historique :

Dans les années 1930, le Japon développa rapidement sa production industrielle, tandis qu’à l’exception de l’Allemagne national-socialiste, le reste du monde stagnait. En 1941, le Japon devint la première puissance économique d’Asie orientale. Ses exportations supplantèrent progressivement celles des États-Unis et d’Angleterre.

Goodson écrit :

Avec très peu de ressources naturelles, quel était le secret de la réussite du Japon ? Répondre à cette question nécessite de revenir à l’année 1929, l’époque où le Major Clifford Hugh Douglas, l’un des plus importants réformateurs monétaires du 20ème siècle, entreprit une tournée de conférences au Japon.


Le Major Clifford Hugh DouglasLa théorie économique de Douglas préconise le transfert de la fonction de création monétaire à des banques privées, qui créent à partir de rien de l’argent, pour l’État, sous forme de dette portant intérêt. Par ce moyen, le gouvernement crée de l’argent appelé crédit social. Il gratifie aussi chaque citoyen d’un revenu de base ou dividende national. Ce dividende est destiné à fournir aux consommateurs un pouvoir d’achat supplémentaire, nécessaire pour absorber toute la production de biens courante d’une manière non inflationniste. (2)

Les propositions financières de Douglas en faveur d’un système monétaire honnête, reposant sur la création, par le gouvernement, de l’argent et du crédit sans intérêt de la nation, furent accueillies avec enthousiasme par l’industrie et le gouvernement japonais. (3)

Tous les livres et opuscules de Douglas furent traduits en japonais, et il en fut plus vendu d’exemplaires dans ce pays que dans le reste du monde entier réuni. (4)

Depuis sa création en 1882, le premier actionnaire de la Banque du Japon (Nippon Ginko) était la Maison impériale du Japon. Sa réorganisation en banque d’État, administrée de manière à se plier exclusivement aux intérêts nationaux, fut mise en œuvre en 1932.

La réforme de la banque centrale s’acheva en février 1942, au moment où le statut de la Banque du Japon fut remodelé sur celui de la Reichsbank de l’Allemagne de 1939.

Goodson continue :

 « Le statut de la Banque du Japon indiquait que la banque était un organisme spécial de nature fortement nationale. La Banque « assume la tâche de contrôler la monnaie et la finance, et le soutient et promotion du système de crédit, en conformité avec les politiques de l’État, afin d’assurer la pleine jouissance du potentiel national ». En outre, elle « est gérée selon le principe directeur unique de réaliser les objectifs nationaux » (article 2). »

Quant aux fonctions de la Banque, le statut abolit le vieux principe de priorité au financement commercial et lui donna le pouvoir de superviser les installations avant financement industriel. Le règlement autorisa aussi la Banque à faire des avances illimitées, sans garantie, au gouvernement, et de souscrire et absorber les obligations gouvernementales.

En ce qui concerne les émissions de billets de banque, le statut rendit permanent le système de la limite maximale d’émission ; ainsi, la Banque pourra faire des émissions illimitées pour répondre aux besoins de réserves des industries et du gouvernement.

De plus, la supervision gouvernementale sur la Banque fut nettement renforcée. Le gouvernement eut le pouvoir de nommer, surveiller et donner des ordres au président et aux administrateurs, une clause accordant aussi au gouvernement des pouvoirs plus étendus, lui permettant de donner à la Banque des, ainsi nommés, « ordres fonctionnels, » pour lui faire exercer la fonction qu’il jugera nécessaire pour réaliser l’objectif de la Banque.

Par ailleurs, le statut soumettait à approbation gouvernementale une large gamme de sujets d’affaires bancaires, notamment des questions comme le réajustement du taux d’escompte, l’émission de billets et les comptes. (5)

Dès l’abolition du carcan de l’usure, le résultat de ces réformes fut visible dans l’amélioration soutenue installée au sein de l’économie japonaise. De 1931 à 1941, les productions manufacturière et industrielle montèrent respectivement de 140% et 136%, tandis que le revenu national et le produit national brut (PNB) se majorèrent respectivement de 241% et 259%. Ces revalorisations remarquables dépassèrent d’une large marge la croissance économique du reste du monde industrialisé.

Quant au marché du travail, le chômage passa de 5,3% en 1930 à 3,0% en 1938. Les conflits du travail diminuèrent, le nombre de grèves chutant de 998 en 1931 à 159 en 1941.

Contrairement au Japon, les États-Unis avaient une banque centrale privée, la Federal Reserve Bank, appartenant avant tout à des étrangers. Depuis sa création le 23 décembre 1913 dans des circonstances plutôt suspectes, cette banque minait la Constitution et détruisait la liberté et la prospérité de la population.

Un réquisitoire contemporain contre la Réserve fédérale se trouve dans une citation des paragraphes d’introduction d’un discours de l’Honorable Louis T. McFadden, président du Comité de la Chambre sur les questions bancaires et monétaires (1920-1931). Il fut prononcé devant le Congrès le 10 juin 1932 sous les acclamations générales des membres présents. (6)

« M. McFadden : Monsieur le Président, nous avons dans ce pays l’un des établissements les plus corrompus que le monde n’ait jamais connu. Je me réfère au Federal Reserve Board et aux [12] banques de la Réserve fédérale. Le Federal Reserve Board, un conseil d’administration, a escroqué au gouvernement et à la population assez d’argent pour payer la dette nationale.

Les déprédations et les iniquités du Federal Reserve Board agissant de concert avec les banques de la Réserve fédérale, ont coûté à ce pays assez d’argent pour payer plusieurs fois la dette nationale.

Cet organisme malveillant a appauvri et ruiné notre peuple, s’est mis en banqueroute et a pratiquement ruiné le gouvernement. Il a fait cela grâce à des carences du statut sous lequel il opère, à travers la mauvaise gestion de ce règlement mise en œuvre par le Federal Reserve Board, et grâce aux pratiques de corruption des vautours fortunés qui le contrôlent.

Certaines personnes pensent que les banques de la Réserve fédérale sont des établissements gouvernementaux des États-Unis. Ce ne sont pas des institutions étatiques. Ce sont des monopoles privés de crédit, qui exploitent la population à leurs profits et ceux de leurs clients extérieurs, spéculateurs étrangers et nationaux, escrocs et prêteurs d’argent riches et prédateurs. »

M. McFadden révéla ensuite comment la Réserve fédérale soudoie des votes aux États-Unis afin de contrôler le corps législatif des États, et comment elle utilise ses immenses ressources financières pour entretenir « une propagande internationale » visant à dissimuler ses méfaits antérieurs et intriguer de nouvelles possibilités pour son « gigantesque cortège de criminalité. »

Selon McFadden, ces 12 monopoles privés de crédit furent imposés « frauduleusement et déloyalement » à un public confiant par les banquiers étrangers qui financèrent la guerre du Japon contre la Russie en 1904. En 1917, ils financèrent aux États-Unis le programme politique de Trotsky et payèrent son passage en Russie. Avec l’aide de leurs succursales bancaires suédoises, ces banquiers internationaux « fomentèrent et initièrent la révolution russe, » qui aboutit à la « destruction de l’empire russe. »

Goodson signale une chose incroyable pour la plupart des non-initiés :

On peut donc considérer que la Réserve fédérale fut intimement impliquée dans le complot et le financement du renversement de l’empire russe (7). Par sa mainmise sur les médias et ses larbins dans la plupart des postes clés du gouvernement en 1941, la Réserve fédérale était en bonne position pour manipuler et instiguer la guerre contre le Japon.

Avec leur système étatique de création de masse monétaire à taux zéro – et l’impossibilité que ce système monétaire ne soit pas repris par d’autres pays, en particulier ceux qui proposèrent de créer la sphère de prospérité commune du Grand Est Asiatique –, la Banque du Japon et la Reichsbank (8) allemande présentèrent une menace si sérieuse aux investisseurs privés de la Réserve fédérale, qu’une guerre mondiale fut jugée seul moyen de la contrer.

En juillet 1939, les États-Unis abrogèrent unilatéralement le Traité sur le commerce de 1911, limitant ainsi les possibilités d’importation de matières premières essentielles pour le Japon. Ouvertement imposées au motif de la guerre en Chine, ces mesures furent suivies en juin 1940 d’un embargo sur le carburant d’avion et, en novembre 1940, d’une interdiction sur l’exportation de fer et d’acier. (9)

En juillet 1941, afin de bloquer les routes d’approvisionnement au sud de la Chine, en Angleterre, Hollande et États-Unis, tous les actifs japonais furent gelés après que le Japon ait occupé pacifiquement l’Indochine, avec la permission de la France de Vichy. Dans le même temps un embargo pétrolier fut instauré. Sans pétrole le Japon ne pouvait pas survivre.

Le général Hideki Tojo, premier ministre (octobre 1941 à juillet 1944), explique dans son journal comment les États-Unis contrarièrent sans cesse les efforts du Japon pour maintenir la paix. Menaçant gravement l’existence future du Japon, ses relations commerciales pacifiques furent constamment minées par les États-Unis. Le blocus économique fut un nœud coulant autour du cou du Japon.

Non seulement les États-Unis, l’Angleterre, la Chine et la Hollande encerclèrent le Japon de pressions économiques, mais des forces navales furent redéployées et renforcées dans toute la région des Philippines, de Singapour et de Malaisie.


Le général Hideki Tojo

Un amiral États-unien déclara que la flotte japonaise pouvait être coulée en quelques semaines, tandis que le premier ministre Churchill déclara que l’Angleterre se rallierait aux côtés des États-Unis dans les 24 heures.

« Le Japon tenta d’éviter cette situation dangereuse par la négociation diplomatique mais, bien qu’il déploya concession sur concession dans l’espoir de trouver une solution par des compromis mutuels, les États-Unis ne bougèrent pas de leur position initiale, et il n’y eut aucun progrès.

À la fin,  les États-Unis firent des demandes répétées qui ne purent être acceptées dans ces circonstances par le Japon : le repli complet des troupes de Chine, la renonciation au gouvernement de Nankin, l’abrogation du Pacte tripartite.

À ce moment, le Japon perdit tout espoir d’obtenir une résolution par la négociation diplomatique. La progression des événements fut telle qu’il devint évident que continuer ainsi conduirait la nation à la catastrophe. Cette option désormais interdite, pour protéger et défendre la nation et dégager les obstacles se trouvant sur son chemin, un appel catégorique aux armes fut lancé.

Pourtant, même pendant les préparatifs à l’action, les plans furent présentés d’une manière telle que, s’il devait-il y avoir des avancées par la négociation diplomatique, le Japon serait bien préparé pour annuler les opérations au dernier moment, les moyens de communication le permettant. » (10)

Les dirigeants sans scrupules du gouvernement états-unien avaient une incitation supplémentaire à engager la guerre contre le Japon : le Pacte tripartite du 21 septembre 1940, une alliance militaire défensive aux termes de laquelle, si une puissance de l’Axe est attaquée, les autres viennent la défendre. Par ce moyen, l’Allemagne fut amenée à déclarer la guerre aux États-Unis. (11)

Après l’échec de nombreuses initiatives diplomatiques, notamment la proposition d’un sommet le 8 août 1941, le Japon fut contraint d’attaquer les États-Unis afin de maintenir sa prospérité et sécuriser son existence d’État souverain.

Dans le massacre qui suivit, 2,3 millions d’États-Uniens et Japonais perdirent la vie. Des dizaines de milliers de soldats alliés furent soumis aux indignités et souffrances de la vie en camp de prisonniers de guerre. (12)

Dans un acte d’hypocrisie consommé, le haut commandement japonais fut mis en procès pour « crimes de guerre. » De ces tribunaux, établis sur des lois rétroactives, résulta le bouleversement de 2500 ans de jurisprudence occidentale. La règle du tu quoque (toi aussi [tu étais parmi les criminels, ndt]) fut cyniquement ignorée, en dépit des attaques atomiques abominables à Hiroshima et Nagasaki, où l’on estime à 239.000 le nombre de morts. (13)

En septembre 1945, l’un des premiers actes des forces de l’occupation états-unienne au Japon fut de restructurer le système bancaire japonais, afin de le rendre conforme aux normes des banquiers internationaux, c’est-à-dire l’usure [*]. Le financement illimité de l’État par la Banque du Japon fut aboli et les grands cartels d’entreprises industrielles, les Zaibatsu, furent démantelés. Ces mesures furent mises en œuvre par un banquier de Détroit, Joseph Dodge, qui était conseiller financier auprès du commandant suprême des forces alliées, le général Douglas MacArthur.

[* Ndt : Comme l’ont fait les sbires d’al-CIA à Benghazi.]

Tant à la 50ème commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale qu’à la 60ème, des officiels japonais, dont le premier ministre japonais Junichiro Koizumi (14) la dernière fois, se sont excusés. De telles excuses sont manifestement déplacées et ce devrait être aux États-Unis de présenter ses excuses aux Japonais pour les avoir poussés dans une guerre insensée et inutile qui, selon la propagande alliée, fut faite afin de rendre le monde sûr pour la démocratie.

La réalité est que la Seconde Guerre mondiale fut entreprise pour rendre le monde plus sûr pour l’usure [*], pour affermir l’asservissement permanent de l’humanité par la dette et les intérêts.

[* Ndt : Et tout ça continue ici et là, sous l’œil approbateur des médias et des traîtres politiques, comme nous pouvons le voir par exemple dans le démantèlement du paradis de Libye, avec un BHL jouant au diplomate en chef entre les saints guerriers d’al-CIA et Israël, et les impôts du malheureux peuple de France pour financer la destruction par l’OTAN d’un peuple qui vivait mieux que lui.]

Notes

1. Thomas Kimmel (petit-fils de l’amiral Husband Kimmel), « 12 faits nouveaux sur Pearl Harbor, » The Barnes Review, novembre et décembre 2004, p. 37-41. Le renseignement critique fut refusé par les commandants locaux pour garantir que l’attaque « surprise » soit aussi spectaculaire que possible. Voir aussi Roger A. Stolley, « Aucune surprise dans l’attaque de Pearl, » The Journal for Historical Review, vol. 12, n° 1, printemps 1992, pp 119-21, citant LTC Clifford M. Andrew, ancien officier du Renseignement de l’armée états-unienne, temporairement assistant du chef d’état-major, au renseignement militaire, à l’état-major de l’armée états-unienne :

« Cinq hommes furent directement responsables de ce qui arriva à Pearl Harbor. Je suis l’un des cinq… Nous savions bien à l’avance que les Japonais allaient attaquer. Au moins neuf mois avant l’attaque japonaise à Pearl Harbor, je fus affecté à la préparer.

Opérant sous les ordres directs du président des États-Unis, je reçus l’ordre de ne fournir aucune renseignement vital sur la localisation de la flotte japonaise à nos commandants sur le terrain.

Nous avions décrypté le code japonais… Nous suivions toutes leurs communications depuis des mois avant l’attaque… Il était faux que nous n’avions pas de communication directe avec Washington. »

Stolley conclut en disant, « Pour le peuple des États-Unis à l’époque et aujourd’hui, j’éprouve du chagrin ; un peuple qui a été si trompé, à qui on a tant menti et qui a si bien cru les mensonges qui lui ont été proférés. »

2. Cela fait partie du théorème A+B de Douglas : Les prix sont toujours générés à un rythme plus rapide que sont produits les revenus, de sorte que le prix total de tous les biens dans l’économie, à tout stade particulier, dépasse le pouvoir d’achat total des consommateurs. Le dividende national avait pour but de combler ce déficit de pouvoir d’achat, et de contribuer ainsi à l’abolition des fluctuations économiques [crise, reprise…, ndt] et du syndrome de pauvreté dans l’abondance.

3. Cet enthousiasme peut être mis en contraste avec l’affolement que les idées de Douglas suscitèrent à la City de Londres. Durant les années 1930 5.000.000 livres (une somme prodigieuse rapportée à aujourd’hui) fut levée par les banquiers internationaux afin de neutraliser les propositions de Douglas.

4. New Economics, 19 janvier 1934, p. 8, tel que cité dans « L’histoire de la banque du Commonwealth, » de D.J. Amos, Veritas Publishing Company, Bullsbrook, Australie occidentale, 1986, p. 44.

5. Le secteur monétaire et bancaire au Japon, Département de recherche économique de la Banque du Japon, traduit par S Nishimura, édité par L.S. Pressnell, Macmillan, Londres, 1973, p.38.

6. « Collection de discours du membre du Congrès Louis T. McFadden, » Omni Puplication, Hawthorne, Californie, 1970, chap XVI, La conduite traîtresse et déloyale du Federal Reserve Board et des banques de la Réserve fédérale, pp.298-9.

7. En 1914 la Russie était la nation la plus prospère du monde. Elle avait une petite dette, sa dette extérieure baissait, et n’avait pas de banque centrale. Voir, de George Knupffer, « La lutte pour le pouvoir mondial, » Londres, 1971, chap. 15, Certains détails au sujet de la Russie, pp 138-46.

8. De Stephen M. Goodson, « Bonaparte et Hitler contre les banquiers internationaux, » The Barnes Review, novembre et décembre 2004, p. 23 -9.

9. Les prétendues violations des droits humains furent incitées de l’extérieur dans le but d’imposer des sanctions. Mais, cela peut aussi avoir été une manœuvre visant à protéger les investissements pétroliers états-uniens en Chine.

10. The Journal for Historical Review, vol. 12, n° 1, printemps 1992, Mémoire de prison de Hideki Tojo, pp 41-2.

11. En plus des obligations de l’alliance, les autres facteurs qui influencèrent la déclaration de guerre allemande furent les provocations constantes de la marine de guerre états-unienne dans l’Atlantique Nord, et l’ouverture prévisible d’un front entre le Japon et la Russie en Extrême-Orient, qui soulagerait les forces allemandes harassées autour de Moscou.

12. Compte tenu de la non-ratification de la Convention de Genève par le Japon en 1929, les chefs des états-majors alliés portèrent une part de responsabilité dans les dures épreuves qu’ils savaient devoir endurer par leurs soldats en cas de capture. Dans une étude récente, faite en 2005 par le professeur Richard Aldrich de l’université de Nottingham, en Angleterre, « Guerre lointaine, mémoires personnels sur la Seconde Guerre mondiale en Asie et dans le Pacifique, » Doubleday révèle que les stéréotypes de cruauté et d’automaticité des Japonais sont inexacts, et que la plupart d’entre eux étaient sévères et justes dans leur traitement des prisonniers ennemis. En revanche, les soldats zuniens et australiens ne faisaient pas souvent des prisonniers, il les massacraient plutôt dans des « exercices à la mitrailleuse. » [*] (Journal de 1943 d’Eddie Stanton, australien stationné sur l’île de Goodenough au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée). Selon un porte-parole de l’Imperial War Museum de Londres, lors d’une émission de la télévision British Sky du 15 août 2005, le traitement par les Japonais des prisonniers russes de la guerre russo-japonaise (1904-5) et des prisonniers allemands de la Première Guerre mondiale (1914 -18), fut exemplaire.

[* Ndt : Il y a aussi un fait très intéressant à relever : En Allemagne (et en Italie), le nombre de morts civils est très inférieur au nombre de militaires morts, malgré l’exposition des civils aux monstrueux bombardements qui ont détruit toutes les villes allemandes. En fait, on sait qu’environ trois millions de soldats allemands sont morts de faim et de maladie dans des camps de prisonniers, sous les yeux des alliés qui les gardaient. Dwight David Eisenhower, reconnaît lui-même, dans une lettre envoyée à sa femme en septembre 1944, l’extermination volontaire de 1,7 millions de soldats allemands.]

13. La justification de ces bombardements fut que la conquête de la grande île japonaise aurait coûté environ 500.000 vies alliées. Pourtant, ces catastrophes auraient pu être évitées si les ouvertures de paix japonaises en faveur d’une reddition conditionnelle avaient été acceptées en janvier 1945.

14. Selon le numéro de septembre 2005 de la revue mensuelle Right Now, 78 Marylebone High Street, Londres WIU 5AP, p. 15, « Le premier ministre japonais Junichiro Koizumi est attaqué encore et encore parce qu’il continue à se rendre sur un sanctuaire de Tokyo (le Yasukini) où les morts de la guerre du Japon sont déifiés. The International Herald Tribune et The New York Times font allusion à ces morts comme à des criminels de guerre japonais. »

***
Stephen Goodson est le directeur d’une banque centrale en Afrique du Sud. M. Goodson a toute notre considération pour son œuvre méticuleuse [et révélatrice sur le mal qui ronge notre ère, ndt].
Original : www.veteranstoday.com/2011/06/26/was-world-war-ii-fought-to-make-the-world-safe-for-usury/ Traduction copyleft de Pétrus Lombard





Japan in WWII: A Casualty of Usury?

Was WWII Fought to make the World Safe for the Bankers?

by  Dr. Ingrid Rimland Zundel

Thanks to best-selling author, David Irving, the establishment view that the United States of America became embroiled in World War II as a result of a surprise attack on Pearl Harbour on December 7, 1941 is no longer accepted by major historians (1). The origins of this conflict, says South African politician and noted banker, Stephen Goodson, have far deeper roots.

Goodson explains the background as follows:

During the 1930s Japan rapidly expanded her industrial production, while the rest of the world, with the exception of National Socialist Germany, stagnated. By 1941 Japan had become the leading economic power in East Asia. Her exports were steadily replacing those of America and England.

Writes Goodson:

Japan has very few natural resources, so what was the secret of her success? In order to answer this question, it is necessary to return to the year 1929, when one of the twentieth century’s foremost monetary reformers, Major Clifford Hugh Douglas, went on a lecture tour of Japan.

Douglas’s economic theory advocated the transfer of the money creation process from private banks, which create money out of nothing as an interest-bearing debt, to the state. This government created money he termed social credit. He also favored the payment of a basic income or national dividend to each citizen. This dividend would provide consumers with the additional buying power necessary to absorb all the current production of goods in a non-inflationary manner. (2)

 

Major Clifford Hugh Douglas

Douglas’s financial proposals for an honest money system, based on government creating the nation’s money and credit on an interest-free basis, were enthusiastically received by Japanese industry and government. (3)

All Douglas’s books and pamphlets were translated into Japanese, and more copies were sold in that country than in all the rest of the world put together. (4)

Since its inception in 1882 the largest shareholder of the Bank of Japan (Nippon Ginko) had been the Japanese Imperial Household. Its reorganization into a state bank, which was administered exclusively for the accomplishment of national interests, was implemented in 1932.

The reform of the central bank was completed in February 1942 when the Bank of Japan Law was remodelled on the Reichsbank Act of Germany of 1939.

Goodson continues:

“The Bank of Japan Law declared that the bank was a special corporation of a strongly national nature. The Bank was ‘to assume the task of controlling currency and finance and supporting and promoting the credit system in conformity with policies of the state to ensure the full use of the nation’s potential’. Further, it was ‘to be managed with the accomplishment of national aims as its sole guiding principle’ (Article 2).

As for the functions of the Bank, the law abolished the old principle of priority for commercial finance, empowering it to supervise facilities for industrial finance. The law also authorized the Bank to make unlimited advances to the government without security, and to subscribe for and to absorb government bonds.

WW2 Historian, David Irving

In respect of note-issues the law made permanent the system of the maximum issues limit; thus, the Bank could make unlimited issues to meet the requirements of munitions industries and of the government.

On the other hand, government supervision of the Bank was markedly strengthened. The government could nominate, superintend and give orders to the president and the directors; there was also a clause giving the government more comprehensive powers to give so-called ‘functional orders’ to the Bank, to direct it to perform any function it deemed necessary for the attainment of the Bank’s purpose.

Moreover, the law made a wide range of the Bank’s business subject to governmental approval, including such matters as the alteration of Bank rate, note-issues and accounts”. (5)

The results of these reforms can be seen in the sustained improvement which took place in the Japanese economy, once the shackles of usury had been removed. During the 1931-41 period, manufacturing output and industrial production increased by 140% and 136% respectively, while national income and Gross National Product (GNP) were up by 241% and 259% respectively.  These remarkable increases exceeded by a wide margin the economic growth of the rest of the industrialized world.

In the labour market unemployment declined from 5.3% in 1930 to 3.0% in 1938. Industrial disputes decreased with the number of stoppages down from 998 in 1931 to 159 in 1941.

In contrast to Japan, America had a private, mostly foreign owned central bank, the United States Federal Reserve Bank. Since its establishment on December 23, 1913 under highly suspicious circumstances, this bank had been undermining the US Constitution and destroying the freedom and prosperity of the American people.

A contemporary indictment of the US Federal Reserve may be found in a quotation from the opening paragraphs of a speech given by the Honorable Louis T. McFadden, Chairman of the House Committee on Banking and Currency (1920-31). It was delivered to Congress on June 10, 1932 to the general acclaim of the members present. (6)

“Mr. McFadden. Mr Chairman, we have in this country one of the most corrupt institutions the world has ever know. I refer to the Federal Reserve Board and the Federal Reserve banks. The Federal Reserve Board, a Government board, has cheated the Government of the United States and the people of the United States out of enough money to pay the national debt.

The depredations and the iniquities of the Federal Reserve Board and the Federal Reserve banks acting together have cost this country enough money to pay the national debt several times over.

This evil institution has impoverished and ruined the people of the United States; has bankrupted itself, and has practically bankrupted our Government. It has done this through the defects of the law under which it operates, through the maladministration of that law by the Federal Reserve Board, and through the corrupt practices of the moneyed vultures who control it.

Some people think the Federal Reserve Banks are United States Government institutions. They are not Government institutions. They are private credit monopolies which prey upon the people of the United States for the benefit of themselves and their foreign customers; foreign and domestic speculators and swindlers; and rich and predatory money lenders.”

Mr. McFadden then went on to expose how the Federal Reserve Bank buys votes in the States in order to control the state legislatures; and how they use their vast financial resources in maintaining “an international propaganda” for covering up their previous misdeeds and setting in motion new opportunities for their “gigantic train of crime”.

According to McFadden, these 12 private credit monopolies were “deceitfully and disloyally” foisted on an unsuspecting public by foreign bankers, who in 1904 bankrolled Japan in her war with Russia. In 1917 they financed Trotsky’s political programme in America and paid for his passage to Russia. With the assistance of their branch banks in Sweden, these international bankers “fomented and instigated the Russian Revolution”, which resulted in the “destruction of the Russian Empire”.

Goodson points out something astounding to many of the uninitiated:

It can thus be seen that the US Federal Reserve Bank was intimately involved in plotting and financing the overthrow of the Russian Empire (7). With its stranglehold on the media and its placemen occupying most of the key positions in government in 1941, the Bank was in a favourable position from which to manipulate and provoke war with Japan.

Both the Bank of Japan and the German Reichsbank (8) with their systems of state creation of the money supply at zero interest – and the inevitability that those systems of finance would be replicated by other countries, in particular those of the proposed Greater East Asian Co-prosperity Sphere – posed such a serious threat to the private investors of the US Federal Reserve Bank, that a world war was deemed to be the only means of countering it.

In July 1939 the United States unilaterally abrogated the Treaty of Commerce of 1911, thereby restricting Japan’s ability to import essential raw materials. These measures were imposed avowedly because of the war in China and were followed in June 1940 by an aviation fuel embargo and a ban on the export of iron and steel in November 1940 (9).

General Hideki Tojo

In July 1941 all Japanese assets in England, Holland and America were frozen after Japan had peacefully occupied Indochina, with the permission of Vichy France, in order to block off China’s southern supply routes. At the same time an oil embargo was enforced. Without oil Japan could not survive.

General Hideki Tojo, Prime Minister (October 1941 – July 1944) explains in his diary how the United States continually thwarted Japanese efforts at maintaining the peace. Japan’s peaceful commercial relations were being persistently undermined by the USA and posed a grave threat to her future existence. By means of the economic blockade a noose was being placed around Japan’s neck.

Not only were the United States, England, China and Holland encircling Japan through economic pressures, but naval forces throughout the region in the Philippines, Singapore and Malaya were being redeployed and strengthened.

An American admiral claimed that the Japanese fleet could be sunk in a couple of weeks, while Prime Minister Churchill declared that England would join America’s side within 24 hours.

“Japan attempted to circumvent these dangerous circumstances by diplomatic negotiation, and though Japan heaped concession upon concession, in the hope of finding a solution through mutual compromise, there was no progress because the United States would not retreat from its original position.

In the end, the United States repeated demands that, under the circumstances, Japan could not accept : complete withdrawal of troops from China, repudiation of the Nanking government, withdrawal from the Tripartite Pact.

At this point, Japan lost all hope of reaching a resolution through diplomatic negotiation. Since events had progressed as they had, it became clear to continue in this manner was to lead the nation to disaster. With options thus foreclosed, in order to protect and defend the nation and clear the obstacles that stood in its path, a decisive appeal to arms was made.

War was decided upon at the Imperial Conference on December 1, 1941, and the shift to real operations was made at this point. However, even during the preparations for action, plans were laid in such a manner that should there be progress through diplomatic negotiation, we would be well prepared to cancel operations at the latest moment that communication technology would have permitted.” (10)

A further incentive for the unprincipled leaders of the US government to instigate a war with Japan was the Tripartite Pact of September 21, 1940. This was a defensive military alliance under the terms of which, if one of the Axis powers was attacked, the others would come to its defence. By these means Germany was induced to declare war on the USA. (11)

After numerous diplomatic initiatives including the offer of a summit on August 8, 1941 had failed, Japan was forced into attacking America in order to maintain her prosperity and secure her existence as a sovereign state.

In the ensuing slaughter 2.3 million Americans and Japanese lost their lives. Tens of thousands of allied soldier were subjected to the indignities and sufferings of prisoner of war camp life. (12)

In a consummate act of hypocrisy the Japanese High Command was placed on trial for “war crimes”. These tribunals were based on ex post facto laws, which resulted in the subversion of 2500 years of Western jurisprudence. The rule of tu quoque (thou also) was cynically ignored, notwithstanding the brutal nuclear attacks on Hiroshima and Nagasaki, where an estimated 239 000 died. (13)

One of the first acts of the United States occupation forces in Japan in September 1945 was to restructure the Japanese banking system, so as to make it compliant with the norms of the international bankers i.e. usury. The unrestricted financing of the state by the Bank of Japan was abolished and the large industrial combines, the Zaibatsu, were dismantled. This policy was carried out by Joseph Dodge, a Detroit banker, who was financial adviser to the Supreme Allied Commander, General Douglas MacArthur.

On both the 50th and 60th anniversaries commemorating the end of World War II, Japanese officials, including Japan’s prime minister Junichiro Koizumi (14) on the latter occasion, have apologized. Clearly such apologies are misplaced and it is perhaps America who should be apologizing to the Japanese for having provoked them into a senseless and useless war, which according to Allied propaganda was fought to make the world safe for democracy.

The reality is that World War II was fought to make the world safe for usury – to ensure the permanent enslavement of mankind through debt and interest.

Notes

1 Thomas Kimmel (grandson of Admiral Husband Kimmel), ’12 New Pearl Harbor Facts’, The Barnes Review, November/December 2004, pp. 37-41. Critical intelligence was withheld from the local commanders to ensure that the “surprise” attack was as spectacular as possible. See also Roger A Stolley, ‘Pearl Harbor Attack No Surprise’, The Journal for Historical Review, Vol. 12, No. 1, Spring 1992, pp. 119-21 who quotes LTC Clifford M. Andrew, a former U.S. Army intelligence officer, who temporarily was assistant chief of staff, military intelligence, general staff, United States Army as follows:

‘Five men were directly responsible for what happened at Pearl Harbor. I am one of those five men ….. We knew well in advance that the Japanese were going to attack. At least nine months before the Japanese attack upon Pearl Harbor, I was assigned to prepare for it.
I was operating under the direct orders of the President of the United States and was ordered not to give vital intelligence information relating to the whereabouts of the Japanese fleet to our commanders in the field.

We had broken the Japanese code … We’d been monitoring all their communications for months prior to the attack …. It was a lie that we didn’t have direct communication with Washington, D.C.’

Stolley concludes by saying the “For the people of the United States both then and now I feel sorrow, for a people to have been so misled, to have been lied to so much and to have so thoroughly believed the lie given to them.’

2. This forms part of Douglas’s A + B theorem, viz that prices are always being generated at a faster rate than incomes are produced, so that the total prices of all goods in the economy at any particular stage exceed the total buying power of consumers. The national dividend was intended to make up for this deficit of purchasing power, and as a consequence would assist in abolishing the business cycle and the syndrome of poverty amidst plenty.

3. This enthusiasm may be contrasted with the alarm with which Douglas’s ideas were received by the City of London or Square Mile (677 acres). During the 1930s £5 million (a prodigious sum in to-day’s values) was raised by the international bankers in order to neutralize Douglas’s proposals.

4. ‘New Economics’, January 19,1934, p. 8 as quoted in D J Amos, ‘The Story of the Commonwealth Bank’, Veritas Publishing Company, Bullsbrook, Western Australia, 1986, p. 44.

5. Money and Banking in Japan, The Bank of Japan Economic Research Department, translated by S Nishimura, edited by L S Pressnell, Macmillan, London, 1973, p.38.

6. “Collective Speeches of Congressman Louis T. McFadden’ Omni Publications, Hawthorne, California, 1970, Chap XVI, The Treacherous and Disloyal Conduct of the Federal Reserve Board and the Federal Reserve Banks, pp.298-9.

7. In 1914 Russia was the most prosperous nation in the world. She had a small and declining foreign debt and no central bank. See George Knupffer, “The Struggle for World Power”, London, 1971, Chap. 15, Some Details about Russia, pp. 138-46.

8. Stephen M. Goodson, “Bonaparte & Hitler Versus the International Bankers’, The Barnes Review, November / December 2004, pp. 23 -9.

9. Alleged human rights violations were the outward motivation for the imposition of sanctions. However , this may also have been a manoeuvre to protect US oil investments in China.

10. The Journal for Historical Review, Vol. 12, No.1, Spring 1992, Hideki Tojo’s Prison Diary , pp. 41-2.

11. Besides the obligations of the alliance, other factors which influenced the German declaration of war were the persistent provocations of the US Navy in the north Atlantic, and the anticipation that the Japanese would open up a Russian front in the Far East and provide relief for the beleaguered German forces outside Moscow.

12. In view of Japan’s non-ratification of the Geneva Convention in 1929, the Allied Chiefs of Staff have to bear some of the responsibility for the hardship, which they knew their soldiers would have to endure if captured. A recent study by Professor Richard Aldrich of Nottingham University, England ‘The Faraway War, Personal Diaries of the Second World War in Asia and the Pacific’, 2005, Doubleday has revealed that the stereotyping of the Japanese as being cruel and robotic is inaccurate, and that most of them were tough and fair in their treatment of enemy prisoners. In contrast American and Australia soldiers frequently did not take prisoners, but massacred them as “machine-gun practice”. (1943 diary of Eddie Stanton, Australian posted to Goodenough Island off Papua New Guinea). According to a spokesman of the Imperial War Museum, London in a programme broadcast on British Sky television on August 15, 2005, Japanese treatment of Russian prisoners of the Russo-Japanese War (1904-5) and German prisoners of World War I (1914-18) was exemplary.

13. The justification for these bombings was that the conquest of the Japanese mainland would have cost an estimated 500 000 allied lives. Yet these disasters could have been avoided if Japanese peace overtures for a conditional surrender had been accepted in January 1945.

14. According to the September 2005 issue of the monthly journal Right Now, 78 Marylebone High Street, London WIU 5AP on p. 15, ‘Prime Minister Junichiro Koizumi is attacked time and again for continuing to visit a Tokyo shrine (the Yasukini) where Japan’s war dead are deified. The International Herald Tribune and the New York Times refer to these Japanese dead as ‘war criminals.’

Stephen Goodson is the director of a central bank in South Africa. (With credits to Mr. Goodson for his meticulous research.)

 

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Le livre de Kerry Bolton : The Banking Swindle [L’arnaque du système bancaire]

bankingswindle3,813 words
English original here
Kerry Bolton
The Banking Swindle: Money Creation and the State
[L’arnaque du système bancaire : la création d’argent et l’Etat]
London: Black House Publishing, 2013

Le livre de Kerry Bolton, The Banking Swindle, est une excellente introduction à la vision  économique de la vraie Droite, qui s’oppose aux forces de l’usure. Le sujet de l’économie est très négligé dans le discours de la Droite moderne, particulièrement dans le monde anglophone. Les préoccupations concernant la race, l’immigration, le multiculturalisme, ou le révisionnisme historique consomment bien plus d’encre que la question de l’argent, bien que ce soit le pouvoir de l’argent qui se trouve derrière toutes ces questions. De fait, Bolton parle de son importance capitale :
« Aucune autre politique de Droite, dans une quelconque partie du monde, n’est possible sans le besoin d’assurer d’abord la souveraineté économique et financière de l’Etat, et cela ne peut être accompli que quand l’Etat ou la Couronne assume la prérogative de la  banque et de la création de crédit. Le fond du problème est qu’aucun Etat – donc aucun peuple – n’est vraiment libre si certaines décisions qui sont prises peuvent être sapées et ruinées par des décisions prises dans les conseils d’administration des grandes entreprises mondiales, par les fluctuations du marché boursier mondial, et par le pouvoir des banquiers de couper l’apport de crédit si un Etat poursuit des politiques qui ne sont pas dans l’intérêt de la ploutocratie. … Toutes les autres questions, incluant la question de la race et de l’immigration, généralement suprême pour la Droite d’aujourd’hui, sont secondaires, et aucun gouvernement de Droite ne pourrait mettre en œuvre des politiques de droite tant que la souveraineté de la création de crédit n’est pas assurée. »
Le système financier des intérêts permet aux banquiers de créer de l’argent à partir de rien et de le prêter avec des intérêts, qui doivent être remboursés par de la production réelle. Comme Gottfried Feder et Dietrich Eckart le dirent dans leur pamphlet, Pour tous les travailleurs, « Les intérêts doivent venir de quelque part, après tout, quelque part ces milliards et ces milliards doivent être produits par un dur travail ! Qui le fait ? C’est vous qui le faites, et personne d’autre ! C’est vrai, c’est votre argent, durement gagné par du  travail soigné et de la sueur, qui est attiré comme par une force magnétique dans les coffres de ces gens insatiables… ». Ainsi des nations entières peuvent être asservies par la dette et leurs biens physiques saisis pour payer les créditeurs qui ont créé leur dette. C’est pourquoi nous voyons des nations comme la Grèce subir des régimes d’austérité, où les services sont coupés et les biens de la nation vendus, pour s’assurer que les actionnaires ne perdent pas leur argent. On dit sans cesse aux gens de se serrer la ceinture, de ne plus dépenser, et de se débrouiller tout seuls, pour que le système financier puisse surnager. Pourtant, durant la Grande Dépression, des alternatives à ce système furent populaires et furent prônées par des mouvements nationalistes et antilibéraux. Bolton éclaire ce chapitre oublié de l’histoire économique.
Avant de présenter les diverses alternatives au système financier de la dette, Bolton raconte brièvement l’histoire de ce dernier. Il remarque que si l’usure date de l’époque mésopotamienne, avec les emprunts babyloniens de grains de céréales, le système moderne de la finance internationale, basé à la City de Londres, bien que loyal envers le profit seulement, apparut avec l’expansion de l’Age commercial des Grandes Découvertes et avec l’affaiblissement de la position de l’Eglise catholique anti-usure après la Réforme. La victoire des forces mercantiles d’Oliver Cromwell sur les intérêts agricoles et féodaux de Charles 1er dans la Guerre Civile anglaise ouvrirent la voie à la domination financière. Cromwell maintint de bonnes relations avec les marchands hollandais, juifs sépharades et huguenots, ouvrant la voie pour que Londres devienne le principal centre financier en Europe.
La dénommée Glorieuse Révolution de 1688 accomplit ce résultat, avec la déposition du roi catholique Jacques II et son remplacement par le protestant hollandais Guillaume III, qui avait beaucoup emprunté aux banques d’Amsterdam pour mener ses guerres. C’est sous Guillaume III que la Banque d’Angleterre fut créée, établissant une banque privée ayant pour but de prêter au trône de l’argent à intérêts. De 1700 à 1815, la dette nationale de la Grande-Bretagne passa de 12 millions de livres à 850 millions, financés par cette banque.
La famille Rothschild, originaire de Frankfort et ayant des ramifications jusqu’à Paris, Naples, Vienne et Londres, s’impliqua dans le combat anglais contre Napoléon sous la direction de Nathan Rothschild, utilisant leur réseau international pour rassembler les informations. Il faut remarquer que le système économique de Napoléon cherchait à réaliser l’autarcie et que la Banque de France limitait les dividendes et étendait le crédit aux faibles taux d’intérêts pour aider les manufactures plutôt que de les laisser endettées. Une victoire de Napoléon aurait signifié une perte colossale pour les forces de la finance. La victoire de l’Empire britannique et son expansion mondiale permirent à la famille Rothschild d’étendre son influence.
Le petit-fils de Nathan, « Natty » Rothschild cultiva des liens avec l’impérialiste Cecil Rhodes. Mais Rothschild n’était pas un impérialiste britannique pour l’amour de la Grande-Bretagne, en fait il étendit ses prêts au gouvernement boer antibritannique en 1892, au grand déplaisir de Rhodes. Rothschild voyait simplement l’Empire britannique comme le moyen le plus sûr de soutenir le commerce. Quand l’expansion coloniale se ralentit, ils adoptèrent une ligne internationaliste, abandonnant le vieil Empire qui servit alors de barrière au libre-échange, forgeant des liens avec New York et Tokyo après la Première Guerre mondiale.
Dans l’histoire récente, ce furent les événements de la Grande Dépression qui firent découvrir à beaucoup les défauts du système financier des intérêts. La Réserve Fédérale, la banque privée qui contrôle l’apport d’argent des Etats-Unis, faisait appel aux prêts de ses 12 branches régionales, qui finançaient à leur tour les diverses banques locales du pays, et à la fin de cette transaction le débiteur ordinaire était forcé de payer ou de faire face à la saisie. Au milieu de cette crise, les fermiers reçurent l’ordre de détruire des stocks de nourriture qui ne pouvaient pas être achetés par manque de fonds, alors que les gens étaient affamés. A la différence d’aujourd’hui, les gens et leurs dirigeants politiques ne suivirent pas aveuglément les solutions proposées par les mêmes gens qui avaient causé le problème, ils cherchèrent au contraire des alternatives à l’usure. Les concepts corrélés du crédit d’Etat et du crédit social trouvèrent un très large appui social.
L’idée du crédit d’Etat précède le concept du crédit social, qui fut codifié par le major C. H. Douglas dans les années 20 et 30. Dans un système de crédit d’Etat, l’Etat imprime sa propre monnaie et l’utilise pour acheter des biens et des services ou pour le prêter à des producteurs à un intérêt nul ou minimal, au lieu d’emprunter de l’argent à intérêt à des créditeurs et faire travailler la population de l’Etat pour payer les intérêts de ces prêts extérieurs.
Un exemple précoce de crédit d’Etat fut vu au Québec en 1685, quand la colonie se trouva face à une interruption du financement venant de la Couronne. L’Intendant de la Province, Monsieur de Meulle, se trouva dans l’incapacité de payer ses troupes, et n’étant pas habilité à emprunter de l’argent ni à en imprimer, il collecta simplement les cartes à jouer, les coupa dans la partie supérieure, et les utilisa comme monnaie à la place de fonds extérieurs. Cette action épargna à la Couronne française 13.000 livres. Les cartes servaient de titre provisoire : des objets arbitraires comme le papier ou des jetons servant de cours légal.
Le titre provisoire fut utilisé sur l’île britannique de Guernesey en 1820, quand l’Etat ne put ni assurer des prêts extérieurs ni augmenter les impôts pour trouver les fonds nécessaires au maintien et à l’amélioration de l’infrastructure locale. Pour faire face à la situation, l’Etat émit 6.000 livres en Bons d’Etat, qui furent utilisés pour payer les travaux nécessaires sur l’île. Si l’idée d’une impression par l’Etat de son propre argent et de son utilisation pour payer directement des biens et des services est écartée sous le nom de « fausse monnaie », l’Ile de Guernesey prospéra plus tard de la création de monnaie libre de dette. La seule différence entre cette soi-disant « fausse monnaie » et la monnaie régulière était qu’elle n’était pas créée avec un intérêt usuraire par une banque privée.
Dans les années agitées de la République de Weimar, quand l’hyperinflation affecta la valeur du Mark, le Wära, émis par la Wära Barter Company [Société de Troc Wära], fut un exemple remarquable de la réussite économique d’un titre provisoire. A la suite de la Grande Dépression de 1929, les employés de Hebecker dans le village de Schwanenkirchen furent payés en Wära, que les villageois acceptèrent comme monnaie valide. Le succès conséquent à Schwanenkirchen fut décrit comme miraculeux dans la presse, et finalement 2.000 sociétés l’acceptèrent avant qu’il soit interdit en 1931. Dans la ville autrichienne de Woergl une monnaie similaire au Wära fut introduite, où la Commission de Secours Local émit des timbres pour servir de titre provisoire, qui financèrent de nouveaux programmes de travaux publics, ce qui réduisit le chômage. Le titre provisoire des timbres de Woergl fut interdit en 1933.
Dans les pays anglophones, les événements de la Grande Dépression provoquèrent un intérêt pour des alternatives au système financier de la dette, en particulier le système du Crédit Social du major anglais C. H. Douglas. La prémisse de base de ce système est que la quantité d’argent en circulation n’est jamais égale à la quantité nécessaire pour consommer tout ce qui est produit. Ceci est démontré par le « Théorème A + B ». Admettons que A soit la quantité qu’un producteur paye à ses employés, et que B soit la quantité qu’un producteur dépense pour des paiements extérieurs. La quantité minimum nécessaire au soutien du producteur est la somme A + B, bien que seul A ait du pouvoir d’achat. Ainsi B est en fait un manque de pouvoir d’achat. Pour faire face au manque de pouvoir d’achat, Douglas proposa un « Dividende National », payé par l’Etat aux gens, émis non comme une dette devant être remboursée, mais comme un droit de naissance du citoyen.
Un éminent représentant de cette idée fut le poète américain Ezra Pound, qui vit dans le Fascisme italien un véhicule du Crédit Social. En Nouvelle-Zélande, le poète Rex Fairburn adopta aussi les idées du Crédit Social. La tournée de Douglas en Nouvelle-Zélande inspira aussi la Légion néo-zélandaise de Campbell Begg, qui à un moment compta 20.000 membres. En Grande-Bretagne, les Chemises Vertes, une organisation venant du mouvement scout Kibbo Kift anglo-saxon et d’inspiration médiévale, rallia les chômeurs et les affamés à l’idée de Crédit Social. En 1936, le fondateur des Chemises Vertes John Hargrave fut nommé conseiller à un gouvernement de Crédit Social en Alberta, au Canada. Cependant, le gouvernement central s’arrangea pour faire échouer les tentatives pour correctement mettre en œuvre le système. W. K. A. J. Chambers-Hunter soutint les idées du Crédit Social dans l’Union Britannique des Fascistes d’Oswald Mosley, sous la prémisse que « le crédit britannique sera utilisé à des fins britanniques ». Au Canada, une organisation catholique appelée les Pèlerins de Saint Michel [Pilgrims of St. Michael], fondée en 1935 par Louis Even et encore existante, prôna le Crédit Social comme alternative au système financier honteusement basé sur l’usure.
Il y eut pourtant un autre croisé catholique contre l’usure qui influença les Pèlerins de Saint Michel. En Amérique, le père Charles Coughlin, de naissance canadienne, animateur d’un populaire programme radio catholique pour les enfants, s’adressait à leurs parents dans les émissions radio sur la question de l’argent, et ses attaques bien reçues contre l’usure menèrent à la création de la Ligue Radio de la Petite Fleur [Radio League of the Little Flower]. En 1932, il avait une audience allant jusqu’à 45 millions d’auditeurs. Originellement un partisan du New Deal, Coughlin rompit avec Roosevelt et créa l’Union Nationale pour la Justice Sociale, qui distribua son journal Social Justice. Il demanda l’abolition des banques privées, et la restauration du contrôle du Congrès, à la place de la Réserve Fédérale, sur l’habilitation à imprimer et réguler l’apport d’argent. Cependant, l’opposition croissante dans la hiérarchie de l’Eglise catholique et les changements dans les règlementations radio causés par le début de la Seconde Guerre mondiale forcèrent Coughlin à cesser ses émissions en 1940, et en 1942 le journal Social Justice fut interdit de transport par la poste US.
Si une grande partie de l’indignation populaire concernant les injustices du système financier de la dette disparut avec la Seconde Guerre mondiale, elle entraîna des changements politiques concrets dans plusieurs pays. Bien avant la Grande Dépression, le politicien travailliste australien King O’Malley identifia le système bancaire comme étant la racine de la misère de l’homme ordinaire, déclarant : « Le système bancaire actuel a été fondé sur l’idée que les masses ont été créées pour qu’un petit nombre de gens puisse les prendre comme proie. Les dettes sont contractées pour de la terre, du travail, des produits, et d’autres biens. Quand les intérêts montent, les bons du gouvernement se déprécient, les détenteurs vendent pour s’assurer des liquidités afin de bénéficier de la hausse des intérêts. Des taux d’intérêts élevés accroissent rapidement l’endettement des gens ».
La solution qu’il proposait était la création d’une Banque du Commonwealth qui servirait de banque nationale pour l’émission de monnaie sans avoir recours à l’usure. Finalement, après beaucoup de luttes, la Banque du Commonwealth fut instituée comme une banque étatique mais commerciale, et elle ne parvint pas à émettre du crédit d’Etat, bien que son premier gouverneur n’utilisa pas de capitaux privés pour financer la banque et parvint à financer le gouvernement australien sans imposer d’intérêts usuraires à la nation.
Durant la Première Guerre mondiale, alors que d’autres nations payaient 6% d’intérêts sur leur dette, la Banque du Commonwealth ne comptait que 1%, épargnant à l’Australie la tourmente économique qui s’ensuivit [ailleurs]. Jusqu’en 1924, la Banque du Commonwealth finança la construction de maisons, de routes, de chemins de fer, et d’autres formes d’infrastructure à un taux d’intérêt minimum, entraînant une grande prospérité. Cependant, en 1924, des intérêts privés prirent le contrôle du directorat gouvernant, et l’expérience prit fin.
Un autre succès politique aux antipodes fut le programme de logement d’Etat de Nouvelle-Zélande, financé par le crédit d’Etat de la Banque de Réserve. Ce projet réduisit le chômage en plein milieu de la Grande Dépression. Une première tranche de 5 millions de livres de crédit d’Etat fut émise, à un taux d’intérêt minimal, sans le soutien d’une autre institution financière privée. Si le projet de logement d’Etat fait l’objet de louanges générales, la méthode non-orthodoxe de son financement est rarement commentée dans les livres d’histoire. The Banking Swindle rend un immense service à l’histoire financière en racontant le succès de ce qui est bien trop souvent écarté comme de la « fausse monnaie ».
La figure centrale du combat pour le crédit d’Etat en Nouvelle-Zélande fut John A. Lee, un socialiste influencé par les idées du Crédit Social, qui exposa sa vision dans Money Power for the People [Le pouvoir de l’argent pour le peuple]. Il écrivit que « conquérir le pouvoir financier complet [est] le premier pas vers un nouvel ordre social », comprenant que les intérêts possédés par l’Etat seraient impuissants s’ils dépendaient d’un financement privé ou étranger, qui pouvait être manipulé pour produire des effets néfastes pour le peuple de la Nouvelle-Zélande. Cette leçon a été oubliée par beaucoup de gouvernements socialistes autoproclamés dans le monde, comme la Grèce, dont le gouvernement socialiste a emprunté des millions à des investisseurs étrangers simplement pour se voir imposer l’austérité par ces usuriers.
Le principe de liberté vis-à-vis des chaînes de la finance internationale plaisait aussi aux nationalistes de cette époque, comme on peut le voir par l’approbation de la BUF [British Union of Fascists] du « Crédit britannique à des fins britanniques ». L’un des principes fondateurs du Parti des Travailleurs Allemands, qui devint plus tard le Parti National Socialiste des Travailleurs Allemands [NSDAP], était de briser l’esclavage de l’intérêt. Le principal cerveau économique de ce parti était Gottfried Feder, un membre fondateur du Parti des Travailleurs Allemands. Comprenant que l’intérêt donnait à l’argent le pouvoir de se reproduire aux dépens du travail productif, Feder recommandait l’abolition des revenus obtenus sans travail physique ou intellectuel, un concept constituant le 11e point du programme du NSDAP. Alors que les marxistes concentraient leur colère sur la propriété privée, Feder disait que « vous n’entendez jamais un mot là-dessus, jamais une syllabe, et pourtant il n’y a rien dans le monde qui soit une telle malédiction pour l’humanité ! Je parle du capital des prêts ! ». Après l’arrivée au pouvoir du national-socialisme, le crédit d’Etat fut utilisé pour financer des projets de travaux publics et les taux d’intérêt furent limités par la loi. Hitler lui-même remarqua :
« Toutes pensées de réserves d’or et d’échange étranger pâlissent devant l’ardeur au travail et l’efficacité des ressources productives nationales bien planifiées. Nous pouvons aujourd’hui sourire en pensant qu’à une époque les économistes pensaient sérieusement que la valeur de la monnaie était déterminée par les réserves d’or et d’échange étranger dormant dans les coffres des banques nationales et, par dessus-tout, était garantie par celles-ci. Au lieu de cela, nous avons appris à comprendre que la valeur d’une monnaie réside dans le pouvoir de production d’une nation, qu’un volume croissant de production soutient une monnaie, et pourrait peut-être augmenter sa valeur, alors qu’une production décroissante doit, tôt ou tard, conduire à une dévaluation obligatoire. »
Dans le domaine du commerce international, l’Allemagne troquait directement ses produits en surplus contre les produits d’autres nations, évitant les échanges du système financier. Par une politique d’autosuffisance économique, évitant avant tout les pièges du marché des crédits, l’Allemagne put créer le plein-emploi pour son peuple. L’économiste moderne Henry C. K. Liu remarqua : « par une politique monétaire indépendante de crédit souverain et un programme de travaux publics de plein-emploi, le Troisième Reich parvint à transformer une Allemagne en faillite, dépouillée de colonies outre-mer à exploiter, en la plus forte économie d’Europe en quatre ans, avant même le début des dépenses d’armement … Si cette observation n’est pas une approbation de la philosophie nazie, l’efficacité de la politique économique allemande durant cette période, dont une certaine partie avait été initiée durant la dernière phase de la République de Weimar, est indéniable ».
De plus, les partenaires de l’Allemagne dans l’Axe poursuivirent aussi des alternatives nationalistes au système financier mondial. En 1932, la Banque du Japon fut réorganisée et devint une banque d’Etat, émettant du crédit basé uniquement sur les besoins des producteurs japonais. A partir de 1931-1941, la production industrielle japonaise s’accrut de 136% et le revenu national s’accrut de 241%. En Italie, l’Etat prit le contrôle des principales banques par l’Instituto Mobiliare Italiano en 1931. En 1936, la Loi Bancaire fit de la Banque d’Italie la seule banque pour prêter du crédit à d’autres banques, supprima les limites aux emprunts d’Etat, et retira l’Italie de l’étalon-or. De plus, elle déclara que l’émission de crédit devait servir le public. La République Sociale Italienne poussa les idées de partage du profit et de cogestion des travailleurs encore plus loin durant sa courte existence, à partir de 1943-1945, cherchant activement à impliquer l’homme ordinaire dans le contrôle de l’industrie avec un programme développé par l’ancien communiste Nicola Bombacci.
Avec la défaite de l’Axe et la Guerre Froide ultérieure, la pensée de Droite, qui s’était auparavant opposée au libéralisme dans le domaine économique aussi bien que dans le domaine social, devint synonyme des politiques de libre-échange anglo-américaines, qui étaient en faveur de la finance de la dette. Concernant les origines de cet affrontement supposé entre Capitalisme et Communisme, Bolton dit aussi clairement que la Révolution Bolchevique fut bien accueillie par les financiers américains comme Jacob H. Schiff et John B. Young. Schiff finança lui-même Les Amis de la Liberté Russe, qui répandit la propagande révolutionnaire parmi les prisonniers de guerre russes durant la guerre russo-japonaise.
La vraie raison de l’hostilité des financiers envers le Tsar était le refus de la Russie de céder sa souveraineté sur son économie. La Banque d’Etat de l’Empire russe était sous le contrôle du Ministère des Finances et elle étendit le crédit à intérêt minimal aux producteurs russes. La Russie possédait aussi de grandes réserves d’or, et elle n’avait donc pas besoin d’emprunter à l’extérieur. Pour la plus grande part l’économie tsariste était autarcique, échappant à l’emprise de la finance internationale.
Contre cette fausse opposition entre les idéologies également destructrices du capitalisme et du communisme, qui ont à leur racine le matérialisme atomisé, la vraie droite proclame la supériorité des valeurs spirituelles sur celles du profit. Bolton cite avec approbation l’apologiste tsariste George Knupffer : « Nous aimerions être certains que tous ceux qui mettent l’esprit au-dessus des choses matérielles, le devoir au-dessus de l’avidité et l’amour au-dessus de la haine et de la jalousie sont dans le camp de la Droite Organique ». Une prémisse fondamentale de l’économie de la vraie droite devrait être la subordination de l’argent à une cause supérieure, le bien culturel d’un peuple. Les gens ne devraient pas travailler pour gagner de l’argent afin de poursuivre une vie monotone de rouages dans la machinerie de la finance de la dette, ils devraient travailler pour leur propre élévation [spirituelle]. Le Communisme et le Capitalisme sont deux faces de la même pièce de monnaie matérialiste. Comme le remarqua Spengler :
« Les concepts du Libéralisme et du Socialisme ne sont véritablement mis en mouvement que par l’argent. Ce furent les Equites [= les Chevaliers], le parti des riches, qui rendirent possible le mouvement populaire de Tiberius Gracchus ; et dès que la partie des réformes qui leur était avantageuse eût été légalisée avec succès, ils retirèrent leur appui et le mouvement s’effondra. »
Il n’existe aucun mouvement prolétarien, ni même communiste, qui n’ait pas opéré en faveur de l’argent, dans les directions indiquées par l’argent, et pour la durée permise par l’argent – et cela sans que les idéalistes parmi ses dirigeants aient le moindre soupçon de ce fait.
Durant toute la durée des XIXe et XXe siècles il y eut des mouvements qui combattirent les deux formes de matérialisme, comme Bolton l’a raconté dans ce livre et dans d’autres. Si la Droite d’aujourd’hui consacre beaucoup de temps aux questions de la race et de l’immigration, il est nécessaire de comprendre les origines économiques de ce monde de plus en plus déraciné et atomisé que nous devons combattre. The Banking Swindle constitue une excellente histoire des mouvements qui cherchèrent à briser l’esclavage de l’intérêt et constitue une initiation à la véritable économie de la droite. Dans cet âge sombre d’austérité, il éclaire une voie pour les nations qui se trouvent sous la botte de la finance globale, et on espère seulement qu’il inspirera les actions nécessaires à leur libération vis-à-vis de ces chaînes dorées.
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Kerry Bolton’s The Banking Swindle

bankingswindle3,397 words
French translation here
Kerry Bolton
The Banking Swindle: Money Creation and the State
London: Black House Publishing, 2013

Kerry Bolton’s The Banking Swindle is a great introduction to the economics of the true Right, which aligns itself against the forces of usury. The topic of economics is quite neglected in the discourse of the modern Right, especially in the Anglosphere. Read more …
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Ezra Pound
par Kerry Bolton

Ezra Pound était né dans une ville frontière de l’Idaho, en 1885, fils d’un fonctionnaire de l’Hôtel de la Monnaie et petit-fils d’un membre du Congrès. On pourrait dire qu’il avait l’économie et la politique dans le sang. Il s’inscrivit à l’Université de Pennsylvanie en 1901. Pound était un lecteur avide de littérature anglo-saxonne, classique, et médiévale. En 1906, il obtint sa maîtrise en Arts et avait déjà commencé à travailler sur son œuvre la plus importante, les Cantos. Après son diplôme il continua à travailler sur les poètes-musiciens, les troubadours provençaux, ce qui accrut son désir de se rendre en Europe.
En 1908, Pound partit pour Venise. Là il paya 8 dollars pour l’impression de son premier volume de poésie, A Lume Spento [Avec des cierges éteints]. Pound alla ensuite en Angleterre pour rencontrer W.B. Yeats. Il devint rapidement une célébrité littéraire à Londres. L’année suivante il rencontra Yeats et devint la figure dominante des soirées du lundi de Yeats.
Pound entra aussi en contact avec la English Review qui publiait les œuvres de nouveaux talents comme D.H. Lawrence, et l’écrivain, peintre et critique Wyndham Lewis. En 1911 Pound lança sa campagne pour l’écriture innovante dans le New Age, publié par le réformateur monétaire A.R. Orage. Pour Pound la nouvelle poésie du siècle serait «austère, directe, libérée de tout penchant émotionnel».
L’année suivante, Pound fonda le mouvement imagiste dans la littérature. A cette époque il aidait déjà à lancer les carrières de William Carlos Williams, T.S. Eliot, Hemingway et James Joyce. Il était aussi devenu le mentor de Yeats, l’aîné de vingt ans de Pound, et déjà mondialement célèbre.
En 1914, Pound lança un autre mouvement plus sérieux qui devait avoir une influence durable sur la culture anglaise, le mouvement vorticiste. L’impulsion vint d’abord d’un jeune sculpteur d’avant-garde, Henri Gaudier-Brzeska. Avec Wyndham Lewis et d’autres, ils lancèrent «Blast», le journal du mouvement. Par fatalité, ce fut aussi l’année de la 1ère Guerre Mondiale qui préleva son tribut sur de nombreux vorticistes.
Le vorticisme fut pour Pound la première grande expérience de propagande révolutionnaire, et la première cause qui le plaçait en dehors des limites de l’orthodoxie. Pound voyait le vorticisme comme mettant «les arts à leur juste place en tant que guide reconnu et phare de la civilisation». De cette façon, les arts étaient soudés à la politique dans une union mystique, d’une manière déjà envisagée par Yeats. [Image: « Before Antwerp, » couverture de Blast no. 2, réalisée par Wyndham Lewis.]
Pound voyait le «commercialisme» comme la force empêchant la réalisation de son idéal artistique-politique. En 1918 il rencontra le major C.H. Douglas, le fondateur du Crédit Social dont la théorie de réforme monétaire expliquait que dès que l’argent devenait une commodité au lieu d’une mesure de productivité et de créativité alors une nation et sa culture seraient sacrifiées à la poursuite d’intérêts commerciaux.
L’OCCULTISME
Pound embrassa la théorie du Crédit Social avec enthousiasme. Là se trouvait le moyen par lequel le Pouvoir de l’Argent, qui corrompait la culture, pouvait être renversé. Pendant les années 30 et 40, Pound écrivit une série de brochures sur l’économie et la politique, incluant son premier «Le Crédit Social: un choc» (1935), puis «Une carte de visite» (1942), et en 1944 «L’Or et le Travail», et «L’Amérique, Roosevelt, et les causes de la présente guerre», les trois derniers étant publiés par l’Italie fasciste.
La manière dont Pound arriva à ses doctrines politiques et économiques fut le même chemin ésotérique que Yeats. En 1913, Pound était devenu le secrétaire de Yeats. Pound s’était intéressé aux religions orientales, au yoga, à la théosophie et à l’astrologie depuis au moins 1905. Quand Pound fut présenté à Yeats il rejoignit un petit groupe où Yeats était impliqué et qui était de nature gnostique. Avant cela Pound avait écrit sur sa croyance en un type de réincarnation des âmes créatrices avec des termes similaires à ceux utilisés dans la poésie de Yeats.
Pound considérait le sexe comme un sacrement et comme une tradition ésotérique qui avait été préservée en Occident par les troubadours. Il considérait que la seule vraie religion était «la révélation faite dans les arts». Rejetant le christianisme, il le décrivait comme «une foi bâtarde conçue pour transformer de bons citoyens romains en esclaves, et qui est totalement différente de celle prêchée en Palestine. Dans ce sens le Christ est complètement mort». Pound trouvait les Eglises inacceptables pour avoir gagné des subsides qui auraient dû aller aux artistes, aux philosophes et aux scientifiques.
Pound était inspiré par le «culte d’amour» des troubadours, qui avait été supprimé par l’Eglise, et par les religions à mystère de l’Antiquité. Il considérait les enseignements de Confucius qui enseignait une religion civique assignant à chacun un devoir social, de l’empereur au paysan, comme un moyen de parvenir à un Etat équilibré. Il vit plus tard dans l’Italie fasciste la réalisation d’un tel Etat.
Comme pour Yeats, les concepts de Pound sur l’ésotérisme et la culture l’amenèrent à s’opposer aux doctrines libérale et démocratique. Pound vit dans le fascisme la réalisation de la politique monétaire du Crédit Social qui briserait la puissance de la ploutocratie. Il considérait que les artistes formaient une élite sociale «née pour diriger» mais pas par un mandat démocratique. «Les artistes sont les antennes de la race mais les têtes-rondes n’apprendront jamais à faire confiance à leurs grands artistes».
Dès 1914 Pound avait écrit que l’artiste «a eu assez de bon sens pour savoir que l’humanité était insupportablement stupide. Mais il a aussi essayé de la diriger et de la persuader, de la sauver d’elle-même». Il écrivit en 1922 que les masses sont malléables et que ce sont les arts qui forment les moules pour les modeler.
LE FASCISME
Pour Pound, le fascisme était le point culminant d’une ancienne tradition, continuée dans les personnalités de Mussolini, Hitler, et du fasciste britannique Sir Oswald Mosley.
Pound avait déjà étudié les doctrines de l’ethnologue Frobenius pendant les années 20 et donnait une interprétation mystique de la race. Les cultures étaient les produits des races, et chacune avait son âme propre, ou «paideuma», dont l’artiste était le gardien.
En Mussolini, Pound voyait non seulement un homme d’Etat qui avait renversé la ploutocratie, mais quelqu’un qui avait fait de la politique une forme d’art. Pound déclara: «Mussolini a dit à son peuple que la poésie est une nécessité de l’Etat, et en cela il a exprimé à Rome un niveau de civilisation plus élevé qu’à Londres ou Washington».
Quelques citations d’Ezra Pound
«L’usure est le cancer du monde que seul le scalpel du
fascisme peut extraire de la vie des nations.»

«Les soixante Juifs qui ont commencé cette guerre devraient
être expédiés à Sainte-Hélène par mesure prophylactique.»
(émission à la radio fasciste italienne, 30 avril 1942)

«Le capitalisme pue.»
(10 décembre 1943)

«Tout simplement, je veux une nouvelle civilisation.»
***
Vorticisme 
C’est Pound qui inventa le nom « vorticisme » pour désigner l’action vitale, violente et plutôt mystique. En termes artistiques, les buts du mouvements sont difficiles à définir. Son programme fut largement conçu par [Wyndham] Lewis, qui le premier avait peint à la manière cubiste et s’était ensuite converti au futurisme. Il dénonça ce qu’il considérait comme la qualité statique des œuvres des cubistes comme Picasso et rejeta le naturalisme et la sentimentalité qu’il trouvait dans l’art futuriste. La peinture, disait-il, doit être propre, dure, et plastique; elle doit exprimer l’esprit du temps d’une manière anti-réaliste, rigidement géométrique. 
La plupart des peintures produites sous la bannière du vorticisme furent des compositions géométriques abstraites, avec l’accent mis sur les contrastes et les tensions dynamiques. En dépit du rejet officiel du futurisme, la plupart des peintures sont essentiellement futuristes par leur conception, suggérant une appréciation positive sur les machines et la nouvelle ère technologique. 
Extrait de l’Encyclopedia of Art (New York: Greystone Press, 1971), article « Vorticisme ».
Ecrivant dans son livre de 1935 «Jefferson et/ou Mussolini», Pound expliqua: «Je ne crois pas qu’un jugement sur Mussolini puisse être valable s’il ne part pas de sa passion de bâtisseur. Traitez-le comme un ARTISTE et tous les détails trouvent leur place … La révolution fasciste était POUR la préservation de certaines libertés et POUR le maintien d’un certain niveau de culture, de certaines règles de vie …»
Pound et sa femme Dorothy s’installèrent en Italie en 1924. En 1933 il eut une rencontre avec Mussolini, où il exposa ses idées pour une réforme monétaire.
Il devint aussi un collaborateur régulier des périodiques de la «British Union of Fascists» de Mosley, rencontra Mosley en 1936 et continua à correspondre avec lui jusqu’à 1959.
A partir de la fin des années 30 il commença à regarder de plus en plus vers les politiques économiques de Hitler et considérait l’Axe Berlin-Rome comme «la première attaque sérieuse contre l’usurocratie depuis l’époque de Lincoln».
En 1940, après être revenu en Italie suite à une tournée aux USA pendant laquelle il tenta de s’opposer au mouvement vers la guerre contre l’Axe, Pound offrit ses services comme chroniqueur radio. Les émissions, appelées «L’heure américaine», commencèrent en janvier 1941. Pound se considérait comme un Américain patriote. Après l’attaque japonaise sur Pearl Harbour il tenta de retourner aux USA, mais l’ambassade américaine lui refusa l’entrée. Sans moyen de subsistance, Pound reprit ses émissions, attaquant l’Administration Roosevelt et l’usure dans un style folklorique américain, avec un mélange de criticisme culturel.
En 1943, Pound fut inculpé de trahison aux USA. Hemingway, inquiet du sort de son vieux mentor après la guerre, suggéra la possibilité de plaider la «folie» et l’idée fut retenue parmi certains des amis littéraires de Pound et d’Hemingway qui avaient décroché des postes dans le gouvernement américain. D’autres intérêts appelaient à la peine de mort pour la figure culturelle la plus éminente de l’Amérique.
Deux jours après le meurtre de Mussolini, Pound fut capturé dans sa maison par les partisans italiens après qu’il ait tenté sans succès de se rendre aux forces américaines. Après avoir mis un livre sur Confucius dans sa poche il partit avec les partisans, s’attendant à être exécuté. Au lieu de cela il finit dans un camp américain à Pise construit pour les prisonniers de guerre les plus brutaux. Pound fut enfermé dans une simple cage de fer au plancher en béton, dans la chaleur brûlante, éclairé en permanence pendant la nuit. Pound eut un effondrement physique et fut transféré dans un centre médical, où il obtint de pouvoir travailler sur les «Pisan Cantos».
En novembre, il fut envoyé à Washington et emprisonné. Il fut déclaré fou et envoyé dans une institution pour fous criminels à St. Elizabeth. Là sa production littéraire continua, et il traduisit 300 poèmes chinois traditionnels qui furent publiés à Harvard en 1954.
Parmi ses nombreux visiteurs, il devint le mentor de John Kasper, un jeune intellectuel fougueux qui parcourait le Sud pour faire campagne en faveur de la ségrégation raciale, provoquant le rappel de la Garde Nationale dans le Tennessee.
En 1953, Pound n’avait pas encore fait l’objet d’un diagnostic formel. Des enquêtes par le Ministère de la Justice reconnurent que Pound avait tout au plus des «troubles de la personnalité». Au milieu des années 50 diverses figures et magazines influents firent campagne pour la libération de Pound. Après 13 années d’enfermement, l’inculpation de Pound pour trahison fut abandonnée le 18 avril 1958.
Le 30 juin il partit pour l’Italie, faisant le salut fasciste aux journalistes en arrivant à Naples, et déclarant «toute l’Amérique est un asile de fous». Il continua avec les «Cantos» et resta en contact avec des personnalités politiques comme Kasper et Mosley. Il continua à s’opposer avec défi au système américain dans des interviews à des magazines en dépit des plaintes des diplomates américains. A cause de son engagement politique, Pound ne reçut pas les honneurs qui lui étaient dus après sa mort le 1er novembre 1972.

Ezra Pound

2,422 words

Ezra Pound, heralded as the “founding father of modern English literature” yet denied honors during his life, was born in a frontier town in Idaho in 1885, the son of an assistant assayer and the grandson of a Congressman.
He enrolled at the University of Pennsylvania in 1901 and in 1906 was awarded his MA degree. He had already started work on his magnum opus, The Cantos. An avid reader of Anglo-Saxon, classical, and medieval literature, Pound continued post-graduate work on the Troubadour musician-poets of medieval Provence. In 1908 Pound traveled to Venice. There he paid $8.00 for the printing of the first volume of his poetry, A Lume Spento (With tapers quenched).
Pound then went to London to meet W. B. Yeats and became a dominant figure in Yeats’s Monday evening circle, serving for a time as Yeats’s secretary. He quickly gained recognition in London and came into contact with the English Review that was publishing the works of D. H. Lawrence and the author, painter, and critic Wyndham Lewis. In 1911 Pound launched his campaign for innovative writing in The New Age edited by the monetary reformer A. R. Orage. For Pound the new poetry of the century would be “austere, direct, free from emotional slither.”
The following year Pound founded the Imagist movement in literature. He was by now already helping to launch the careers of William Carlos Williams, T. S. Eliot, Hemingway, and James Joyce. He was now also the mentor of Yeats, Pound’s senior by 20 years and with world recognition. In 1914 Pound started the Vorticist movement. The impetus originally came from the avant garde sculptor Henri Gaudier-Brzeski. With Wyndham Lewis and others, they launched the magazine Blast. This was also the year of the world war, which took its toll of many Vorticists.
Vorticism was for Pound the first major experience in revolutionary propagandizing and the first cause that placed him beyond the pale of orthodoxy. Pound describes Vorticism as setting “the arts in their rightful place as the acknowledged guide and lamp of civilization.” In this way, the arts were welded in a mystic union with politics and society in the manner already envisaged by Yeats.
Pound regarded commercialism as the force preventing the realization of his artistic-political ideal. Many others in his entourage and beyond, including Yeats and Lewis regarded the rise of materialism, democracy and the masses as demeaning the arts, as newspapers and dime novels replaced literature, and the mass market determined cultural expression. Hence, many were to seek a counter-revolution in the return of aristocratic societies or saw a modem alternative in Fascism.
Social Credit
Pound embraced the Social Credit economic theory of Major C. H. Douglas, being promoted by The English Review. By subordinating money to the interests of society rather than allowing the power of the bankers to run unfettered, money would become the servant of society and not the master. Money, or more correctly, credit would be the lubricant of commerce, a means of exchanging goods and services, rather than a profit making commodity in itself. Hence the corrupting influence of the power of money on culture and work would be eliminated. During the 1930s and 40s Pound wrote a series of booklets on economics, succinctly and lucidly describing economic theory and history.
At the same time Pound continued to be inspired by the classical mystery religions and by the “love cult” of the Troubadours, who had been suppressed. He was also impressed by the ideas of Confucius who taught a civic religion that assigned everyone a social duty, from emperor to peasant as a means of achieving a balanced social order. He later saw fascist Italy as the attainment of such a State.
Fascism
Pound considered Fascism the fulfillment of Social Credit policy, in breaking the power of the bankers over politics and culture. He considered that artists formed a social elite “born to rule,” but not as part of a democratic mandate: “Artists are the antennae of the race, but the bullet-headed many will never learn to trust their great artists.”
Pound had written in 1914 that the artist “has had sense enough to know that humanity was unbearably stupid . . .  But he has also tried to lead and persuade it, to save it from itself.”
In 1922 Pound wrote that the masses are malleable and that it is the arts that set the casts to mould them. For Pound and others such as Wyndham Lewis and Lawrence, behind mass-man and its doctrines of democracy and communism, stood the real tyranny of the bankers. Pound considered the bulk of humanity to be “rabble”: “the waste and the manure” from which grows “the tree of the arts.”
He writes in The Cantos of the masses and their political leaders becoming a torrent of excrement, “democracies electing their sewage.”
If one considers that the very essence of being human, of that which differentiates man from all other organisms, is the attainment of culture, then those from the culture-bearing minority of any society are definers of the human type. The masses of people are herded around by a variety of forces, both malignant and benign. Many of the culture-bearing stratum, as we are considering them here, saw the rise of a new era that placed economics above culture. Both communism and democracy sold their economic doctrines under the slogan of the “happiness of the greatest number” as being the ultimate purpose of a social order. The moneyed elite has replaced the cultural elite as the definers of the human type. The aristocracy of money has replaced the old aristocracy of blood.
Pound, Lewis, and Yeats all viewed the rise of these fundamentally a-cultural doctrines with alarm. Some like Pound saw in fascism the means by which the economic could be subordinated to the cultural. Then the masses could be harnessed for a cultural purpose by an “artist-statesmen” such as Mussolini. Others such as Yeats believed a return to an aristocratic order with its patronage of the arts as a corrective to crass materialism and nascent pop culture of the present. Pound hoped natural rulers “born to the purple” would wrest control from the plutocrats and Bolsheviks.
Writing in The Egoist in 1914 Pound stated:
The artist no longer has any belief or suspicion that the mass, the half-educated simpering general . . .  can in any way share his delights . . .  The aristocracy of the arts is ready again for its service. Modern civilization has born a race with brains like those of rabbits, and we who are the heirs of the witch doctor and the voodoo, we artists who have been so long despised are about to take over control.
For those who value things beyond the material, such a cast-mold is preferable to that which has dominated the past two centuries, that of the merchant and the banker. Pound saw Fascism as the culmination of an ancient tradition continued in the personalities of Mussolini, Hitler, and the British Fascist leader Sir Oswald Mosley.
He had studied the doctrines of the ethnologist Frobenius during the 1920s, which gave a mystical interpretation to race. Cultures were the product of races, and each race had its own soul, or paideuma, of which the artist was the guardian. In Mussolini, Pound saw not only a statesman who had overthrown the money power, but also someone who had returned culture to the centre of politics. He said: “Mussolini has told his people that poetry is a necessity of state, and this displayed a higher state of civilization than in London or Washington.”
In his 1935 book Jefferson and/or Mussolini, Pound explained:
I don’t believe any estimate of Mussolini will be valid unless it starts from a passion for construction. Treat him as ARTIFEX and all the details fall into place. The Fascist revolution was FOR the preservation of certain liberties and FOR the maintenance of a certain level of culture, certain standards of living . . .
Pound and his wife Dorothy settled in Italy in 1924. He met Mussolini in 1933. He also became a regular contributor to the periodicals of Mosley’s British Union of Fascists, meeting Mosley in 1936. They remained friends into the post war period.
Writing in Mosley’s BUF Quarterly, Pound stated that Roosevelt and his Jewish advisers had betrayed the American Revolution. The American Revolution of 1776 had been a revolt against the control by the Bank of England of the monetary system of the American colonies. Indeed, Benjamin Franklin had stated in his diary that the colonists would have gladly borne the tax on tea. They had issued their own colonial script reminiscent of the social credit policy that Pound was advocating and which was being undertaken in Italy and Germany. This had resulted in prosperity with a credit supply independent of the private banking system. The Bank of England intervened to compel the colonies to withdraw the script at a rate of devaluation that caused depression and unemployment. The colonists rebelled. But people such as Alexander Hamilton ensured that an independent America was soon again subject to the orthodox financial system of private banking control. Lincoln attempted the same resistance to the bankers and issued his famous “Lincoln Greenbacks.”
Pound pointed out in that Mussolini had instituted banking reform in 1935 and deplored the lack of knowledge and understanding around the world on what Italy was achieving. The US Constitution provided for the same credit system, giving the government the prerogative to create and issue its own credit and currency. Pound saw parallels between Fascist Italy and the type of economic system sought by certain American statesmen such as Jefferson and Jackson.
Pound’s Canto XLV (With Usura) is a particularly lucid exposition of how the usury system infects social and cultural bodies. He provides a note at the end defining usury: as “a charge for the use of purchasing power, levied without regard to production: often even without regard to the possibilities of production.” That is to say, what we commonly know as interest rates charged on loans for credit which the banks create largely out of nothing, i.e., as a book-keeping entry, for which we all, individuals, businesses and governments must pay back in real money as a token of our work.
With usura . . .
no picture is made to endure nor to live with
but it is made to sell and to sell quickly
with usura, sin against nature,
is thy bread ever more of stale rags
is thy bread dry as paper . . .
And no man can find site for his dwelling.
Stone cutter is kept from his stone
Weaver is kept from his loom
WITH USURA
Wool comes not to market
Sheep bring not gain with usura . . .
Usura rusteth the chisel
It rusteth the craft and the craftsman
It gnaweth the thread in the loom . . .
Usuru slayeth the child in the womb
It stayeth the young man’s courting
It hath brought palsey to bed, lyeth
Between the young bride and her bridegroom
CONTRA NATURAM
They have brought whores to Eleusis
Corpses are set to banquet
At behest of usura.
Elsewhere Pound describes usury as like sodomy, against the law of natural increase.
Caged
From the late 1930s Pound began to look with favor at the economic system created by Hitler’s regime and regarded the Rome-Berlin Axis as “the first serious attack on usurocracy since the time of Lincoln.”
In 1940, after having returned to Italy from a tour of the USA during which he attempted to oppose the move to war against the Axis, Pound offered his services as a radio broadcaster. The broadcasts, called The American Hour, began in January 1941.
Pound considered himself to be a patriotic American. He considered the real traitors to be Roosevelt and his mainly Jewish advisers. After the Roosevelt-instigated Japanese attack on Pearl Harbor, Pound attempted to return to the USA. However, the American Embassy prevented him. Pound was stranded in Italy. With no means of livelihood, Pound resumed his broadcasts, attacking the Roosevelt administration and usury with a mix of cultural criticism.
In 1943 Pound was indicted in for treason. Hemingway, concerned at the fate of his old mentor after the war, suggested the possibility of an “insanity” plea, and the idea caught on among some of his literary friends who had obtained good jobs in the US government. Other interests were pressing for the death penalty for America’s most eminent man of letters.
Two days after Mussolini’s murder, Pound was taken from his home by Italian partisans after he had unsuccessfully attempted to turn himself over to the American forces. Putting a book on Confucius into his pocket, he went with the partisans expecting to be murdered, as a bloodlust was now turned against all those who had been loyal to Mussolini. Instead, he ended up in an American camp at Pisa constructed for the most vicious military prisoners. Pound was confined in a bare, concrete floored, iron cage in the burning heat, lit continuously throughout the night. He had a physical breakdown and was transferred to a medical compound where he began his Pisan Cantos. In November 1945, he was flown to Washington and jailed.
He, like Knut Hamsun in Norway, was an embarrassment due to his fame. A trial would bring prolonged publicity. He was therefore declared insane and sent to a ward for the criminally insane at St. Elizabeth’s mental institution. Here his literary output continued over the course of 13 years, and he translated 300 traditional Chinese poems that were published by Harvard in 1954.
Pound maintained his political beliefs, and among his visitors was John Kasper, a fiery young intellectual admirer of Pound’s poetry, who became notorious as an agitator for racial segregation in the southern United States of America.
Pound had still not been formally diagnosed in 1953. Inquiries from the Justice Department solicited an admission that at most Pound had a “personality disorder.” By the mid-1950s, various influential figures and magazines were campaigning for his release, and the poet Robert Frost was particularly instrumental in gaining his release. After 13 years confinement Pound’s treason indictment was dismissed on April 18, 1958.
On June 30, 1958, Pound set sail for Italy. When he reached Naples, he gave the fascist salute to journalists and declared “all America is an asylum.” He continued with The Cantos, and stayed in contact with political personalities such as Kasper and Oswald Mosley. He remained defiantly opposed to the American system when giving interviews, despite the protests to the Italian government by US diplomats. Because of his politics, Ezra Pound was refused the honors due to him until after his death on November 1, 1972.

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Remembering Ezra Pound:
October 30, 1885 to November 1, 1972

623 words
“A slave is one who waits for someone else to free him.” — Ezra Pound
One of the ongoing projects of the North American New Right is the recovery of our tradition. One does not have to go too far back before one discovers that every great European thinker and artist is a “Right Wing extremist” by today’s standards.
What is even more remarkable is the number of great 20th century figures who belong in our camp as well. And among these figures, Ezra Loomis Pound is one of the most illustrious and one of the most radical.

In commemoration of the birth and death of Ezra Pound, which fall only two days apart, Counter-Currents has published the following works by and about him:
By Ezra Pound:

About Ezra Pound:

Pound is lauded even by his enemies as one of the giants of modernist poetry. Speaking personally, however, Pound’s poetry long stood in the way of appreciating his genius as a critic, a translator, an essayist, an economist, and a political commentator.
I like a lot of modern literature, but to my ear Pound pushes its intellectualist and reflexive characteristics to the extreme and offers very little with immediate naive and sensuous appeal. For instance, as far as I have been able to determine, he never wrote anything in danger of being set to music by Andrew Lloyd Webber. I have reprinted the two most accessible of the Cantos here, along with recordings of Pound’s recitations.
Appreciating Pound’s poetry presupposes a vast humanistic education of the sort long unavailable in American universities. Of course it doesn’t hurt to have such an education, even if one does not end up liking Pound. A good place to begin such an education is Pound himself, through reading his many volumes of essays and criticism, which I find absolutely compelling. Pound’s art is very long, and life very short. But you owe it to yourself to try. In the end, you have nothing to lose but your ignorance.
I suggest you begin where I did, with Impact: (Chicago: Henry Regnery Company, 1960), which brings together all of Pound’s central interests, cultural, historical, artistic, political, and economic. A similar overview is provided by Selected Prose 1909-1965 (New York: New Directions, 1973). After that, read his Guide to Kulchur (New York: New Directions, 1970).
For Pound’s political views, seek out Jefferson and/or Mussolini (1935) (New York: Liveright, 1970). Then read his WW II radio broadcasts:“Ezra Pound Speaking”: Radio Speeches of World War II (Westport, Conn.: Greenwood Press, 1978). Finally, seek out his various economic pamphlets, the ideas of which are ably summarized by Carolina Hartley in “Ezra Pound on Money.
For Pound’s views on literature, see his Literary Essays, ed. T. S. Eliot (New York: New Directions, 1968), The Spirit of Romance (New York: New Directions, 1968), and ABC of Reading (1934) (New York: New Directions, 1960).
For a good six months of bedtime reading, I highly recommend The Library of America’s massive volume Ezra Pound: Poems and Translations (New York: Library of America, 2003), which contains everything except Pound’s magnum opus, The Cantos (New York: New Directions, 1971), the appreciation of which I am saving for the end of my life, after I have reached the pinnacle of a mountain of books.

Ezra Pound:
Protector of the West

1,479 words

Ezra Pound was arguably the finest American-born poet and a first rate Classical scholar. He happened to be born in Idaho, a state not noted for either its poets or Classicists. It was, however, a center of the American Populist Movement, which pitted the (usually family) farmer against the banks and railroads. Read more …
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America, Roosevelt and the Causes of the Present War

5,925 words
1944
The main events dealt with in this pamphlet are:
(1) The suppression of the paper-money issue in Pennsylvania, A.D. 1750.  Read more …
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“England,” Ezra’s Pound’s Radio Broadcast of March 15, 1942

1,979 words

Editor’s Note:
The following is the text of Ezra Pound’s Radio Rome broadcast of March 15, 1942. Pound began writing radio broadcasts in the fall of 1940. His first scripts were read by professional announcers. In January of 1941, he began to record his own scripts. Generally, he did two broadcasts per week, and he would pre-record them in batches of 10 to 20. The broadcasts ended in July, 1943 with the fall of the Mussolini government.
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Pier Paolo Pasolini Interviews Ezra Pound

time: 7:56/36 words
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What Did Ezra Pound Really Say?

2,465 words

From 1945 through 1958 America’s iconoclastic poet — the flamboyant Ezra Pound, one of the most influential individuals of his generation — was held in a Washington, D.C. mental institution, accused of treason. Pound had merely done what he had always done — spoken his mind. Unfortunately for Pound, however, he had made the error of criticizing the American government in a series of broadcasts from Italy during World War II. Read more …
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Social Credit: An Impact

6,248 words

“The earth belongs to the living.”
— Thomas Jefferson

Definitions

Increment of association: Advantage men get from working together instead of each on his own, e.g., crew that can work a ship whereas the men separately couldn’t sail ships each on his own.

Cultural heritage: Increment of association with all past inventiveness, Read more …

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What is Money For?

4,741 words
We will never see an end of ructions, we will never have a sane and steady administration until we gain an absolutely clear conception of money. I mean an absolutely not an approximately clear conception.

I can, if you like, go back to paper money issued in China in or about A.D. 840, but we are concerned with the vagaries of the Western World. Read more …

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Ezra Pound on Money

2,356 words

We’re never far from money. We spend most of our time and energy in quest of money.
But how did this thing become an intermediary between us and the world around us? Before money, we bartered. Why did money supplant barter and who is custodian of the money system?
These questions are dangerous: they cost Ezra Pound twelve years. Pound was a victim of political persecution at the behest of financiers and their minions like Franklin Delano Roosevelt. Read more …
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An Introduction to the Economic Nature of the United States

7,875 words

This is not a SHORT History of the Economy of the United States. For forty years I have schooled myself, not to write the Economic History of the U.S. or any other country, but to write an epic poem which begins “In the Dark Forest,” Read more …
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Materialism

1,064 words
Ezra Pound’s Radio Broadcast #102, June 26, 1943
An idea is colored by what it is dipped in. Take for example the more or less Teutonic idea of materialism. Marx and Engels get to foolin’ ’round with Hegel’s philosophy, or something, and evolve or devolve what is called Marxian materialism, and it gets toted off into Russia. Read more …
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ABC of Economics (1933), Part 1

2,306 words
Part 1 of 5

The aim of this brochure is to express the fundamentals of economics so simply and clearly that even people of different economic schools and factions will be able to understand each other when they discuss them.
After about forty pages I shall not ‘descend’, but I shall certainly go into, ‘go down into’ repetitions and restatements in the hope of reaching this clarity and simplicity.  Read more …
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ABC of Economics (1933), Part 2

1,678 words
Part 2 of 5

Chapter I
On Volition

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ABC of Economics (1933), Part 3

2,115 words
Part 3 of 5

Chapter I
Costing

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ABC of Economics, Part 4

4,781 words
Part 4 of 5

Chapter I
Politics, A Necessary Digression
Science or no science an economic system or lack-of-system is bound to be affected by the political system in which or beside which it exists, and more especially by the preconceptions or prejudices or predispositions and attitudes implied in the political system.  Read more …
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From the Editor
Ezra Pound’s Writings on Economics

100 words

Counter-Currents has republished four of Ezra Pound’s works on economics. These texts were already available online.  Read more …
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The Stark Truth 
Robert Stark Interviews Kerry Bolton

bolton50:52 / 141 words

00:00
50:52

To download the mp3, right-click here and choose “save target as.”
To subscribe to our podcasts, click here.

Robert Stark interviews one of our most prolific and popular authors, Kerry Bolton, about his recent writings. Topics include:
  • Bolton’s new book The Banking Swindle: Money-Creation and the State
  • Why the Right needs to pay attention to banking
  • Why the Right needs to deconstruct “free market” capitalist orthodoxy
  • The English Civil War and the rise of capitalism
  • Globalization and wealth concentration
  • The ideological nature of the idea of the “free market”
  • The origins and rule of usury
  • Social Credit and state credit
  • Apartheid as a nationalistic resistance to global capitalism
  • The Afrikaner ethnic community of Orania
  • Right-wing parties that understand the necessity of breaking with “free market” ideology
  • George Lincoln Rockwell as conservative and “free enterprise National Socialist”

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Breaking the Bondage of Interest:
A Right Answer to Usury, Part 1

2,956 words
Part 1 of 4

“Money is merely the medium of trade. It is not wealth. It is only the transportation system, as it were, by which wealth is carried from one person to another.” — Father Charles Coughlin (1935) Read more …
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Breaking the Bondage of Interest:
A Right Answer to Usury, Part 2

3,859 words
The Impetus from Catholic Social Doctrine
A significant impetus for financial and economic reconstruction was Catholic social doctrine. In many states such as Dollfuss’ Austria,[1] Salazar’s Portugal,[2] Franquist Spain, Vichy France, and as far away as Vargas’ Brazil, Papal Encyclicals provided the doctrinal foundations. The main feature of these “new states” was corporatist social and economic organization, replacing party parliaments with chambers representing all professions. Read more …

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Breaking the Bondage of Interest:
A Right Answer to Usury, Part 3

2,448 words
Part 3 of 4
States that Broke the Bondage of Interest
Any efforts to advocate alternatives to banking that might extricate nations from the grip of the money-changers are dismissed as “funny money” Read more …

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Breaking the Bondage of Interest:
A Right Answer to Usury, Part 4

3,521 words
Part 4 of 4
National Socialist Germany
Propaganda rather than scholarship has dominated studies on National Socialist Germany. Hence, the manner by which certain socio-economic achievements were attained is buried amidst histories that focus on war, the Holocaust, and racial theories. Read more …
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De l’argent pour rien

3,183 words
English original here
Chacun sait qu’il faut travailler pour avoir de l’argent. Et si quelqu’un vous donne simplement de l’argent, cela ne peut être que par l’expropriation du travail de quelqu’un d’autre.(…)
Comment appeler ce paradigme économique alternatif ? En fin de compte, je l’appellerais national-socialisme. Mais le petit florilège d’hérésies économiques que j’ai rassemblées ci-dessus est tiré principalement des idées du Crédit Social de Clifford Hugh Douglas (1859–1952) et Alfred Richard Orage (1873–1934), et en partie d’Alan Watts, qui fut ma première introduction à ces idées, et d’Ezra Pound, qui est le plus célèbre partisan du Crédit Social. Read more …
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Money for Nothing

2,918 words
Translations: CzechFrench, Greek, SpanishSwedish
Audio version here
Everybody knows you need to work for your money. And if somebody just gives you money, that can only be by the expropriation of somebody else’s labor. Read more …
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Les banques centrales et l’esclavage humain:
Les travaux de Stephen Mitford Goodson

historyofcentralbanking4,847 words
English original here
Stephen Mitford Goodson
A History of Central Banking and the Enslavement of Mankind
London: Black House Publishing, 2014
Stephen Mitford Goodson
Inside the South African Reserve Bank: Its Origins and Secrets Exposed
London: Black House Publishing, 2014
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Central Banking and Human Bondage:
The Works of Stephen Mitford Goodson

historyofcentralbanking4,370 words
French translation here
Stephen Mitford Goodson
A History of Central Banking and the Enslavement of Mankind
London: Black House Publishing, 2014
Stephen Mitford Goodson
Inside the South African Reserve Bank: Its Origins and Secrets Exposed
London: Black House Publishing, 2014
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Réflexions sur la répudiation de la dette

2,624 words
English original here
Dans l’ancienne Athènes, les débiteurs qui étaient incapables de payer leurs créditeurs perdaient leur terre et étaient réduits à l’état de serfs qui devaient donner à leur propriétaire terrien un sixième de leur production, à perpétuité. Si la dette excédait le total des biens du débiteur, lui et sa famille étaient réduits à l’esclavage. Read more …

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Thoughts on Debt Repudiation

2,325 words
French translation here
In Ancient Athens, debtors who were unable to pay their creditors lost their land and were reduced to serfs who had to give their landlords one sixth of their produce in perpetuity. If the debt exceeded the debtor’s total assets, he and his family were reduced to slavery. Read more …

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Two Volumes by Gottfried Feder

2,973 words
Gottfried Feder
Manifesto for the Breaking of the Financial Slavery to Interest
Foreword by Rodney Martin
Translated with a Preface by Dr. Alexander Jacob.
(Uckfield, Sussex: Historical Review Press, 2012)
This volume by Feder is the first of a series of small books by the important, albeit now obscure German campaigner against usury. Read more …

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Avant-propos à Kerry Bolton, Artists of the Right

Artist-Web511 words
Les gens de gauche pensent que leur croyance en l’égalité humaine les rend meilleurs que le reste d’entre nous. Ils sont particulièrement attachés à l’idée qu’ils ne sont pas seulement le parti de l’humanité, mais aussi celui des élites intellectuelles et artistiques. C’est donc un profond embarras pour la gauche que quelques-uns des plus grands esprits créatifs du XXe siècle – incluant des modernistes de premier plan – étaient des hommes de droite, et pas seulement des conservateurs, mais des fascistes, des nationaux-socialistes, et des compagnons de route. 
Le livre de Kerry Bolton, Artists of the Right: Resisting Decadence [Artistes de droite : résister à la décadence], se concentre sur dix grandes figures littéraires du XXe siècle : D. H. Lawrence, H. P. Lovecraft, Gabriele D’Annunzio, Filippo Marinetti, W. B. Yeats, Knut Hamsun, Ezra Pound, Wyndham Lewis, Henry Williamson, et Roy Campbell.
Les dix étaient immensément doués. Yeats et Hamsun remportèrent le Prix Nobel de littérature. Lawrence, Pound, Marinetti, et D’Annunzio furent des figures de premier plan à leur époque. Campbell, Williamson, et Lewis (ce dernier étant aussi un peintre de première force) eurent des audiences plus petites mais intensément fidèles, alors que la renommée croissante de Lovecraft est presque entièrement posthume.
Comme Joseph S. Salemi l’a remarqué, l’indépendance d’esprit qui permit à ces artistes de rompre avec l’orthodoxie de gauche les empêcha aussi de former une nouvelle orthodoxie de droite. Ils étaient en désaccord sur de nombreuses questions,  incluant la religion, l’économie, et les moindres points de l’idéologie politique.
Cependant, ils étaient tous sans exception unis dans leur rejet de l’égalité humaine – la racine commune du capitalisme et du communisme – et dans leur affirmation d’un modèle hiérarchique de société. Mais ils recherchaient une société hiérarchique libre de l’exploitation et des distinctions injustes, défendant un modèle organique de société dans lequel toutes les parties devaient servir le bien commun de l’ensemble. Enfin, ils étaient unis dans leur rejet de l’individualisme atomiste, bien qu’ils affirmaient aussi la possibilité d’un individualisme créatif et héroïque.
En tant qu’hommes de droite, ces artistes rejetaient la décadence moderne et cherchaient à préserver et à restaurer des formes sociales pré-modernes à l’intérieur du contexte de la modernité. En tant qu’artistes, ils exploraient souvent la décadence moderne depuis l’intérieur, même s’ils manifestaient le désir de quelque chose de supérieur : une forme de vie caractérisée par la santé, la beauté, la complétude, et la sacralité, basée sur les modèles de l’Antiquité classique, du Moyen Age, ou du monde naturel. Ils combattaient aussi la décadence en cherchant à libérer les forces créatives vitales emprisonnées par les traditions artistiques ossifiées, donnant souvent naissance à des formes surprenantes de modernisme, incluant le vorticisme et le futurisme.
A l’exception du chapitre sur Lovecraft, Artists of the Right est composé d’essais largement enrichis et réécrits provenant du précédent livre de Kerry Bolton, Thinkers of the Right: Challenging Materialism [Penseurs de droite : défi au matérialisme]  (Luton, England: Luton Publications, 2003). Un volume jumeau sera consacré à T. S.  Eliot, Yukio Mishima, Rex Fairburn, P. R. Stephensen, au comte Potocki de Montalk, et à d’autres.  Read more …
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Artists of the Right: Resisting Decadence


Kerry Bolton
Artists of the Right: Resisting Decadence
Edited by Greg Johnson
San Francisco: Counter-Currents, 2012
210 pages
hardcover: $35
paperback: $20
About Artists of the Right
Kerry Bolton’s Artists of the Right: Resisting Decadence is a study of ten leading 20th-century literary artists—including pioneering modernists—who were sympathetic with Fascism and/or National Socialism:
D. H. Lawrence
H. P. Lovecraft
Gabriele D’Annunzio
Filippo Marinetti
W. B. Yeats
Knut Hamsun
Ezra Pound
Wyndham Lewis
Henry Williamson
Roy Campbell
Bolton relates their political commitments to their lives, their art, and their economic, religious, and philosophical convictions. In lucid, driving prose, Kerry Bolton utterly demolishes some of the sturdiest prejudices of the liberal mind.
Praise for Artists of the Right
“Kerry Bolton’s book Artists of the Right blows away the notion of right-wing philistinism and, instead, leads to a radically different assessment of the arts during the first half of the 20th century. For it now appears that almost every significant artist of the period (Pound, Yeats, Lewis) rejected both materialism and the egalitarian solutions of the Left. Bolton’s analysis is brash, opinionated, peppery, honest, and trail-blazing. In the biographies of his major figures he tends to include the material which is habitually left out or skirted over.”
—Jonathan Bowden
“Kerry Bolton is a maverick among scholars. In Artists of the Right he distills for us the political, social, and religious thinking of some of the most outstanding artists of the twentieth century in infinitely readable prose. This is a book that belongs on the shelf of every free-thinking patriot and defender of European man.”
—Leo Yankevich
“K. R. Bolton’s Artists of the Right is something that we have needed for a long time: a clear and unapologetic study of those literary and artistic figures of the last century who explicitly and forthrightly rejected leftism and left-liberalism. Marxist and socialist ideologies are too easily assumed to be the natural badges of modern artists. Bolton shows that was certainly not the case for a great many major figures of the 20th century. His straightforward exposition of the lives and work of these men shows two things: first, that many important poets, novelists, and thinkers of the 20th century were profoundly rightist in their political views; and second, that they by no means presented a seamless front of solidarity in their opinions. Their independence of mind saved them from leftist groupthink, but it also guaranteed that even among themselves they would be strongly divided on many issues. Bolton’s approach is sympathetic and appreciative, and that in itself is a welcome departure from the condemnatory or patronizing tone that a typical liberal academic would have brought to this task.”
—Dr. Joseph S. Salemi, Hunter College, C.U.N.Y.
“Kerry Bolton is the Noam Chomsky of the New Right. His double doctorates in theology and encyclopedic knowledge of 20th century history qualify him as a guru, and as such I recommend his writings on geopolitics, culture, and spirituality to anyone with more than a passing interest in these subjects. Every day since VE Day has been a Marxist holiday for the culture makers of the West. Artists on the Right is a declaration of the manifest bankruptcy of this legacy.”
—Charles Krafft
“Eye-opening, exhilarating, and inspiring, Bolton examines figures both familiar and almost unknown, constructing a counter-canon to show that, no matter what your teachers told you, the great minds of the 20th century were culturally, politically and spiritually of the Right.”
—James J. O’Meara
Contents
Introduction by Greg Johnson
D. H. Lawrence
H. P. Lovecraft
Gabriele D’Annunzio
Filippo Marinetti
W. B. Yeats
Knut Hamsun
Ezra Pound
Wyndham Lewis
Henry Williamson
Roy Campbell
Index
About the Author
Kerry Bolton holds Doctorates in Theology and a Ph.D. h.c. He is a contributing writer for Foreign Policy Journal and a Fellow of the Academy of Social and Political Research in Greece. His books include Revolution from Above (London: Arktos Media, 2011). His articles have been published by both scholarly and popular media, including the International Journal of Social Economics; Journal of Social, Political, and Economic Studies; Geopolitika; World Affairs; India Quarterly; The Occidental Quarterly; North American New Right; Radio Free Asia; Irish Journal of Gothic & Horror Studies, Trinity College; International Journal of Russian Studies, and many others. His writings have been translated into French, German, Russian, Italian, Czech, Latvian, Farsi, and Vietnamese.
Ordering Information
hardcover: $35
paperback: $20
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W. B. Yeats

5,276 words

Editor’s Note:
To commemorate the birthday of William Butler Yeats (June 13, 1865–January 28, 1939), we are publishing this expanded version of Kerry Bolton’s essay on Yeats, which forms chapter five of his book Artists of the Right: Resisting Decadence, forthcoming from Counter-Currents. Read more …
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Henry Williamson

5,449 words
Editor’s Note:
This much-expanded version of a previously-published essay on Henry Williamson is chapter 9 of Kerry Bolton’s Artists of the Right: Resisting Decadence, Read more …
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Knut Hamsun

6,468 words

Editor’s Note:
This much-expanded version of a previously-published essay on Knut Hamsun is chapter 6 of Kerry Bolton’s Artists of the Right: Resisting Decadence, forthcoming from Counter-Currents.
Knut Hamsun, 1859–1952, has had a decisive impact on the course of twentieth century literature, both in Europe and America, yet was for decades little discussed let alone honored even in his native Norway. Read more …
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Wyndham Lewis

4,208 words

Editor’s Note:
We are reposting this article in commemoration of Percy Wyndham Lewis’ birth on November 18, 1882. To learn more about Wyndham Lewis, visit the website of the Wyndham Lewis Society.
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D. H. Lawrence

2,168 words
English original here

« Ma religion profonde est une croyance dans le sang. » – D. H. Lawrence
D. H. Lawrence (1885–1930) est reconnu comme l’un des romanciers les plus influents du XXe siècle. Il écrivit des romans et de la poésie comme des actes de polémique et de prophétie. Read more …
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Roy Campbell

6,309 words
Editor’s Note:
This much-expanded version of a previously-published essay on Roy Campbell is chapter 10 of Kerry Bolton’s Artists of the Right: Resisting Decadence, forthcoming from Counter-Currents.
Roy Campbell, 1901–1957, was born in the Natal District of South Africa. Read more …
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Gabriele D’Annunzio

Gabriele d'Annunzio, 1863 - 19382,071 words
“We artists are only then astonished witnesses of eternal aspirations, which help raise up our breed to its destiny.”
– Gabriele d’Annunzio, 1863–1938

Gabriele D’Annunzio, unique combination of artist and warrior, was born in 1863 into a merchant family He was a Renaissance Man par excellence. Read more …

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Henry Williamson

3,233 words
Henry Williamson was of the First World War generation from whose experiences emerged a new but eternal world-view. Williamson, like Knut Hamsun in Norway, saw man’s place in Nature as the ultimate source of one’s being, an idealization of nature as a reaction against the machine and the bank. The hope was of a new Springtime for the West in Spenglerian terms, the rural against the urban, the rootedness of the soil and of working the land against the nebulous city masses. It was what Spengler had called the final battle of “Civilization-Blood Against Money.”

This Difficult Individual Eustace Mullins—and the Remarkable Ezra Pound

1,506 words

Earlier this year my friend Eustace Mullins passed away. He had been ailing for some time — at least since I first met him in 2006. Hopefully he is in a better place now.
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The Confessions of an Anti-Semite, Michael Collins Piper, 2011, p.299-314:


THE CONFESSIONS OF AN ANTI-SEMITE, Michael Collins Piper, 2011, p.299-314 (Amazon, Power of Prophecy)

Populism and Plutocracy
Chapter XIII
Ezra Pound
(1885-1972) 
« The Prisoner of St. Elizabeth’s » 
Ezra Pound is one of America’s most celebrated poets. However, it is often forgotten that Pound was also one of this century’s foremost populist thinkers-a respected intellectual whose contributions to populist thought should be remembered and appreciated by modernday American patriots.
Pound died in Italy at age 87 in 1972, having lived a full life, but one wracked with controversy. Born in Idaho and educated at such prestigious schools as Hamilton College and the University of Pennsylvania, Pound was a man of many parts. The multilingual Pound was a prolific author whose many translations from Italian, Chinese, Japanese, Greek and Latin were only a small part of his vast literary accomplishments.
This populist intellectual was a mentor to such eminent writers as T.S. Eliot, William Butler Yeats and James Joyce, among others. Another great American populist, the writer and social critic H.L. Mencken, the « Sage of Baltimore, » was among Pound’s closest correspondents.
Having spent many years in Europe, working as foreign bureau chief for a number of American magazines, Pound had the opportunity to view his horne country from abroad, observing the turbulent Great Depression.
Pound’s famous Cantos, written during his European sojourn, were a poetic interpretation of cultural history. They have long aroused the ire of liberals and culture distorters, who were among those Pound blamed for the decline in Western society.
However, the Cantos were only a fragment of Pound’s massive literary output. He also wrote numerous books, pamphlets and magazine articles discussing issues of worldwide importance. Among them can be found a clear reflection of his populist philosophy.
A few of them are: The Guide to Kulcher, Jefferson and / or Mussolini, The ABC’s of Economics and Social Credit: An Impact. (Unlike many of his other works, these books are very difficult to find, in large part because of the philosophy found within them.)
One of the most controversial periods in Pound’s colorful life came during World War II, when the populist thinker began a lengthy series of short-wave radio broadcasts from Italy aimed at the United States. « The danger is not that you will be invaded, it is that you have been invaded, » Pound told his American listeners.
This forceful statement in itself summarizes the entire thrust of Pound’s message to his fellow Americans: that their system of government and society had been undermined and taken over by alien forces dedicated to achieving their own goals, trampling over American interests in the process.
Pound called the era « the age of the chief war pimps, » and declared that World War II was nothing less than « a war on youthon a generation. »
USURERS CAUSE WAR
« War is the highest form of sabotage, » said Pound, « the most atrocious form of sabotage. » He believed the megabankers were the sole cause of war: « Usurers, » he declared, « provoke wars to impose monopolies in their own interests, so that they can get the world by the throat. Usurers provoke wars to create debts, so that they can extort the interest and rake in the profits resulting from changes in the values of the monetary units. »
Pound scoffed at the idea that World War II, as instigated by the British empire and other alien forces, and by President Franklin D. Roosevelt, was really a fight for « democracy, » as some claimed. Pound believed the British empire to be nothing more than the financial and geopolitical center of an international Jewish conspiracy seeking world control through wars for profit.
Pound rejected the notion that American boys should be butchered to further the interests of big financiers: « That is not my idea of American patriotism. »
As for President Roosevelt, Pound said, « I think Roosevelt ought to be jailed, if a committee of doctors thinks him responsible for his actions. And 1 think he ought to be in a high-walled insane asylum if he is not. »
 Ironically, at the end of the war, Pound himself was arrested for « treason » by the American government, declared « insane, » and determined to be « psychologically unfit to stand trial. » He was then confined to a Washington mental hospital (St. Elizabeth’s) until his release in 1958, after which he returned to Italy.
No one who visited Pound during his confinement-and many of those visitors were prominent literary figures-had any doubt that Pound was completely sane.
To everyone, it was clear Pound had been imprisoned under these circumstances for one reason, and one reason alone: The Establishment did not want to lend credence to the populist principles on which Pound had expostulated during his time in Italy. Therefore the Establishment preferred to call Pound « insane. » This farce failed, and Pound remains a respected literary figure, despite his controversial views.
‘IRRESPONSIBLE TAXATION’
Pound’s populist philosophy provided a basis for the grass-roots tax rebellion that is sweeping America today. « Will you note, » said Pound, « that there is, in the Christian Gospels, no provision for taxing the public? There is no institution of a central governing authority to tax the people for infringements of the code of laws. »
Taxation, declared Pound, was « irresponsible taxation, taxation to, and for the benefit of, a gang of exploiters. »
And as a populist, Pound recognized the central nature of the « money issue » in determining the future path of the American nation. Present-day opponents of the so-called Federal Reserve System, the privately owned banking establishment that controls America’s money supply, can take heart in knowing Pound was a fierce foe of privately owned central banks.  »You have not kept the Constitution in force, » Pound once told his fellow Americans.
 »You have not developed it according to its own internal laws. You have not made use of machinery provided in the Constitution itself, to keep the American government modern. The main protection of the whole people is in the clause about Congress issuing money. »
Pound regretted that: « American people, as late as 1939, had not yet learned the lesson taught by American history, much less that of world history: It is idiotic to leave the pocketbook of the nation in
the hands of private, irresponsible individuals, perhaps foreign. »
The populist also condemned control of the American media by forces whose interests clashed with those of Americans. « It is idiotic, » he said, « to leave the nation’s sources of information in the hands of private, irresponsible individuals, sometimes foreign. »
(It would be wrong to assume that Pound here was advocating government control of the press. On the contrary, Pound believed Americans should be wary of mind manipulation and seek alternatives to any Establishment media.)
JEFFERSON VS LENIN
Pound fully recognized that America’s future survival rested upon the ability of populists to bring their philosophy before the people of this country. However, he also realized the difficulty that lay before populists in seeking to make their message known. « I do not see a regeneration of American culture while Marx and Lenin are reprinted at 10 cents and 25 cents in editions of 100,000 and Adams’ and Jefferson’s thought is kept out of the plain man’s reach, » he said.
Ezra Pound was also a prophet, in his own way. « Now and then, » Pound once suggested, « some ‘crank’ from Nebraska or Dakota raises an ‘uncouth’ voice to demand a little of the liberty proclaimed by the fathers of the republic, but the roar of the rotary [newspaper] presses soon drowns such rustic vociferations. »
One cannot help but be reminded here of one populist rebelNorth Dakota’s Gordon Kahl, whose cry for liberty was silenced, not just by the roar of the rotary presses, but the roar of gunfire (SPOTLIGHT, Aug. 1, 1983). Pound’s commentary can only strike a responsive chord in the hearts of all Americans who believe in freedom and reject the notion that such patriots should be silenced.
Clearly, the memory of Ezra Pound and his populist philosophy should be preserved. This multi-talented American suffered a harsh and demeaning deprivation of his own liberty because he had the courage to speak out on behalf of freedom for all Americans.
His provocative analyses of America’s problems and his efforts to trace those problems to their source stirred anger and controversy among some elements.
Pound remains, to this day, a paramount figure in the ranks of American populism. No matter how hard the Establishment tries to bury the memory of Pound’s personal philosophy, his legacy to the world of literature is so potent a force that Pound will never be forgotten.
Although the life and work of Ezra Pound is the subject of numerous studies, This Difficult Individual by Pound’s protege, populist author and lecturer Eustace Mullins, is the only major study of Pound by someone who was not only intimately associated with Pound, but it is also the only biography of Pound written by someone who shared Pound’s populist views. Mullins, who is best known for landmark work, The Secrets of the Federal Reserve, credits Pound with having made him aware of the Federal Reserve controversy and having encouraged him to research and write that classic volume.

 

Willis A. Carto – Populism vs plutocracy


Willis A. Carto – Populism vs plutocracy
The universal struggle

What is populism ?
All the politicians today want to be called “populists.”
And the media is constantly talking about populism.
But what exactly is a populist? What is populism?

Populism vs Plutocracy: The Universal Struggle is the only complete record of the history of American populism, as embodied in the lives of America’s populist heroes and statesmen…
Edited by W. A. Carto, this unique work shows that populism is much more than a counterfeit label for demagogic politicians to sew on their tattered and soiled garments. Populism has profoundly significant meaning to the people of America and the world. Today with communism as an ideology rightly perceived as failed and discredited, populism stands, taller than ever, as the only obstacle in the path of plutocrats who seek to reduce all of the people of the world to economic and political slavery under a Global Plantation. Thus the populist alternative is a critical subject.
In these pages are colorful biographies of some of America’s best-known populists (and some not so well-known) with emphasis on the populist philosophy that guided them in the public arena…
Do you know who these great populist figures are?

  • Two American presidents (See Chapter I and Chapter II)
  • Two of America’s most powerful newspaper publishers (See Chapter VI and Chapter X)
  • Two of the most influential (and controversial) American men of letters: Ezra POUND and Robert TAFT (See Chapter XI and Chapter XIII)
  • The greatest inventor in modern history (See Chapter HI)
  • A Catholic priest (See Chapter XVII)
  • An industrial giant—a household name (See Chapter VII)

These are just a handful of the fascinating subjects profiled in this momentous volume that is so timely and needed…
About the editor : Willis A. Carto, a native of Indiana, is best known as the founder and treasurer of Liberty Lobby, the Washington, D.C. based populist Institution (established in 1955). Carto is also the publisher of The Barnes Review, a monthly historical journal with readers in 31 nations around the globe.
Balderexlibris.com | Author: Willis A. Carto

 

THE BARNES REVIEW | Populism vs. Plutocracy: The Universal Struggle
Willis A. Carto $22.00 Item # 122                     
Is the only complete record of the history of American populism, as embodied in the lives of America’s populist heroes. Edited by Willis Carto, the founder of Liberty Lobby, this unique work shows that populism is much more than a counterfeit label for demagogic politicians to sew on their tattered and soiled garments. Today, with communism rightly perceived as failed and discredited, populism stands as the only obstacle in the world to economic and political slavery in a Global Plantation.
Hardback 290 pages

 

AMAZON | Populism Vs Plutocracy: The Universal Struggle by Willis Carto

This review is from: Populism vs. Plutocracy: The Universal Struggle (Hardcover)
« And when he was come into Jerusalem, Jesus went into the temple, and cast out all them that sold and bought in the temple, and overthrew the tables of the money-changers. » – Matthew 21.10-12_Populism vs. Plutocracy: The Universal Struggle_ is an updated edition of _Profiles in Populism_ edited by Willis A. Carto of the Liberty Lobby which expounds the populist political philosophy for the American nation by offering small profiles of some of the greatest historical populist figures. Many politicians of today claim the populist label; however, as this volume shows few among the Establishment’s figures fully understand this political philosophy. Populism is opposed to both monopoly capitalism, high finance, the Federal Reserve banking system, as well as communism and socialism. Populism also argues for an America First, nationalist and non-interventionist, foreign policy of armed neutrality, as opposed to the internationalist policies of both so called « right » and left wing elites. Populism also suggests a scientific tariff system, opposing free trade, to reduce unfair competition from foreign industry, as well as restrictions on immigration from the Third World. Populism also sees the importance of Western civilization (despite its apparent decline into decadence and immorality) against encroaching alien influences and the ever broadening New World Order program of the elite. Against such mattoid criminals as Karl Marx, John D. Rockefeller, and agents for global Zionism, populism maintains the interest of the common American working man and the agrarian farmer. This volume features profiles of various figures transcending both political parties (Republican and Democrat) who have at times espoused elements of the populist philosophy. These include President and agrarian democrat Thomas Jefferson, populist President Andrew Jackson and opponent to the federal bank, inventor Thomas Edison, Senator Robert LaFollette, Senator Thomas Watson, press lord William Randolph Hearst, American industrialist Henry Ford, California progressive Hiram Johnson, « Alfalfa Bill » William Murray, newspaper publisher Robert R. McCormick, columnist and wit H. L. Mencken, Senator Burton K. Wheeler, poet Ezra Pound, Representative Hamilton Fish, Senator George W. Malone, Roman Catholic priest Father Charles Coughlin, Senator Huey Long, populist intellectual Lawrence Dennis, Col. Charles A. Lindbergh, and Mayor Frank Rizzo. Many of these populists remained resolute in their opposition to American involvement in the First and Second World Wars as well as to unfair income taxation which is used as a weapon by the ultra-rich against the middle class. This book contains many insights into the nature of American politics, where our wealth and resources are continually plundered by robber barons to be pawned off to the Third World through war and « relief efforts ». Today, the political Establishment acts in complete opposition to the populist philosophy attempting to censor it where it is found. If one wishes to see through the propaganda machine that currently exists as a smokescreen over America, it is necessary to read books such as this which reveal America’s true nationalist tradition.

VIDEO – D’Hitler à Kadhafi une autre vision du fascisme


VIDEO – Michael Collins Piper – Bush, Rockefeller, Rothschild and Hitler


VIDEO – Michael Collins Piper – Bilderberg’s ‘Nazi Roots’

The Jewish War of Survival – PDF

by Arnold Leese

(founder of the Imperial Fascist League)

PREFACE
CHAPTER I « We Are Fighting In Defense of Freedom » (Lord Halifax)
CHAPTER II  » We Are Meeting a Challenge to Our Own Security » (Lord Halifax)
CHAPTER III « We are defending the rights of all Nations to live their own lives » and « fighting against the substitution of brute force for Law as the arbiter between Nations. » (Lord Halifax)
CHAPTER IV « We Are Fighting Against the Violation of the Sanctity of Treaties and Disregard of the Pledged Word » (Lord Halifax)
CHAPTER V « We Are Fighting Today for the Preservation of Christian Principles » (The (London) Times, 17th Feb. 1940)
CHAPTER VI « We Are Fighting As Our Fathers Fought to Uphold the Doctrine That All Men Are Equal In the Sight of God » (Franklin D. Roosevelt, 6th Jan. 1942)
CHAPTER VII « We Are Fighting for Democracy« 
CHAPTER VIII The Theory That High Finance Caused the War
CHAPTER IX The Object Is to Destroy Fascism and Hitlerism
CHAPTER X Unprepared and Blindfolded
CHAPTER XI Hitler Always Knew His Real Enemy
CHAPTER XII Hitler Wanted Peace With Britain
CHAPTER XIII How Britain Was Egged On to Make War
CHAPTER XIV The Jews Acknowledge Their Power and Threaten
CHAPTER XV The Jews Declare War
CHAPTER XVI The Jewish War
CHAPTER XVII The Peace: Britain Defeated Whoever Wins
CHAPTER XVIII Conclusion
Chapter VIII
THE THEORY THAT HIGH FINANCE CAUSED THE WAR
There is a school of thought which believes that International Finance with its preponderant Jewish interest and the Monetary System under which most of the world has suffered from mass unemployment was doomed to be superseded by Hitler’s credit system based upon a goods standard and international barter. This would displace gold, the tool of the Internationalists. I believe this myself.
But some go so far as to say that the war was brought about so that, if Hitler could be defeated, the Gold Standard Monetary System, which is fraudulent, could be maintained to the benefit of Wall Street and other large Gold Controllers.
 
I do not believe that.
It might be worth a war from the point of view of Wall Street, but it would not be worth this war. This war shows every trace of our having been dragged into it blindfolded and unprepared. Wall Street would not have allowed that. Wall Street knows that if the Germans won the war, there would be no more Wall Street.
In my opinion there was more to it than the survival of the fraudulent Gold Standard System. The necessities of racial survival made it urgent for the Jews to act without delay. Their considerable influence in Wall Street together with other participants in the spoils of the fraudulent system made it not too difficult to get the « Street » to support a war which was represented as inevitable.

This is not the place to go into the intricacies of monetary systems. The kernel of the problem is that credit based upon gold is insufficient for the needs of modern commerce. A short supply of money and credit is best for the usurer or money-lender, since scarcity raises the rate of interest borrowers must pay. Power to regulate the amount of money and credit available enables the controllers of Gold to dominate world affairs, economically and politically. The creation of inextinguishable national debts is part of the system of control and with control goes domination. This system of economic and financial bondage was doomed by the expansion of the barter system developed by National Socialist Germany. (For a more detailed explanation see the chapter, The Peace We Lost in A PEOPLE’S RUNNYMEDE, by Robert Scrutton, Andrew Dakers, publisher.)

Chapter IX

The Object is to Destroy Fascism and Hitlerism

At last we approach facts.

Certainly we went to war with the object of destroying Fascism and Hitlerism. But the people were not allowed to know this till it was too late to withdraw, or they would not have sanctioned it, had they had an opportunity to do so. It was not Hitler or a Fascist form of Government that was objected to but that both opposed the Jewish influence in their domestic affairs.

President Roosevelt, in a letter to the International Labour Office Conference in 1944, said:

« The welfare of the world’s population and their liberty are the first and ultimate concern of those dedicated to root out from this earth every trace of Nazi ideas and Nazi methods. »
The London Times‘ leading article of 26th September 1939, said:
« We have gone to war with the single-minded determination to rid Europe of a particular menace whose presence is incompatible with the continuance of civilized life, and it is the simplicity of this claim that resolves what the Duce feels to be inconsistency in our discrimination between Hitler and his Russian accomplice. We believe that the Russian action, lawless and treacherous as we must declare it to be, is a secondary and subordinate consequence of the original crime. The Soviet has not been a party to Hitler’s previous outrages and has not shown itself to be in essence an aggressive power. »
The Duce was not the only man to see inconsistency in the discrimination in favour of the Soviets, despite this dead-lame explanation.
On plenty of other occasions, politicians have assured us that we are fighting to destroy Fascism. But they do not tell us why they deem it so necessary. There was a time when it did not appear to be a necessity to Winston Churchill. In his Great Contemporaries he wrote:
« Those who have met Herr Hitler face to face in public business or on social terms have found a highly competent, cool, well-informed functionary with an agreeable manner, a disarming smile. »
Again in STEP BY STEP, Churchill wrote of Herr Hitler:
« If our country were defeated, I hope we should find a champion as indomitable to restore our courage and lead us back to our place among the nations. »
But of Russia, Churchill said in 1920:
« The Soviet system is barbarism worse than the Stone Age. »
In a broadcast on 20th January 1940 he said:
« Everyone can see how Communism rots the soul of a nation . . . »
And later in the year on 1st April, he said:
« Communism is a deadly mental and moral disease. »
From this it is not understandable why Churchill should be leading the British Empire in a war to destroy National Socialism with the aid of Bolshevik Russia.
Of Italian Fascism, Churchill said in a speech on 11th November 1938:
« Italy has shown that there is a way of fighting the subversive forces and rallying the masses of the people, properly led, to value and wish to defend the honour and stability of civilized society. Hereafter no great nation will be unprovided with an ultimate means of protection against the cancerous growth of Bolshevism. »
As far back as 1926 the Financial News reported that a Committee of British Residents in Florence announced:
« We wish to state most clearly and emphatically that there exists here today nothing that can be justly termed either tyranny or suppression of personal freedom as guaranteed by constitutional law in any civilized land. We believe that Mussolini enjoys the enthusiastic support and admiration of the Italian people who are contented, orderly and prosperous to a degree hitherto unknown in Italy, and probably without parallel at the present time among other great European nations still suffering from the war. »
Sympathetic readers will smile when they are reminded that in 1933 the Financial Times brought out a special eight-page Supplement under the caption:

The Renaissance of Italy Fascism’s Gift of Order and Progress
The solution of the mystery is that in those days Fascism had not yet grappled with Jewish influences dominating the nation’s affairs. Giuseppe Toeplitz, Polish born Jew, had just retired from the management of the Banca Commerciale Italiana, which a New York Times dispatch from Milan on January 29, 1938 (the date of Signor Toeplitz’s death) estimated controlled one-seventh of all Italian industries.
We Fascists have noticed with amusement how our own Government is forced by the pressure of necessity to adopt many of the policies of Fascism. We may instance the recognition of Agriculture as basic among the industries; the necessity of ensuring that the Land is not misused by those farming it and the corporative organization of certain industries and professions.
The International Labour Office issued a report in April 1944 in which the activities of the German Labour Front established by Hitler were recommended to be « adapted for future use » after our victory. Facilities for workmen’s travel, recreation and other sparetime activities, for vocational training and research on labour protection; the « Beauty of Work » service — « Kraft durch Freude » (Strength through Joy) in the National Socialist Labor Program — and the Labour Bank, « one of the chief credit institutions . . . of the whole of Europe »; « it should also be the responsibility of the Labour Commissioners, » the Report of I.L.O. further outlines, « to continue all administrative services required for the administration of labor and social legislation — employment services, social insurance and the labour inspectorate. » The I. L. O. Philadelphia Labor Charter actually purloins direct from Fascism its notions of industrial organizations! « It insists, » says the London Times of 13th May 1944, « on the employers’ right to combine freely, and declares also that if workers and employers combine to run industry collectively, there must be a third element — the Government — to cooperate and see that the rest of the community is not exploited. » Similar proposals are found in the 1944 Report on Reconstruction issued by the Grand Council of the Trade Union Congress.
It was on these principles that the Fascist Corporative Organization of Industry was based! Then why should we be so keen to destroy all this? There can be but one plausible answer. National Socialism and Fascism opposed the Jewish influence in the domestic affairs of their respective countries. That we have ample proof that National Socialism and Fascism were good governments for the Germans and the Italians of their respective countries, apparently, is of no consideration. Is it that only Jewish interests matter the world over?
We may venture to doubt whether better Government for « liberated » Italy than the Fascist one can be achieved with the material at hand. Just consider this London Times report of the 25th April 1944:
« As most members of the new Cabinet are Republicans, a form of procedure was devised whereby Ministers, before taking oath, signed a declaration stating that they had accepted office with the purpose of serving the best interests of the country, but without attaching any permanent significance to the ceremony. »
It was from such « accommodating scoundrels » as this that Fascism saved Italy for twenty years. At the time of this writing, every so-called « liberated » country begins a campaign of violence and outrage against its most active anti-communist elements. The same conditions are at once reproduced from which their Fascist or semi-Fascist Governments of the past had saved them.

Sur ce blog:

Du mythe des nazis « pantins de la ploutocratie internationale »

Mise au point sur la désinfo qui circule sur Hitler, les nazis, le nouvel ordre mondial, Bilderberg, etc.

Comment Hitler s’est servi de Schacht

Wikileaks révèle que Bilderberg craint le nationalisme… mais Infowars s’entête à répéter que Bilderberg a été fondé par des nazis!

Bush, Rockefeller, Rothschild et Hitler

Bilderberg: organisation anti-nationaliste des Rothschild

Le jeu des comparaisons: des ressemblances entre la période actuelle et celle d’avant l’accession d’Hitler au pouvoir

Réfutation de la thèse d’Anthony Sutton selon laquelle « Wall Street a financé les Nazis »

Les nazis ont fait la vie dure aux Rothschild, confisqué leurs avoirs

Duff a tort sur l’Holocauste et les prétendus liens Bush-Hitler

Des sympathies et ambitions nationalistes de Joseph P. Kennedy

Autour de l’un des meilleurs historiens de la période de la Seconde Guerre mondiale: David Irving

Pourim: notre ennemi traditionnel a gagné la Seconde Guerre mondiale

1933: La Judée déclare la guerre à l’Allemagne

Nationaliste et prophète: Adrien Arcand

The Jewish War of Survival, by Arnold Leese

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