Macron, malade profond, sbire de l’autoritarisme et de l’obscurantisme

Macron à la défense de la hiérarchie des élites et de la soumission à l’autorité des experts. (À vomir! attention!) Antichristique et antidémocratique au possible… Assez étonnant d’entendre ce genre de discours obscurantiste de soumission aveugle à l’autorité venir du soi-disant « pays des Lumières »…

Nous invitons notre lectorat à diffuser cette citation autour d’eux le plus possible. Nul besoin de commenter davantage ni de recourir à l’exagération hyperbolique en le qualifiant d’antichristique ou d’antidémocratique : la seule lecture de ce propos devrait suffire amplement à réveiller les consciences.

ConspiParisMatch écrit: Dans un entretien fleuve accordé à L’Express, Emmanuel Macron a été invité à s’exprimer sur l’atmosphère de complotisme qui gagne une partie des Français sur fond de crise sanitaire. « Le problème clef pour moi, explique le président de la République, c’est l’écrasement des hiérarchies induit par la société du commentaire permanent : le sentiment que tout se vaut, que toutes les paroles sont égales, celle de quelqu’un qui n’est pas spécialiste mais a un avis sur le virus vaut la voix d’un scientifique. C’est ce poison qui nous menace. Nous l’avons vu dans le champ politique depuis des années – avec une grande intensité au moment de la crise des gilets jaunes où être élu, c’était finalement être frappé du sceau de l’illégitimité, ce qui est un renversement singulier. Ce phénomène gagne désormais le champ scientifique. […] cette société qui s’horizontalise, ce nivellement complet, crée une crise de l’autorité. Et quand cette crise d’autorité touche la science, au moment où l’on attend de cette dernière des vérités définitives auxquelles se raccrocher – même si elles sont provisoires, même si elles sont imparfaites –, les conséquences psychologiques et sociales sont terribles car on finit par ne plus croire en rien. Voici le cercle vicieux : un nivellement, qui crée du scepticisme, engendre de l’obscurantisme et qui, au contraire du doute cartésien fondement de la construction rationnelle et de la vérité, conduit au complotisme. Ce n’est plus “je doute donc je suis”. C’est “je doute donc je me raccroche à une narration collective qui, même si elle est fausse, infondée, a le mérite de sembler robuste” » (source : L’Express, 22 décembre 2020).

Il faudrait fouiller davantage les liens entre ce Macron et la saloperie jésuite (voir le reportage France24, 2018).

Il devient de plus en plus évident que trop de conspirationnisme tue non seulement le conspirationnisme mais aussi la raison, la santé psychoaffective et le courage. Ce qui nous rend aussi vulnérable à la manipulation que n’importe quelle personne ordinaire tant méprisée par les conspirationnistes. La présidence Trump visait probablement cela: tuer une fois pour toute le conspirationnisme en le faisant capoter, en le rendant véritablement dangereux pour le vivre ensemble et pour soi.

Il faut aussi ne pas oublier le fait, mentionné plus haut, que les récentes alliances d’Israël avec ses pays voisins font suite aux pressions et au lobbying de Pompeo, qui disait en même temps que l’antisémitisme est maintenant reconnu comme un crime par les USA. Autrement dit il est très  probable que les anti-Israel et les conspirationnistes les plus radicaux, peu importe leur alignement politique ou leur origine ethnique, seront bientôt systématiquement traqués, capturés pour être « jugés » comme les nazis d’autrefois, en Israel… L’inquisition qui recommence.

Le « Grand Réveil » (Great Awakening, mouvement pro-Trump, QAnon) ou comment les élites sabotent les théories du complot de l’intérieur en plus de les attaquer de l’extérieur, pour pouvoir anéantir tout ce qui pourrait s’opposer à la soumission à l’autorité.

Un bon nombre d’individus perçoivent de mieux en mieux le caractère néfaste de la domination par les élites et croit de plus en plus qu’un monde nouveau doit être bâti sur cet ancien monde en perdition qui ne peut plus être sauvé et ne cherche plus qu’à étouffer toute impulsion nouvelle. L’humanité veut renouveler la société, elle voit un nouveau monde de liberté et d’autonomie de la vie spirituelle se profiler, mais l’ancien monde se braque contre lui. Les groupements divers tels que les religions, comme toute autre forme ancienne d’organisation de la société, n’ont aucun intérêt à laisser naître ce nouveau monde, ils cherchent à étouffer ce qui est en train de naître en prétendant que seul le maintien et la préservation de l’ancien monde peut assurer l’avenir de la civilisation.

Le véritable « grand réveil » est en cours depuis plus d’un siècle, il est global et mondial, mais il existe sur une base individuelle avant tout, il part d’une compréhension individuelle de la réalité de l’esprit, du danger du matérialisme et des formes anciennes d’organisation sociale (qui ont donné le féodalisme, l’aristocratie, la théocratie, etc.). Le véritable « grand réveil » appelle à grand renouvellement,  or  plusieurs le confondent avec le « nouvel ordre mondial » glorifié par l’élite dominante. Contrairement à l’impulsion pour un monde nouveau, le « nouvel ordre mondial » est un épouvantail fabriqué par la grande Réaction pour diaboliser l’idée même de la possibilité d’un nouveau monde venant remplacer l’ancien en perdition. On voit effectivement de nos jours l’individu se libérer progressivement des chaînes de la nation, de la race, mais pour la Grande Réaction il s’agit d’un grand « complot diabolique des sages de Sion responsables de tout le mal du monde ».

Le peuple est ainsi abusé par ses élites dominantes qui ont inventé le concept de nouvel ordre mondial pour diaboliser l’idée même de la possibilité d’un nouveau monde. Les élites dominantes parlent de « liberté égalité fraternité » seulement pour nous faire croire qu’ils sont les défenseurs de ce nouveau monde, alors qu’ils sont en réalité les défenseurs de l’Ancien monde. Le nouvel ordre mondial professé par l’élite dominante sert d’épouvantail pour amener les masses à se tourner vers la Grande Réaction comme source de réconfort et de protection, et en même temps les amener à lutter contre ce nouveau monde qui est en train de naître. La Grande Réaction n’est rien d’autre que l’élite dominante elle-même cachée derrière un autre masque. Le combat contre le nouvel ordre mondial est un piège pour amener le peuple à combattre aux côtés de la Grande Réaction au service de l’élite dominante contre tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à l’idée de renouvellement du monde ou au socialisme.

Les courants de droite fondamentaliste ou conspirationnistes qui constituent la Grande réaction ne sont rien que différents masques de la lutte contre le socialisme. Un exemple de cette lutte au socialisme menée par la grande réaction : l’administration Trump a tenté de faire assassiner Maduro, de renverser son gouvernement en fomentant des coups d’État contre le gouvernement vénézuélien, maintenant les partisans de Trump dénoncent la prétendue interférence du gouvernement vénézuélien de feu Chavez dans les élections de 2020. Que de mensonge pour attaquer le socialisme…

Quand on croit que la folie ne pourrait pas aller plus loin, Trump nous surprend encore et dépasse toutes les limites. Il est clair que la raison d’être du président Trump est d’incarner un conspirationnisme débile, afin de discréditer une fois pour toute le conspirationnisme, en montrant à la face du monde le « danger » qu’il représente pour la santé mentale, l’entente sociale, la vie en commun et l’avenir de l’humanité. Bien sûr le bon conspirationnisme n’est pas le problème, c’est une partie de la solution, l’élite veut s’en débarrasser et le moyen qu’ils ont trouvé est de promouvoir un conspirationniste débile comme président des USA, de lui faire repousser les limites du conspirationnisme jusqu’à l’absurde, pour que la majorité de la population finisse par croire que les conspirationnistes sont un danger pour la démocratie, qu’il faut absolument les combattre, les faire taire, voire les enfermer pour les empêcher de mettre le pays « à feu et à sang ». (Exagération évidente mais qui sera crédible lorsque le peuple en aura finalement marre des conspirationnistes débiles et exigera que des mesures radicales soient prises pour éliminer le conspirationnisme définitivement.) En ce sens, les conspirationnistes pro-Trump sont les meilleurs amis des censeurs-ennemis des conspirationnistes.

Le conspirationnisme débile et excessif favorisé par les réseaux sociaux a permis de discréditer le jugement personnel et l’exercice du libre choix, pour que l’obéissance à l’autorité s’impose en définitive comme une nécessité. Il fallait que ce soit la population elle-même qui en vienne, poussée à bout, à réclamer des gouvernements l’abolition de la liberté de choix individuel notamment en matière de santé, d’information ou de vie privée, puisque les excès de libre-choix seront perçus comme un danger pour la survie de l’humanité. C’est la population elle-même qui va demander aux politiciens de mettre hors d’état de nuire ou du moins de tenir sous surveillance constante (en temps réel grâce à la 5G) ces individus « dangereux » qui ne croient pas à la dangerosité du virus ou qui croient à bon droit que l’élite dominante n’a pas les intérêts du peuple à cœur.

Les excès conspirationnistes de Trump auront permis de justifier un coup de massue de la censure contre le conspirationnisme sur toutes les plateformes.  Ces nouvelles mesures de contrôle sont là pour rester. L’héritage le plus significatif et durable de l’ère Trump sera la victoire des agents provocateurs, car ils ont réussi à mobiliser les foules et justifier une plus grande répression, des mesures de contrôle plus contraignantes de la part des autorités. C’est exactement, au niveau de la libre parole, ce dont la droite accuse les antifas, c’est-à-dire de provoquer les excès qui serviront à justifier la répression policière.

Auprès du grand public et des médias, Trump sert de repoussoir pour la CIA, il permet à la CIA de passer aux yeux du monde pour le dernier rempart de défense de la démocratie, et même passer pour le seul défenseur de l’Amérique face au président fou Trump. À cause de lui, de plus en plus de gens font confiance à la CIA. La CIA appuie secrètement les pro-Trump (les opérations psychologiques sont toujours secrètes), mais à la face du monde elle s’assure de passer pour le représentant du « bien » et de la « démocratie » face au « tyran Trump ».

Maintenant qu’il est impossible de changer les choses, ils nous laissent savoir l’état de notre domination: cela ne représente aucun risque et ne peut que créer un état mental de crise profonde, de déprime, de résignation, ou bien nous rendre hystériques et fous, acharnés à « éclairer » les autres de force sur la réalité de leur domination, créant en fait davantage de conflit entre les individus « éclairés » et ceux qu’ils s’acharnent à « éclairer ».

Parce que le public est maintenant averti de l’existence de fausses manifestations, de la technique de l’ « astroturf » trop facile à détecter, l’opération psychologique QAnon avait besoin, pour avoir l’air « vraie », d’être fondée sur une base populaire réelle, « grassroots », lui donnant une certaine crédibilité permettant sa propagation dans l’ensemble de la population (y compris au sein du monde politique, du gouvernement, des forces de l’ordre, agences de sécurité, etc.). Des firmes privées comme Blackwater ont probablement fait le travail, avec de l’argent de la CIA et du budget noir, « black budget » dont nul ne connaît l’ampleur et la profondeur véritables.  

La nouvelle «menace radicale » n’est pas qu’une fabrication des médias, c’est une construction qui s’est développée dans le temps par la manipulation des réseaux sociaux par les forces de l’État profond, qui ont permis de créer un mouvement ayant toutes les apparences d’un pur mouvement du peuple, « grassroots », alors qu’il s’agissait d’une opération de manipulation psychologique destinée à pousser le peuple à exiger que toute forme de conspirationnisme soit mis hors d’état de nuire.   

Enfin, comme Trump devait servir à discréditer une fois pour toute les idées radicales populistes et conspirationnistes en poussant le peuple à demander l’interdiction de ces idées « rétrogrades, folles, sectaires et dangereuses », Biden a peut-être été choisi exprès pour discréditer la fonction de politicien avec ses signes avant-coureurs de démence, pour que le peuple en vienne à dire: assez de tous ces politiciens séniles et fous, soyons dirigés par des vrai pros, comme des robots et des scientifiques qui programment les robots! On se dirigera ainsi plus sûrement vers l’utopie d’un monde dirigé uniquement par des ingénieurs, scientifiques et médecins, ayant une vision du monde éclairée et scientifique. Puisque les médecins et ingénieurs au pouvoir risquent d’être corrompus, parce que le pouvoir corrompt, il faut avoir une surveillance constante et totale de tout le monde, dirigeants inclus, pour s’assurer qu’aucune corruption soit possible.

La nouvelle explication des conspirationnistes déçus de QAnon est qu’il s’agit d’une opération de type bolchévique appelée le Trust. Encore le complot communiste… Piper a fait la même analogie pour dénoncer la subversion de l’IHR par les forces ennemies. Mais le fait est que les bolchéviques ont tout emprunté à l’Occident, ce fut un pur produit de l’Ouest, de son matérialisme scientifique et de sa vision de l’existence basée sur l’économie. Rien de russe dans tout ça, pas même dans le Trust, type d’opération que les Anglais mènent depuis bien plus longtemps (dans leurs colonies d’abord et même après leur avoir rendu leur « indépendance »). Si l’Ouest s’est empressé de dénoncer la réalité des Trust soviétiques, c’est pour passer aux yeux du monde pour le défenseur de la liberté culturelle et des droits démocratiques.

Le complotisme concernant le virus est un leurre, une attrape, un piège, une trappe pour prendre les complotistes en souricière, parce qu’ils devenaient trop menaçants.

Le complot actuel le plus évident, l’opération psychologique actuelle la plus évidente semble être de répandre le plus d’informations contradictoires possible, de rendre le monde entier le plus confus possible concernant tout ce qui entoure le virus, sa source, sa réalité, sa nocivité, ce que recherche vraiment l’élite dominante dans toute cette affaire, etc.

Cette confusion crée des tensions et de la peur, le choc des visions conspirationnistes et anti-conspirationnistes, ou pro-vax et anti-vax, devient un argument en faveur d’un plus grand contrôle de l’information, et finalement un plus grand contrôle des individus, un recul de l’autonomie individuelle au profit des experts et des autorités. Puisque seuls les experts peuvent comprendre, la prise de décision doit appartenir non plus à l’individu mais aux autorités qui se basent sur les avis d’experts. Du fait qu’on a gobé et répandu n’importe quelle information en quantité industrielle sur les réseaux sociaux, il est maintenant facile de démontrer que cela ne fait que générer de la confusion et que la clarté doit venir d’un message clair et uniforme venant des experts censés être les seuls à savoir ce qui est bon pour nous.

« The greater good », le bien commun, c’est cela qui permet de justifier la fluoration. C’est cette notion de bien commun qui est systématiquement invoquée pour justifier l’entorse à l’éthique et aux libertés individuelles liée à la fluoration de masse.

Le jugement final du tribunal de Nuremberg avait pourtant réglé cette question: le bien commun ne justifie pas la médication forcée sur des personnes non-consentantes… Mais ce jugement était peut-être seulement de la poudre aux yeux, pour épater la galerie, pour faire croire que les vainqueurs représentaient le Bien, face au Mal, pendant que le mode anglo-américains continue de plus belle à anéantir l’éthique, les droits et les libertés dans le domaine médical et sanitaire.

L’individu ne doit plus compter dans la prise de décision, étant donné que le « bien collectif » prime. Il s’agit vraiment de faire reculer et anéantir les avancées récentes du monde moderne sur le plan de l’autonomie personnelle et du jugement individuel.

Alors que le dernier Patriot Act devait exacerber le sentiment patriotique contre un ennemi extérieur, le prochain Patriot Act qui vient aura pour objet de lutter contre ce même patriotisme exacerbé, cette fois-ci pour unir le pays contre un ennemi intérieur! Bonjour la cohérence. Le but est clairement de tenir en étau, enserrer et écraser des deux côtés, toute liberté de pensée et de parole, comme toute liberté tout court.

Ainsi donc, que l’on vous affuble de l’épithète d’ « anti-américain » par manque de soutien patriotique aux guerres impériales de l’Otan et du sionisme, ou que vous soyez convaincus de défendre patriotiquement la nation contre ses ennemis « anti-américains », peu importe, vous êtes tous fichés dans la même catégorie des fauteurs de troubles voire de potentiels « terroristes domestiques », bien que ces deux catégories s’opposent radicalement l’une à l’autre, tout en étant valorisées par un camp ou l’autre du vaste spectre d’idées politiques en vogue. L’objectif final est qu’il n’y ait plus de liberté, tout simplement, que rien ne puisse exister de manière autonome comme un juste milieu entre ces deux pôles diviseurs, que les idées radicales associées aux extrêmités politiques soient interdites, traitées du point de vue scientifique comme de la folie ou comme du sectarisme, puisque seul le centrisme et ses variantes, seule la soumission au centrisme peut être tolérée. Au nom de la défense de la tolérance, il n’y aura plus de tolérance; pour la défense de nos libertés, nos libertés seront confisquées.

Whitney Webb @_whitneywebb · 8 jan. 2021 Before Congress, Elissa worked for the CIA and the Pentagon and helped destabilize the Middle East during the Bush and Obama admins. What she says here is essentially an open announcement that the US has moved from the « War on [foreign] terror » to the « War on domestic terror » || Rep. Elissa Slotkin @RepSlotkin · 8 jan. 2021 « The post 9/11 era is over. The single greatest national security threat right now is our internal division. The threat of domestic terrorism. The polarization that threatens our democracy. If we don’t reconnect our two Americas, the threats will not have to come from the outside. »

Whitney Webb @_whitneywebb · 8 jan. 2021 If you think the coming CIA/DHS war on domestic terror is just for Trump’s base, keep in mind the longtime targets of those agencies. For the CIA, it’s leftists and for DHS, it’s people of color. People on both sides will be labeled « domestic terrorists » when convenient

Robbie Martin @FluorescentGrey · jan, 2021 Seems like we have a pretty serious QAnon problem in law enforcement, maybe the FBI should look into that before ramping up a domestic terror watch list for regular QAnon supporters || Alex Thompson @AlexThomp · jan. 2021 .@PhillyInquirer reports that local Detective Jennifer Gugger was removed from her position in the police department’s Recruit Background Investigations Unit after Internal Affairs received tips she’s been at the Wed riot This was a recent FB post of hers https://inquirer.com/news/philadelphia/philly-detective-reassigned-trump-insurrection-capitol-20210111.html

FLASHBACK: Douglas Valentine @dougvalentine77 · 18 août 2020 this is how the CIA’s Phoenix program operates, with plausible deniability, in America: What Happens When Ex-Navy SEALS Go Full QAnon? Former special forces soldiers are flirting with a wide array of conspiracy theories, including QAnon. They also seem to be uniquely suited to

FLASHBACK: Douglas Valentine @dougvalentine77 · 22 oct. domestic Phoenix program || 7News Boston WHDH @7News · 22 oct. White supremacist group talked about paramilitary training in secret vetting calls

L’excellent Farron Cousins disait que ce qui s’est produit au Capitole le 6 janvier dernier a rappelé à plein de nations  travers le monde exactement ce que les États-Unis (la CIA) leur ont fait subir par le passé: ils ont reconnu une opération sous couverture, COVERT OP. Par opposition à une OVERT OP, comme l’assassinat d’Allende, par exemple. Mais les médias et le gouvenement répètent en choeur que c’était en fait un vaste complot de conspirationnistes radicalisés de part et d’autres de la population civile et des forces de l’ordre. Un complot de l’intérieur, « inside job » bref, un peu à la façon des terroristes à la fin du film « Fight Club » (du producteur et agent du Mossad Arnon Milchan).

Le WSJ, comme d’autres sites d’info comme par exemple RT, ajoutent ce « spin » bien particulier à ce genre de nouvelle, qui dit que : « ce sont les progressistes qui sont derrière la purge de Big Tech comme toujours, comme ils sont derrière la culture de l’annulation ». C’est de toute évidence un spin de droite. La purge touche toute forme de dissidence, de gauche comme de droite, et comme ce qui est sans lien avec la gauche et la droite. Sont mis ensemble dans le même sac: les propos dérangeants et méchants des gens pleins de préjugés, les délires dangereux et les appels à la violence, les incitations à la révolte des manifs BLM, et les écrits de journalistes et commentateurs qui se montrent dissidents face à l’establishment, sans être forcément de gauche ou de droite. Il faut faire de la dialectique pour pouvoir écarter les discours prêts-à-penser que les médias, même alternatifs, nous servent. Les médias alternatifs sont souvent aussi biaisés et unilatéraux que les médias ordinaires, car ce sont tous des médias de masse maintenant.

Il y a une part de distraction dans le fait que l’attention des médias se tourne vers le problème des purges sur internet, comme la suppression des comptes twitter de Trump et de ses fans…  C’est un débat qui n’est pas évident à trancher. Il  ya des limites à la liberté, et l’incitation à la violence et à la révolte en est une. Plusieurs soi-disant victimes de censure l’ont bien cherché en fait, c’est indéniable.  Twitter et compagnie ont le droit d’éjecter n’importe qui sous n’importe quel prétexte hors de leur plateforme, c’est un espace qui leur appartient. C’est bien évidemment un problème que l’internet soit contrôlé par des grandes compagnies, comme Google, mais il y a pire: on nous prépare à quelque chose de bien pire que des fermetures de comptes sur des plateformes de réseaux sociaux, quelque chose comme un nouveau Patriot Act par exemple, possiblement d’autres revanches « patriotes aidées de l’intérieur par des radicalisés au sein des forces de l’ordre ».  

On sera peut-être bientôt obligé d’être authentifié pour avoir accès à internet. Ça fait un bail que certains groupes font pression sur les gouvernements et que les médias en parlent. À l’ère du virus de la terreur omniprésente, on ne pourra avoir accès aux moyens de subsistance, d’achat ou de vente sans accès aux applications internet, étant donné que les commerces fermés au public, le couvre-feu et la distanciation l’exigent de plus en plus. Pour avoir accès aux applications d’achat et de vente ou de communication en général, il faudra être individuellement, personnellement authentifié. Peut-être pas biométriquement, pas pour l’instant, mais avec une sorte de carte d’identification permettant de débarrer internet pour nous pendant qu’on l’utilise. Bien sûr ce sera surtout le peuple qui sera sujet à ce genre de contrainte extrême.  On peut déjà entendre d’ici hurler les chrétiens fondamentalistes dénonçant la « marque de la bête » « 666 », sans laquelle l’Apocalypse de Jean dit qu’on ne pourra acheter ni vendre… Ce ne sera pas un joli spectacle à contempler lorsque la guerre civile sera à nos portes, dans les familles par exemple.  Le but semble être de conditionner le peuple, le dresser, comme toujours avec certains mots clés et images traumatisantes, à haïr les théories du complot et les complotistes, à voir en elles le « nouveau vecteur du nazisme et de l’antisémitisme ». Israël pourrait être appelé en renfort pour traquer et juger tout ce beau monde, puisque les USA ont reconnu, par la bouche de Pompeo, que l’antisémitisme est un crime de la pensée. Il suffisait ensuite de prouver que « le complotisme est un masque de l’antisémitisme et du nazisme », et cela les incidents du Capitole l’ont déjà amplement « démontré » à la face du monde. L’opération psychologique a atteint son but, maintenant nous en sommes à l’étape d’imposer des « solutions pratiques » pour lutter globalement, mondialement contre cette menace. Les pays arabes ne pourront servir de refuge à ces « antisémites », car la majorité des états arabes sont maintenant alliés à Israël, grâce au récent travail de lobbying de Pompeo.

CNN dit qu’il y a clairement eu une planification des événements du 6 janvier, ce n’est pas spontané.  Un journaliste avocat de l’émission The Ring of Fire (co-hôte de Papantonio sur RT America), dit que la plupart des policiers qui gardaient la Capitole étaient avaient déjà quitté pour rentrer à la maison quand l’émeute et l’intrusion a débuté, signe de planification en complicité avec les forces de l’ordre oeuvrant au Capitole… De là à parler d’aide de l’intérieur, « inside job », il n’y a qu’un pas, il a déjà été franchi et ce même dans les grands médias, fait remarquable qui devrait attirer notre attention. Des politiciens aussi auraient aidé à planifier, mais c’est encore sous enquête. C’est l’une des premières fois où même les politiciens sont visés par des enquêtes pour terrorisme, et pas juste pour avoir appelé à cesser la guerre au terrorisme ou la guerre en Irak ou quelque chose du genre.

Il y a bien eu des selfies avec les « forces de l’ordre », c’est officiel. Forces du chaos, plutôt! Cela aboutit au même résultat que la campagne QAnon qui devait endoctriner et fanatiser des milliers de policiers, peut-être des millions dans le monde. Il s’agit de démontrer que même la police est vulnérable à la radicalisation sur internet, et que c’est la faute aux « fausses nouvelles du dangereux conspirationnisme soi-disant dissident »—raison de plus de l’écraser sans pitié et sans plus attendre. Peut-être n’y aura-t-il aucun besoin d’un autre « false flag » pour atteindre ce but : le monde entier est tellement traumatisé à l’idée que ça ait pu se produire aux USA, que peu de gens s’opposeront à un nouveau Patriot Act anti-conspirationniste, basé sur la menace « démontrée » de MAGA, QAnon. Le Patriot Act original visait surtout l’anti-américanisme en général et les liens avec des organisations terroristes connues. Un nouveau Patriot Act pourrait viser toute forme de radicalité politique et de dissidence, y compris les croyances conspirationistes. Toutes les radicalités etles dissidences ont en commun de vouloir confronter un pouvoir ou une menace oppressante, elles ont toutes peur de quelque chose, peur d’un « complot ». À la différence du 11 septemnre où il y avait contradiction entre une version officielle gouvernementale et une version alternative, maintenant le gouvernement débusque un complot de l’intérieur qui semble lui-même fabriqué dans le but de démontrer ce qu’il veut démontrer : que le conspirationnisme, la radicalisation des individus loups solitaires sur internet, c’est le genre de chose qui doit être combattu comme daech ou al-qaida, avec des armes puissantes et pour les éliminer radicalement.  Cette nouvelle théorie officielle qui implique un complot de l’intérieur, c’est un degré plus haut dans l’abstraction et l’auto-référentiel, par rapport au 11 septembre. Le 11 septembre c’était la théorie du complot musulman international, maintenant c’est le complot des populistes et théoriciens du complot qui ont conspiré, citoyens et forces de l’ordre ensemble, pour envahir le Capitole… D’où l’importance d’imposer partout des robots à l’avenir, pour assurer qu’aucun policier humain potentiellement vulnérable aux théories du complot ne puisse jamais tomber dans le piège de la radicalisation et permettre qu’une telle intrusion se produise à nouveau contre le sacro-saint symbole de la démocratie qu’est le Capitole. Remarquez bien que les médias cette fois ci ne disent pas seulement qu’il y a eu complot de radicaux américains patriotiques, ils disent aussi qu’il y a eu complot de l’intérieur, « inside job », et cela a pour effet de faire paraître la menace plus importante, de renforcer l’effet de panique, qui sera utilisé pour avancer le prochain Patriot Act. L’utilisation du mot Patriot sera probablement évitée par contre cette fois-ci, car il ne s’agit plus de défendre le patriotisme face à un ennemi extérieur mais de le réprimer, ce même patriotisme, pour ses excès « démocratiquement suicidaires ». C’est comme un renversement: avant on imposait un fanatisme patriotique, maintenant c’est ce même fanatisme patriotique qui doit être combattu! C’est de la double contrainte, « double bind », mais sur le long terme (dans ce cas-ci sur vingt ans). Recette parfaite pour déstabiliser, créer un état mental de confusion et rendre les gens manipulables psychologiquement.

S’il est un point sur lequel il faut absolument insister, c’est qu’ironiquement cette fois-ci, il faut prendre garde car la théorie du complot intérieur, « inside job », est elle-même la théorie officielle! Et elle sert ici clairement les intérêts de ceux qui tentent d’écraser toute forme de dissidence, de « conspirationnisme », ainsi que toute véritable liberté de pensée, puisque la vraie liberté de pensée mène éventuellement à une forme de dissidence ou de « conspirationisme ».

 Il apparaît de plus en plus sûr que la présidence Trump et son mouvement débile servaient à illustrer par l’exemple la dangerosité extrême des théories du complot, en tant que forme de « terrorisme stochastique », donc de terrorisme tout court, nécessitant une intervention drastique et globale des autorités. Le concept de terrorisme stochastique signifie que plus on répète un message de haine ou une théorie délirante poussant à la haine, plus la probabilité statistique devient certaine qu’un fou radicalisé entende le message et décide d’agir en conséquence, jusqu’à prendre les armes, et plus cette probabilité s’approche de 100%. La dimension stochastique consiste en la simple diffusion d’un message déstabilisant ou dérangeant, elle n’est pas liée à l’exercice d’une autorité hiérarchique. (C’est d’ailleurs, très certainement ce qui s’est produit dans l’assassinat du président israélien Yitzakh Rabin, assassiné par un juif radicalisé par la propagande haineuse de Netanyahou et son clan politique, qui répétaient sans cesse que sa poignée de main avec Arafat est la trahison ultime et que sa volonté de paix conduira Israel à la destruction. Rabin savait que cette poignée de main allait signer son arrêt de mort, Arafat le savait bien lui aussi.)

Tout au long de son mandat, Trump a sans cesse démontré qu’il tente de pousser à l’absurde le raisonnement isolationniste et patriotique semi-conspirationniste généralement associé au parti républicain, pour le discréditer et le détruire. Trump a forcé des membres importants du GOP à prendre parti en sa faveur (les vendus Ted Cruz et compagnie qui auraient pu reprendre le parti en main) ce qui les expose maintenant aux attaques virulentes des médias, attaques dont ils ne pourront probablement jamais se remettre. C’est pourquoi cela ressemble à une opération de sabotage, de connivence peut-être avec Bill et Hillary. (Encore des jésuitoïdes, puisque Bill est formé à l’université jésuite de Georgetown, pendant que Trump a passé deux ans dans une université jésuite, et que son Nemesis, Dr Fauci, est un fier élève des jésuites, porteur de leur projet de gouvernement éclairé par la lumière des experts faisant autorité.) Trump et les Clinton étaient amis « autrefois » et Trump est un comédien d’expérience (voir imdb) qui jouait le rôle d’un milliardaire télé, alors qu’il servait en réalité, lui et sa compagnie, de façade pour la CIA, et pour le blanchiment d’argent par le Mossad. (Lire Piper à ce sujet, qui prédisait sa campagne présidentielle, vers laquelle le poussait son mentor Roy Cohn. Impossible que Roy Cohn ait pu être trompé par Trump, Cohn était un avocat d’un génie et d’une agressivité inimitables. Comme Cohn, Trump et son père étaient liés à la John Birch Society, mouvement réactionnaire américain par exellence, dirigé au début des anées 2000 par un fier élève des Jésuites, John F. McManus.)

Quand Trump ou QAnon laisse flotter une idée, celle-ci n’est jamais uniquement vraie ou fausse. C’est toujours de l’influence, pour infléchir et (ré)orienter notre pensée, tout en nous faisant oublier qu’il fait du zigzag tout le temps, et qu’il ne faut jamais croire de ce que lui ou QAnon disent. Il ne faut jamais prendre au premier degré ce qui est dit par ce manipulateur et comédien d’expérience. Ses propos et ses incitations sont souvent des références voilées à autre chose auquel on n’aurait pas pensé. S’il doit y avoir des arrestations massives et des déportations à Guantanamo ou quelque autre endroit, ce sera l’arrestation du « daech américain » qu’est devenu l’alt-right trumpienne qanonienne et/ou antijuive. Et cette purge sera faite avec l’aide d’Israel, à qui Pompeo a donné le feu vert pour lancer sa grande purge finale contre ses ennemis internationaux, étiquetés comme « antisémites ». Il faut que le public soit préparé à ça, et les trumpiens qanoniens sont les parfaits idiots utiles de cette préparation des esprits. Cela reste hypothétique, car il reste à voir s’il y aura bien des arrestations massives internationales. À présent les seules arrestations massives envisageables sont celles des radicalisés pro-Trump qanoniens ou qui répandent de la « propagande antisémite » ou « conspirationniste ». Ces « antisémites » et « conspirationnistes » sont peut-être la vraie cible dans tout ça; le daech trumpien étant le prétexte pour justifier la purge.

Il apparaît de plus en plus sûr que la présidence Trump et son mouvement débile servaient à illustrer par l’exemple la dangerosité extrême des théories du complot, en tant que forme de « terrorisme stochastique », donc de terrorisme tout court, nécessitant une intervention drastique et globale des autorités. Le concept de terrorisme stochastique signifie que plus on répète un message de haine ou une théorie délirante poussant à la haine, plus la probabilité statistique devient certaine qu’un fou radicalisé entende le message et décide d’agir en conséquence, jusqu’à prendre les armes, et plus cette probabilité s’approche de 100%. La dimension stochastique consiste en la simple diffusion d’un message déstabilisant ou dérangeant, elle n’est pas liée à l’exercice d’une autorité hiérarchique. (C’est d’ailleurs, très certainement ce qui s’est produit dans l’assassinat du président israélien Yitzakh Rabin, assassiné par un juif radicalisé par la propagande haineuse de Netanyahou et son clan politique, qui répétaient sans cesse que sa poignée de main avec Arafat est la trahison ultime et que sa volonté de paix conduira Israel à la destruction. Rabin savait que cette poignée de main allait signer son arrêt de mort, Arafat le savait bien lui aussi.)

En ce qui concerne les événements du 6 janvier, il semble assez probable que les gens ont été crinqués, remontés par les sempiternels discours de terrorisme stochastique de Trump et de qanon, ce qui est plus probable qu’un « false flag » en tant que tel, même si des acteurs de crise et des provocateurs experts en opérations psychologiques devaient être de la partie, de toute évidence. Trump les a remontés pendant des années, tout en faisant attention de ne pas trop se mouiller, comme un bon provocateur, pour pouvoir à la fin se retirer. Mais c’est trop tard pour nous tous, le lapin Energizer avance et il va durer…

L’équipe de Media Roots Radio, incluant une ancienne journaliste de RT, Abby Martin, fait une bonne analyse des événements récents au Capitole, en soulignant que tout a été fait durant les derniers mois pour crinquer au max les masses pro-Trump, y compris embaucher pour sa défense des incompétents comme Rudy Giuliani et plein d’autres gens compromis, pour s’assurer que les médias prêtent attention au gros show de marde, que rien ne fonctionne, que la tension monte, jusqu’à ce que ça pète et que les radicalisés se lâchent, virent fous. C’est une stratégie politique écrite par des pros de la scénarisation de films, comme ceux qui écrivent ses discours d’agitation subtile, ou qui font ses vidéos qui ont l’air de trailers de films de héros américain. Piper a écrit un article sur les liens de Giuliani avec la mafia, malgré sa réputation de « maire qui a détruit la mafia de NY ».

L’ « impeachment » de Trump va fort probablement mettre le feu aux poudres et déclencher la furie des radicaux, à moins que ce soit une mise en scène, car nombreux sont ceux qui ont en effet l’impression de visionner un film, scripté de main de maître et en partie improvisé par des acteurs, comme la lutte professionnelle. (Les théories délirantes sur Sandy Hook, pour lesquelles Jones d’Infowars fut publiquement condamné et humilié, ont discrédité une fois pour toute l’idée que des acteurs payés peuvent être actifs pour influencer le public via les médias.) Que la procédure d’impeachment soit ou non couronnée de succès, le Gouvernement va tenter de s’en prendre à Trump, le traîner en cour et l’emprisonner. De son côté, il crie son innocence, se faisant passer pour le bouc émissaire alors qu’il n’assume même pas et nie la réalité de la radicalisation de ses fans par ses discours de propagande mensongère. C’est probablement ce qui va mettre le feu aux poudres et rendre crédible aux yeux du public une attaque terroriste de la part des « patriotes », attaque d’envergure qui convaincra le monde que les terroristes domestiques sont la nouvelle priorité, ex aequo avec le virus, puisque ce sont les mêmes conspis radicalisés pro-Trump qui généralement nient la dangerosité du virus et menacent de facto d’infecter tout le monde…

Matt Drudge est de ceux qui ont le plus popularisé la vidéo du Dr Piezcenik qui a créé le récit du pizzagate juste avant l’élection de 2016, qui a donné plus tard le mouvement Qanon. Et maintenant Drudge s’est retourné et dit que « le Mur est pour nous garder en dedans » (sous-entendu: Trump nous emprisonne!). C’est assez hallucinant d’y penser, personne n’a pu voir ça venir, et c’est encore plus bizarre de lire un américain pro-Trump changer subtilement sa chanson pour finir par dire au contraire que Trump est le pire traître car il est celui qui a bâti les murs de notre camp de prisonniers…Aujourd’hui, alors que Trump se vantait de bientôt finir son mur, il accusait ses censeurs, Big Tech, d’aller selon lui vers des conséquences « catastrophiques »… Ça fait penser que l’alerte est donnée déjà par les autorités concernant le risque d’attaques terroristes contre des infrastructures technologiques. Sans parler des compagnies de Silicon Valley, sauf que leur HQ se trouve maintenant en Israel, ce qui tombe drôlement bien, on croirait presque qu’ils avaient prévus que les USA allaient sombrer dans la violence et que même Israel serait plus « sécuritaire » en comparaison. Il est possible que certains événements soient télévisés, du genre 9/11, attribué peut-êre à l’Iran, la Russie ou la Chine, ou un de ces états désignés comme supporteur des terroristes domestiques, du daech américain des fanatiques pro-Trump. Une telle attaque, plongerait les USA et peut-être aussi l’Amérique du Nord dans les ténèbres. Facile de propager ensuite dans les médias que les Russes ou l’Iran ont aidé les terroristes domestiques pour attaquer le « Grand Satan » (selon l’Iran) ou « l’Amérique libérale décadente » (selon la Russie). La Chine pourrait être entraînée malgré elle dans une guerre qui suivrait, car cela démange les Pompeo et compagnie d’en déclencher une avant de quitter leur poste.

En suivant l’actualité géopolitique des dernières années, il apparaît de plus en plus probable que la Russie joue sur les deux tableaux dans la guerre froide Chine vs USA: elle pousse autant l’un contre l’autre et s’arrange pour se montrer militairement alliée avec la Chine, pour que l’Ouest ait peur autant de la Russie que de la Chine. Et de l’autre côté, la Russie fait exprès de pousser la Chine à se sentir menacée par l’Ouest pour qu’elle se sente obligée de s’allier à elle. Il y a lieu de se méfier davantage de la Russie que de la Chine. La menace chinoise est surtout une menace de tyrannie technologique, que l’Ouest voudrait bien en fait pouvoir imiter un peu, avec l’aide des grandes corporations américaines. Aussi, la menace d’une spiritualité anti-Occident (anti-libérale, anti-moderne) vient de l’Est: la Russie poutinienne tente en effet se passer pour le chevalier blanc, qui doit rétablir les valeurs chrétiennes et sauver le monde de la décadence occidentale. On dirait que les gens comme BHL font exprès de s’associer à la critique de la Russie poutinienne, pour que les lecteurs pensent le contraire, qu’ils aient envie de prendre parti « pour la Russie, étant donné que le con de BHL est contre ».

 Récemment des tours de relais 5G ont été visées: il y a deux semaines environ un terroriste a fait péter une bombe à Nashville, visant des installations 5G. Les médias parlent de la peur des autorités qu’une mode soit lancée entaînant des destructions de tours de relais 5G, alors les médias font attention de ne pas trop en parler.  Avec le terrorisme contre les antennes 5G qui a cours actuellement, les théories du complot liant la 5G à toutes sortes de choses y compris le virus pourront être plus facilement combattues.  En ce moment, dans quelques pays germanophones, quantité d’antennes 5G sont détruites, en Allemagne surtout, cela n’est pas tellement mentionné dans nos médias, qui ne souhaitent probablement pas créer une nouvelle mode. L’attentat suicide des USA tombe à pic pour « sensibiliser » le public au fait qu’il va falloir réprimer et enfermer tous ces dangereux opposants à la 5G, devenus exponentiellement plus nombreux avec la crise du virus.    Explosion de maladie mentale dûe au confinement et aux mesures restrictives des libertés, tueries et attentats avec motivations délirantes et convictions conspirationnistes: c’est une occasion parfaite pour les autorités de justifier encore plus de surveillance des conspis, l’arrestation préventive des plus radicaux, ou la radicalisation par les réseaux sociaux des plus fêlés en les poussant à commettre des gestes antisociaux afin de justifier ensuite plus de contrôle.  

Avec la tension psychique qui s’accumule… cela va devoir se dissiper d’une manière ou d’une autre. Comme en magie, il y a appel de forces, mais ensuite si ces forces ne sont pas correctement renvoyées aux éléments, on est pris avec un puissant conglomérat psychique hautement destructeur et incontrôlable. Whitney Webb a beaucoup parlé, écrit, et tweeté sur les origines du « Dark Winter » et des autres à part Biden qui ont emprunté l’expression depuis le début de la crise du virus. Toujours ce sombre, « dark », qui revient sans cesse. C’est Ahriman, dieu des ténèbres dans la mythologie iranienne. Marianne Williams, l’ex-candidate présidentielle de 2020 disait que QAnon est une « sombre force psychique », « dark psychic force ». Il y a un côté très sombre dans le conspirationnisme en général même dans celui qui s’élève contre QAnon. Alex Jones semble devenir encore plus fou en attaquant maintenant QAnon. Même la nouvelâge Marianne Williams fait penser à quelque chose de sombrement luciférien et aquarien, qui devient attirant grâce au repoussoir de QAnon-Trump. Le confinement total et le couvre-feu sont peut-être pour s’assurer qu’on suive de près le plus possible l’actualité extrêmement stressante, tendue et complètement psychotique des derniers jours.

Vous vous méfiez du gouvernement, des élites dominantes, vous répandez la méfiance envers le gouvernement, vous croyez qu’il ment… cela signifie que vous êtes sûrement dans une secte, ou dans la nébuleuse d’un mouvement sectaire diffus. C’est la leçon que Qanon devait nous enseigner, une très laide fable morale avec à la fin une leçon bien claire pour l’édification du peuple. Pour l’amener à conclure de lui-même qu’il faut lancer une vaste chasse aux sorcières antiterroriste et antisecte aux trousses des radicaux politiques ou conspirationnistes.

En ce qui concerne les mesures restrictives du gouvernement, des ONG (« build back better ») et des think tanks (« Great Reset »), les délires du « grand réveil » (« Great Awakening » de QAnon) et du trumpisme radical : l’idée derrière toute cette division tous azimuts est peut-être simplement de rendre le peuple de plus en plus fatigué, déprimé, irrité, frustré, de le pousser à décrocher mentalement et affectivement, sinon le provoquer (comme le font les agents provocateurs) jusqu’à ce qu’il explose de colère, afin de rendre le monde fou, furieux, ou les deux en même temps. Pousser le peuple à l’acte, à faire des conneries, pour pouvoir profiter du chaos généralisé. L’objectif semble être d’irriter au maximum et pousser le peuple au ressentiment, à vouloir la destruction des anciennes structures oppressantes, à demander enfin leur remplacement par un monde éclairé et scientifique.. c’est-à-dire par de parfaits robots, justement là où la Chine s’enligne déjà de toute façon, comme par hasard. Pendant que le monde du sport continue de plus belle à grand coup de financement gouvernemental et d’appui populaire, on laisse la culture crever en silence: il ne doit rester que l’être biologique de la science médicale et du sport: bref le gros matérialisme. En résumé, l’objectif pourrait être de provoquer le peuple, le pousser à la révolte, pour justifier une dictature militaire (qui existe déjà secrètement) ou, bien mieux encore, une révolution qui raserait enfin les derniers restes de l’ancien monde et de sa démocratie illusoire, pour faire place à un nouveau monde « éclairé et scientifique », qui sera en fait un véritable enfer sur terre… La révolte et le chaos provoqués peuvent être calculés : ils risquent fort d’être récupérés pour faire progresser ce plan.

Dans certains pays, le gouvernement a reculé face au grand nombre de citoyens en colère. Mais… C’était peut-être juste pour donner le coup d’envoi aux révoltes, pour montrer « voyez, ça fonctionne alors allez-y maintenant », ça ressemble à un piège des autorités déjà prêtes à remplir les manifs d’agents provocateurs formés pour qui prendre le contrôle avec une grande facilité, étant formés pour ça, car ce sont des professionnels. Le fait est que l’écrasante majorité s’oppose à ces révoltes, comme elle s’oppose à ce conspirationnisme débile lié au virus depuis mars 2020 (mais sans nécessairement jeter le bébé avec l’eau du bain, car certains appuient les révoltes des gilets jaunes et/ou le conspirationnisme rationnel, qui considère par exemple que les élites dominantes n’ont pas à coeur les intérêts du peuple). Ces révoltes ne rallieront jamais la majorité, encore moins des millions de gens, elles ne peuvent qu’accentuer les divisions et accroître la violence de celles-ci, de même que les mesures répression et de délation, jusque dans le milieu de travail, jusque dans les familles. De la même façon que les militants pro-vax (réellement contre l’éthique et le consentement éclairé) appellent à la vaccination forcée, de même les anti-conspirationnistes et les anti-révolte, convaincus que la menace du virus justifie absolument tout, vont exiger que des mesures drastiques soient prises de toute urgence contre ces fous révoltés et ces dangereux négligents qui « nous empêchent de vaincre le virus », qui empêchent de faire respecter les mesures restrictives, vacciner tout le monde et instaurer le Great Reset. Ce Great Reset qui prévoit des robots partout « pour assurer la sécurité et la santé de tous », « pour la stabilité de l’économie » (c’est-à-dire enrichir les milliardaires) s’imposera peut-être plus tôt qu’on croit, pour « gouverner mieux », de façon pratiquement infaillible par l’intelligence artificielle, et par la demande populaire et la nécessité d’agir vite, contre ces hommes et femmes en colère, « narcissiques », « victimes de fake news », « embrigadés dans une secte », qui « refusent de coopérer » et « empêchent de gagner cette guerre contre le virus et pour la survie de l’humanité ».

Comme les gouvernements sont en train de faire de la vaccination une affaire aussi futilement émotionnelle que la liberté de religion et la liberté d’opinion, alors qu’il est question d’éthique médicale, du droit au consentement éclairé et de ne pas être médicamenté de force, certains gouvernements jonglent ouvertement avec l’idée de contrôler les armes à feu aux États-Unis. Il ne sera probablement jamais possible de désarmer les Américains: il y a trop de gens avec trop d’armes, plus des caches secrètes que personne ne connaît à part des miliciens complètement déjantés. Mais l’idée circule d’un complot du gouvernement pour enlever au peuple ses armes, et ce fantasme alimente une paranoïa qui peut pousser des milliers à virer fous dangereux, convaincus que « mieux vaut s’enfuir se cacher avec ses armes dès maintenant avant que le gouvernement vienne nous les prendre » (ce qui ne risque pas d’arriver en fait, sauf peut-être à l’intérieur de certaines zones restreintes). Des tireurs fous et des tueurs en série étaient parfois des conspirationnistes. Certains y voient le programme Phénix de la CIA en action en sol américain… Les dominants récupèrent tout car ils savent prévoir, ils exploitent les failles de la psychologie humaine pour provoquer le chaos, qui peut ensuite servir à justifier des changements politiques radicaux contre la liberté de penser et d’expression sur internet et dans sa vie privée.

Se faire censurer sur internet et se faire dénoncer comme ennemi public, comme « danger pour la démocratie et nos précieuses institutions » en pousse plusieurs à croire qu’ils ont touché une corde sensible, et que « la vérité dérange », et ce même s’ils ont été censurés pour avoir dit en gros à peu près n’importe quoi… Pour semer la confusion et radicaliser les « diseurs de vérité » autoproclamés, rien de mieux que la censure.

S’il y a des attentats « patriotes » pro-Trump, s’agira-t-il vraiment d’individus lambdas radicalisés ou d’agents en mission pour mettre le feu aux poudres et déclencher le chaos final de la présidence Trump? Ça peut être un mélange des deux. Le diction dit que ceux qui rendent le changement impossible rendent la révolution inévitable, s’ils ne peuvent pas manifester leur mécontentement, ces radicalisés convaincus que l’élection a été volée e que leur héros est victime de la plus grande injustice de l’histoire, se tourneront en grand nombre vers les armes, c’est facile à prévoir. On dirait que tout est fait pour pousser les radicalisés à vouloir la révolution violente. Tout pour que le gouvernement puisse avoir ensuite une raison de rentrer dans le tas…

À comparer les manifestations de BLM et les manifestations qanoniennes et généralement pro-Trump, on constate immédiatement le deux poids deux mesures au niveau de la violence de la répression policière. En fait, les manifestations qanoniennes ont toujours été protégées par la police, ce qui devrait susciter quelque doute dans notre esprit, à l’effet que ce mouvement est probablement déjà sous contrôle policier. Les manifestations BLM sont au contraire remplies d’agents provocateurs dont le travail consiste à court-circuiter la manifestation, surtout si elle est pacifique et qu’elle risque d’obtenir l’appui populaire.La différence majeure entre les manifestations de gauche comme BLM et les récentes manifestations-émeutes droitières-patriotiques du Capitole, c’est que les agents infiltrés dans la récente émeute du Capitole étaient manifestement des coachs motivateurs et non des provocateurs voulant casser la manifestation. Mais le fait est que la vaste majorité des individus qui composaient ces émeutes ne sont que des manipulés crédules manipulés, des têtes brûlées qui gobent n’importe quelle théorie tant qu’elle est approuvée par Trump, de même que les manifestants gauchistes BLM sont généralement des gens « woke » et sincères. Quand on compare le traitement gentil des manifestants de droite avec le traitement ultra-violent réservé aux gauchistes de BLM, la différence apparaît claire et limpide. Les policiers sont toujours très gentils avec l’ultra droite, comme avec les manifestations Qanon et « Save the Children » : ils les protègent littéralement, tandis que les manifs BLM se faisaient littéralement écraser par des voitures et battre avec de l’équipement policier. Les morts du Capitole sont dûs au fait que la police n’était pas prête à refouler la foule, curieusement, alors que les morts des manifestations BLM sont dûs à la police et aux provocateurs.

Parce que le public est maintenant averti de l’existence de fausses manifestations, la technique de l’astroturf étant éventée et facile à déceler, l’opération psychologique QAnon avait besoin d’avoir l’air d’un mouvement « vrai », fondé sur une base populaire réelle, « grassroots », pour devenir crédible et se propager véritablement dans la masse. Des firmes privées comme Blackwater ont probablement fait le travail, avec de l’argent de la CIA et du budget noir, « black budget » dont nul ne connaît l’ampleur et la profondeur véritables.

Les qanoniens prédisent depuis longtemps des « arrestations massives » des criminels de la « cabale », plusieurs étaient au Capitole pour faire des prisonniers du côté d’AOC et compagnie, ces « traîtres », mais ce qui va probablement arriver c’est l’arrestation massive des radicalisés et de plein d’autres qui ont juste pris la mauvaise décision de suivre QAnon sur internet… Pour les chrétiens fondamentalistes, ça pourrait bien ressembler à ce qu’ils appellent les « tribulations », où les « chrétiens » seront « persécutés » sous le règne de l’antéchrist »….

Qanon est sûrement créé pour pouvoir réunir sous la même enseigne l’ensemble des conspirationnistes et s’attaquer à eux enfin en tant que « secte » déclarée. Mais pendant des années, Trump s’en est servi pour raffermir sa base, raviver l’espoir (hopium) de certains et garder les plus radicaux et les plus fêlés dans une certaine passivité, malgré leur agitation. Mais maintenant que les prophéties Qanoniennes sont tombées à l’eau, que croyez-vous que les fêlés vont faire? Que voudront-ils faire en voyant que le « plan » auquel ils faisaient confiance a raté? On dirait que tout est fait pour qu’ils aient une envie irrépressible de « prendre les choses en main », pour défendre la victoire électorale de leur héros et « arrêter la cabale » qui tente d’instituer un nouveau « président illégitime ». Comme disait Trump: « ce mouvement ne fait que commencer »… Excellent prétexte pour que l’administration Biden lance une commission d’enquête et des projets de lois sur la radicalisation et le terrorisme domestique aux USA, ce qui risque d’avoir des conséquences encore plus désastreuses pour la liberté d’expression (autocensure) que celles découlant du Patriot Act et de ses équivalents adoptés par les gouvernements occidentaux. Prétexte idéal pour casser le pouvoir populaire en développant les moyens d’y parvenir, comme un meilleur arsenal de télésurveillance, contrôle avec bracelet électronique, biométrie, puçage, 5G et intelligence artificielle pour gérer le troupeau humain.

L’élection de Trump a eu lieu un 9 novembre, donc 11/9, inversion symétrique de 9/11. Des conspirationistes pro-Trump l’avaient signalé, disant qu’il est un nouveau Cyrus, représentant Rome contre la Judée. Ce genre de chose raffermit la foi des croyants…  Presque tous ceux qui auraient été assez téméraires pour nous défendre dans les rues ont été abusés et captivés par QAnon et ses variantes, et c’était probablement le but: écarter et écraser ceux qui auraient pris le devant de la résistance. On peut nettement discerner une influence dans le sionisme chrétien évangélique visant à polluer le christianisme, en particulier son sens éthique et moral, pour l’éliminer. Pousser ainsi le christianisme à l’absurde le poussera à son autodestruction. Au profit des puissances qui se servent des scientifiques anti-éthique et amoraux. Les chrétiens de toutes les allégeances ont grandement protesté contre la guerre en Irak dès le début de la guerre. Ils se sont impliqués dans le mouvement anti-guerre, comme ces grands-mères conscientisées qu’on peut voir au début du film « Fahrenheit 911 » de Michael Moore. A cause de leur positionnement contre l’apartheid israélien, les églises chrétiennes américaines ont essuyé des attaques féroces, des accusations d’antisémitisme, etc.  Elles ont dû reculer. Maintenant avec la pourriture QAnon, elles risquent de se dissoudre définitivement. Qanon est aussi une référence à la « source Q » en théologie, une des sources anonymes de la Bible chrétienne. Les mouvements messianiques depuis le moyen âge sont souvent très problématiques, comme Sabbatai Zevi et Leo Frank, mais c’était bien moins dangereux à l’époque. Avec les moyens globaux d’aujourd’hui ça aurait un effet dévastateur sur la culture.

ROME va prendre le dessus via ses proxies, ses relais intermédiaires, et écraser les églises protestantes, évangéliques, baptistes, bref tout le christianisme non-catholique, car sa détermination réactionnaire, sa lutte contre la modernité n’est pas arrêtable. Les jésuites pilotent l’Église dans le sens de l’autoritarisme surtout depuis qu’ils en ont pris le contrôle avec Vatican I. (Fouillez un peu les courants de la Contre-Réforme jésuitique, et de la Contre-Révolution de Maistrienne, là le jésuitisme montre son vrai visage réactionnaire, totalement opposé au grand réveil de l’individualité au sein du monde moderne.)

Le mouvement QAnon présente une forte tendance catholique, parfois subtile, mais aussi moins subtile comme chez certains hommes d’Église. Les porte-voix QAnoniens sont généralement catholiques même s’ils se disent non-croyants comme Soral. (La chaîne pro-russe RT aussi est fortement catholique, même si elle n’est pas ouvertement pro-Qanon, elle est un porte-voix de Trump et des néocons. La Russie incline fortement du côté de la réaction contre l’Occident et le libéralisme.) Les QAnoniens non-catholiques, plutôt évangéliques ou protestants, sont en train de passer pour des débiles, ce sont eux qui vont servir de bouc émissaire car la religiosité Qanonienne mime, imite, les caractéristiques évangéliques et charismatiques les plus risibles, les plus caricaturales. En fait Qanon emmène bien des chrétiens vers le New Age le plus merdeux, sous couvert de christianisme ostentatoire ou de patriotisme. Un New Age qui a des connexions d’extrême-droite voire même israélienne d’extrême-droite, mais aussi des connexions catholiques intégristes du genre Opus Dei. (Steve Bannon a rencontré l’Opus Dei quand il était avec la campagne de Trump en 2016 et après.)

Le « Grand Réveil » de QAnon est un mensonge qui camoufle la réalité d’une Contre-Révolution en marche (de nature féodale, théocratique et aristocratique, représentant le système social antérieur à la Révolution française) que ce « Grand réveil » Qanonien: comme la Révolution française a discrédité les idées de tripartition en les pervertissant et en les mélangeant, le « Grand réveil » qanonien fait la même chose que le New Age le plus merdeux: il discrédite le véritable message de la responsabilité individuelle, de l’esprit individuel, face à l’autorité et face au matérialisme, à une époque où le développement spirituel libre de l’individu et l’entente sociale sont une nécessité criante. Et c’est son but que ces idées modernes soient perverties, récupérées et discréditées. Même si l’Église se dit plus ouvertement opposée à la modernité, elle ne fait qu’user du langage moderniste pour faire avancer ses propres intérêts, et sa nature profonde n’a pas changé, elle veut asseoir l’autorité de la tradition sur les individus et étouffer le réveil de la conscience de la responsabilité individuelle face à l’autorité extérieure, exactement comme le matérialisme (il y a un demi-siècle à peine, le Vatican voyait la modernité et la liberté de pensée comme des faussetés, des idées pathologiques qui relèvent de la maladie mentale et du rejet de Dieu).

QAnon et le « Grand réveil » est une caricature simiesque de la responsabilité morale vraie en tant que non-soumission à l’autorité, qui est de plus en plus nécessaire de nos jours. Il y a effectivement un grand réveil qui se produit, c’est le réveil de l’individu face à la soumission à l’autorité, c’est pourquoi les réactionnaires autoritariens doivent à tout prix sauver la foi en l’autorité du matérialisme. Et puisque la fin justifie les moyens, tous le smoyens sont bons, même créer un faux mouvement anti-autoritarien comme QAnon et son pseudo-« grand réveil ». Ce mouvement sert à mettre à mort le véritable mouvement contre la soumission à l’autorité et pour la liberté individuelle.

Ceux qui n’auront pas été récupéré par QAnon et préfèrent se soumettre à l’autorité de la science matérialiste peuvent suivre le Docteur Fauci, un autre autoritarien qui a été formé par les jésuites et qui en est fier. (Fauci est souvent comparé un Docteur Faust, ce qui montre encore une fois de quelle nature jésutique est l’inversion en cours: les jésuites ont juré d’exterminer la science goethéenne et le goethéanisme, c’est un combat à mort!) Docteur Fauci nous offre un exemple des plus patent de jésuitisme. Un jour, la vérité de Fauci est « blanc », le jour suivant ce qui était blanc est « noir », exactement comme dans le jésuitisme, où le blanc est noir et le noir est blanc si le Pape l’a dit. C’est pour nous rendre confus au point de ne plus vouloir chercher à comprendre, au point de vouloir abandonner toute tentative de comprendre, pour qu’on décroche mentalement et qu’on se dise enfin: « si l’expert dit cela et que la loi l’impose aujourd’hui alors c’est comme ça, et si la vérité de Fauci change encore demain et que la loi change demain, alors je n’essaierai pas de comprendre, je suis fatigué, ça ne sert à rien, je me soumets aveuglément à l’autorité des experts ». Exactement l’idéal jésuite d’être « passif comme un cadavre entre les mains divines ». On pourrait aussi comparer avec 1984, où les alliés et les ennemis changent au gré des jours et des semaines, alors que personne n’a le droit de mentionner que la guerre a changé d’ennemi et change constamment et que ça n’a absolument aucun sens, le but étant de nous confondre, de tout embrouiller, pour assurer une soumission la moins éclairée et la plus aveugle qui soit à l’autorité.

Le Vatican infiltre et corrompt tout groupe autonome pour le discréditer et pouvoir ensuite se présenter comme le grand et l’unique représentant de la vertu, ayant l’autorité morale de déterminer ce qui est bien. Les jésuites ont aussi un faux rebelle – Malachi Martin – qui a contribué à Vatican II. Le modernisme de Vatican II fait penser à un repoussoir, un homme de paille moderniste fait sur mesure pour permettre aux jésuites de justifier, par opposition, leur posture autoritarienne et réactionnaire. L’opération Malachi Martin est brillante, mais bien des gens ont reconnu que c’est un piège.

Il est tout à fait possible que la présidence Trump, le trumpisme et son grand Réveil qanonien soient une revanche du courant de droite radicale représenté par Benoit XVI, qui fut évincé du trône papal et remplacé par François 1er sous les ordres d’Obama (Washington est allié au Vatican depuis JPII et Reagan). Quand on connait la haine mutuelle qui existe entre Obama et Flynn, Obama et Trump, les qanoniens et Obama, ou quand on constate les ressemblances entre François 1er et Obama… il se dégage de tout ça une image très claire. La lutte légendaire entre Rome et la Judée est évoquée dans la petite mise en scène de Trump en lutte contre les démocrates et la gauche antifa. Pour ce qui est de QAnon et de qui a intérêt à diffuser cette théorie, il est de toute évidence dans l’intérêt de l’Église catholique romaine de faire diversion et de nous faire oublier son implication criminelle dans des milliers d’affaires sordides de réseaux de protection de pédophiles, ce que la théorie QAnon réusssit à merveille. Du fait que QAnon nuit à la crédibilité des vrais enquêtes sur les réseaux pédophiles et nuit à la lutte réelle contre les abus réels, l’Église catholique romaine n’est plus dans le viseur et peut même prendre le rôle du défenseur, comme on peut le voir avec les membres du clergé qui défendent publiquement QAnon et dénoncent le « Great Reset ».



Sur ce blog:

Trump radicalise sa base en vue d’une « seconde révolution américaine ». Intimidation, menace de chaos et de loi martiale: Trump fait remplacer des hauts placés du Pentagone opposés au recours à la force militaire contre la population civile américaine. 

Le Council for National Policy intronisé à la Maison Blanche grâce à Trump: consécration de l’Establishment de droite et de son nouveau mouvement religieux apocalyptique millénariste d’adoration de la puissance — MAGA & QAnon

La loi martiale justifiée par l’émeute au lieu du virus? L’étrange retournement libertarien et conspirationniste, passé de la dénonciation à l’apologie de l’État policier, condamnant toute forme de traçage et de dénonciation dans le combat contre le virus tout en incitant à dénoncer aux autorités des présumés antifas. Les antifas désignés comme bouc émissaires des émeutes par les idiots utiles disciples de Trump et QAnon, pour légitimer l’État policier qu’ils dénonçaient il y a quelques semaines à peine, et pour faire oublier le problème de la militarisation des corps policiers entraînés par des prétendus « experts antiterroristes » israéliens, experts en rien d’autre qu’en ultra-violence et en déshumanisation de l’Ennemi.

Pour Stephen Bannon et l’Alt-Lite de Breitbart & co., « anti-Israël » rime avec « contrôlé par les juifs ». Infowars (Alex Jones) en renfort pour nous convaincre que Bannon a raison…

Péril juif et propagande du renseignement militaire des États-Unis

Les réseaux impliqués dans quelques-unes des principales opérations secrètes de notre temps

Alors que le président des États-Unis claironne la théorie du complot, certains voient la propagation de cette théorie particulière comme étant en soi un complot, une vaste manipulation, résultat d’un brouillage de piste professionnel conçu par les criminels eux-mêmes

Qui est assez dupe pour croire la mise en scène de l’opposition de Trump à l’État profond et la CIA? Alors qu’aucun président américain n’avait jusqu’ici permis à la CIA d’échapper à toute forme de contrôle gouvernemental? La complicité des conspirationnistes dans ce gros mensonge doit être dénoncée. L’élection de Trump et le mouvement pro-Trump comme résultat de l’infiltration irrémédiable du conspirationnisme par QAnon et la religion Alt-Right de KEK générée par des sociétés secrètes pop-occultistes telles que l’O.T.O., mère du Discordianisme, depuis longtemps sous contrôle de la CIA.

Enquête sur la débilité profonde du mouvement pizzagate, sa suite QAnon et l’incroyable popularité de cette PsyOp auprès du public, bien au-delà du petit monde des amateurs de théories du complots

Les réseaux impliqués dans quelques-unes des principales opérations secrètes de notre temps

La secte Trump, des néocons et un « expert » israélien derrière le gros mensonge « la pandémie est la faute à la Chine ». Ou comment la secte trumpienne a réussi à transformer les conspirationnistes droitards en soldats de la nouvelle guerre froide des néocons.

Derrière le nouveau mouvement international de droite radicale, une opération de guerre psychologique menée par les forces de l’Otan et du sionisme? (Site censuré)

Des réseaux Phoenix de la C.I.A. (Doug Valentine) à la « société du spectacle » (Guy Debord)

La guerre psychologique permanente sur tous les fronts comme nouvel état des choses

La dictature militaire secrète au nom de la sécurité nationale des États-Unis, de l’Otan et d’Israël derrière le terrorisme islamiste et la montée des mouvements anti-Islam

La récente manifestation du « syndrome de Jérusalem » de Trump met en évidence, avant tout, la puissance des sionistes chrétiens, évangéliques ou autre, aux États-Unis

Le Nouveau Monde, Nouvel Israël? Sion en Amérique : la Maison blanche plus que jamais sous influence de la secte dominioniste. Ce puissant mouvement religieux et politique de droite voit en Trump le prophète devant accomplir le glorieux destin de l’exceptionnalisme états-unien

La « dissidence » à la Maison-Blanche ? (Retour au bercail?) L’antisémitisme du faux fasciste Trump: un leurre au service d’Israël et des intérêts Rothschild qui l’ont sorti de sa banqueroute (comme pour Churchill)

En Israël, la pègre juive dite « russe » favorise le sionisme le plus extrémiste, représenté par Avigdor Li(e)berman, leader du daech judaïque (« Jewish ISIL »)  

Les nouveaux « nationalistes »: néo-FN, Finkielkraut, Zemmour, Taguieff et… Murdoch! Guillaume Weill-Raynal avait sonné l’alarme dès 2005. Ils sont la preuve que si le sionisme a longtemps préféré la gauche libérale antiraciste, elle préfère aujourd’hui la droite ostensiblement « nationaliste »! C’est l’essence même de la révolution néoconservatrice. Fox News, le 11 septembre et la mouvance anti-islam: cooptation, canalisation et récupération du nationalisme par le sionisme international et les services de renseignements des pays de l’Otan

L’appui international américain et israélien au gouvernement colombien et au nouveau gouvernement brésilien d’extrême-droite s’explique par la guerre en cours contre la vague nationaliste de gauche en Amérique latine, représentée par la « Troïka de la terreur » que constituent, selon le néocon John Bolton, le Nicaragua, Cuba et le Vénézuela

Source « journalistique » préférée de la dissidence, « Project Veritas » a été payé et formé pour l’espionnage des mouvements de gauche, tout ça grâce à la formation et le financement d’Erik Prince, criminel célèbre pour ses firmes de mercenaires (ex-Blackwater) à l’oeuvre aux quatre coins du monde

Alex Jones et Infowars: leur combat contre la Palestine, aux côtés de la prétendue « seule démocratie au Moyen-Orient »

Découvrez le conspirationniste anti-islam débile choisi pour être conseiller en affaires étrangères du candidat présidentiel bushiste Ted Cruz. Il est l’inspirateur du projet de Trump de déporter les musulmans: non, ce n’est pas Boris Le Lay, c’est le néocon membre du PNAC Frank J. Gaffney Jr. L’équipe de Cruz rassemble aussi d’autres néoconservateurs comme Elliott Abrams et Michael Ledeen. Cruz croit en plusieurs théories du complot, particulièrement celles impliquant George Soros.

La pensée antisociale et ultralibérale d’Ayn Rand illumine les gouvernements Netanyahou et Trump

Le plus haut conseiller d’Obama recommande d’infiltrer et subvertir les paranoïaques « théoriciens du complot »

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